Macron : la gôche n’aime plus les travailleurs

Rédigé par lesoufflet le 11 septembre 2014.

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L’annonce de la nomination d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie a suscité de vives indignations au sein de la gauche française. Comme si le fait de nommer un professionnel était en soit infamant.

La gauche française a donc dévoilé une nouvelle frange de son idéologie répugnante en condamnant Macron d’office : les travailleurs du privé sont suspects, ils aiment l’argent (contrairement à Cahuzac, Dray ou Thévenoud…) et ne travaillent pas pour le bien commun mais pour leurs portefeuilles.

Autrement dit, pour une belle âme de gauche, tous les travailleurs non fonctionnaires (si si, certains fonctionnaires travaillent) sont simplement des enfoirés.

Plusieurs observateurs s’étaient déjà indignés (à raison) qu’un seul membre du gouvernement ait déjà travaillé dans une entreprise privée (et encore dans une banque, comme ce pauvre Macron) : parmi tous les intellos qui doivent sortir l’économie française du bourbier, aucun n’a eu d’expérience en entreprise… On comprend mieux leurs résultats de ces deux dernières années.

Donc, pour une fois qu’un ministre dispose d’un minimum d’expérience dans le secteur privé (la France sera sauvé quand il y aura des dirigeants de PME dans les gouvernements), la gauche de la gauche tire à boulet rouges dessus. Avec d’ailleurs, parfois, un filet d’antisémitisme d’extrême gauche (ce sont les mêmes qui tolèrent les attaques de Synagogues et les morts aux Juifs sur notre territoire) dans les pincements de lèvres qui vont avec l’évocation de la banque Rothschild dans le CV du ministre. Une vision du 19 e siècle qui colle bien finalement, à des partis dont les noms se réfèrent encore aux régimes totalitaires de la même époque…

Certes, la nomination de Macron, le jour même où Valls était acclamé par le Medef sonne comme un aveux de Hollande : « oui, je vous ai pris pour des cons en faisant une campagne présidentielle mensongère, en faisant croire que mon ennemi serait la finance, que les mesures de rigueur proposées par Sarkozy n’étaient pas vitales et que la France pouvait se permettre d’embaucher encore plus de fonctionnaires et de vivre au dessus de ses moyens. » Mais au moins, soyons rassuré qu’il admette son mensonge et qu’il tente enfin de prendre un chemin qui n’aille plus à l’inverse du bon sens.

Quoi qu’il en soit, l’hystérie collective de la gauche à l’encontre du jeune ministre est l’un des symptômes de cette vision immature de la gauche française. Une gauche inquisitrice qui porte un jugement moral sur les citoyens en fonction de leurs idées…

Ne devrait-on pas plutôt s’indigner de la nomination raciste, jeuniste et sexiste de la sosotte inculte, Najat Belkacem, attachée à la culture du maire de Lyon il y a encore trois ans ? Une nomination liée uniquement à son age, à sexe et à sa couleur de peau…

Déjà 3 remarques sur cet article

  1. Daniel pilotte dit :

    Les partis de gauche n aiment plus la classe ouvrière depuis longtemps , si le PS aime les pauvres qu il propose des candidats nscrits a pole emploi , les partis de gauche aiment uniquement le bulletin vote de la populace , rien qu a voir le patrimoine des politiciens de gauche ils ne sont plus crédibles avec le peuple de FRANCE .

  2. minable mais digne dit :

    Effectivement, cela fait plus de trente ans que la gauche n’aime plus les ouvriers.

    Mettez-vous a la place d’un politicien de gauche.

    Quand, on cumule les mandats, fraude le fisc, tape dans la caisse, vit au crochet de l’etat depuis plusieurs decennies, etc….. le seul interet de pipoter les ouvriers (par definition pauvres, stupides, moches et sales) est de convoiter leur bulletin de vote, pour se maintenir au pouvoir.

    Aider les ouvriers ?????? Ce doit etre de l’humour de pauvres ?

  3. Paul Emiste dit :

    Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres…je l´ai déjà écris? Ce n´est pas grave, j´adoooore écrire cette vérité.

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