Marine Le Pen censurée par des « milices de gauche »

Rédigé par lesoufflet le 07 décembre 2011.

Alors qu'elle devait participer à un débat au sein de l'Université Paris Dauphine le 7 décembre, Marine Le Pen a été victime d'étudiants et de militants d'SOS Racisme et de l'Uejf (Union des étudiants juifs de France) qui lui ont purement empêché d'exercer sa liberté d'expression en usant de violence. De la démocratie...

Alors qu’elle devait participer à un débat au sein de l’Université Paris Dauphine le 7 décembre, Marine Le Pen a été victime d’étudiants et de militants d’SOS Racisme et de l’Uejf (Union des étudiants juifs de France) qui l’ont purement empêché d’exercer sa liberté d’expression en usant de violence. De la démocratie…

Cette semaine, les syndicats français auront démontré toute leur nocivité et leur rejet de la démocratie. Après le scandale sur leur financement, ils se sont illustrés en empêchant tout simplement une candidate à la présidentielle créditée de 18% d’intentions de voix, d’exercer sa liberté d’expression.

Ainsi, en fin d’après midi, entre 150 et 200 étudiants et syndiqués ont envahi l’amphithéâtre ou Marine Le Pen devait prendre la parole en criant «Marine à Dauphine, pas question». Leur seule revendication, donc, était de faire taire celle qui ne pense pas comme eux.

Selon Grégoire de Rugy, le président de l’association Dauphine Discussion Débat qui avait organisé le débat avec Marine Le Pen, un membre de son association aurait reçu «coup de poing dans la figure» et les manifestants auraient «cassé du matériel audiovisuel et insulté des étudiants».  

«L’association est apartisane, on n’est pas du tout pro-Front national, mais comme on croit au débat et à la démocratie, on est tout à fait prêts à recevoir Marine Le Pen», a-t-il précisé.

Face à cette violente action antidémocratique, la prise de parole de la présidente du FN a été annulée. Énervée, Marine Le Pen a interpellé les partis de gauche et en particulier François Hollande :

«Je demande aux responsables de gauche, y compris au candidat à la présidentielle du PS, François Hollande, de condamner formellement et solennellement ces violences et ces procédés qui sont inadmissibles dans un pays démocratique tel que la France.»

«Va-t-on, oui ou non, me laisser faire campagne ?»

«C’est trop facile de considérer que le Front national n’est pas banalisé sous prétexte que quelques milices de gauche décident de venir perturber par la violence un débat démocratique.»

«J’attends de la classe politique la même condamnation, aussi ferme et aussi solennelle qu’elle serait intervenue si jamais c’étaient des jeunes du FN.»

Étant donné les preuves d’irresponsabilité que nous donnent actuellement l’ensemble des dirigeants de la gauche française, il y a fort à parier que cet appel à la démocratie et à la liberté d’expression ne soit pas écouté ! Encore une fois, qu’ils ne viennent pas pleurer quand ils devront voter Sarkozy au deuxième tour…

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