Les ICC veulent défendre notre patrimoine

Rédigé par sybille le 27 novembre 2013.

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La France dispose d’un rayonnement international qui perdure à travers le patrimoine culturel qu’elle a laissé à l’Humanité à travers les âges. De la Renaissance de François Ier, au surréalisme de l’époque moderne en passant par le siècle des Lumières de Voltaire, la contribution de notre pays aux arts est des plus considérables. Pour s’assurer que la production d’œuvre reste une part importante de l’activité française, les professionnels du secteur ont décidé de se réunir pour promouvoir nos Industries Culturelles et Créatives (ICC).

Un véritable pilier de notre croissance

 De très nombreuses organisations se sont rassemblées pour plaider en faveur d’un secteur culturel fort dans notre nouvelle société de service. Intégrés à la société de loisir et de culture, les acteurs de la culture participent au bien-être d’une population et à son éducation. Au-delà de ces beaux principes, ils tiennent à souligner que leur chiffre d’affaires se chiffre à hauteur de 74 milliards d’euros, tandis que leurs salariés représentent plus de 5% de la population active, et que leur activité participe au rétablissement de notre balance commerciale.

Un secteur menacé, des opportunités dévoilées

Devant la recomposition des acteurs de l’audiovisuel, et la multiplication des canaux de transmissions, l’offre culturelle nécessite un vrai coup de jeune. Dans un même temps, de nouvelles formes de piratage de la propriété intellectuelle continuent de miner la production artistique. C’est pourquoi, le groupe qui parviendra à obtenir la juste complémentarité entre ses différentes parties ou unités, prendra nécessairement une longueur d’avance sur ses très nombreux concurrents. Les synergies et les mutations des principaux acteurs du secteur attestent d’ailleurs du dynamisme du marché.

Le marché de la culture n’est pas un marché comme les autres

Sans invoquer la main invisible du chef d’orchestre pour rythmer la production de l’offre culturelle, il revient aux entreprises d’assurer l’essor et la valorisation de notre créativité dans nos sociétés de l’intelligence. Comme le précise le professeur de la Sorbonne évoque Cette éthique du partage, de l’accessibilité, liée au concept de réseau comme à une idéologie « californienne », libéralolibertaire, fondatrice du Web, qui rencontre les limites puissantes dans la loi du marché ou dans la rémanence de questions juridiques classiques »

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