Hidalgo, FN, nazisme : inculture et bêtise socialiste

Rédigé par lesoufflet le 25 septembre 2012.

hidalgo_fn_hollande_delanoe
Photo : Parti socialiste

Photo : Parti socialiste

Après avoir fait parler d’elle en censurant Twitter, Anne Hidalgo a frappé à nouveau en expliquant que le Front National avait été collaborationniste pendant la seconde guerre mondiale. Une attaque d’autant plus idiote que le Front National a été fondé en 1972, soit 27 ans après la fin de la guerre évoquée par l’intello Hidalgo.

Les socialistes finissent toujours par traiter leurs opposants de nazis, c’est même à ça qu’on les reconnait ! Mais cette fois ci, Anne Hidalgo a poussé encore plus loin la sottise et l’ignorance.

« L’histoire a du sens, le Front national n’est pas un parti qui s’est constitué dans le cadre républicain, c’est un parti qui a lutté contre la République, qui a soutenu pendant la guerre la collaboration avec les nazis », a donc déclaré la protégée de Delanoë sur i-Télé, le 24 septembre.

Logiquement, la réponse du FN, qui n’en demandait pas tant, ne s’est pas faite attendre. « Anne Hidalgo s’est couverte de ridicule », s’est amusé  Steeve Briois, secrétaire général du FN, qui a tenu a rappeler que « comptant parmi ses membres fondateurs quelques unes des figures les plus éminentes et honorables de la lutte contre la barbarie nazie, le Front national n’a aucune leçon à recevoir d’une élue bobo, élevée dans le culte de François Mitterrand, illustre décoré de la Francisque et ami fidèle du déporteur zélé René Bousquet ».

Le FN a précisé qu’il poursuivrait Anne Hidalgo en justice pour ces propos diffamants.

En se positionnant en position de « sachante » et en invoquant une « Histoire » dont elle ne connait visiblement rien, l’élue des quartiers branchés parisiens montre son vrai visage de militante socialiste (mépris, sectarisme, haine, ignorance, aveuglement idéologique).

A force d’invoquer systématiquement le nazisme pour décrédibiliser ses adversaires de droite, la gauche semble oublier le sens du « zi » de Nazi (National Socialisme), tout comme la position planquée des communistes français pendant la guerre, tant que leur guide Staline était encore allié à Hitler. Les socialistes semblent surtout oublier que face au Front Populaire qui a voté lâchement les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, ce fut le gaullisme qui lutta en France contre le nazisme. Un gaullisme que les membres de la gauche française de tous poils, de Mitterrand à Cohn Bendit, se sont empressés de souiller dès qu’ils en ont eu l’occasion…

Déjà 6 remarques sur cet article

  1. Paul Emiste dit :

    Sacré socialo-bolcheviques. Voilà les trois personnages clés de la collaboration française:

    Pierre Laval SFIO (socialiste)
    Marcel Deat SFIO (Socialiste)
    Jacques Doriot PCF (communiste).

    Et ils veulent donner des leçons d´histoire?!

    PS Je ne voterai jamais FN, mais la vérité est là! Les principaux collabos étaient des socialo-bolcheviques.

  2. Claude Germain V dit :

    Madame Anne Hidalgo vous êtes une INCULTE ET UNE IGNORANTE sur l’histoire de mon pays ….Depuis 1937 ,le gouvernement socialiste avec la complicité des communistes ( 100 millions de meurtres )de l’époque ,désarmait la France et faisait défiler les troufions dans les casernes avec des fusils en bois .Pendant ce temps un capitaine d’infanterie appelé DE GAULLE parcourait tous les états majors en demandant la fabrication immédiate de chars de de canons .Ce qui lui était refusé bien entendu ,les socialistes de l’ époque ne voulant pas trop déplaire au nazisme en formation .
    Vous rentrerez ensuite sur le site dont je met l’adresse qui est le plus puissant site de France sur la collaboration ,ABSOLUMENT INATTAQUABLE PAR AUCUN HISTORIEN NI TRIBUNAL PÉNAL QUELCONQUE .Vous y verrez que le FRONT NATIONAL ,dont je n’ai pas la carte s’appelait a l’ époque L’ACTION FRANÇAISE ,DONT TOUS LES ANCIENS allèrent rejoindre de Gaulle en Angleterre des 1940 .
    Pendant que les camarades socialos/communaux commençaient une collaboration ,avec les nazis ,exceptionnelle .Dont le chef des nazis créa bien sur le NATIONAL SOCIALISME ,d’ ou sorti ce que l’on connait et ce que l’on sait .D’ou est sorti le facisme crée par Mussolini ,PUR SOCIALISTE ET DONT HITLER COPIA LE SALUT :LE BRAS DROIT AINSI QUE LA MAIN TENDUE ,parce que le geste lui plaisait .
    Donc Madame vous pourrez lire et décortiquer le site dont je donne l ‘ adresse et si il vous reste ensuite un peu de courage ,vous démissionnerez du parti -Socialiste en baissant la tête , confuse et gênée vous raserez ensuite les murs en vous demandant comment vous avez pu vous laisser entrainer dans un tel gachi .Salutations .

    http://www.contreculture.org/AT_bete_immonde.html

  3. Claude Germain V dit :

    Merci a vous d’envoyer un mail d’explication lorsque vous censurez . pas grave …..Salutations a vous

  4. Claude Germain V dit :

    Mille et mille excuses ,le commentaire avait disparu .Problème internet ????
    Par contre un de ces jours ,je prendrais la carte du FN ,la situation devient grave et l ‘UMPS est en train de vendre la France .Cela n’a que trop duré ………

  5. Alexandrov dit :

    @ claude Germain: Excellent rappel, excellente documentation , pour un article forcément limité par la taille; c’est sûr que la collaboration, l’occupation , le rôle des uns et des autres à cette époque maudite ,mériterait un peu plus que les slogans éculés et simplistes dont on nous rebat les oreilles ,avec tout le reste ,depuis le CP!
    A remarquer l’extrême douceur que dis-je, la mansuétude extrême , des média face à l’ignardise de la future Maire de Paris .. à ménager !
    Bon ne comptez pas tout de même pas, qu’elle baisse la tête , rase les murs, mieux : démissionne !!!ce serait pécher par accès de naïveté ..

  6. WINSLEY dit :

    « L’histoire a du sens, le Front national n’est pas un parti qui s’est constitué dans le cadre républicain, c’est un parti qui a lutté contre la République, qui a soutenu pendant la guerre la collaboration avec les nazis ».
    Historien franco-américain, je suis tombé fortuitement sur ses propos : j’avoue qu’elle bouleverse l’entendement sur l’histoire de la Seconde Guerre mondiale !
    Comment une élue de la République française ose-t-elle avancer de pareils propos mensongers ?
    Après le cadrage de Paul Emiste et Claude Germain V, dont je ne trouve rien à redire, il faut chercher les collaborateurs, et ceux qui ont lutté contre la République, du côté du 93, rue Lauriston, à Paris, siège de la Gestapo française.
    La « SS Mohamed »
    Proche de Lafont et Bonny à la Carlingue, officine de la Gestapo française au 93, rue Lauriston, à Paris, El Maadi dirige; selon le souhait des officiers allemands comme le Hauptmann Wilhelm Radecke (1898-1978) suivi par son acolyte l’Obersturmbannführer Helmut Knochen (1910-2003); la Brigade nord-africaine que les milieux concernés surnommèrent simplement les «SS Mohamed», ramassis de gouapes et d’intrigants en rupture de bans des quartiers infréquentables de la capitale.
    Après une série d’entretiens pour le moins atypiques qui s’achève avec le renvoi judicieux, d’une centaine d’éléments jugés inaptes plus intellectuellement que physiquement, les organisateurs parviennent enfin à constituer une demi-douzaine de sections de trente à cinquante hommes qui revêtirent des tenues bien connues des Parisiens comme des provinciaux, dont le fournisseur fut un tailleur d’origine… juive appelé Joseph Joinovici ! Ces derniers furent armés par les services de la Sipo-SD dont le siège est situé au 72 de l’avenue Foch. Leur solde s’élevait à 5 000 F. par mois. Cette dernière était « réglée par les Allemands de même que les dépenses d’équipement »9. Inutile de préciser que ces moyens financiers provenaient des accords (signés le 22 juin 1940), en vertu de la Convention d’armistice franco-allemande, qui, dans son article 18, prévoyait les dispositions suivantes : « Les frais d’entretien des troupes d’occupation allemandes sur le territoire français seront à la charge du gouvernement français. »
    Cette brigade mal famée, fondée officiellement le 28 janvier 1944, avec la bénédiction de Knochen, chef de la Gestapo et du SD en France, se consacra à des activités douteuses dans la capitale comme le racket des trafiquants et le vol au cours des perquisitions…
    Appelée aussi (et à tort) la Légion nord-africaine, les hommes furent entraînés à Neuilly, avec un soutien inconditionnel, celui du chef local de la Milice, fier de constater l’intéressement de Lafont à son égard. Les recrues adoptèrent sans mal un uniforme semblable à celui utilisé par la Milice française, qui combattit la Résistance. La troupe, formée au hasard d’éléments de toute provenance, exhibe avec une arrogance de dépositaire de l’ordre public ceinturon et poignard de la Waffen SS, mitraillettes en bandoulière ainsi qu’un brassard blanc sur lequel est inscrit «Hilfspolizei» qui signifie police auxiliaire. L’encadrement est formé de sous-officiers et d’officiers ont été autorisés à porter l’uniforme SS, bienveillance tolérée par les autorités militaires d’occupation.
    Lafont infligea de lourdes pertes à la Résistance, et notamment à Paris. Geneviève de Gaulle-Anthonioz (1920-2002), à l’époque, rejoignit en 1943 le noyau fondateur du mouvement Défense de la France. Elle fut membre du réseau de résistance dans le Groupe du Musée de l’homme, depuis 1941. Elle fut arrêtée le 20 juillet 1943, par l’ancien inspecteur Pierre Bony (1895-1944); «ripoux» révoqué de la police en 1935 et devenu bras droit de Lafont en janvier 1942; ainsi que 68 autres membres du mouvement, au 68 de la rue Bonaparte, à la librairie Au Vœu de Louis XIII…
    Même si Lafont n’est pas l’initiateur de la chasse aux résistants et aux maquisards, vers laquelle se tourne bientôt la Gestapo de la rue Lauriston, il reste quand même dangereux et y joue un rôle essentiel. Grâce à l’aide apportée par les autorités policières, Sipo-SD pour ne pas la citer, et qui n’en attendait pas moins des Français, la Phalange nord-africaine devenait de toute évidence l’instrument de terreur de la Gestapo en France occupée.
    À l’époque de l’Occupation, à la Préfecture de Police, les Brigades Spéciales étaient une police spécialisée dans la traque des « ennemis intérieurs ». C’étaient principalement des communistes, des réfractaires au STO, des prisonniers évadés, etc. Le personnel des BS étaient administrés par la Direction Centrale des Renseignements Généraux (DCRG), et travaillait en étroite collaboration avec les polices allemandes.
    Le 23 mars 1943, dans l’après-midi, Henri Krasucki (1924-2003), dit Bertrand, membre du mouvement de résistance armée groupe FTP-MOI (Francs-tireurs et partisans-Main d’œuvre immigrée) l’un des quatre membres de la direction de la jeunesse juive, se fait appréhender par les inspecteurs de la BS, à l’issue de plusieurs semaines de filature policière.
    L’œuvre de la Légion nord-africaine
    Dans les faits, dès son arrivée en Dordogne, sur une période de cinq mois de présence, les membres de la Légion nord-africaine s’illustrent notamment par la multiplicité de ses innombrables exactions, tueries et autres massacres, parmi lesquels ceux de :
    Brantôme (26 mars 1944), 26 otages fusillés dont un jeune homme de 21 ans, Émile Avril, qui passait sur la route d’Angoulème à l’endroit même où les otages devaient être fusillés, fut arrêté et assassiné comme ses compatriotes, vers le vallon des Fontaines Noires au lieu-dit des «Basses Courrières» ( Brantôme avait été cité à l’ordre de la division avec attribution de la Croix de Guerre avec étoile d’Argent, Décision N° 40 du Secrétaire d’État aux Forces Armées « Guerre »).
    Sainte-Marie-de-Chignac (27 mars 1944), 23 otages fusillés au lieu-dit les Potences, en grande partie des Juifs incarcérés dans les prisons du département de la Dordogne, à Périgueux ou dans la Haute-Vienne à Limoges. Parmi les otages, deux ne sont que blessés et simulent la mort. Ils réussissent à se sauver après le départ des Allemands.
    Saint-Martin-de-Fressengeas, Mussidan (52 fusillés), vers 18 heures, le 28 avril 1944, environ trois cents soldats allemands du 95e Régiment de Sécurité, y compris miliciens et membres de la Phalange nord- africaine, firent irruption dans le village des Merles, commune de Saint-Martin-de-Fressengeas, où était stationné le détachement «Ruffino» transformé par la suite en 225e Compagnie F.T.P. Les Allemands, aidés par la Brigade nord-africaine, occupèrent avec brutalité la localité préalablement cernée… Plus tard, l’occupant arrêta tous les hommes, les enferma dans un jardin et les obligea à s’allonger sur le ventre. Les maisons, vidées de leurs habitants, purent être ainsi fouillées et pillées à loisir par les sbires de la Brigade nord-africaine. Un peloton d’exécutions, finalement, après avoir été torturés, abrégea les souffrances des 6 résistants et des 4 habitants du village des Merles, arrêtés et sacrifiés pour servir d’exemple.
    Les Français, ce jour-là, se distinguèrent de nouveau avec la bénédiction des Allemands pour perpétrer ce qui deviendra, en Dordogne, le plus grand massacre de civils commis : le dixième plus important de toute la Seconde Guerre mondiale, en France.
    Mussidan (11 Juin 1944); très vite devenue célèbre, notamment pour sa cruauté, l’unité de Villaplane fut appelée par la Gestapo locale pour une mission très spéciale. Après la mort d’un soldat allemand, tué par un membre de la Résistance, le SS-Untersturmführer Villaplane et ses complices, arrivés sur les lieux dans l’intention de tuer, prirent en otage 11 combattants de la Résistance… Âgés de 17 à 26, les maquisards furent conduits vers un fossé et y furent fusillés. En plus de donner l’ordre de tir au peloton d’exécution, Villaplane avouera plus tard avoir tiré lui aussi. Pour superviser l’opération des éléments issus de la 11ième Panzerdivision (baptisée Gespensterdivision, Division fantôme), aux ordres du Generalleutnant Wend von Wietersheim (1900-1975), firent seulement acte de présence afin de s’assurer du bon déroulement des instructions allemandes, c’est-à-dire des Français qui tiraient sur d’autres Français !
    Saint-Germain-du-Salembre et des Piles à Cornille où le 27 juillet 1944 les Allemands firent 40 otages dont 29 résistants, 4 habitants du village d’Espinasse que les soldats incendièrent, et les fusillèrent sur place…
    Etc.
    Aussi curieux que cela puisse être le seul fait attesté que l’histoire conserva des « SS Mohamed » est leur participation à la tuerie du 9 juin 1944 des 99 otages «pendus» de Tulle (Corrèze). Finalement, les crimes de la Wehrmacht, de la SD (Sicherheitsdienst) et de la Waffen-SS et avaient réclamé 218 victimes civiles à Tulle. «D’une certaine manière, le général SS avait atteint son but : la discrimination de la Résistance et la terreur de la population» s’exclama Lafont dans la mesure où, après y avoir participé, il s’appropria une part de réussite de l’Ordonnance Sperrle (du nom du Generalfeldmarschall Hugo Sperrle (1885-1953), lors de sa nomination en qualité d’adjoint auprès du haut commandement de l’Ouest). Il est vrai que la BNA, à l’égale des unités allemandes, se distingua autant en cruauté qu’en bestialité, pour ne pas dire barbarie…
    Je conclurai en quelques mots. Depuis que j’ai montré ces propos, à New York, vous avez suscité l’hilarité dans les milieux intellectuels et les cercles d’histoire. Madame Hidalgo, pourquoi ne faites-vous pas comme Lionel Jospin au soir du 21 avril 2002 ? Pourtant, vous en ressortirez grandie…
    Les vrais coupables sont expliqués dans ces liens. Voici de quoi combler vos lacunes en Histoire :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_massacres_perp%C3%A9tr%C3%A9s_par_les_forces_allemandes_en_France_durant_la_Seconde_Guerre_mondiale
    http://milguerres.unblog.fr/massacres-perpetres-par-les-allemands-en-france-durant-la-liberation-de-1944/
    https://www.google.fr/search?q=exactions+allemandes+france&rlz=1C1AVNA_enFR563FR565&oq=exactions+allemandes&aqs=chrome.5.69i57j0l5.11769j0j7&sourceid=chrome&ie=UTF-8#q=villages+martyrs+1944

Laisser un commentaire