Calendrier asémiste 2012/2013 : petite rétrospective pour de grandes perspectives

Rédigé par sachab (24actu) le 08 janvier 2013.

08.01.2013
asmonaco_ocampos

Si 2011 fut l’année de la chute, 2012 fut celle de la renaissance. Qu’en sera-t-il pour 2013 ? Il y a toutes les chances que les restructurations engagées sous l’impulsion du président Dmitry Rybolovlev durant cette année finissent par payer. L’AS Monaco a accroché la ligue 1, il faut maintenant se hisser au sommet.

Le 29 mai 2011 signait la relégation du club en ligue 2. Une véritable déception pour l’équipe qui n’avait jamais quitté le peloton de tête depuis 35 ans. De nouveau dans l’antichambre de l’élite, les joueurs terminent l’année 2011, dans un piteux état. Le nouvel an a dû être amer, et le début de l’année 2012 n’est guère enthousiasmant.

Il a bien le rachat du club par l’oligarque Russe, Dmitry Rybolovlev, pour égayer la grisaille hivernale et la faiblesse des résultats. Mais les mauvaises langues se gaussent des ambitions du nouvel actionnaire majoritaire, arguant que son investissement dans le club fait davantage parti d’une stratégie fiscale qu’il ne répond à un désir sincère de redresser l’ASM.

Les premières restructurations ne traînent pas. Premier pied de nez à ces dénigrements faciles : le club engage un illustre inconnu, un certain Ibrahima Touré, attaquant sénégalais. Jean-Luc Buisine n’avait sans doute pas conscience de dégoter la poule aux œufs d’or en allant chercher aux Emirats arabe unis celui que les supporters vénèrent aujourd’hui : « l’Ibra » de Monaco. C’est le début d’une série de transferts stratégiques qui viendront enrichir le cosmopolitisme de l’équipe du Rocher.

Mai 2012 est le mois maudit : l’AS Monaco frôle le retour en ligue 1, mais laisse s’envoler l’opportunité in extremis. De quoi enrager.  Après une  série de dix matches sans défaites, dont cinq victoires consécutives et une remontée à la 8ème place à cinq points du podium, le club retombe à la 11ème place après une défaite face à Clermont, bourde de Tzavellas oblige.

La saison se termine, et avec elle l’aventure de l’entraîneur Marco Simone à l’ASM. Il est démis de ses fonctions le 19 mai et est remplacé une dizaine de jours plus tard par Claudio Ranieri, réputé pour avoir évolué dans les plus grands clubs italiens. C’est le deuxième grand bouleversement de cette année 2012, et qui conditionnera un certain nombre de succès par la suite.

Les mois suivants connaissent une succession de départs et d’arrivée. C’est le moment de se renouveler. Parmi les transferts remarqués, celui de Lucas Ocampos, 18 printemps, 11 millions d’euros. Un petit jeune qui a commencé à se faire les dents dans le club de River Plate et que la presse latino-américaine voit déjà en lui le successeur de Cristiano Ronaldo. Voilà qui est prometteur pour le club de la Principauté.

Le dernier trimestre 2012 connaît des hauts et des bas, mais l’équipe du Rocher  fait preuve d’une belle constance, à la fois dans le jeu, toujours actif, audacieux et agressif, et dans les résultats. Le club se maintient en effet à la première place sur le podium du championnat. Cette fois-ci, il est plus déterminée que jamais à concrétiser ses objectifs de ligue 1.

La ligue 1, c’est tout ce que l’on souhaite à l’AS Monaco FC pour l’année 2013. Tous les espoirs sont permis en regard de la jeunesse et du cosmopolitisme de l’équipe, qui dispose d’une belle marge de progression et qui ne va pas tarder à acquérir de nouveaux joueurs d’exceptions. De belles entames de match, une cohésion solide et une concentration optimale devrait permettre au club de réaliser son objectif et de réintégrer le rang des plus grands.

Déjà une remarque sur cet article

  1. Dirk Brandt dit :

    2013 sera une année cruciale pour le projet Rybolovlev. Mais les signes sont bons – une équipe jeune avec beaucoup de talent, une bonne organisation et une direction professionnelle du club. Allez Monaco!

Laisser un commentaire