Elysée : la confusion des pouvoirs à la sauce caramel mou

Rédigé par Louis Blase le 26 août 2014.

christiane-taubira

Fusion ou confusion des pouvoirs ? En France, la règle est la séparation des pouvoirs. Pourtant, l’Élysée a annoncé ce lundi 25 août 2014 les nominations de trois nouveaux conseillers qui démontrent, si besoin était, combien l’affairisme endogame du microcosme parisien pervertit nos institutions en se moquant des libertés publiques.

Un peu d’Exécutif mixé avec du beurre de Média, le tout servi chaud dans l’assiette du Président par une Justice-soubrette, semble être la recette élyséenne de la ratatouille des pouvoirs, bouillie qui aide à digérer les encombrantes libertés publiques. Les Français commencent à trouver l’addition un peu salée.

En effet, Audrey Azoulay, jusqu’ici numéro deux du Centre National du Cinéma et de l’image animée (CNC), est nommée conseillère «culture et communication» à l’Elysée. Or nous connaissons le rôle central du CNC dans la police de la pensée diffusée par la télévision et le cinéma. Audrey Azoulay ne vient-elle pas de censurer, au nom du CNC, une campagne de communication de la fondation Jérôme Lejeune qui visait à faciliter l’insertion des personnes trisomiques ?

Ce premier exemple est édifiant quand on prend conscience de la pratique devenue ordinaire de l’avortement eugénique qui élimine 96% est enfants atteints de trisomie, pratique scandaleuse que la bien-pensance maçonnique veut taire et cacher à l’opinion publique française, ce à quoi s’emploie la femme-flic du crime contre la pensée, Audrey Azoulay, rapatriée ce 25 août 2014 dans les alcôves de l’Elysée.

La deuxième nommée est la magistrate Françoise Tomé-Lelièvre, qui devient conseillère justice. De quoi s’interroger sur l’indépendance des juges, dont on n’ose même plus supposer l’éthique irréprochable, mythe définitivement détruit par le «mur des cons» d’une part, et les mœurs d’ancien régime de Christiane Taubira d’autre part, qui a installé pas moins que sa famille aux commandes du ministère de la justice.

Le troisième et dernier conseiller élyséen fraîchement nommé est un Pierre-Louis Basse, ancien journaliste à Europe 1. Tiens donc, vive la presse indépendante ! Malheureusement, elle n’est plus qu’un leurre dans la République irrépochtrone flambée au rhum de Guyane sauce caramel mou.

En résumé, une barbouze du CNC, une magistrate dont les frivolités du Président nous diront si elle est pour ou contre Mèdème Taubira, et le journaliste d’une radio nationale, rejoignent la cour des fayots présidentiels avec le plus grand naturel.

En Juin 2014 déjà, l’Elysée avait remplacé 6 conseillers majeurs, dont Emmanuel Macron, la taupe de la banque Rothschild adoubé par le très influent Jacques Attali, l’Attila des deniers publics, car là où il passe, l’équilibre budgétaire ne repousse plus. Ne fut-il pas le premier secrétaire de François Mitterrand, conseiller aux affaires économiques de l’Elysée, et père spirituel du détournement des fonds publics masqué par l’endettement à outrance ?

François Hollande ne pouvait pas donner aux Français une meilleure démonstration de la corruption de nos institutions. Selon Philippe de Villiers (déclaration au Figaro le 18/08/2014), «la politique active est devenue un cloaque irrespirable». La nomination de 3 conseillers empruntés au tas de fumier qui asphyxie la France ne pourra qu’ajouter à la puanteur qui émane de la basse-cour élyséenne.

La République exemplaire, si bien vendue par FH aux effets très spéciaux, le candidat artificier et affabulateur, ne pourra jamais émerger de sa marre à boue, car il n’est pas un président indépendant. En effet à cette occasion, il démontre à nouveau qu’il est définitivement enchaîné dans un système de copains-coquins fondé sur des échanges de mauvais procédés.

N’ayant honoré absolument aucune de ses promesses extravagantes de politique économique après deux ans d’exercice, mais ayant atteint les résultats exactement inverses, François Hollande nous montre une fois de plus qu’il ne dispose d’aucune indépendance, donc d’aucune autorité, pourtant nécessaire à l’exercice de la fonction présidentielle.

Il est grand temps pour lui d’envisager la démission, ce qu’il aurait déjà du faire depuis un an déjà. Lui reste t-il seulement un soupçon de lucidité ? Les Français ont aujourd’hui toutes les raisons d’en douter.

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. katlen dit :

    Merci Monsieur pour cette tres bel Analyse de la Republique si nous pouvons encore l appeler ainsi…Avec un trou du c… et un dictaleur comme premier ministre, la belkasreine avec bientot son idee de tout les gars en jupe. et la heu de la justice qui est la pire que nous avons eu depuis belurette… Serieusement on se pose de serieuses questions sur l avenir des Francais Et Vous les Francais dites moi…

  2. Daniel pilotte dit :

    Entre nous je préfère un caramel mou , plutôt que les mensonges du président hollande et de l ensemble des ministres et des secrétaires d états qui sont la composante de l ancien et du nouveau gouvernement socialiste VALL 2 .

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