Peltier veut droitiser l’audiovisuel public qu’il serait temps de supprimer

Rédigé par Marion Grandslobes le 03 octobre 2012.

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Photo : Moktarama

Photo : Moktarama

« En raison d’un appel à la grève dans l’audiovisuel public par une organisation syndicale, nous ne sommes pas en mesure de diffuser l’intégralité de nos programmes habituels et vous prions de nous en excuser. »

Tel est le message qu’ont pu entendre, ce mardi 2 novembre, les auditeurs des radios publiques.

On pourrait s’en réjouir ! Voilà au moins une journée où la redevance cesse au moins de financer quelques gauchistes parisiens dans leurs œuvres socialo-progressistes de propagande bien-pensante.

Sauf qu’à y regarder de plus près, le simple fait que le spot parle d’ «une organisation syndicale » sans la nommer témoigne déjà d’une certaine propension à la désinformation. Enquête faite, cette mystérieuse organisation innommée s’appelle la CGT et compte apparemment assez de membres dans la maison ronde pour empêcher la diffusion de la quasi-totalité des émissions d’une journée.

D’un autre côté, pareille mobilisation se comprend. A en juger par la fréquence des blancs, ratés et autres lancements inappropriés de jingle, il y a fort à parier que si la réduction de 0,6% du financement public dans le budget de l’audiovisuel devait conduire à des suppressions d’emplois, les techniciens ne trouveraient pas à s’employer dans les stations privées où ce genre d’incidents, pour être jugés intolérables, sont infiniment moins fréquents. Les CGTistes de radio France sous couvert de défense de l’audio-visuel public défendent en réalité le bastion où peuvent, en toute impunité, s’exprimer leur nonchalance et leur incompétence.

Afin de rééquilibrer la présentation de l’information sur les ondes du service public, l’UMP Guillaume Peltier a récemment proposé que soit embauché un quotas de journalistes de droite. Pourquoi pas, mais en constatant aujourd’hui l’influence de la CGT parmi les techniciens, on serait tenté de lui demander de suggérer que sa proposition soit étendue des journalistes à toutes les catégories de personnel.

A moins que, plus radicale encore, la meilleure solution ne consiste en une suppression pure et simple d’un service prétendument public qui, en réalité, n’est rien d’autre qu’un service d’endoctrinement subventionné. A l’heure de l’Internet qui est aussi celle d’une nécessaire réduction des dépenses publiques, n’est-il pas temps d’en finir avec le coûteux archaïsme de ces chaînes copieusement financées par les prélèvements obligatoires en vue de propager les néfastes idées de quelques-uns ?

Déjà 3 remarques sur cet article

  1. denis-le-rouge dit :

    heureusement que vous n’êtes pas payé pour écrire ces conneries, on pourrait vous soupçonner de manque d’indépendance.

  2. katlen dit :

    OUI, a des journalistes de Droite mais aussi a des opinions differente…que ca soit a la radio ou tele…car en faite c est tout France television ou plus tot GAUCHE TELEVISION que il faut changer avec des salaires exhorbitant et ca on n en parle surtout pas….

  3. Paul Emiste dit :

    Y aurait il encore des journalistes de droite en France?! Soit ils s’écrasent soit ils ont retourné leur veste afin de survivre.

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