Libéralisation ou régulation : that is the question de TheMediaShaker

Rédigé par notre équipe le 04 juillet 2013.

04.07.2013
salle-cinéma

Quel modèle pour la culture française et européenne ? Le tout libéral à l’anglo-saxonne ou une exception culturelle, critiquée pour ses abus, mais qui permet aux petites productions du Vieux Continent de résister au rouleau compresseur américain ? C’est le débat que lance le site TheMediaShaker.

Difficile d’être dogmatique quand il s’agit de culture. Certes l’exception culturelle à la française est à l’origine d’une gabegie phénoménale, mais la culture n’est pas un secteur économique comme un autre. C’est même, pour la France, un gage de rayonnement, voire de puissance.

Et le fait que des oeuvres françaises (mais aussi européennes) parviennent à survivre à la jungle des blockbusters US (films et musique) est un atout qu’on ne saurait pas balayer d’un revers de main… A très brève échéance, et sans modèle de régulation, le flot de soupe culturelle américaine que l’on subit pourrait devenir totalement hégémonique.

Pour autant, la soviétisation de la culture que le gouvernement semble rêver d’instaurer est-il pour autant la bonne solution ? Experts et professionnels en débattent, à l’image de la critique sévère de l’utopie libertaire proposée par les producteurs indépendants Masmonteil, Alain Rocca et Patrick Sobelman.

Un débat d’actualité qui s’annonce animé tant le pragmatisme n’est pas à l’honneur dans ce domaine.

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. Fanch dit :

    Si le secteur vivant français s’en sort, c’est grâce à la régulation de l’Etat dans ce système économique.

    Sans cela, il serait soumis aux mêmes réalités que la vente d’électroménager ou des vêtements.

    Les intermittents en sont un bon exemple. Il y a évidemment des corrections, adaptations, améliorations, économies à effectuer.

    C’est grâce à cela qu’on différencie encore la culture du divertissement, de la pièce de spectacle de l’événementiel.

    Et c’est à la hauteur de cela que l’on juge l’histoire et la solidité d’un pays et d’une nation.

  2. daniel pilotte dit :

    Notre ministre de la culture courbe l echine devant l oncle sam et nous n avons plus de ministre de la francophonie .

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