Will Smith homosexuel : les photos de son amant

Rédigé par sachab (24actu) le 09 mars 2012.

09.03.2012
Duane_Martin_Will_smith
C'est beau une amitié virile !

C'est beau une amitié virile !

Le couple formé par Will Smith et sa femme, Jada, serait au bord de la rupture. En cause, une présumée relation amoureuse entre l’acteur et son ami, Duane Martin.

Les rumeurs sur l’homosexualité (ou au moins la bisexualité) de Will Smith courent depuis longtemps aux États-Unis. L’année dernière, l’affaire a pris une tournure plus importante avec la déclaration ambiguë du manager de Trey Songz, le chanteur avec qui une relation amoureuse était prêtée à la star. Le manager avait prononcé une phrase pleine de sous-entendu : « Je sais que Trey et Will sont amis depuis très longtemps, mais je ne peux pas parler de la nature de leur relation. Cela ne me regarde pas. »

Depuis, le couple a fait front mais cette nouvelle aventure pourrait être la dernière infidélité homosexuelle de Will envers sa femme.

Rencontrés sur le plateau du Prince de Bel air il y a de nombreuses années, Will et le comédien de seconde zone, Duane Martin, auraient des rapports sexuels depuis plusieurs mois, tous les deux victimes d’ennui dans leurs couples respectifs. En effet, Duane Martin et marié avec l’actrice Tisha Campbell, connue pour son rôle dans Ma famille d’abord.

Selon le magazine américain Star, « Comme son mariage s’écroulait, Will, 43 ans, a trouvé réconfort auprès de Duane. Will a passé plus de temps avec Duane qu’avec Jada et les enfants. Et avec le temps, Jada était de plus en plus fâchée. »

Nous avions déjà parlé ici des étranges rapports entre les membres de la Scientologie, dont Will fait parti , et l’homosexualité.

Pour les petits curieux, voici donc quelques photos du nouveau mec de Will Smith :

Will-Smith_Trey-Songz

Will et son ex Trey Songz : ils ont l'air gais !

duane_martin_smith

Sa femme aurait peut'être du se méfier...

tishaduane1duanemartinjamiefoxxchrisspencer

duane_martin

Déjà 35 remarques sur cet article

  1. axel dit :

    Vous le savez que c'est des conneries,j'espere que vous plaisantez!!!

  2. martchy dit :

    si c’est vrai j m suiciderai

  3. Virginie dit :

    Et alors, ça changerait quoi qu'il soit gay ?

  4. AHAHAHAH dit :

    c pas des conneries…c est plus qu'une rumeur bien fondee…Documentez-vous!

  5. Inco dit :

    Olala j espère que c d rumeur car c la honte totall ou va le monde?! A la déchéance!!

    • freeman dit :

      c’est pas will qui me fait peur …mais des gens comme toi!!!!

    • bahvié dit :

      l important c est d etre soi meme, et pas d etre ce que les autres attendent de nous
      il n y a aucune honte a etre gay et encore moins de déchéance. Qui es tu pour te permettre de juger quelqu’un sur sa vie ?

  6. charles dit :

    quest ce qui est decheant?? quun homme soit attiré par un autre? pfff bien il peut bien etre une star mais bon il a aussi ses faiblesse et ses envie

  7. angie dit :

    j'y crois pas une seconde

  8. jack taylor dit :

    PFFF il fo etre con pour y croire

  9. jul dit :

    cétai pr rire ducon

  10. jul dit :

    on s'en fou qu'il soit gay, ce qui compte c'est de savoir qui fait la femme ;-)

  11. big dit :

    le nouveau mec de will smith… il s'agit de caleb pinkett, le frère de jada pinkett smith, quand on colporte des conneries vaut mieux se renseigner avant, pseudo journalistes

  12. Xnd dit :

    Le buzz marche anyway bande de naïf consommateurs de ragots…..!

  13. sam dit :

    Moi je pense que ce sont que des rumeurs fondées sur des photos… Rumeurs amplifiées par les médias comme d'habitude et vu la star que will smith est, celà fait vite le tour du monde… Je pense pas que ce soit vrai et même si ca l'est ca reste sa vie et je supporte pas que l'on ose s'immiscer dans la vie de quelqu'un aussi grande star soit-elle. C'est une personne qui semble se préoccuper de sa famille lorsqu'on entend ses discours alors à vous de voir.

  14. grr dit :

    @jul

    Personne ne « fait la femme » dans une relation HOMOsexuelle MASCULINE.
    En revanche ça arrive que l’un des deux soit « passif », oui. Ou les deux à tour de rôle. Ou aucun des deux.
    Mais pas de « femme » dans une relation entre deux hommes.

  15. Chrétien dit :

    la vie sexuelle est privée et n’engage que chacun alors que les homos se pèdent dans leur coin et n’imposent pas cela à tous!!!putain on en a marre!!!!ou va le monde?!!!

  16. antifa dit :

    ce qui est étonnant c’est qu’en 2012 tout le monde soit choqué qu’il puisse être bisexuel (ce qui est bien la moindre des choses) et pas par le fait qu’il est scientologue ! C’est peut être un grand comédien, un beau mec, un bisexuel… mais putain, il est scientologue, et rien que ça ça mérite des insultes, pas le reste !

  17. justice2 dit :

    Mais grave….Je rajouterai qu’en plus les 3/4 de ses films sont pourris,que des trucs pour bouffons-commercials….mais ca marche! c’est pour ce coté là que je dirai…Chapeau l’artiste! mouhahaha!!!

  18. Lowra dit :

    Excellent acteur, le reste ne regarde que lui. Homo, hétéro, bi, c’est la même chose, il fait bien ce qu’il veut.

  19. duky dit :

    Le truc c’est que ça ne dépend pas de sa volonté d’être gay ou non, dans tout les cas si il l’est ça serait trop beau puisque ça ferai chier tous ces gens possédant une incapacité a réfléchir correctement. Et oui les amis l’école ça nous apprends a apprendre le monde ;)

  20. Laurent dit :

    beh… la c’est incroyable mais vrai c’est surtout décevant .quoi …? will smith gay …! ça m’enerve putain

    • ALEXROM dit :

      mais quel est le problème ? il fait ce qu’il veut de sa vie privée …. la bisexualité c’est la nature il n’y a rien de plus normal que la bisexualité

  21. Nature dit :

    Je suis en état de choc, will smith une star comme lui qui peut avoir toute les femmes du monde.
    Va se tourner vers le cotés sombre de l’homme ? NON
    Je serai déçu si cela est vrai

  22. alexrom dit :

    moi je trouve que c’est un compliment d’être gay

  23. texass dit :

    Aimé la boite a CACA, voilà ce que veut dire déchéance ! personne jamais Ho grand jamais, aucun scientifique n’a fait des études approfondie sur les déviances sexuelle de cette ordre, bien-entendu car si l’ont commence a en parler ou a vouloir comprendre cette attirance hors norme, contre nature, est cela que vous le vouliez ou pas! c’est comme ce fameux jeu de légo s’emboitant les uns sur les autres, si vous prenez de cube de même nature, il ne s’encastre pas, c’est idem pour les pôles d’un aiment ! je disais donc, que cette déviance, cette envie non pas que d’aimer , mais plutôt cette envie sexuelle qu’un homme désire sodomisé un autre homme, sachant que nous plongeons là dans le cloaque de la saleté, la ou les selles d’un humain s’extirpe, ne dite pas que ceci est tout a fait normal !! et si des études avait donner comme résultat, un problème d’ordre mental?? qu’aurions nous dit? a bonne entendeur, je ne suis pas homophobe, j’ai côtoyé des homosexuel que e respectais comme il se doit, mais j’affirme que cette déviance « oui » cette déviance provient d’un mal a la racine, quasiment indétectable !!!

  24. Bertrant dit :

    [b]Salutation, je suis d’accord avec » le Texans », il y a là matière a comprendre ! pourquoi nous ne pourrions pas comprendre l’homosexualité? pourquoi n’aurions nous pas le droit de voir si cela provient d’un mal ou pas, pas forcément guérissable j’en convient, mais tout de même qui sait réellement ce que cache ou pas d’ailleurs l’homosexualité, et tout cela sans qu’ont vienne nous traité d’homophobe !!!!![/b]

  25. foufix dit :

    La déviance homosexuelle a longtemps été pénalisée dans la loi à défaut d’être comprise en tant que telle. Aussi, en 1960, une loi doublait la peine minimum pour outrage public dans le cas de rapports homosexuels, et ce n’est qu’en 1982 que la loi dépénalise définitivement l’homosexualité en France. Jusqu’en 1990, l’Organisation mondiale de la santé considérait l’homosexualité comme une maladie mentale, et ce n’est qu’en 2003, que les Etats-Unis mettaient fin aux lois en vigueur pénalisant les pratiques dites homosexuelles.

    Il y a donc eu historiquement plusieurs aspects liés à l’homosexualité : un premier est l’idée que l’homosexualité est quelque chose de répréhensible du point de vue de la loi, et que la société devrait punir les pratiques homosexuelles, assimilables à un outrage « aux bonnes mœurs » ; un deuxième est que l’homosexualité est une maladie mentale, devant donc être soignée. Ces deux aspects principaux ont autorisé une forme de persécution et de répression vis-à-vis des personnes homosexuelles et ont alimenté une forme d’homophobie très marquée, qui a entraîné la formation de lobbies et de mouvements pro-gays pour défendre les droits fondamentaux de ces personnes. Mais qu’en est-il réellement ? L’homosexualité est-elle quelque chose de répréhensible ? Est-elle une maladie mentale ? Est-elle une déviance morale ? Est-elle une pathologie sociale ?

    Alors que le débat actuellement se focalise principalement sur la légalisation de l’union civile ou du mariage entre personnes homosexuelles, le phénomène de l’homosexualité est-il réellement compris, ou n’est-il soumis uniquement qu’aux injonctions de lobbies, d’associations, de conclusions diverses et variées, de points de vues personnels, dans un rapport de force public et sociétal basé sur des images ? Pour le savoir, il nous faut tout d’abord comprendre ce que sous-entend ce terme d’homosexualité et ce que regroupe ce concept dans la société et le monde d’aujourd’hui. La définition d’un dictionnaire de référence comme le Petit Robert est claire : Homosexuel : (1891 ; de homo-, et sexe). 1- Personne qui éprouve une appétence sexuelle plus ou moins exclusive pour les individus de son propre sexe.

    L’homosexualité est donc comme ce mot le sous-entend principalement liée à un comportement sexuel, donc à un passage à l’acte relatif à ce comportement sexuel, et à un ensemble d’imageries mentales relatives à ce comportement sexuel. D’un point de vue biologique, il ne fait aucun doute qu’un comportement homosexuel n’a aucune signification reproductive, ou essentielle à la survie de l’espèce, et qu’il s’agit donc d’un comportement déviant par rapport à la sexualité « normale », c’est-à-dire une sexualité comprise d’un point de vue évolutif comme un élément fonctionnel nécessaire à la survie de l’espèce. Non pas que la sexualité humaine soit uniquement de cet ordre-là bien entendu. La sexualité humaine est également basée sur le plaisir non reproductif et son sens ne réside pas exclusivement dans l’acte reproductif. Toutefois, la sexualité de couple peut évidemment être interprétée comme un moyen de cohésion entre deux individus de sexe opposé, dans un processus de fondation d’un foyer requérant une stabilité nécessaire par exemple à l’éducation des enfants, si ce couple a ou prévoit d’avoir des enfants.

    La relation entre individus du même sexe peut bien entendu contenir des éléments d’affection, de proximité, que ce soit par des intérêts communs, des passions communes, etc., mais tous ces éléments n’ont nul besoin de connotation sexuelle ni d’être interprété de manière sexuelle. C’est la grande chape de plomb idéologique du dogme psychanalytique, qui semble avoir légué à la société, notamment occidentale – et cela est particulièrement visible en France -, une vision de l’humain tiraillée par la question de la sexualité, et rendant en quelque sorte esclave le psychisme humain d’une énergie assimilée à tort exclusivement à la sexualité. En se différenciant de Sigmund Freud sur ce point, Carl Gustav Jung a introduit dans son œuvre psychanalytique la dimension symbolique de l’énergie cosmique et de la spiritualité, dépassant ainsi la problématique limitée de la sexualité freudienne. Mais cette énergie dite « cosmique » elle-même a pu être ressentie et interprétée de manière sexuelle par Wilhelm Reich avec sa théorie de l’énergie d’orgone, tandis que les diverses religions dogmatiques prônent de manière générale la négation de l’énergie sexuelle et de la sexualité, ou son contrôle volontaire et conscient, en instaurant par exemple la chasteté comme mode de vie pour les prêtres, ou encore en culpabilisant jusqu’à très récemment les pensées liées à l’imaginaire sexuel ou les pratiques onaniques.

    Le contrôle et la répression, qu’ils soient personnels ou collectifs, mènent au conflit. Les moines réprimant leur propre sexualité sont dans le conflit car ils sont divisés intérieurement alors qu’ils font vœu de chasteté : une partie d’eux-mêmes entend contrôler une autre partie d’eux-mêmes, et qui a, à la base, des fondements biologiques tout à fait naturels. Le conflit est ainsi inévitable entre le contrôleur et le contrôlé, qui sont en fait identiques et unitaires. Mais cette question de la sexualité et de sa problématique apparemment très récurrente dans la société, et liée également à la question du désir, dépasse le problème plus particulier de l’homosexualité. Aussi, une question peut-elle être : en quoi l’homosexualité est-elle devenue un problème, de société ? La réponse est en fait très simple : l’homosexualité est un problème en ce qu’elle bouscule des conceptions établies de la sexualité dans la société et qui reposent sur des fondements biologiques naturels liés à la reproduction et donc à la survie de l’espèce. Et cela est également lié à la sexualisation des comportements humains dans la société : que ce soit dans les médias, la publicité ou autres, la sexualité a pris une place éminemment importante, et donc tout ce qui tourne autour de la sexualité est devenu soit un problème, soit un sujet d’intérêt public. D’autre part, certains clament que des comportements « homosexuels » existent dans la nature, chez les animaux, mais il apparaît très vraisemblablement que de tels comportements ne sont pas comparables avec l’homosexualité, qui est aujourd’hui devenue un phénomène culturel et donc spécifiquement humain.

    Aussi, il apparaît finalement que le regard porté sur l’homosexualité, conditionné par les préjugés, les idéologies, les religions personnelles des individus, est profondément affecté par tout ce bagage culturel que nous créons et recréons dans une société en devenir, et en perpétuel conflit entre ce qui est et ce qui devrait être, ce qui a été, ce qui sera ou ce qui doit être. Ce conflit individuel particulier est également un conflit collectif, car il est en partie créateur de la société actuelle et de toute sa confusion et son désordre, avec ses normes, ses directions de pensée imposées, ses mouvements d’opinion publique, ses résistances, ses effets de mode, ses consciences particulières et moralisantes, sa bienséance et sa respectabilité morale et religieuse, etc. Aussi, le traitement de l’homosexualité par la société est limité par tout cela, et c’est avant tout aux personnes concernées par ce comportement sexuel déviant d’un point de vue biologique, de voir par eux-mêmes et de comprendre la signification de cela sans les nombreuses interférences extérieures, qu’elles soient culpabilisatrices, répressives ou même permissives par rapport à leur vie sexuelle.

  26. Kevin-nicolas dit :

    Bah ke will soit gay c’est sa vie k’il la vive à fond perso nous sommes pas des dieux pour juger kelkun

  27. Scotty dit :

    Je pense qu’on devrait laisser les gens vivre leur vie.
    Tout le monde à droit de donner son opinion, certe.

    Mais que celui qui n’a jamais pêché lui jette la première
    pierre…

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