Esprit Charlie : journalistes et PS censurent le FN

Rédigé par lesoufflet le 27 février 2015.

claude_bartolone

Plusieurs ministres et élus socialistes ont décidé de boycotter la cérémonie des prix politiques décernés par Le Trombinoscope, car un maire frontiste, Steeve Briois a remporté le prix de «l’élu local». Un déni de démocratie suivi par une caste journalistique qui marche au pas.

C’est le président de l’Assemblée nationale, Claude Bertolone, qui a montré l’étendue de son sectarisme en premier. Alors que la cérémonie se situe traditionnellement dans sa résidence officielle et qu’il devait prononcer un petit discours, il a fait savoir qu’il avait décidé de boycotter cette cérémonie car un représentant du Front National y était récompensé. Rapidement, dix députés PS du Pas-de-Calais ont publié un communiqué pour saluer « la décision du président Bartolone de ne pas participer » et pour dénoncer le «choix sensationnaliste» du maire FN d’Hénin-Beaumont.

Les ministres Manuel Valls, Emmanuel Macron et Ségolène Royal, qui devaient également assister à la cérémonie, ont été plus discret à nier l’existence d’un parti aux idées opposées à la doxa socialisante, ils se sont contentés de trouver différents prétextes à leurs absences.

Les journalistes, pourtant censés être garants d’une indépendance politique et d’un traitement objectif de l’information, ont également démontré qu’ils sont bien engagés à gauche. Arlette Chabo, la présidente du jury, s’est quasiment excusée de ce choix rappelant qu’il avait eu lieu avant les attentats de Charlie, comme pour signifier qu’à l’époque, la récupération sordide du PS n’avait pas encore eu lieu et qu’il était encore permis de faire des choses qui déplaisent au Pari Socialiste : « Le jury est influencé par l’actualité politique. Nous avons fait nos choix en décembre », s’est-elle justifiée.

Et tout ce beau monde fut très mal à l’aise, lors de cette soirée à l’ambiance pesante, alors que les années précédentes elles étaient très festives. Comme s’ils culpabilisaient tous d’avoir fait une grosse bêtise, d’avoir commis un blasphème au socialisme. D’ailleurs, les journalistes vedettes de la cérémonie et membres du jury, Arlette Chabot, Laurent Joffrin, Gilles Leclerc et Christophe Barbier, n’ont même pas pris part au traditionnel buffet et son repartis très discrètement dès que la cérémonie fut terminée.

La remise du prix à l’élu FN elle même fut honteuse. Très très mal à l’aise, le président de la chaîne de télévision Public Sénat, Gilles Leclerc était chargé de cette tâche qu’il semblait trouver bien salissante. Il ne parvint même pas à s’y résoudre, comme s’il craignait de serrer la main du diable et c’est une hôtesse qui remis le prix en main propre, après le discours honteux de Leclerc. Après avoir expliqué qu’il n’est pas «volontaire» pour «cet exercice particulier», il précise, pour ne pas offusquer l’inquisition omnipotente : «Il est rare que le jury remette un prix à un politique non pas pour ce qu’il a fait. […] Il fallait souligner le symbole».  Et de se faire inquisiteur à son tour : «Où étiez-vous le 11 janvier monsieur Briois?», a-t-il conclu, plein de haine et de mépris, reprenant la récupération politique honteuse de la gôche autour des attentas dont elle est la principale responsable.

Face à cette affaire peu glorieuse Le Petit journal a été utilisé en renfort, comme d’habitude : pour faire oublier ce déni de démocratie et de pluralité, le sectarisme et le parti pris politique de notre caste de journalopes, c’est Yann Barthès qui a joué le lanceur de contre-feu en lançant une polémique sur l’attaque envers les journalistes d’une Marion Marechal-Le Pen logiquement en colère. Comme si parlaient désormais d’une seule et même voix les jorunaleux et le parti d’état, l’affaire a été dans le sac et tout le monde a dénoncé les propos de la belle, oubliant gentiment le comportement du PS et des journalistes dans cette affaire ! Propagande, quand tu nous tiens…

Les journalistes français, valets sans éthique, ni recul, ni indépendance !

Ne devraient-ils pas avoir plutôt honte qu’il s’agisse de la première fois en 20 ans qu’un membre du FN remporte un prix, alors que ce parti, qu’on l’aime ou non, représente plus de 20% des Français ? Ne devraient-ils pas plutôt avoir honte de leur accointance avec le PS ?

Le parti unique : c’est maintenant !

Déjà 10 remarques sur cet article

  1. comtat dit :

    ça ne m’étonne pas du tout ce sont tous des faux cul
    quand aux médiats ça fait déjà quarante ans que je n’achète plus leurs torchons

  2. Urbon dit :

    Pour les « démocrates » du parti socialiste, tous les moyens sont bons : Il faut faire barrage au Front National. C’est le mot d’ordre. Ce qui n’est pas démocratique en apparence le devient quand il s’agit de combattre le FN. Parce qu’un démocrate aujourd’hui se reconnaît non pas à ses actes mais à ses belles paroles, à ses intentions, à son projet sociétal !

    On voit plus loin que le bout de son nez, on est éduqué de nos jours !

    Si demain le FN était interdit, purement et simplement, tout le monde s’en féliciterait… Sous prétexte que c’est raciste de remettre en question le sacro-saint processus de l’immigration et du métissage des populations. La démocratie socialiste exige qu’il n’y ait plus qu’une race sur terre, c’est à dire la race humaine. Et c’est à prendre au sens propre, non pas au sens figuré.

    Une seule race sur terre… Ce n’est pas du racisme ! C’est juste l’éradication d’un vocabulaire « nauséabond » et, accessoirement, de toute diversité suspecte. Il faut croire que, pour les socialistes, la diversité est intolérable. La promouvoir, ça va un temps seulement, le temps de tout métisser. Si chacun restait avec ses différences ou, pire, chacun chez soi, on ne s’en sortirait jamais.

    Une France qui ressemble à la France de toujours, blanche et fière de ses origines, alors qu’elle pourrait tournée vers l’avenir, être le modèle sur lequel se bâtira l’humanité toute entière, celle de demain qu’on vous a promise, quelle misère n’est ce pas ?

    On ne peut pas laisser faire ça. On n’a pas le droit quand on a une conscience. Éveillons les consciences !

    Depuis le temps qu’on inculque ces conneries aux gamins par intermédiaire de l’éducation nationale, du show-biz culturel, des médias, tous ces outils de propagande extrêmement puissants, et maintenant qu’on veut réguler Internet pour en faire aussi un outil de propagande gouvernementale, tout le monde trouve ça NORMAL.

    Ce qu’il reste conscience à éveiller va être lessivé en moins de deux.

    Bercée d’illusions, perdue dans ses rêves de grandeur égalitariste, la France a perdu tout sens moral. Qu’un élu remporte l’adhésion de ses administrés, si l’élu remet en questions les fausses vérités dictées par le parti socialiste (le parti unique des bons sentiments), alors il faut vite isoler l’élu, l’empêcher de communiquer, lui couper l’herbe sous le pieds, etc. Il pourrait retourner les citoyens contre le pouvoir en place. Le pouvoir socialiste n’a pas vocation à céder la place. Seul les socialistes sont démocratiques parce qu’ils sont pour le peuple, l’opposition n’est pas démocratique parce qu’elle est contre le peuple !

    Le peuple, ce ne sont pas seulement des gens, le peuple c’est avant tout une idée. Faire croire au peuple qu’il n’a pas besoin de l’idéal du peuple pour vivre, c’est de la démagogie. C’est réveiller ses bas instincts, c’est beurk pipi prout caca !

    L’idéal du peuple, c’est la science, c’est le progrès, c’est l’humanité et c’est la raison de vivre du socialisme. Ça ne se partage pas. Quand on veut un monde meilleur, on est socialiste, un point c’est tout.

    😉

    Et puis, l’opposition, pourquoi faire ? Tout peut se discuter au seins du parti socialiste. Sans opposition, c’est quand même plus facile de diriger une démocratie. Les citoyens seront bien obligé de se rendre à l’évidence qu’en dehors du parti socialiste, il n’y a pas d’alternative. Seul le parti socialiste est dépositaire du véritable projet démocratique. Il n’y a de démocratie qu’au sein du parti socialiste !

    On tourne en rond ? La démocratie, l’intérêt du peuple et l’idéal du moi, le socialisme… Oui je sais.

    Hollande au pays des soviets, c’est maintenant… Quoiqu’en fait, c’est depuis toujours. Mais l’histoire ne risque pas de servir de leçon quand on la falsifie sans scrupule.

    En France, de nos jours, tout le monde sait bien que le Front National, c’est le retour des nazis. Tout le monde sait bien que le nazisme est la pire calamité que l’humanité ne puisse jamais connaître. Tout le monde sait bien que les nazis ne voulaient qu’une seule race humaine. Mais le nazis procédaient par l’extermination des individus. Les socialistes, c’est différents, c’est par le métissage obligatoire et c’est l’abolition de la race dans l’humanité. C’est carrément le contraire, c’est HUMAIN.

    Entre métissage obligatoire et extermination massive, pas de salut, pas de demi mesure. Transiger, c’est déjà faire le jeu des nazis. C’est soit l’un, soit l’autre. La race unique ou bien pas de race du tout, telle est la question. La différence est subtile mais elle change tout. Il n’y a que deux cas figure possible : Soit c’est les gentils socialistes au pouvoir, qui ont toujours pris la défense des pauvres et des victimes (bien avant le Christ d’ailleurs)… Soit c’est les nazis, des sadiques fous furieux qui prennent leur pieds à victimiser les faibles. Alors, c’est quoi au juste que les Français préfère ? Hum ?

    Les socialistes ? Je m’en doutais !

    51% de cons qui votent à gauche, parce qu’ils ne savent pas trop si ils sont racistes ou pas et que dans le doute… Vaut mieux pas prendre de risque… Forcément ça laisse des traces.

    Mouahaha

  3. minable mais digne dit :

    Je vous trouve un peu dur :

    un journal (offert car ce serait gaspiller son argent) peut etre utile pour :

    – proteger la boite qui contient la litiere du chat
    – emballer ses epluchures
    – se tocher apres une collique lors d’une ballade en montagne

    Tout n’est pas negatif !

  4. minable mais digne dit :

    AH, oui , pardon,…..j’ai oublie de finir mon message par un :

    « Heil Hollande! » reglementaire.

    C’est un oubli, je vous jure !
    Ne me denoncez pas comme refusant d’etre un « Je suis Charlie » !

  5. daniel pilotte dit :

    Les socialistes et les journaleux de la gauchiasse bafouent la liberté d’expression, avec la socialie au pouvoir depuis plus de 2 ans la démocratie disparaît lentement mais sûrement, en laissant la place au totalitarisme dictatorialiste du lavage de cerveau comme à l’époque des goulags.

  6. JpB dit :

    Ouaip. …Bartolone, le petit parrain du 9-3, et sa maison de 2 millions d’euros qui donne des leçons de morale……

    Ceci étant on se rappelle de Copé qui avait refusé de serrer la main de la benjamine de l’assemblée nationale …Marion Maréchal Lepen.

    Égalité de médiocrité et d’anti démocratie pour ces politicards pourris……

  7. katlen dit :

    Ce qui est curieux et qui joue les frustres c est eux les Socialistes qui ont mis le FN en premiere ligne pour detruire la droite..Je ne suis pas contre tout le programme du FN , je suis contre la facon de la Presidente qui elle est accoquinner au socialisme pour detruire et prendre la place de la Droite Republicaine..Quand on veut un Parti Fort et respecter on le fait par son travail afin de demontrer que ON a des bonnes idees, On ne detruit pas un Parti pour le remplacer et le faire Tomber , Pour ma part la Justice est importante, mais Pas L injustice que nous percevons en FRANCE…

    • Muriel dit :

      Le Fn ne veut pas remplacer l’UMP !

      Ce sont les ex électeurs de l’ump qui votent de plus en plus pour le Fn car l’ump c’est la guerre des petits chefs politicards’, qui n’ont rien fait ou si peu pendant 30 ans, et qui en plus préfèrent faire élire un socialo dans le Doubs pour que le Ps retrouve sa majorité absolue à l’a.n.

      C’est clair!

  8. katlen dit :

    Petit extra, Sur les Partisants de Nicolas Sarkozy , a lire sur Ouf je n ais pas voter hollande, beacoup d infos interressantes…

  9. Muriel dit :

    Les méthodes de Valls contre le FN ressemblent de plus en plus à celles de Staline

    À Palaja, dans l’Aude, ce 25 février, le premier ministre a commis un discours. Je dis commis, parce que les mots prononcés annoncent un meurtre politique : le droit de ne pas partager paradigmes et certitudes affichées par le 1er ministre, son gouvernement et son parti, vont devenir des manifestations délictueuses contre la « république », contre la France.

    Dans le discours de Valls, l’ennemi qu’il faut abattre, coûte que coûte, en le jetant hors de la république, dont on le déclare ennemi, c’est le FN, pour commencer. Derrière le FN, la « droite » est dans le collimateur. Après la « droite », viendront tous ceux qui, sous une forme ou une autre, refusent ou refuseront les fausses évidences Vallschvilistes.

    http://ripostelaique.com/les-methodes-de-valls-contre-le-fn-ressemblent-de-plus-en-plus-a-celles-de-staline.html

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