«Plan Najat» et business juteux

Rédigé par Louis Blase le 24 octobre 2014.

najat-belkacem

La propagande du «plan Najat» démarre aujourd’hui 20 octobre 2014 dans la presse et se déroule en trois actes. Acte1 : une association-écran-de-fumée dénonce la prostitution des enfants dans les écoles. Acte2 : la ministre de la contre-éducation nationale décide d’un plan de prévention dès la maternelle. Acte3 : une société privée, en planque derrière l’association-écran, est commanditée pour produire un outil pornographique, pardon pédagogique, à l’usage des enseignants.

Le «plan Najat» est désormais le nom attribué à l’action subversive de Najat Vallaud-Belkacem à l’intérieur des écoles. Antérieurement nommé «ABCD de l’égalité», puis «plan pour l’égalité», le nouveau scénario est désormais huilé : corruption et enrichissement au programme.

Un article paru dans le Figaro ce 20 octobre 2014 intitulé «la banalisation du sexe à l’école en débat» est cousu de fils blancs. L’article du Figaro lance l’acte 1 de la nouvelle charge LbêteGT dans les écoles, orchestrée cette fois depuis l’intérieur de l’appareil d’Etat : un sommet dans l’art de corrompre les enfants à l’insu des parents, et de s’enrichir au passage.

Cerise sur le gâteau, la présidente de l’association pseudo-philanthropique, ACPE «Agir Contre la Prostitution des Enfants», qui dénonce à grand renfort de bons sentiments le scandale de la prostitution des enfants dans les toilettes des écoles, est aussi la membre active de la société privée «ABC+» qui vend du conseil en manipulation des enfants.

Du grand business à l’américaine, sans autre morale que celle d’augmenter le chiffre d’affaire de l’entreprise. L’augmentation du chiffre d’affaires d’ABC+ prévue en 2014 est de 300 000 euros, le client final pour 1,3 millions d’euros étant le budget de l’Etat, c’est à dire vous et moi.

En creusant un peu, nous nous apercevons qu’Armelle Le Bigot Macaux, présidente de l’ACPE, est aussi la fondatrice de la société d’études et conseils en marketing «ABC+», spécialisée dans la cible commerciale «enfants 0-14 ans» et de leurs tuteurs. Mais elle a vendu son affaire au groupe Brain Value en juin 2012, tout en restant membre active de sa société privée.

Il s’agit là d’une manière, classique mais bien peu élégante, de masquer son activité commerciale pour mieux se parer du masque associatif de l’ACPE. Avec un pied dans le para-public (ACPE) et un pied dans le privé (ABC+/Brain Value), elle peut attaquer son client, l’Education Nationale, et faire tourner sa société avec l’argent public : business is business.

S’il n’y avait que ça, on pourrait ne pas s’inquiéter. Mais le plus grave est ce qu’on connaît maintenant de la commanditaire : Najat Vallaud-Belkacem et de son entourage mafieux labellisé LbêteGT.

Ainsi, l’article paru dans Le Figaro du 20 octobre 2014 est un parfait exemple d’enfumage sur toute la ligne. Il est clair, si on se réfère aux manipulations organisées par Najat Vallaud-Belkacem ces deux dernières années, qu’il s’agit là d’un nouveau cheval de Troie pour atteindre les enfants dès la classe maternelle, sous-couvert de bons sentiments, et à l’insu des parents.

Pour nous en convaincre, lisons l’article du Figaro entre les lignes :

Nous lisons «L’association Agir contre la prostitution des enfants (ACPE) s’alarme de certaines pratiques qui s’apparentent à de la prostitution, dès le collège. Elle va lancer le premier outil pédagogique pour aider les enseignants à aborder ce sujet délicat». Mais à aucun moment, l’article explique ce que contient ce fameux outil pédagogique. Pire, il joue sur l’ambiguïté des mots «pratiques qui s’apparentent». Et précise que cela peut recouvrir «une fellation contre un cadeau».

On veut rassurer les familles : «Notre propos n’est pas de faire peur aux familles, assure Armelle Le Bigot Macaux, sa présidente. Mais il faut ouvrir les yeux : la banalisation de la sexualité, la facilité d’accès au porno, la réduction du corps humain à un objet, ce sont, pour nos adolescents, des facteurs de risque de basculement dans la prostitution. En tout cas, ces pratiques vont polluer leurs relations psychoaffectives.» Comme on pouvait s’y attendre, l’intention n’est pas mauvaise, mais le remède proposé pourrait bien être empoisonné à la pornocratie.

Ensuite, l’article bascule dans l’ambiguïté la plus totale en présentant des chiffres hasardeux sur la prostitution des enfants en général : «Selon l’ACPE, entre 5000 et 8000 mineurs se prostitueraient en France. Une prostitution, qui, note Armelle Le Bigot Macaux, peut débuter comme un jeu, avec une fellation dans les toilettes». Elle tente de se justifier, mais tout cela sonne faux, comme toute la suite de l’article auquel nous renvoyons le lecteur.

Tout y passe : la brigade de protection des mineurs, des sondages OpinionWay, des parents désarmés, des enseignants idéaux mais mal préparés… Mais tartufferie, à aucun moment Armelle Le Bigot Macaux ne signale qu’elle appartient à une société privée, qui vend le service qui va répondre au problème qu’elle construit en tant que présidente de l’ACPE, et in fine sur commande du lobby LbêteGT représenté par la naine de la rue de Quenelle.

Pire, elle ose la déclaration d’incompétence des parents, de quoi révolter la France des centaines de milliers de parents responsables qui se sont manifestés déjà 6 fois dans la rue depuis deux ans. La présidente de l’ACPE ose écrire : «Le problème, c’est que les parents ne savent pas comment faire». Révoltant ! Elle prétend que les enseignants, armés de SON outil pornographique pédagogique, vont compenser l’irresponsabilité des parents. Comment ose-t-elle ?

La présidente-commerçante n’est pas à une contradiction près, la fin justifie les moyens : par exemple elle souligne à juste titre que le problème de l’éducation à la sexualité devient crucial pour les 12-15 ans, l’âge de la puberté et des premiers baisers, mais insiste pour imposer son kit pédagogique dès la classe maternelle : «notre kit passe très bien en maternelle, où l’on discute autour du thème “(mon cul) mon corps m’appartient” et est également très apprécié au collège, où l’on est plus (visuel) explicite, avec des livres et des vidéos (pornographiques) pédagogiques.»

Nous y voilà : après un début d’article prudent où elle avance masquée, elle ne peut finalement pas cacher pour qui elle roule : le lobby LbêteGT. La présidente-commerçante conclut : «Interrogée vendredi dernier sur le sujet, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation anti-nationale, sait que ce phénomène existe. Il n’est pas tabou». La boucle est bouclée, les contribuables peuvent passer à la caisse pour financer la déconstruction idéologique à leur insu de leurs propres enfants. Révoltant !

Tout ce petit monde cultive donc l’art de s’enrichir en entubant les parents. Armelle Le Bigot Macaud a beau affirmer «Avec notre kit (pornographique) pédagogique, nous donnons aux (LGBT) enseignants une sorte de mode d’emploi, de la maternelle au collège, pour aborder les (vices) abus et les (déviances) violences sexuelles», les parents ne lui accordent aucune confiance a priori.

Déballez vos outils pédagogiques et nous jugerons sur pièce. Dans l’état actuel, les parents ne les ont pas testés. Prétendre les imposer à l’insu des parents relève de l’abus de pouvoir.

Les parents aiment leurs enfants. Les parents connaissent leurs enfants. Les parents savent parler de sexualité à leurs enfants. Aujourd’hui, les parents doivent apprendre à leurs enfants à se défendre contre l’école, à rejeter les messages d’endoctrinement que les associations vilipendées comme l’ACPE prétendent leur imposer dès la maternelle.

Les parents ne supportent plus que des psychologues du commerce d’enfants prostituent leurs compétences en manipulation des esprit pour alimenter un programme d’endoctrinement qui est déjà dénoncé : la théorie du genre. Voilà les parents avertis : les hostilités ont déjà commencé.

Déjà 3 remarques sur cet article

  1. Paul Emiste dit :

    Itou avec nos gentilles associations gauchisantes qui vivent de la misère humaine. Beurk!!

  2. Jpb dit :

    Et dire qu’au Maroc, dont elle fut conseillère du régime corrompu, ce sont des milliers d’enfants qui sont livrés comme esclaves sexuels….sans qu’elle bronche !

  3. Daniel pilotte dit :

    Nadja belkacem si jeune dans la force de l âge a oublié son passé politique au Maroc cela devient grave , toujours aussi gentille avec certaines associations amies ou la gestion n est pas du tout opaque comme la politique socialiste .

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