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Progressisme : la société va-t-elle vraiment mieux ?

Rédigé par lesoufflet le 20 mars 2013.

20.03.2013
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Photo : Patrick Peccatte

Photo : Patrick Peccatte

L’argument principal des progressistes qui nous vendent le mariage homo est que la société évolue, que c’est très bien et qu’il faut bien s’y adapter. Mais ont-ils vraiment l’impression qu’elle évolue dans le bon sens ? Les gens sont-ils plus heureux, plus épanouis, plus sécurisés que lors des décennies précédentes ?

La bêtise des progressistes vient du fait qu’ils pensent que l’Histoire est linéaire, qu’elle avance toujours dans le bon sens. Pourtant s’ils avaient étudié, ils sauraient que tout n’est pas si simple, qu’il existe des périodes de grande prospérité économique et culturelle suivies de périodes de déclin puis d’autres périodes de progrès. D’ailleurs, au sein même de ces périodes, certains éléments sont plus ou moins « positifs », en fonction de la vision que l’on en a.

Par exemple, la pédophilie, qui était une grand marque de progrès, en France, dans les années 70, chez les mêmes intellos de gauche que ceux qui essayent de nous imposer l’homoparentalité (PS, extrême gauche, Le Monde, Libération, Le Nouvel Obs, Jack Lang…) est désormais mal considérée.

On nous sert souvent les exemples de l’esclavage ou de la démocratie, mais on oublie au passage le nazisme, le communisme, le nationalisme exacerbé, le racisme d’état progressiste (les ancêtres des socialistes, les colons Jules Ferry et autres, qui voulaient déjà civiliser les sauvages et qui ne s’en sont d’ailleurs pas si mal sortis…) : toutes ces conceptions dénoncées par quasiment tout le monde aujourd’hui représentaient le summum du progrès à leurs époques respectives. D’ailleurs, l’esclavage et la royalisme ont également été considérés comme des marques de civilisation, de progrès.

C’était le progrès et l’air du temps d’exploiter des hommes comme des bêtes, comme c’est aujourd’hui le progrès et l’air du temps d’exploiter les bébés comme des bêtes. Heureusement, de tous temps, il a toujours existé des résistants à l’ordre moral, des « réactionnaires » qui refusaient esclavage, le nazisme, le communisme, les privilèges, et, aujourd’hui, l’indifférenciation et le commerce des enfants.

De nos jours, on a tendance à considérer que tout ce qui est nouveau est positif, que toute évolution est progrès. La volonté de prendre du recul, de ne pas se jeter systématiquement dans les modes et les idées du moment est aussitôt taxée de réactionnaire, de conservatrice, voire pire, de ringarde… La société de consommation a besoin du progressisme pour que les hommes consomment de plus en plus sans se poser trop de questions : c’est le progrès !

Pourtant, un peu de conservatisme ne serait pas plus mal. Avant, il fallait 2 ou 3 générations avant qu’une évolution majeure de la société ait lieu, le temps pour tous de savoir si elle était bonne, aujourd’hui, c’est tous les 10 ans que les technologies nous imposent de changer nos habitudes de vies (télévision, portables, internet, smartphone…). La civilisation évolue plus vite que les hommes et ces derniers se retrouvent perdus, déracinés, fous.

Consommation d’anxiolytiques en hausse permanente, suicides, dépressions, violence de plus en plus fréquente et extrême, des gosses confrontés chaque jour à des centaines d’images de femmes dénudées, les 200.000 IVG par an et leurs lots de femmes meurtries en silence, les pédopsychiatres qui explosent comme le nombre de divorces, la frustration omniprésente exacerbée par les publicités, les femmes qui ne sont plus que des biens de consommation sexuelle (au nom, encore une fois, du fameux progrès sociétal), la haine des gens de leur propre patrie, sont autant d’éléments qui démontrent bien que les hommes ne sont pas plus heureux ou évolués qu’il y a 50 ans, bien au contraire ! Alors votre progrès qui détruit l’humanité, non merci !

Et ils osent nous faire le coup du progrès, de la marche du temps et de l’adaptation aux évolutions de la société. Quels fous !!

Si c’est Pierre Bergé, Christiane Taubira, la Gay Pride ou la chapelle Fistine leur progrès, il est grand temps de leur dire NON.

Tous à la manif dimanche 24 mars.

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Déjà 14 remarques sur cet article

  1. tygrys dit :

    S’il s’agissait encore de l’adaptation de la loi aux évolutions de la société, cela serait bien sur le principe, à trois conditions. D’abord respecter quelques repères: tout changement n’est pas bon en soi, la loi ne peut pas tout faire, la démocratie suppose modestie et réflexion avant d’agir, etc. Ensuite évaluer l’impact des décisions prises: on ne satisfait pas la revendication d’une minorité sans estimer les conséquences à long terme que ce changement peut avoir sur la société toute entière – sinon il n’y a plus de société, il n’y a plus que la coexistence conflictuelle de communautés d’intérêt et de revendication. Enfin, être bien d’accord sur l’objectif recherché et le sens des mots.
    Repères? Impacts? on utilise le principe de précaution à propos des cultures OGM, mais pas à propos de la culture LGBT. Quant à l’objectif et au sens des mots… est-ce que la passion de l’égalité doit conduire non seulement à l’égalitarisme, mais à l’indifférenciation (théorie du genre)? Passons.

    En réalité, il ne s’agit pas d’adapter la loi aux évolutions de la société. Il s’agit de transformer la société par la loi. De changer les mentalités (« Le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles », a écrit V. Peillon aux recteurs en décembre dernier). Cela évoque trop l’Homme Nouveau et la Révolution Culturelle pour ne pas susciter l’effroi et la volonté de résister. Ce que je ferai le 24 mars, même si je préfère en général tenter de m’en amuser (s’il m’est permis de renvoyer au pastiche d’entretien que 24heuresActu avait eu la bonté de publier) en espérant que la réalité ne dépassera pas la fiction, ou plutôt l’affliction!

  2. katlen dit :

    Tres beau texte qui nous laisse a reflechir et qui nous interpel…Quoi dire de plus, que la facon de penser de la Gauche socialiste Francaise est et restera une societe d abus et de deshonneur….

  3. Urbon dit :

    Bougisme et jeunisme, les deux mamelles des temps modernes.

    Ça n’a rien à voir avec le progrès. Le thème du progrès et le thème socialiste par excellence, parce qu’il part du principe que le progrès va permettre de nourrir la planète entière, d’empêcher les injustices sociales, etc. C’est n’importe quoi, mais ça n’empêche qu’à droite, sans tenir ce discours démago, on fait autant de conneries.

    Sarkozy aussi voulait le mariage gay, dans un premier temps, puis il a changé d’avis estimant que la population n’était pas prête.

    De toute façon, les directives viennent de l’Europe, de l’Onu et ça, personne ne l’admettra.

    C’est précisément parce que les vieux reconnaissent qu’ils n’ont plus aucun pouvoir qu’ils veulent laisser la place aux jeunes et leur laisser faire n’importe quoi. L’important est que les vieux conservent leur rang, dans l’opinion publique.

    Le progrès social, personne n’y croit, sauf les jeunes cons qui sortent de l’école et qui sont autorisés à s’exprimer à la télé, pour faire croire qu’il se passe quelque chose. En fait, il ne se passe rien qu’on ait prévu de longue date. Ça fait longtemps que les nations ont capitulées devant l’ultralibéralisme.

    Hollande est un piège à con. Ce n’est pas par idéologie qu’il impose le mariage gay, mais tant qu’il peut le faire croire alors tout va bien. Les jeunes y croient, c’est le principal.

    La petite caste d’élite qui dirige vraiment le monde a décidé de creuser un fossé entre elle et le bas peuple, entre elle qui peut se payer des chromosomes premier choix et ceux qui en sont encore à faire des gosses comme des chiens. C’est de régulation des naissance qu’il s’agit, de démographie. Une des facette du problème, c’est de séparer les bonnes naissances des mauvaises.

    J’irai à la manif dimanche, mais pas avec vous les amis. Ce n’est pas le progrès qui est en cause, ni les libertés, mais c’est l’autorité des parents sur leurs enfants. D’un homme sur sa femme et d’une femme sur son homme.

    Ça a quand même du vous effleurer l’esprit, vu que vous esquivez le sujet. C’est bien une crise d’autorité que nous vivons, bien plus que morale : D’autorité réelle, au sens paternaliste du terme !

    On est dirigé par des gens qui reconnaissent qu’ils ne peuvent rien faire, qu’ils ne dirigent rien, mais qui veulent faire croire que les jeunes trouveront la solution. Les jeunes… Ils ne pensent qu’à baiser ! Et l’autorité, celle qui tient les jeunes en laisse, elle existe quand même. Ce sont juste les médias, les Madonna et compagnie.

    Si un mec cool trouve quelque chose bien, alors c’est bien. Bien sûr, un mec cool, c’est un mec qui ne parle jamais de choses qui fâchent. Quelque chose qui fâche, c’est mal. La dictature du consensus, mais un faux consensus, le consensus qui passe à l’image.

    On parle de guerre de l’information, rien n’est plus faux. Peut importe de quoi parlent les médias, la réalité lui échappe complètement.

    On en est là.

    Quelqu’un veut connaitre la réalité du mariage gay ? Suffit de demander aux gens si ils préfèrent avoir un enfant homosexuel, hétéro ou peu importe ? Si ils préfèrent que leurs enfants adoptent ou qu’ils fassent des enfants de leur sang ? Leur demander si ils sont pour ou contre le mariage homo, c’est comme de leur demander si ils sont pour ou contre le chocolat avant de leur demander si ils aiment le chocolat.

    Je ne suis pas raciste mais j’aime pas les noirs, c’est une affirmation qu’on entend souvent et qui serait comprise par n’importe qui comme une contradiction. Ce n’est pas contradictoire. C’est juste qu’on a appris à des gens qui n’aiment pas les noirs qu’il ne faut pas être raciste ! Ils ne font rien de raciste, mais on ne peut pas les forcer à avoir des enfants noirs…

    Si je dis que j’aime bien les pédés mais faut pas qu’ils s’approchent de trop près… C’est homophobe ? Si je dis que je n’aime pas les pédés, mais que tant qu’ils ne me font pas chier, ça va, c’est homophobe ? Si on n’est pas pédé, c’est homophobe ? ha je sais, l’homosexualité n’existe pas dans la constitution… On ne parle pas de choses qui fâchent.

    Allez, je vous laisse vous débattre avec le mariage gay. En ce qui me concerne, je sais bien que les gens n’aiment pas les pédés et que mariage ou pas mariage, ce n’est pas prêt de changer, peu importe qu’on aime la liberté par dessus tout ! Mais tant qu’il n’y aura personne pour le dire…

    J’aime ma liberté et je la reprends. Il semble que je suis un peu trop brut dans mes propos pour qu’ils soient acceptables par les modérateurs du site. Des modérateurs qui prétendent diriger mais qui ne dirigent rien, eux non plus !

    Ci@o les amis.

    • Urbon dit :

      Et que dire d’une femme qui aime bien les pédés mais pas les lesbiennes ? Et qui est pour le mariage homo mais pas l’adoption ? C’est une demie homophobe ?

      • tygrys dit :

        L’autorité naturelle remplacée par l’autorité des médias et du dernier rappeur à la mode, le primat du jeunisme, la dictature du politiquement correct et la chasse aux phobes, la rupture complète entre des dirigeants dépassés et un peuple infantilisé, tout cela est l’héritage de la pensée 68 et du progressisme justement dénoncé par l’auteur de l’article. Les exemples abondent, le mariage homo n’est que le dernier en date. Et cela n’annonce rien de bon, parce que s’il y a une explosion sociale, ce sera comme d’habitude les mêmes qui paieront et qui souffriront. Pas les bobos…

        Entendu naguère sur une radio le témoignage édifiant d’un homme qui s’est fait opérer pour devenir une femme, qui vit maintenant avec une autre femme et qui assume pleinement son homosexualité (si vous m’avez bien suivi).

        La majorité des homos n’en a rien à faire du mariage gay, ce sont les idiots utiles du sociétalisme progressiste. Pour ma part, je suis un peu agoraphobe (je me soigne en vue du 24 mars), un peu claustrophobe (je me soigne en vue des conséquences judiciaires éventuelles de mes commentaires), mais pas homophobe: je n’ai pas peur des homos!
        Et que mon voisin ou ma voisine, ou mon cousin, ou ma cousine, ou qui que ce soit soit homo, hétéro, bi, trans, asexuel, pansexuel, antisexuel, ultrasexuel, post-sexuel ou tout ça en même temps ou alternativement, je m’en fiche pas mal, la seule personne dont la sexualité a de l’importance à mes yeux étant ma femme. Ce que je n’accepte pas c’est que l’on prétende changer l’être humain et la filiation au nom innocent de la revendication d’égalité bisounours (baiser de Judas, oui!).

    • Soledad dit :

      Tout bon, Urbon !
      La vérité n’est pas bonne à entendre, et donc plus personne n’ose dire ce qu’il pense.
      C’est de l’hypocrisie pure et dure, imposée par un certain progressisme déroutant et écoeurant.

      Que dire par exemple des couples qui ne désirent pas faire d’enfant, qu’ils détestent les enfants ? Doivent-ils prétexter qu’ils sont stériles pour ne pas se faire mettre au pilori ?

      Donner son avis n’est pas un manque de respect pour l’autre, mais le contraire.
      On peut en effet souhaiter que son enfant ne soit pas homosexuel tout en respectant les homosexuels, et tout en le respectant, lui, si jamais il l’était. A lui d’assumer ses choix tout en respectant les autres. C’est le cas de la majorité des homos, d’ailleurs, mais ceux-là on ne les entend pas, on se contente de leur imposer insidieusement l’idée qu’il est normal qu’ils « fassent » des enfants.
      A quand l’obligation pour les homos de faire des gosses ?

    • Libertad dit :

      Voir, sur ton Ciao, remarque précédente !

  4. Libertad dit :

    Pour la perte des repères, il faut aussi se poser la question du mondialisme, du gouvernement de l’Europe des technocrates, du multiculturalisme et du remplacement de la population française d’origine à très court terme par une immigration, à la culture spécifique, venue d’Afrique et du Maghreb et sa multiple descendance….

    Jamais notre pays n’a connu, hors guerre, de mutations aussi rapides.

    Si l’on ajoute à cela une petite caste politique (et médiatique) déconnectée de la population, qui a verrouillé le système électoral pour perdurer, tout en faisant croire qu’il s’agit une démocratie….ce qui permet notamment à un parti représentant 22% des inscrits de faire passer une loi dite progressiste, revendiquée par une infime minorité, dont la majorité des français ne veut pas !

  5. Paul Emiste dit :

    Les plaques tectoniques se frottent, une tension se crée jusque ´ à ce que la tension étant trop forte on a un tremblement de terre.
    Moi, je dis ça je dis rien…

  6. amazonia dit :

    ayant des amis gays ! suite a des recherches sur le sujet ! ils sont trés nombreux a ne pas vouloir NI SE MARIER NI ENFANT. ALORS ? qui manipulent QUI ? LE GOUVERNEMENT ? marche sur la tête . POUR LES MARIAGES BLANC ? plus facile de faire un mariage avec un homme le divorce sera plus facile pour la fraude des papiers ? DEVENIR HOMO ET FRANCAIS .

  7. daniel pilotte dit :

    Avec la gauche au pouvoir nous vivons dans un monde de decadence de luxure et de debauche mes parents m avaient inculque le respect , le travail , la famille , la courtoisie et la solidarite.

  8. amazonia dit :

    LE PROGRESSISME ? AVEC LES LOIS TAUBIRA POUR LA FRANCE = pas de progrés ! mais du sang et des larmes ! ( la peste et le choléra ) pour les FRANCAIS .
    TAUBIRA = Démission .

  9. Monsieur Hina dit :

    « les pédopsychiatres qui explosent comme le nombre de divorces »

    Pas mieux !

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