Pour KPMG, les énergies renouvelables représentent l’avenir

Rédigé par avecvusurlemonde le 03 septembre 2011.

Le cabinet d’audit et de conseil KPMG a sorti une étude sur les énergies renouvelables qui montre le boom de ce secteur dont les investissements ont progressé de 70% en 2010 par rapport à 2009.

Cette étude sur les fusions et acquisitions dans le secteur des énergies renouvelables a ainsi recensé 446 transactions dans le monde en 2010, ce qui représente une hausse de 70% en comparaison de l’année précédente.

L’enquête précise également que 74 % des entreprises de ce secteur prévoient l’arrivée d’une concurrence accrue. La Chine apparait comme l’adversaire le plus dangereux par 78% de ces entreprises. Mais ce pays est également très attractif pour 53% des sociétés interrogées qui comptent y investir dans les 18 prochains mois.

En France, le plan de développement de la filière solaire mené par NKM devrait booster le secteur. L’associé de KPMG en charge du dossier desénergies renouvelables, Wilfried Lauriano do Rego, explique ainsi l’importance des impulsions politiques pour les énergies renouvelables : « Sans davantage destimuli gouvernementaux, le niveau desfusions-acquisitions dans lerenouvelable, et en particulier sur lesegment du photovoltaïque, risquede décroitre significativement unefois que les projets de constructionen cours auront trouvé leurspropriétaires de long terme ».

Parmi ces énergies renouvelables, les biomasses sont particulièrement dynamiques. Ainsi, après une importante hausse des investissements dans les biomasses en 2010 (2,2 milliards de dollars d’investissements, soit deux fois plus qu’en 2009), 46% des entreprises sondées comptent y investir dans les 18 prochains mois.

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. carmen dit :

    Pour un scoop c'en est un …je suis curieux de savoir qui a payé cette enquête qui enfonce les portes ouvertes et combien KPMG a encaissé !!!

  2. ric dit :

    Comme le précise cet article, l’écologie n’est pas un but, c’est un prétexte pour faire du business.
    Aux consommateurs de payer ces délires inutiles.

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