L’austérité à dimension variable de Sarkozy et Obama

Rédigé par notre équipe le 27 juin 2010.

L’austérité oui, mais pas trop ! Et pas partout ! C’est dans les grandes lignes la position commune défendue par Nicolas Sarkozy et Barack Obama.

Austérité absolue pour les mauvais élèves. Pour les pays trop endettés et dont les comptes sont lestés de dépenses publiques colossales. La définition pourrait s’appliquer au mammouth administratif français, mais vise plutôt nos amis grecs, espagnols et portugais.

Plus question en somme d’éponger les irresponsabilités budgétaires d’Etats trop gourmands en prestations sociales. Constat de bon sens !

En revanche, Sarkozy et Obama refusent une cure d’austérité globale qui aurait selon eux pour effet de saper les efforts gigantesques de relance réalisés ces derniers mois. Pour se faire, ils préconisent un retour progressif à la normale, puis à une réduction des déficits publics.

La première conséquence de cette position intéresse au plus haut point les contribuables des deux côtés de l’Atlantique. Nous n’assisterons pas à une flambée de la fiscalité pour colmater les brèches. C’est bien.

Pas sur en revanche qu’un certain nombre de partisans d’une cure radicale d’austérité, au premier rang desquels l’Allemagne et la Grande-Bretagne, se rangent derrière les présidents français et américains.

Déjà une remarque sur cet article

  1. Talitha Urmos dit :

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