Violences conjugales, féminisme, homosexualité : vérités cachées

Rédigé par lesoufflet le 06 février 2013.

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Photo : Kakhun.wart

Photo : Kakhun.wart

Face aux préjugés servis par les médias sur les violences conjugales (des hommes, beaufs, alcooliques, de droite donc racistes, battent leurs femmes en regardant un match de foot à la télé), deux articles permettent d’avoir une image plus contrastée de ce fléau.

Dans un article paru sur Agoravox, un internaute dénonce la méthodologie idéologisée des sociologues français qui étudient les violences conjugales sous l’unique angle des femmes battues, biaisant de ce fait l’ensemble des études statistiques établies en France, tant dans la méthodologie que dans le traitement des données.

Des sociologues féministes qui pondent des études où la femme est l’unique victime et que les médias reprennent à volonté sans vérifier quoi que ce soit (comme d’habitude).

Ainsi, l’auteur reprend une étude canadienne selon laquelle les hommes seraient bien plus victimes de violences conjugales que ne le disent les études françaises. Il cite les chiffres de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), français pour qui 71% des victimes de violence physique ou sexuelle au sein du ménage sont des femmes, alors que selon les données québécoises, elles ne représentent que 56% des victimes. Un écart qui s’explique par la méthodologie biaisée des études françaises.

En outre, une autre étude canadienne, publiée par Statistique Canada, nous apprend que « le taux de violence conjugale chez les homosexuelles est le double de celui déclaré par les hétérosexuelles (15 % contre 7 %) ». Ça ne va pas plaire à Caroline Fourest et aux autres défenseurs du mariage pour tous qui nous expliquent que les hétérosexuels sont de mauvais parents.

Bien sûr, les auteurs de l’étude nous expliquent que cette violence vient de l’homophobie qui met les homosexuels dans un état de stress permanent et qui explique les disputes dans les couples homos… En même temps, depuis 30 ans, le PS nous explique bien que les tournantes et agressions commises par les jeunes des quartiers sont dues au racisme de la société française…

Mais rassurez-vous, personne ne vous parlera jamais de ces études en France…

La violence faite à la réalité, c’est maintenant !

Déjà 11 remarques sur cet article

  1. Urbon dit :

    http://soshommesbattus.over-blog.com/

    En psychologie, la difficulté de travailler sur la violence conjugale vient du fait que la personne violente s’estime généralement dans son droit. Si celle-ci accepte de reconnaître qu’il y a effectivement un problème, c’est le temps d’une ou deux consultations. Dès que la victime constate un effort de remise en question et qu’elle relâche ses défenses, elle s’en prend à nouveau plein la gueule.

    En fait, à force de faire passer les femmes pour des victimes systématiques (systémiques), on les encourage à devenir chaque jour plus violentes.

    Il en va de même pour les homos. Ce n’est pas l’homophobie qui est intériorisée (ça ne veut rien dire en psychologie) et qui se retourne contre les homos, c’est la violence d’autrui (même si elle n’a rien à voir) qui leur sert d’excuse ou de diversion. Les homos se considèrent comme des victimes et de ce fait, trouvent légitime leur propre violence.

    Quand les homos se remettent en question, c’est parce que le regard des autres les dérange, mais dès qu’ils peuvent échapper au regard des autres (dans le couple par exemple), c’est reparti de plus belle, ils laissent alors libre court à leur violence.

    Autrement dit, c’est plutôt l’homophobie qui empêche les homos de se montrer violent et non l’inverse. Et rien n’est plus logique. Un homo coupable de violence serait jugé avec deux fois plus de fermeté qu’un hétéro. Il en va de même d’une femme d’ailleurs et c’est effectivement ce que les statistiques nous montre. Une femme violente est généralement punie plus sévèrement qu’un homme violent.

    Pendant des années, la femme n’a pas eu droit à la violence. Maintenant, elle revendique carrément le droit à la violence… Du fait que la violence n’est pas question de différence sexuelle. L’homme, au contraire, considéré (à tort) comme naturellement violent est obligé de redoubler de prudence et d’attention.

    Reste le facteur éducatif. Les petits garçons, parce que ce sont de futurs êtres de violence, sont battus bien plus souvent que les petites filles par leurs parents. Dans une famille traditionnelle, lever la main est la prérogative de Monsieur, même si l’initiative vient de Madame. Cependant, on ne lève pas la main sur une femme, mais quand c’est encore une petite fille. L’homme doit donc apprendre à canaliser sa violence, à utiliser son agressivité avec tact et justesse. La femme doit, elle, apprendre à tempérer cette violence, toujours dans une famille traditionnelle.

    Ce qui est à craindre dans la famille moderne, c’est non seulement que la femme libère sa propre violence, mais aussi qu’elle ne veuille plus apprendre à tempérer la violence d’autrui, du fait qu’elle estime maintenant que la violence n’a plus raison d’être. Lever la main n’est plus permis, ce n’est plus la prérogative du père. Calmer les colères, les femmes ne savent plus faire. Mais pourquoi donc la mère prendrait elle sur elle ?

    Les rôles s’inverse de temps en temps, il ne s’agit là que de généralités, tout le monde sait calmer la violence d’autrui ou canaliser la sienne, mais les obligations de chacun ont tout de même évolué.

    Aujourd’hui, nous vivons ce contraste saisissant, une société qui ne saurait tolérer la moindre violence en théorie, qui condamne la moindre agressivité en fait, mais qui devient de plus en plus violente elle même, ne témoigne plus de respect.

    Finalement, on en vient à identifier des schémas de violence qui passent mieux que d’autre en société. On peut rattacher ces schémas aux styles masculin vs féminin. Chacun fait avec ses armes et ce sont deux formes de violence assez contradictoire. La violence masculine est généralement qualifié de frontale, la violence féminine de sournoise. Même si ce sont des clichés, une certaine violence acceptable en société persiste, toutefois elle ne s’exprime plus aujourd’hui de manière directe, mais par les chemins les plus détournés.

    Ainsi, on trouvera que les femmes sont majoritairement en faveur du mariage homo par exemple, mais que les hommes contre. Ce n’est pas anodin. D’un côté c’est l’homophobie masculine, qui est décriée, directe et franche. De l’autre côté, c’est la destruction de la famille, des valeurs, de l’identité en tant que différence sexuelle, etc. Plutôt tout détruire que de laisser l’homme justifier une quelconque violence sur les homosexuels.

    Bref, tout ça se régule tant bien que mal, à savoir aujourd’hui que les femmes sont presque aussi violentes que les hommes et à ce rythme là, elles le seront tout à fait dans quelques années. C’est stupide. L’homme et la femme, à partir du moment où ils entrent en conflit l’un avec l’autre, ne peuvent qu’augmenter leur seuil réel de tolérance à la violence, même quand il condamne tous deux cette violence. La paix est dans la réconciliation, le partage des tâches et des rôles…

    Si déjà il est difficile à l’homme et la femme, dans un couple, de se mettre d’accord, alors qu’ils ont quand même quelques dispositions opposées, je vois mal comment il serait plus aisé à un couple homosexuel d’y arriver. Dans un couple homo, la question demeure : « Qui fait l’homme, qui fait la femme ? » Prétendre que cette question n’a pas lieu d’être, c’est prétendre que le couple n’a pas lieu d’être, qu’aucun ne saurait apporter à l’autre ce qu’il lui manque. Bien sûr qu’il s’agit de stéréotypes, mais l’important n’est pas tant la nature de la différence stéréotypée, c’est d’abord qu’il existe une différence et qu’elle soit reconnue mutuellement, après quoi il faut bien un modèle pour s’y rattacher.

    Réinventer ce modèle, ce n’est pas si facile, car, comme je l’ai déjà fait remarquer, la violence doit se canaliser, se contrôler, mais jamais elle ne doit se nier. Pour apprendre à canaliser sa violence, il faut non seulement s’être pris des coups, mais en plus estimer les avoir mérité, enfin vouloir éviter une future confrontation sans pour autant fuir ses responsabilités. Les femmes veulent être des hommes, mais c’est bien plus difficile qu’il n’y parait. Il faut des couilles, comme on dit. Mais pas seulement des couilles. Il faut aussi une sécurité, une limite, un garde fou, car il n’est pas question de mettre sa vie en danger.

    Toutes les activités à risque se font à deux. Il faut témérité et prudence. L’amour est une activité à risque…

    La femmes d’aujourd’hui sont comme traumatisées, elles exige réparation, une société faite à leur mesure autant qu’à celle des hommes. C’était déjà le cas, tout était question d’arrangement. Et donc, peut être devraient elles trouver d’abord en elles les raisons de leur mécontentement, avant d’en rendre les hommes responsables.

    Ce serait plus sage. Elles comprendraient peut être qu’on ne peut pas tout faire en même temps, mère au foyer et femme active, gagner de l’argent et en demander à son mari, se montrer trop dur un jour avec les enfants et trop souple le lendemain, etc…

    Vouloir tout faire soi même ou ne pas reconnaître à l’autre (son partenaire) des capacités qui lui sont propre, c’est exactement la même chose.

  2. Urbon dit :

    Mode glissement de terrain / On :

    La liberté, ce n’est pas un droit. La liberté, c’est une nécessite de l’âme, sans quoi elle n’existerait pas. La liberté, c’est paradoxal mais c’est ce qui permet à l’homme de se sacrifier quand il veut vraiment obtenir quelque chose. On ne saurait supprimer la liberté, tout juste l’entraver. Qui essaye en paye tôt ou tard le prix, mais qui permet n’importe quoi aussi.

    L’égalité, ce n’est pas un droit. L’égalité, c’est la condition d’un conflit. Dans tout système hiérarchique, quand deux hommes veulent la même chose, ou quand il y a égalité de statut, il y a bagarre. C’est pourquoi on ne parle que d’égalité des chances, parce qu’il ne s’agit jamais que de donner un cadre au conflit de sorte qu’il soit relativement équitable et que, sans tricherie, le meilleur puisse gagner.

    La solidarité, ce n’est pas un droit. La solidarité, c’est la légitimité d’un système hiérarchique. Il existe plusieurs forme de solidarité mais toutes ont en commun la même chose. Plus l’homme est haut placé dans la hiérarchie, plus il doit veiller à l’intérêt de tous. La nation, la famille, l’entreprise, ce sont différentes forme de solidarité et de système hiérarchique. Ensuite encore, il existe plusieurs sous-type, avec des degrés d’orthodoxie différents. Il n’y a pas de solidarité sans qu’il n’y ait un projet commun.

    A revendiquer le droit à l’égalité et à la liberté, de fait, il n’y a rien d’étonnant à ce que toute forme de solidarité tende à se désorganiser. L’égalité est dans la bagarre. La liberté dans le sacrifice. La solidarité dans la hiérarchie. Qu’est ce donc qu’un système hiérarchique quand le plus faible peut prendre la place du plus fort, quand tout est du sans effort, quand le statut permet de satisfaire d’abord ses besoins personnel ?

    Avant la révolution, quelles étaient nos valeurs ? Les valeurs royalistes ?

    Vérité, Justice, Modération.

    La vérité, ce n’est pas un droit non plus. C’est plutôt l’aptitude à voir les forces en équilibres. Savoir reconnaître ses propres forces, celles des autres, c’est le premier pas vers la vérité. La vérité, c’est quand l’inégalité des hommes se dévoile. Sans vérité, toute bagarre est perdue d’avance et il n’est plus possible de s’arrêter. En fait, aucune liberté n’est possible sans vérité. La liberté des uns commence là ou s’arrête celles autres. Et oui. Elle consiste à faire ce que les autres ne peuvent pas faire. Plus on est haut dans la hiérarchie, plus on a de liberté. Inversement, pour s’élever dans la hiérarchie, il faut faire preuve de liberté et non de conformisme.

    La justice, ce n’est pas un droit non plus. Tout conflit doit avoir une fin, aussi faut-il savoir arbitrer et reconnaître une certaine égalité de fait. Quand un conflit a trop duré et qu’un traitement égal n’est pas possible, on fait appel au principe de justice. Il y a plusieurs type d’arbitrage possible, des plus extrêmes au plus précautionneux. Un arbitrage extrême consiste à autoriser l’un des adversaire à supprimer l’autre, à l’affranchir des limites que lui autorise son statut hiérarchique. Un arbitrage précautionneux consiste à donner à chacun une part équitable de ce qu’il demande et cela s’avère d’autant plus compliqué que ce n’est pas possible dans l’absolu. Rendre justice consiste donc à déterminer ce qui peut être détruit et ce qui doit rester intègre. L’exemple type est le jugement de Salomon. Plus on est haut dans la hiérarchie, plus on est amené à rendre Justice. Plus on est bas, plus on risque d’être touché par l’injustice. A priori, celui qui rend justice est intouchable.

    La modération, enfin, ce n’est pas un droit. Intouchable, libre, ayant droit de vie et de mort sur des sujets qui ne le sont pas, faut pas espérer rester à son poste longtemps. Aussi, chaque personne doit, à son niveau de hiérarchie, savoir se modérer. Se modérer, c’est considérer qu’on défend des intérêts commun avant tout et qu’il ne sert à rien de vouloir les servir d’avantage que nécessaire, de sorte qu’on puisse s’élever pour son intérêt propre dans la hiérarchie, par des artifices. L’inverse de la modération, c’est la cupidité qui à son tour entraîne la corruption. La modération, c’est assez proche de la sincérité en fait. Cela consiste à savoir exprimer les besoins réels de tout un chacun, de sorte que l’usage de la force ne se fasse ni en vain, ni à tort. Plus quelqu’un est haut dans la hiérarchie, plus il est important qu’il sache se modérer, autant qu’il sache encadrer les autres. Ce que doit accepter un homme quand il est au bas de la hiérarchie, cela ne doit pas lui demander plus d’humilité qu’on est en mesure d’en témoigner en haut. Le degré de solidarité d’un système, l’efficacité et la complexité de la hiérarchie, dépendent de l’équilibre et de la modération.

    Pourquoi est-on passé d’un système de valeur, clairement défini autant comme un ensemble de devoirs individuels que collectifs, à un système de valeurs idéologiques, qui prétend uniformiser la collectivité et rendre inutile tout système hiérarchique ? Que s’est-il passé pour que l’homme refuse d’être ce qu’il est ? Qu’est ce qui remet tout en cause ?

    La fin de l’esclavage et l’invention de la machine à vapeur, à la place !

    On voudrait nous faire croire que la dernière découverte traumatisante, c’est que le monde est un vase clos, que ses ressources ne sont pas inépuisables, que la catastrophe est inévitable. On le sait depuis la nuit des temps. C’est un traumatisme originel.

    Au contraire, l’homme ne jure plus que par le progrès et pour tout dire, il se croit déjà demain. C’est le progrès qui le sauvera. C’est la grande fuite en avant. Détruisons tout pour tout reconstruire sur le mode machine, seul monde qu’on pourrait contrôler vraiment et ajuster à nos besoins, sans avoir à nous battre entre nous. Si hier la bagarre apportait la sélection naturelle, demain ce sera les progrès de la génétique, de toute façon on aura réponse à tout. Voilà ce que l’homme croit aujourd’hui. Il ne faut pas freiner le progrès, le progrès est un enjeu social… On en arrive même à parler de progrès social. Avant, c’est la société qui se conformait aux possibilités techniques, maintenant c’est le progrès qui sert le conformisme social.

    Reste en effet que l’organisation sociale parfaite dans un monde sans vie, ça nous parait quelque peu inhumain, bien plus que les nombreuses guerres ou que les nombreuses individualités brimées, qu’elles soient motivées par la cupidité ou par l’intérêt commun… L’intérêt commun est souvent la cupidité de tous.

    Mode glissement de terrain / Off.

    Quel rapport avec l’homme et la femme ? Quel rapport avec le racisme et la xénophobie ? Un monde de machine se passe très bien de famille, de patrie et de tout ce qui peut nuire à la productivité. En attendant que les machines fassent tout pour l’homme, c’est à l’homme lui même d’en adopter le rythme et la régularité, la prévisibilité et la docilité.

    Finalement, entre l’homme et la femme, c’est encore la femme qui aime le plus le progrès, parce que ça lui apporte confort et longévité. L’homme est bien plus conservateur en matière de savoir faire… Surtout quand il s’agit de faire des enfants !

    L’homme sait bien qu’il passe déjà assez sa vie à travailler comme une machine, la femme l’ignore encore. Et elle aura beau réclamer des quotas dans le monde du travail, elle pourra l’ignorer encore longtemps, vu qu’il s’agit d’abord pour elle d’occuper des postes ou il n’est pas vraiment nécessaire d’y laisser sa santé, sa vie familiale, etc. Alors croire que le féminisme va apporter un mieux vivre pour tous…

    La conclusion est déjà connu de tous : La femme est l’avenir des cons.

  3. Urbon dit :

    C’est dingue comme personne n’ose s’exprimer sur ce sujet. Il y a une véritable chape de plomb. Les féministes ont bien réussi leur travail…

    La femme est la victime, ça y est c’est officiel, et l’homme est son bourreau !

    Remettre ça en question, c’est pire encore qu’être homophobe. Plus personne n’a les couilles.

  4. Libertad dit :

    200 Viols déclarés en France par jour….Ils sont terribles ces bobos bourges, …à moins que cela soit essentiellement dans nos chères banlieues ?
    Se prendre une meuf comme un on se fait un TGV, juste pour le clip ?
    On attend toujours les 200 viols d’hommes par jour…
    On vit dans un monde de clichés.

    • Urbon dit :

      Des hommes qui se font violer, par d’autres hommes, ça arrive… On en parle jamais, tabou !

      Si les femmes ont un désavantage certain pour violer, elles ont quand même quelques armes pour humilier sexuellement leur victimes masculine. Par exemple les faire passer pour de gros beaufs pervers quand ils ne s’intéressent pas à elles… Mais pas que ça.

      Dans les cités, la norme n’est pas vraiment le viol. C’est plutôt les filles d’un côté et les garçons de l’autre. Les filles ont beau s’habiller comme des salopes, les mecs n’osent franchir le pas que quand ils sont en groupe ! Alors, forcément, ça dérape.

      Les tournantes, il y a plus d’une pétasse qui se congratule quand elle en fait. Aujourd’hui, être une salope, ça s’assume. Quand une fille reproche à un mec de ne pas la draguer, elle suce tous ses potes devant lui, juste pour lui foutre les boules.

      Il est bien convenu qu’une femme ne saurait provoquer. C’est forcément l’homme qui est lâche.

      On vit dans un monde de fou, mais tu as raison, les clichés ont la vie dure.

    • Urbon dit :

      Même si le viol rentre dans l’ensemble des violences conjugales possibles, le principe du viol est assez éloigné du principe de la violence conjugale.

      Un couple marié, ce n’est pas vraiment la même chose qu’une inconnue croisant le chemin d’un aliéné évadé de l’asile.

      Il n’y a pas besoin d’être un psychopathe pour se disputer avec sa femme. Hélas…

    • soso dit :

      et 148 meurtres de femmes (et 9 enft)
      les 26 homicides commis par des femmes sont à 65% des femmes ayant subies des violences!!!

  5. Urbon dit :

    La première chose contre laquelle les féministes se sont battues, ce n’est pas la violence de leur mari… Pas du tout. Mais cette idée très répandue chez les hommes à l’époque que la femme est le vice en personne et qu’il faut la tenir à distance des activités masculines. Entre hommes, on idéalise la force, on exècre le vice. Entre femmes c’est l’inverse.

    L’homme ne doit pas lever la main sur sa femme, je suis bien d’accord. De même si la femme provoque physiquement son mari, son copain, celui qu’elle drague, alors qu’elle se sait plus faible, il serait sage pour lui qu’il s’en désintéresse aussitôt. Mais ça, une femme le supporte parfois moins facilement que les coups. De même, un homme préfère parfois passer pour quelqu’un de violent que pour quelqu’un de lâche.

    En tant qu’homme, quand on a un minimum de moralité, la violence n’est jamais gratuite. On en paye le prix. En tant que femme, quand on a un minimum de bon sens, devant la violence on prend ses jambes à son cou. Vaut mieux pas jouer au con non plus, on en paye le prix aussi.

    Dédicace spéciale à toutes les femmes battues qui s’apitoient sur le sort au lieu de se barrer ou de se remettre en question, parce qu’on leur jure sur les droits de l’homme qu’elles sont des victimes. Si elles partent, c’est avec la caisse et les enfants, alors faut d’abord qu’elles soient certaine de bien le mériter, de s’en être pris plein la gueule.

    Les femmes n’ont pas à être soumise, mais les hommes pas d’avantage. Entre mari et femme, il faut savoir respecter une certaine distance et ne se rapprocher qu’avec amour, la violence et le vice doivent faire place à une communication sincère et profonde… Parce que nul ne veut abandonner ses enfants. Quand un homme, ou une femme, en arrive là, c’est qu’il s’estime déjà battu, incapable de faire face. Les victimes dans un couple, se sont avant tout les enfants. Au couple de prendre ses responsabilités. La morale, c’est la base qui sert à éduquer les enfants, à mettre l’homme et la femme d’accord.

    Et donc, si ce n’est pas à l’homme d’imposer sa morale, ce n’est certainement pas à la femme non plus. La morale, elle est la même pour tout le monde. Avec les bonnes volonté, elle se fait moins nécessaire. Avec les mauvaises, c’est tout le contraire.

    Aujourd’hui, ce sont les femmes blanches, occidentales, qui sont les moins à plaindre selon leur propre critères, mais comme elles ont décidé d’émanciper les femmes de la terre entière, ce sont les plus virulentes. Émanciper… Quoi au juste ?

    Les femmes veulent travailler, moins d’enfants, s’intéresser à la politique… C’est entendu, mais pourquoi elle se croient obligées de faire chier tout le monde avec ça ? Personne ne va leur apporter sur un plateau un super méga cool statut social !

    Quoique, Hollande, peut être…

  6. Urbon dit :

    La plus belle énormité féministe que j’ai jamais entendu :

    La femme sera l’égale de l’homme quand elle sera nommée à un poste qu’elle ne mérite pas.

    Le changement, c’est déjà fait.

    😀

  7. Urbon dit :

    « La femme sera l’égale de l’homme le jour où à un poste important on nommera une femme incompétente. »

    C’est la phrase exacte, de Giroud. Et c’est Belkacem qui l’avait citée dernièrement, lors d’un hommage émouvant. Elle ne manque pas de toupet celle là…

  8. Chris dit :

    Ce n’est pas une étude mais une extrapolation de statistiques américaines, qui donne ces chiffres !
    Si vous voulez avoir l’air crédibles, sachez faire la différence entre un article et une étude…
    Voilà une vraie étude :
    http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/violences-conjugales-en-france-41980

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