Pierre Moscovici, intime de DSK, parle des « valeurs perdues »

Rédigé par maximus (24actu) le 14 juin 2012.

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Que les leçons de morale du parti socialiste sont douces quand elles proviennent de Pierre Moscovici, l’ami intime de Dominique Strauss-Kahn pendant plus de trente ans et fidèle soutien à sa candidature (avant de se rallier à François Hollande). Le chef de file de la gauche DSK, s’y connait en « valeurs » au point d’affirmer que la droite les a « perdu » en fricotant de trop près avec l’hydre fasciste du FN.

Entendre un strauss-kahnien parler de « valeurs » est toujours aussi cocasse. L’ancien nervis du « libertin » préféré de la gauche française, cité dans les SMS coquins de l’affaire du Carlton et qui  a défendu publiquement pendant des semaines son « patron » accusé d’avoir violé une femme de chambre dans un hôtel de New York… vient faire la morale à la droite sur le champ des « valeurs perdues ».

Si Pierre Moscovici est si attachée aux « valeurs », comment se fait-il qu’il ait couvert par son silence (à l’image de l’ensemble de la gauche Ponce Pilate et des médias) pendant tant d’années les dérives sexuelles de Dominique Strauss-Kahn, dont on apprend jour après jour qu’elles étaient connues du tout Paris, et notamment rue de Solférino ?

Avec Pierre Moscovici qui se fait le chantre de la morale contre la « peste brune », on se croirait revenu aux plus belles heures de Noir Désir et de Bertrand Cantat… Souvenez-vous de ce chanteur « engagé », vénéré par la classe politico-médiatique pour son combat si courageux contre le FN… mais qui le soir venu cognait sa femme et a fini par la tuer à mains nues.

C’est toute l’histoire de la gauche française résumée en deux anecdotes : les leçons de morale professées devant les journalistes depuis les beaux quartiers parisiens… et une vie menée aux antipodes de cette morale publique totalement délirante où la catharsis du mal serait le Front National pour ne pas avoir à assumer ses errements personnels.

Déjà 18 remarques sur cet article

  1. gilou dit :

    c’est sans oublier que bertrand cantat est le beau frère de ccile duflot..avec un peu de chance on a manqué de l’ avoir comme ministre de la condition feminine

  2. Paul Emiste dit :

    Pourquoi? Parce que pour nos socialos décadents le libertinage est moral, tout simplement.C´est un moyen de se libérer des chaines-de-la-morale-bourgeoise-et-reactionaire le citoyen socialiste.

  3. libertad dit :

    Vraiment dommage qu’UMP et FN ne se soient pas entendus dans la circonscription du moraliste Moscovici, car, de Ministre de l’économie PS en faillite, il aurait pu être renvoyé à ses leçons de morale à plein temps….

  4. allo dit :

    En prenant le pouvoir en 1981, les socialistes français ont durablement abîmé l’un des ressorts les plus précieux de notre pays : le goût pour l’effort et le sens du devoir.
    Deux lois ont suffi pour faire dérailler le pays : les 35 heures et la retraite à 60 ans. L’effet dévastateur de ces lois est largement sous-estimé.
    Les effets mécaniques ont été dans une large mesure corrigés par Sarkozy mais ces lois ont changé les valeurs d’une grande partie des français. Pour beaucoup de français, ce n’est plus le résultat de leur travail qui compte, mais le fait d’avoir effectué le nombre d’heures légal.
    Qu’importe que le but ne soit pas atteint, pourvu que le temps de présence soit respecté. Ce phénomène est dévastateur car il a cassé le dynamisme du pays et a rongé sa compétitivité. Sarkozy a voulu changer cet état d’esprit en prônant le travailler plus pour gagner plus mais il n’a fait qu’érafler la surface de la plaie car le mal est trop profond.
    Comme l’a dit Jin Liqun, un haut responsable chinois : « Que l’Europe commence par réviser ses lois induisant la paresse ». Chacun aura compris qu’il parlait de notre loi sur les 35 heures, mondialement connue tant elle paraît absurde hors de nos frontières. Ce Chinois a raison : de nombreux français ont hélas perdu le goût de l’effort.
    La racine du mal est simple à identifier : les socialistes ont inversé les valeurs dans notre pays, en faisant passer les droits avant les devoirs. Le droit à ne travailler que 35 heures ou à partir à 60 ans est plus important que le devoir d’accomplir son travail et de mener jusqu’au bout la tâche pour laquelle on est payé.
    Faire son travail ne consiste plus à atteindre un but, c’est juste faire un nombre d’heures suffisant. Plus grave encore : avec cette inversion des valeurs, la motivation au travail s’en est allée. Les personnels dépriment, se mettent en arrêt maladie et travaillent encore moins. C’est un cercle vicieux auquel il est difficile d’échapper.
    Ce mal trouve ses racines dans l’essence même du socialisme à la française qui a fait de l’égalité une vertu cardinale et de la redistribution l’oméga de sa politique, en oubliant que les richesses doivent être créées avant d’être distribuées.
    On n’accroît pas les biens en les divisant et on n’apporte pas durablement la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Plus profondément, l’égalitarisme doctrinaire prôné par les socialistes va à l’encontre des ressorts intimes de la motivation humaine pour qui le dépassement de soi est essentiel.
    Pour comprendre ce propos, voici une petite leçon (fictive) de socialisme voir (Petite leçon de socialisme sur ce Blog) :
    « Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, où ce fut la classe entière qui a connu l’échec.
    Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n’était ni pauvre ni riche ! Un système égalitaire parfait.
    Le professeur dit alors : « Ok donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes. »
    Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
    A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n’était satisfait.
    Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.
    A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal pour une raison simple : quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir. Les choses sont aussi simples que cela».
    Comme l’a écrit Adrian Rogers dans les années 30 : « Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler pour le produire sans en tirer profit et tout pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres ».
    La fonction publique a été la première atteinte par le mal.
    Qu’ont fait les socialistes pour se concilier un électorat docile et in fine acheter des voix ? Ils ont embauché 1,4 million de fonctionnaires et ont dilué le travail de la fonction publique. La France était déjà sur administrée en 1981. Le seul moyen d’employer autant de nouveaux fonctionnaires était de partager le travail.
    Citons un exemple parmi des milliers : l’informatisation a considérablement simplifié le travail du ministère des finances mais les agents sont toujours aussi nombreux. Chaque français peut constater par lui-même que les effectifs de certaines mairies sont devenus tellement pléthoriques que de nombreux employés viennent faire leur temps de présence sans avoir aucune tâche utile à accomplir.
    Auparavant le travail consistait en un but à atteindre pour chacun. Cela s’appelait le devoir et plus précisément dans le cas des fonctionnaires, le devoir d’état, un terme disparu.
    Chacun, à son niveau, avait une mission et allait jusqu’au bout pour la remplir quelles que soient les difficultés et quel que soit le temps qu’il fallait y consacrer. On travaillait le soir chez soi ou les week-ends et on était heureux d’avoir fait correctement son travail. En divisant le travail pour en donner aux nouveaux arrivants, les socialistes ont fait du respect de la durée du travail le principal but à atteindre.
    Prenons l’exemple d’un enseignant du primaire dont le devoir est d’apprendre à lire et à écrire à sa classe. Auparavant, quand des élèves avaient des difficultés, l’instituteur les aidait durant les récréations ou après les cours. Il considérait que c’était son devoir et se sentait responsable de l’échec de ses élèves, échec qu’il voulait absolument éviter.
    Il était fier de son travail, mesuré au succès de ses élèves. Aujourd’hui, notre instituteur – devenu professeur des écoles (quel beau titre) – se sent exonéré de toute performance, dès lors qu’il a fait ses 14 à 18 heures théoriques par semaine.
    Pire : ceux qui se sentent concernés par la réussite de leurs élèves et qui sont prêts à travailler plus – il est reste heureusement – se font rappeler à l’ordre par les syndicats.
    La novlangue syndicale n’a qu’une doctrine : si les élèves ne suivent pas c’est parce qu’il n’y a pas assez d’effectifs. Il ne faut surtout pas travailler plus pour aider les élèves !
    Pour les syndicats, les enseignants n’ont qu’un devoir : celui d’utiliser leurs droits. Ils n’ont qu’un but : accroître le nombre d’enseignants.
    Prenons un autre exemple : celui d’un juge d’instruction. Faire son travail convenablement nécessite des heures d’analyse de dossiers souvent très complexes. C’est fatigant et cela prend beaucoup de temps, bien plus que ce que la durée légale hebdomadaire n’autorise.
    Alors beaucoup de magistrats, poussés là aussi par leurs syndicats, choisissent une autre voix, plus simple et plus expéditive : obtenir des aveux par le harcèlement moral et physique des prévenus en abusant de l’usage de la prison préventive. Si cela ne suffit pas, on organise des fuites dans la presse pour accroître encore la pression.
    Que ces méthodes bafouent les droits les plus élémentaires des justiciables importe peu. L’essentiel est d’occuper son temps de travail de 25 heures par semaine et de prendre ses 11 semaines de congés payés annuels. Pas assez de magistrats en France ? Allons-donc ! Si tous les magistrats travaillaient ne serait-ce que 40 heures, nous en aurions bien assez.
    Prenons un troisième exemple, d’une nature différente : le développement industriel de la France. La perte du goût de l’effort s’est propagée au plus profond de l’état et a été amplifiée par la perte de technicité de l’administration.
    Souvenez-vous de l’ex-commissariat au plan qui a conçu tous les grands programmes de développement d’infrastructure et les grandes avancées technologiques de la France. La prospective était alors aux mains des ingénieurs (X-Mines, X-Ponts, Centraliens, Arts et Métiers) qui comprenaient ce qu’ils faisaient et avaient une vision à 30 ans pour le pays.
    En 1981, un syndicaliste, Hubert Prévost, y a été nommé. Son seul mérite était d’être socialiste et d’avoir fait l’ENA. Tout s’est alors petit à petit délité. Les socialistes ont amorcé la pompe et les énarques ont transformé un instrument de développement économique et industriel en une bureaucratie inutile et inefficace qui a été supprimée en 2005.
    Avec le Grand Emprunt, Sarkozy essaye de relancer des voies de développement et d’investissement pour le futur en court-circuitant une partie de l’administration et de son énarchie, mais la résistance est forte.
    Et que dire de la transformation des DRIRE, dépendant du ministère de l’industrie et véritables soutiens des industriels, en DREAL, avant tout au service de l’écologie et dont le but est de s’assurer que les innombrables procédures visant à préserver l’environnement sont scrupuleusement respectées.
    Qu’importe si l’activité industrielle se développe ou non. Il vaut mieux délocaliser des emplois en Chine que déplacer une colonie de crapauds. Les délais de cette administration – jadis une des plus efficaces de France – sont devenus rédhibitoires pour tout industriel.
    Pour obtenir les permis de construction d’un site industriel, il faut 5 mois en Chine, 8 mois aux USA et plus de 18 mois en France.
    Il est loin le temps où Napoléon avait organisé une administration exceptionnelle qui était un exemple pour le monde entier. Les socialo-fonctionnaires sont passés par là.
    Bien sûr il y a encore une France, dans laquelle on ne peut pas faire semblant de travailler pour gagner sa vie. Un chef d’entreprise qui a des résultats négatifs fera faillite, même si son temps n’est pas compté. Un commerçant qui ne travaille pas au moins 60 heures par semaine met vite la clef sous la porte. Un ouvrier ou un employé d’un groupe privé qui n’obtient pas les résultats qu’on attend de lui finira par être licencié. Un professionnel libéral qui ne crée pas sa propre clientèle ne peut survivre.
    Malheureusement, en France aujourd’hui, les forces vives qui créent la richesse de la nation sont de plus en plus isolées. La grande majorité de la fonction publique n’en fait plus partie et dans le secteur privé, tout est fait pour que la compétitivité et le dynamisme soient cassés : les syndicats et les inspecteurs du travail sont là pour noyauter le système et empêcher ceux qui le voudraient de travailler et de réussir.
    Sarkozy a eu un tort : il n’a pas compris que ses méthodes à l’américaine, son énergie et sa réactivité ne servaient à rien pour réveiller le corps mou et flasque que les socialistes (aidés par Chirac) lui avaient laissé.

    Appliquer un électrochoc à une méduse ne la transforme pas en dauphin !
    Sarkozy a pensé que sa volonté de changement serait suivie par le pays mais le poison instillé par les socialistes est trop puissant. Il veut maintenant mettre la France dans les pas de l’Allemagne – à juste titre – mais l’Allemagne n’a pas ces millions d’heures perdues et stériles d’emplois publics inutiles. En Allemagne la responsabilité est à tous les niveaux et la volonté est un moyen de succès. Et surtout, les allemands sont fiers de leur industrie et ils la défendent. Les Français eux voudraient être fiers de leurs équipes de foot ou de rugby.
    Je cite à nouveau Adrian Rogers : « Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation ».
    Ce sont les socialistes qui ont organisé la destruction de l’économie française : retraite, 35 heures, embauche de fonctionnaires à tout va dans les collectivités territoriales, gaspillage, clientéliste (ex : Huchon envoie 400 000 € pour la création du musée Allende au Chili !), soutien à des syndicats irresponsables (port de Marseille sacrifié) et ce n’est pas fini puisque Hollande promet d’accroître le nombre d’enseignants.
    Et je ne parle pas de toutes les forfaitures de feu Mitterrand et de ses équipes de racketteurs qui ont pillé les collectivités locales à travers des sociétés bidons exp. : Urba/Graco, j’en passe et des meilleures … Mais ce sera l’objet d’autres articles !
    Ce sont eux encore qui demandaient d’accroître la relance de la consommation pendant la crise . Ce sont là des erreurs historiques qui ont laissé croire au Français que l’on pouvait travailler moins et dépenser sans compter.
    La dure réalité a malheureusement rattrapé notre pays et nous allons payer cher pour cette gabegie. En tout cas ces gens là sont indignes de gouverner la France et pire totalement incapables de prendre les mesures d’amaigrissement de l’état.
    Et pour cause ils sont tous issus de la fonction publique (quant au mieux ils ne sont pas passés directement de l’Unef au PS) !
    Les français sont les râleurs, les plus pessimistes du monde. Peut-être à raison : ils ne savent pas voir ce qu’ils ont. A ne voir que le verre à moitié vide……..

    • Éric PIED dit :

      Bel article, allo dit.
      Il mériterait une large diffusion.

    • liliane50 dit :

      Qu’elle tirade. Vous vous êtes fait plaisir.

      Mais n’oubliez vous pas un peu vite que c’est le peuple de gauche-que vous semblez mépriser- qui vous a permis de bénéficier des avancées sociales et ce,au prix d’une lutte incessante.

      Vous devez être « bien nourri » pour ignorer à ce point que les
      valeurs travail que vous défendez, sont aussi défendues par l’armée de travailleurs payés au SMIC.

      Q

      Quand on crache dans la soupe comme vous le faite, on
      s’

      • Coucou dit :

        Liliane,

        1936, c est fini et si vous avez compris l’article admirable d’Allo, vous ne pourrais que le partager en mémoire de vos parents,

        Merci

        paul

    • lili50 dit :

      Quelle tirade !

      En crachant dans la soupe comme vous le faite vous devriez
      quitter l

    • lili50 dit :

      Quelle tirade !

      A cracher dans la soupe comme vous le faites, pourquoi restez vous en FRANCE ?

      Vous semblez oublier que c’est le peuple de gauche qui a permis les avancées sociales dont vous bénéficiez et ce, au prix d’une lutte incessante.

      Vous devez être bien nourri et ignorer ce qu’est la vie d’un
      smicard !

      La vie politique est souvent bien décevante quelque soit le parti aux affaires. Cependant les propos que vous tenez sont
      d’un tel mépris pour les gens qui au contraire de ce que vous
      prétendez cherche du travail, n’ont pas les moyens de ce loger
      même quand ils ont un emploi ou devront travailler une vie entière pour gagner ce que gagne un patron du CAC40 en un mois.

      A vous entendre les français sont tous des fainéants – des profiteurs, des incapables !

      Mais qui êtes vous Monsieur, pour porter un tel jugement ?

      Je n’ai jamais souhaiter de mal à personne mais à vous
      Monsieur, je souhaite que les aléas de la vie ne vous épargne
      pas et remette « quelques pendules à l’heure.

      Vos propos m’inspirent que du mépris !

      • Le helloco dit :

        Ma paivre Liliane venez donc faire unpetitmtour en Chine ca vous remettra les pendules a l’heure. Le post d’Allo n’est rien de plus que la verite mais les socialistes musele depuis longtemps et freine des 4 fers les bonnes mesures, relayes par des syndicats qui en veulent toujours plus en faisant toujours moins (je ne remets pas en cause les progres de 1936 mais l’eau a coule sous les ponts depuis et la situation economique est toute autre. La notion d’effort n’existe plus chez les jeunes generations, ca commence a l’ecole, on veut tout comme les grands sans s’en donner les moyens. C’est ce manque de volonte d’efforts qui va conduire notre pays a la ruine. Moi je n »habite plus la France pour le moment, mais je suis degoutee d’avance de voir comme la chute va etre inexorable. Ce n’est pas faire de l’anti gauche primaire, contrairement a toute cette gauche qui a pratique l’anti sarkozysme si longtemps mais c’est constater de l’exterieur, et donc de facon plus clairvoyante, le devenir de notre pays et l’avenir ne va pas etre reluisant!!

      • MISSTALIE dit :

        lili50, vous n’avez rien compris au texte d’Allo, dommage pour vous!!! il veut dire qu’à force de tirer sur la corde elle cassera….il ne veut pas mettre en cause certains acquis sociaux comme les congés payés, réduire les heures de travail, seulement de passer de 60 à 70 heures de travai et 0 jours de congés payés avant 1936 et à 35 heures et à 15 semaines pour certains à ce jour à il y a une marge!!! ne mélanger pas tout, c’est votre genre de raisonnement qui fait la perte d’un pays. Un chef d’entreprise qui travaille 15 heures par jour réussira 9 fois sur 10 à faire fructifier son entreprise, alors qu’un chef d’entreprise qui arrive à 10 h et qui part à 16 h coulera sa société au bout de quelques années voir quelques mois, et bien c’est pareil pour un pays mais à plus grande échelle.

    • misstalie dit :

      merci à vous pour ce texte, c’est tellement vrai et censé, il devrait y avoir plus de gens comme vous, j’espère que beaucoup de gens vont vous lire et vont comprendre la conneries qu’ils ont fait de voter socialiste et s’en modre les doigts!!! le malheur dans tout ça, c’est que tout le monde est dans le meme bateau et qu’il va bientôt couler….

  5. xm dit :

    Le meilleur ministre de la condition féminine serait sans aucun doute DSK.

  6. jacquotte dit :

    avant de parler de valeurs perdues Moscovici devrait regarder le PS si ils ont tous des valeurs je ne crois pas et pourtant je suis de gauche des bétises pareils me défrisent on verra plus tard les valeurs de la gauche

  7. manquest dit :

    Triste article qui reflète bien le rôle des journaliste, brisé les gens, briser les parti politiques… Mais ou est l’information???

    • Libertad dit :

      @ manquest: ça on le sait fort bien depuis qu’ils ont rabâché pendant 5 ans l’histoire du Fouquet’s…

  8. lilidubassin dit :

    Il veut parler peut être de celles de la guerre ou les socialistes et communistes ont étés les principaux fournisseurs de collabos, comme Pierre Laval, Macel Déat ou bien Jacques Doriot.

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