«Si la parole ne peut convertir, le sang convertira»

Rédigé par Philippe Lesage le 27 février 2015.

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Le premier poème du pape Saint Jean-Paul II, intitulé «Stanislas» martyr et saint patron de la Pologne, exprime avec l’âme d’un patriote le conflit qui naît de la souffrance dans l’Espérance Chrétienne. Goûtons deux extraits de ce poème pour nous aider à trouver la juste lecture des sauvageries de l’État Islamique :

«Je veux décrire mon Église dans laquelle, à travers les siècles La parole et le sang vont ensemble Unis par le souffle caché de l’Esprit.»

«Sur le sol de notre liberté s’abat l’épée. Sur le sol de notre liberté s’abat le sang. Lequel l’emportera sur l’autre ? Le premier siècle s’achève. Le second siècle commence. Nous effleurons le contour du temps inexorable.»

Ce mercredi 25 février 2015 sur BFM/TV, Jean d’Ormesson a osé utiliser le mot interdit par la bien-pensance de gôche : «Génocide». Contrairement aux néologismes emphatiques et hors contexte de Manuel Valls, «islamo-fascisme», et «apartheid», Jean d’Ormesson utilise un terme parfaitement adapté aux crimes contre les chrétiens d’Orient, et dont la définition juridique est précise :

En droit français, le génocide (art. 211-1 du Code pénal) est caractérisé par l’accomplissement d’un ou de plusieurs actes limitativement énumérés : «atteinte volontaire à la vie, atteinte grave à l’intégrité physique ou psychique, soumission à des conditions d’existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe, mesures visant à entraver les naissances, transfert forcé d’enfants». Cette énumération reprend celle figurant à l’article 2 de la Convention de 1948. Au regard de cette définition, les Islamistes se livrent à un génocide des Chrétiens d’Orient dans l’indifférence générale.

Sur Figaro Vox et à la suite de Jean d’Ormesson, Maxime Tandonnet ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, s’étonne de la passivité et de la lâcheté de la communauté internationale : «L’histoire retiendra les noms des dirigeants qui n’ont pas bougé le petit doigt face à ce génocide… Le silence des milieux politiques et intellectuels, en Europe et dans le monde, est une abomination. Où sont-ils passés les défenseurs des droits de l’homme ? Pourquoi une telle indifférence face au sort de minorités chrétiennes ? (…)»

Il poursuit : «Cette fois-ci nous sommes (…) dans la situation d’un génocide en cours, comparable au «Kamputchéa» des Khmers rouges dans les années 1976-1979, ou au Rwanda dans les années 1990, pour ne parler que des génocides récents. Le refus d’agir, dans de telles circonstances, relève de la non assistance à personne en danger, voire de la complicité passive de la part de la communauté internationale. Après, avec le recul des années, on le regrette amèrement, on ne comprend pas comment une telle lâcheté a été possible. On se dit que c’est la dernière fois, qu’on ne laissera plus jamais faire… Et puis cela recommence, sous d’autres formes, dans d’autres circonstances, toujours dans l’indifférence générale et la passivité…»

Tous les hommes de bonne volonté, Chrétiens ou non, s’associent aux justes indignations de Jean d’Ormesson et de Maxime Tandonnet. Merci à ces courageux intellectuels. Mais les chrétiens d’Orient et d’Occident ne sont pas dupes. Les manipulations honteuses du langage auxquelles se sont livrés les membres du gouvernement français, Président en tête, se refusant à reconnaître dans l’appartenance chrétienne des populations persécutées le fait générateur des crimes dont elles sont victimes, en disent plus long que toutes les belles déclarations.

Saint Jean-Paul II est le plus lucide quand il écrit dans son premier poème :

«Sur le sol de la liberté humaine étaient déjà nés le Corps et le Sang, Tranchés par le glaive royal au cœur de la parole du prêtre, Tranchés à la base du crâne, le tronc vivant décapité. Le Corps et le Sang n’étaient pas encore nés sur l’autel, Quand l’épée frappa le calice de métal et le pain de froment».

Le secours des Chrétiens est dans le nom du Seigneur, qui a fait le Ciel et la Terre. Celui de François Hollande aussi, même s’il l’ignore lui-même.

Note de lecture : Le poème, extrait de « Wojtyla, Poèmes », est cité par George Weigel dans sa biographie de référence : Jean Paul II, témoin de l’espérance (JC Lattès, 1999).

Déjà 6 remarques sur cet article

  1. Urbon dit :

    Pourquoi laissons nous faire ?

    Le vers est dans le fruit. Il le ronge. Quand le fruit est mur, c’est là que le vers commence à se régaler. La guerre ne fait que commencer.

    L’occident est en grande partie responsable du terrorisme des islamistes ! Une belle ingérence… Il a incité et soutenu tous ces mouvements de révolte au moyen orient. Alors il préfère fermer les yeux sur ce qu’il considère n’être que des dérapages, des dégâts collatéraux, un mal nécessaire, etc.

    Ho, bien sûr, nos gouvernements occidentaux ont voulu nous faire croire que c’était la démocratie en marche, qu’il fallait faire tomber les dictateurs… Et puis laisser les peuples décider de leur avenir, démocratiquement. Le mensonge était gros comme une maison. Mais tout le monde a fermé les yeux.

    Comme si jamais jamais Bachar, Kadhafi, Saddam et les autres, n’avaient dénoncé la vermine. Voyons, ce sont eux les bouchers ! François Hollande vient encore de le répéter. L’indignation, c’est comme et quand ça nous arrange.

    Alors quoi ? Maintenant qu’il y a plus de génocide dans le camps des islamistes que dans le camps des dictateurs, on veut rouvrir les yeux ? C’est trop visible, trop criant ?

    Reste le choix de la « démocratie ». Après tout, si les musulmans veulent faire appliquer la Charia et qu’ils la font appliquer même démocratiquement en votant, comme cela peut tout à fait se produire en France d’ailleurs, il faudra bien accepter. La fameuse liberté des peuples…

    Comme si le principe démocratique reposait avant tout sur le suffrage universel. C’est un pieux mensonge. Enfin… Bien sur que le droit de vote fait parti de l’ensemble des institutions de la République, mais justement, il y a d’autres institutions et celle-ci doivent pouvoir fonctionner correctement pour garantir la démocratie. L’indépendance de la Justice par exemple.

    Lorsque les institutions ne fonctionnent plus, lorsqu’elles sont corrompues, le droit de vote n’est plus qu’une supercherie, une illusions. Les médias deviennent outils de propagande et n’informent plus, les finances publiques servent à promouvoir ce qui ne le serait jamais autrement, l’exécutif fait passer les lois en force prétextant le désordre et l’urgence, etc.

    De plus en plus, la corruption des institutions touche les pays occidentaux. L’Europe elle même se construit sur un principe de corruption. Ce n’est plus la séparation des pouvoirs qui est attaquée, c’est directement l’assemblée législative. Le législateur est écarté de son peuple et ne rend plus aucun compte. Le peuple est remplacé par des experts, des technocrates qu’il est facile d’acheter et d’intimider, pour qu’ils ne défendent plus que des intérêts particuliers.

    L’Europe, trop grande, complètement centralisée, n’a aucun scrupule à attaquer les états-nations. Le régionalisme n’a pas pour ambition de relocaliser certaines instances du pouvoir, seulement de multiplier les identités culturelles. Le but est de rendre ingouvernable les nations en les divisant. Lorsqu’on ajoute cela à l’éloignement des instances dirigeantes, on se demande bien quelle idée de la Loi les citoyens vont pouvoir se faire. Tout le monde sera sans doute d’accord pour se représenter une Loi transcendantale, au dessus de tout, qui s’explique par sa propre logique. Il n’y a pas d’autre alternative en fait. Si le peuple n’a plus que la possibilité d’appliquer la Loi, sans discernement, il faut une morale forte capable de justifier tous les comportements aveugles.

    Qu’on appelle ensuite cela la théocratie, le socialisme, l’ultralibéralisme, rien ne change. Une morale qui revêt tantôt l’argument d’une exigence divine, tantôt celui du devenir de l’humanité comme si il s’agissait de quelque chose de clair et d’évident, tantôt des principes économiques immuables et « scientifiques », il n’y a aucune différence. On peut même faire un mélange de tout ça qui tienne parfaitement la route : Dieu a voulu faire table rase du passé pour donner à l’humanité toute ses chances, il lui a quand même laissé des lois scientifiques pour le guider et arriver a ses fins. Voilà !

    En fait, ce qu’il se passe en Europe et en Occident d’une manière générale, il n’y a pas de raison que cela ne puisse advenir au Moyen-Orient et dans le monde arabe. N’importe quelle culture religieuse un minimum impérialiste (les chrétiens, les musulmans, les bouddhistes, qui tous nient les racines polythéistes de leurs origines) devrait permettre ce processus. Dès que la morale prétend faire le syncrétisme de l’ensemble des vérités auxquelles l’homme se rattache, qu’elle devient le seul ciment de l’unification des peuples après les conquêtes, qu’elle refuse férocement la singularité du lien religieux qui relie tout peuple avec son projet (les juifs emprunts d’un monothéisme odieusement géo-localisé), plus rien ne l’arrête dans son principe universel dévastateur… Sinon peut être de dépasser les limites de l’entendement et de réaliser, au sens propre du terme, l’échec de son projet.

    Un seul projet pour la terre entière : C’est ce que l’histoire des religions nous enseigne comme étant le mythe de la tour de Babel, l’aboutissement impossible. Mais qui veut s’en souvenir ? Le but ne semble avoir jamais été aussi proche : On a l’ONU, le choc des grandes civilisations, etc. La fin des temps se rapproche mais c’est tellement fascinant… Dans l’immédiat, on acceptera que quelques projets collaborent, un temps, avant de ne plus en former qu’un. Le temps que le meilleur gagne ! Tout projet moderne et « scientifique » entend dépasser les barrières culturelle, réunir toutes les personnes de bonne volonté dont la connaissance n’est jamais exhaustive. Explorer l’espace, réguler le climat, prolonger l’existence, comprendre la reproduction, construire un monde meilleur quoi !

    Bref, l’Occident veut voir l’empire de l’Islam se reconstruire. Dans la « saine concurrence » que se font les empires en entrant dans la course à l’humanisme, l’occident a enfin trouvé un partenaire à sa hauteur. C’est d’autant plus indispensable pour l’Occident que l’Asie s’est réveillée, qu’il ne faut pas se retrouver seul, en face à face, avec cette force puissante en pleine ascension. Le jeu des civilisations, des alliances, des trahisons : Le partage du monde.

    Alors, qu’est ce qu’attend l’Occident pour agir ? La communauté internationale ? Mais rien, aucune intention d’agir. Pas pour le moment. L’Occident et l’Asie se regardent en chien de faïence pour vérifier qu’aucun ne va essayer de profiter directement de la situation. La Russie Orthodoxe fait cavalier solitaire, un empire à elle seule… Elle se cherche et nous inquiète, concevant sa proximité naturelle avec l’Asie comme sa carte maîtresse. L’Europe catholique, elle, tente déjà de mêler sa population à la population arabe pour sceller les futurs alliances et se choque du nationalisme des Russes pour mieux l’éviter sur son sol. L’Amérique l’y encourage et se concentre sur la survie de l’Empire financier du Moyen-Orient, dont les intérêts sont étroitement liés et depuis longtemps au sien.

    Bref, on se contente de petites actions ponctuelles, on essaye de contrôler l’avancée du processus. Bien sûr, si jamais l’Arabie demande de l’aide dans son combat face aux fondamentalistes, l’Occident interviendra… Mais il attendra le dernier moment, pour que l’Arabie n’ait plus le choix et se laisse dicter les conditions. L’Occident aura alors les mains libre pour revendre aux nouveaux maîtres du monde islamique ce bastion qu’est l’Arabie, négocier directement à sa place, imposer le système financier. Ce ne sont aucunement les génocides qui nous préoccupent mais la survie des échanges économiques, des accord financiers.

    Dans ce chaos qui s’installe au Moyen Orient, qui nous semble durable et inextricable, les gouvernements négocient dans l’ombre. Les peuples occidentaux ont vu la guerre trop longtemps et préfère s’en désintéresser. Croire que ce n’est pas leur guerre. Et laisser les gouvernements prendre les décisions qui s’imposent, comme on dit. Ne sommes nous pas les plus fort, sur le plan militaire ? La seule chose qui fait effraie les peuples occidentaux, c’est le rejet qu’éprouvent les peuples du Moyen Orient à leur égard.

    Plutôt que de vivre dans la souffrance une alliance qui finalement n’apparaît pas naturelle aux populations, dès qu’elles perdent de vue les principes sacro-saints de l’économie, de la finance et de la géopolitique, les peuples occidentaux préfère utiliser de leurs charmes pour convaincre : Faire miroiter les bénéfices d’une économie de marché, enseigner aux peuples ses principes immuables, éduquer les masses, tout simplement. Avec l’aide de de Facebook, on devrait y arriver…

    Selon l’expression populaire consacrée, nos dirigeants européens ont décidé de lécher des babouches. Sceller dans l’ombre des alliances politiques, laisser les peuples s’arranger des questions religieuses qui, somme toute, sont vraiment secondaires dans notre univers socialiste et ultralibéral. Le passé… Les islamistes ont déjà prouvé à quel point ils sont bien disposés envers le socialisme, autant qu’ils ont accepté les règles libérales du marché économique moderne. Le plus dangereux seraient qu’ils repensent les règles financières et technocratiques, mais c’est quelque chose qui ne concerne pas les petites gens. Une façade, c’est suffisant pour tromper son monde. Celle d’une banque islamiste par exemple, peu importe, rien ne changera sur le fond. ou comme si la viande halal allait révolutionner l’industrie de la viande ?

    Et nous, les peuples, qui n’avons pas vraiment le choix devant toute cette immigration, mais qui présageons déjà notre souffrance, si jamais il nous vient à l’esprit de refuser cette alliance un peu trop hasardeuse, on nous rééduquera alors à grand coups de morale « laïque ». Racisme, islamophobie, xénophobie, refus du « progrès », refus de la « démocratie », révisionnisme, etc. On fera au contraire de nous les soldats non volontaires de la religion humaniste. On exigera le sang versé pour les valeurs jugées les moins acceptables, comme c’est par exemple le cas du travail des femmes vs l’éducation des enfants et la tenue du foyer. Ces belles valeurs occidentales issues du capitalisme qui ne font pas l’unanimité dans le reste du monde… L’homme qui se tuer au travail pour nourrir sa famille, ce n’est pas encore assez cher payé aux yeux des technocrates, ces fidèles serviteurs du petit monde des actionnaires, ceux qui concentrent et redistribuent les richesses.

    Dans la version la plus trash de ce moralisme, celle que nous prépare nos gouvernements, la liberté d’expression sera réduite à sa plus simple expression : Manifester son accord et son enthousiasme. Tous nos artistes chanteront la même chanson et nos prisons seront pleine de détenus politiques. Qui a oublié de faire la promotion de la femme ? Qui a fait la promotion du nationalisme sécuritaire d’extrême droite ? Mieux vaudra ne pas être à cette place là. Vaudra mieux être sur le front : Dans les quartiers, là où se met en place la mixité.

    Pourquoi laissons nous faire ? Ici, là bas ? En un mot… Parce que qu’il se passe aujourd’hui au Moyen Orient et ce qu’il se passe chez nous en Europe en même temps, ce sont les deux revers d’une même pièce : La mondialisation.

    On nous a éduqué depuis notre enfance avec cette idée que tous les hommes sur la terre sont libre et égaux. Ha ! Oui égalité de traitement, sans distinction de race, de sexe, de religion, de nationalité. Nous n’arrivons même plus à concevoir que deux peuples puissent expérimenter leur liberté autrement qu’en se nivelant l’un l’autre.

    On ne refusera l’Islam en occident. On l’instaurera selon un processus « démocratique », on le modernisera. On en fera un Islam humaniste. On nous le jure : Écoutons les experts du culte ! En même temps, laissons donc la terreur se répandre au Moyen Orient ! Jusqu’à ce que l’Islam, dans sa nouvelle version occidentale, la version 2.0 certainement, reparte à la conquête du Moyen Orient… Ça n’en sera que plus facile.

    Même Marine Le Pen n’arrivera pas à inverser ce processus. Tant qu’elle n’arrivera pas au pouvoir, intelligentsia ne la laissera pas tenir le discours de vérité qu’elle juge inacceptable. Et si elle arrive au pouvoir ? On verra aussitôt quantité de fanatiques sortir de l’opposition et se rallier au parti pour réclamer qu’on coupe des têtes. Le peuple a tellement voulu se convaincre que le Front National est le parti du totalitarisme décomplexé…. Les fanatiques de tout bord ont de beaux jours devant eux. C’est le peuple qui se laisse bercer d’illusions, c’est lui qui est à la source de tous nos mots. C’est lui qui réclame sa dose de totalitarisme. Le peuple veut des certitudes. Le pouvoir, ça l’embarrasse plus qu’autre chose, il n’en veut pas. Tout ce qu’il veut, ce sont des rêves de grandeur. Alors, quel est le plus grand rêve ? La France, l’Europe, le Monde ?

    Une politique nationale corrompue par le socialisme et l’ultralibéralisme, qui justifie nos objectifs militaires à l’échelle mondiale sous prétexte d’une mondialisation inévitable, signe de progrès et d’égalité, nous mènera aussi sûrement à la guerre que notre politique actuelle, européenne et pro américaine. La France est le bras armé de l’Europe et c’est surtout cela, le fait d’être un bras unique et donc fragile, qui modère ses ambitions sur le terrain. Seule les modalités de la guerre peuvent changer. Au lieu de se faire dans l’ombre, d’accepter les émeutes et les conséquences civiles, elle peut se faire ouvertement et être encore plus meurtrière.

    En apparence guerre de religion, en apparence guerre économique et financière, en apparence guerre civile… C’est toujours pareil : Diviser pour affaiblir puis réunir les perdants sous la bannière du nouvel empire. Pour réunir l’Occident et le Moyen Orient dans une alliance durable, il faut que chacun accepte de perdre beaucoup. Ni l’un ni l’autre ne sont prêt de se mettre d’accord, mais l’ambition d’y arriver ne fait aucun doute. Les riches réclament des garanties financières et économiques, les pauvres des garanties morales et théologiques, les fonctionnaires des garanties militaires.

    Faire la guerre, c’est démontrer ses arguments dans les négociations. Ce que ne voulons négocier, c’est bien évidement une frontière, mais une frontière poreuse. Non plus des états armés et indépendants, mais des états soumis à une autorité militaire commune. Occident et Moyen Orient unis par la mixité de leurs populations, par les enjeux de leurs économies respectives, et aussi par l’interopérabilité de leurs armées. C’est cette interopérabilité militaire qui est aujourd’hui sujette à la négociation. C’est en cours. Quelle nation, au Moyen Orient, sera investit des pouvoirs militaires ? La réponse devra satisfaire d’abord l’Occident.

    La voix diplomatique vers la paix ne peut s’affranchir d’une refonte totale de nos objectifs militaires, qui sont, disons le clairement, tout aussi impérialistes que par le passé. Contrairement aux apparences, nous ne laissons pas faire : Nous attendons le bon moment, l’apogée du chaos, que chacun est abattu ses cartes, pour entrer dans le vif du sujet.

    Le pétro-dollar, sur lequel repose toutes nos finances, en Occident comme au Moyen orient, ne survivra pas longtemps à la modernité. Il est au bout de la course, plus personne n’en veut. Ce que nous voulons négocier, ce pour quoi nous nous battons, c’est ce qu’il adviendra après lui.

    Le drame, au fond, celui de notre population, chez nous en Occident, c’est qu’aujourd’hui vouloir la paix consiste à se prendre pour un bisousnours. Fermer les yeux, s’isoler dans un monde virtuel et consommer « bio » pour ce qu’il nous reste de contraintes matérielles… Tout en continuant de véhiculer sur Internet nos fantasmes de grandeur humanitaire. Même notre travail est devenu virtuel pour les petits cadres supérieurs et les petits employés de bureau que sont les bobos majoritaires. Les bureaux sont loin des usines, les usines sont délocalisés et quand elles ne le sont pas ce sont des étrangers, des travailleurs immigrés, qui les font vivre. Peu importe, l’entreprise doit être toujours plus forte, c’est elle qui nous nourrit. Et laisser les gouvernements dialoguer avec… Nous, personnellement, avons renoncé à entreprendre. Nous préférons laisser la place aux riches et aux puissant et ramasser les miettes, plutôt que de suer corps et âme pour notre petite entreprise qui, elle seule, aurait vraiment besoin de paix pour prospérer.

    Pourquoi ne faisons nous rien devant les génocides ?

    Parce que la violence ne nous concerne pas. Nous sommes les bisounours. Nous sommes dans notre monde et rien ne nous fera ouvrir les yeux. Nous aimons tout le monde. Les génocides, c’est le problème des gouvernements et de l’ONU, pas le notre, ce n’est pas notre faute. on ne va pas nous forcer à nous en préoccuper. Notre gouvernement a certainement ses raisons d’intervenir ou pas et si il nous chante la démocratie, alors réjouissons nous !

    La démocratie, c’est le droit ne pas regarder ce qu’il se passe dans le monde si on n’a pas envie de regarder. On ne va pas se miner le moral avec tous les problèmes du monde quand même. C’est quand même plus important de compter les calories et de savoir si Julie Gayet s’est acheté une nouvelle paire de chaussure. Ceux qui nous emmerde avec les génocides ne sont que des empêcheurs de bisounourser tranquille. Ils n’ont qu’à aller se battre là bas si ça leur chante. Dans un camp ou dans un autre, on s’en moque.

    Ça se passe comme ça chez les bisounours. Chez les bisounours, il n’y a pas de génocide. Si tout le monde était comme nous, bien bisounours comme il faut, il n’y aurait jamais de génocide.

    Mouhahaha

  2. Arlequin et Colombine dit :

    Quelle maturité dans cet article ! Merci.

  3. daniel pilotte dit :

    Une fois de plus jean D’ORMESSON à entièrement raison.

  4. Pour Urbon dit :

    Urbon,
    Moi qui pensais que je voyais « mieux » que la plupart des gens, après avoir lu votre commentaire, j’ai soudainement compris que j’étais au premier étage et vous au 5ème. L’horizon est plus claire pour vous. Je ne sais pas si votre analyse tiendra bon à l’avenir mais je dois admettre qu’elle est exquise. Il y avait là, qqch de nourrissant. En plus, il n’y a même pas de partie pris (gauche, droite, chrétiens, musulmans, etc.) mais uniquement la vision en hauteur des jeux sur les peuples sans intégrer les méchants illuminatis et compagnie. J’aurais bien lu d’autres commentaires de vous. Si vous me lisez, dites-moi si vous avez un blog, chaîne youtube ou quoique ce soit svp.
    Merci.

    • Urbon dit :

      Oui, je plane un peu dans ce commentaire semble-t-il… En me relisant !

      J’essaye effectivement de prendre de la hauteur, mais aussi de revenir ensuite à des considérations plus terre à terre. Je crois en fait que même nos actes les plus simples s’inscrivent dans des projets qui nous dépassent.

      Non, je n’ai pas de blog. Ni rien dans le genre. Juste des commentaires ici ou là. Surtout là, parce qu’on me laisse m’exprimer librement. Beaucoup de commentaires ces derniers jours parce que j’ai le temps aussi. Ce n’est pas toujours comme ça.

      Et si, il y a bien un parti pris dans mon commentaire. Il y en a même au moins deux. Un sur la démocratie et un autre sur la religion. Bon, ok, les deux se recoupent plus ou moins…

      Comment ne pas casser cette belle image de mesure et de pondération que veux donner de moi ?

      Difficile en effet… Si tu lis un peu les commentaires du site, tu te rendras vite compte que je ne mâche pas toujours mes mots et que je ne cache pas le parti pris non plus. En plus, j’aime un peu trop la provocation.

      @+

    • Urbon dit :

      @ Toi qui m’apostrophe

      Ayant un peu de temps devant moi, je vais essayer de moins planer et d’être un peu plus clair dans mes propos. Je ne suis pas non plus madame soleil. Je ne sais pas comment la situation va évoluer. Je ne cherche qu’à comprendre. Et à expliquer le parti que je prends.

      Il n’y a ni gentils ni méchants. Tout le monde veut la même chose. Est méchant le traître qui vend son pays à des intérêts étrangers. Est gentil le brave soldat qui verse son sang pour servir sa nation, alliée ou ennemie. Au final c’est la survie des siens qui compte, pas celle des gentils.

      C’est le parti de la France et des Français qu’il faut prendre. A la limite celui de l’Europe et des européens. C’est selon. C’est d’ailleurs, fondamentalement, la seule alternative. Il n’a pas d’état d’âme à avoir avec ça.

      Les principes religieux de l’Islam, autant que les principes démocratiques de l’Humanisme, peuvent servir à justifier la guerre. Ils permettent aussi de justifier la paix. La question de savoir quand partir en guerre et quand s’arrêter n’est pas sujet au débat démocratique dans une démocratie. De même elle échappe aux responsables religieux dans une théocratie. Si les apparences tendent à montrer le contraire, c’est parce que la politique consiste souvent à donner aux autorités militaires l’illusion d’une légitimité populaire.

      Les armées sont relativement indépendantes des pouvoirs civils et religieux. Leur survie dépend essentiellement des alliances qui les lient entre elles de part le monde. Quand un équilibre est rompu quelque part, plus ou moins toutes les armées sont impliquées.

      Les peuples ne souhaitent à priori pas la guerre cependant la guerre peut être nécessaire. Quand une nation est directement attaquée, quand les problèmes économiques ou démographiques deviennent insurmontables, l’amour de son pays suffit à mobiliser des troupes. Autrement, quand les raisons de la guerre ne sont que tactiques comme c’est le cas en général, il est facile de dresser les gens les uns contre les autres avec des idéologies et des mensonges.

      La France ne peut pas durablement rester le gendarme de l’Europe. La moitié de l’Europe a été désarmée après la seconde guerre mondiale et aujourd’hui elle a bien l’intention de se réarmer. C’est son droit. La construction d’un nouvel équilibre militaire européen crée forcément des tensions. La résurgence du califat arabe s’explique en partie par la construction européenne et entraîne à son tour d’autres tensions sur la scène internationale.

      L’état islamique est manipulé par certains pays arabes comme il l’est par les puissances occidentales. Il peut déstabiliser n’importe qui, même l’Europe. Plusieurs pays essayent de le contrôler mais le meilleur moyen d’en tirer un profit consiste à le laisser jouer son propre jeu. Il s’émancipe au fil de ses victoires en détruisant les armées une à une. Sa vocation n’est pour autant pas de gagner la guerre. C’est une mission suicide. Quand il aura fait assez de dégât, ils donnera la victoire à celui qui deviendra pour un temps le nouveau gendarme du moyen orient. Les puissances occidentales pourront enfin se faire discrètes.

      Est ce que la France doit se défaire de son armée au profit d’une armée européenne ? Est ce que la puissance d’une armée européenne lui permettrait de s’affranchir de l’alliance atlantique ? Est ce qu’il faut laisser le monde arabe construire une puissance égale à la notre pour garantir l’indépendance européenne ?

      Pour résoudre ce genre de conflits, double jeu et trahisons sont monnaies courantes. Il n’y a pas de bonne et de mauvaises réponses. Quelque soient les solutions préconisées, il faudra faire usage des armes. Tout le monde essaye d’influencer tout le monde et les démonstrations de force arrive tôt ou tard.

      Nous, citoyens français, n’avons pas notre mot à dire dans cette histoire. Si d’aventure la France adopte une politique nationaliste, c’est que la construction européenne bute sur des désaccords insolubles. Si rien n’arrête la construction Européenne la France devra faire le deuil de sa souveraineté. Des élections nationales ne décideront pas du sort de la France, pas d’avantage qu’un référendum européen ne décidera du sort de l’Europe. Par contre, le résultat des prochaines élections nationales dépend complètement des perspectives européennes. C’est aussi simple que ça.

      Tout de même, pour nous situer avec efficacité dans les conflits du Moyen Orient, nous aurions besoin de connaitre dès aujourd’hui les alliances de demain. N’avoir aucune certitude nous complique beaucoup l’existence. La solidité de la construction européenne n’a pas encore été véritablement éprouvée. Les problèmes commencent à peine. Personne ne peut dire de quoi demain sera fait. Nous ne pouvons faire que des prévisions pour mieux assurer nos arrière.

      Cependant, il y a quand même des choses sur lesquelles nous pouvons influer en tant que citoyen.

      Religion et démocratie ont des acceptations différentes suivant les cultures et les croyances. Pour mener sa propagande guerrière, chaque gouvernement exalte donc les croyances qu’il estime nécessaire. En occident nous faisons l’apologie de la démocratie, au Moyen Orient de la religion, et chacun tente de faire pénétrer ses croyances au delà de ses frontières, afin de favoriser les trahisons. Il est donc nécessaire d’en faire deux fois plus en matière d’apologie.

      Concrètement, aujourd’hui, on trouve beaucoup d’exaltés qui prêchent pour leur paroisse et montrent beaucoup d’intolérance. Au nom de la démocratie en France, on fait taire toute dissidence politique. Mais au nom de la religion, y compris en France, on terrorise les populations.

      Contrairement à ce qui dit monsieur Valls, ce n’est pas l’islamophobie qui pousse les jeunes musulmans à se radicaliser. Ni même un prétendu apartheid, ni aucune des conneries qu’il a l’habitude d’invoquer. C’est la guerre au Moyen Orient et sa propagande islamiste qui arrive jusqu’à nous. Evidemment, c’est possible parce que ces jeunes « français » ne se sentent pas français.

      On peut tout à fiat concevoir qu’il soit possible de vivre en démocratie tout en étant musulman mais dans l’exaltation, ces jeunes ont choisit le contraire. Les raisonner ne sert à rien. De toute évidence, il s’agit de jeunes qui refusent démocratie et identité française, au nom de l’Islam, parce que ça s’amalgame très bien.

      La question est donc celle-là : Comment se fait-il que des jeunes, d’origine immigrée mais nés en France pour la plupart, ne se sentent pas Français au point de l’affirmer en faisant le choix de la l’Islam radical ?

      La réponse est mathématique. Elle est toute bête en fait. Il y a trop d’immigrés en France.

      L’intégration échoue parce que le modèle d’intégration disparaît du paysage urbain. Les parents sont parfois mieux intégrés que leurs enfants, de leur temps il y avait plus de mixité. Un jeune d’origine immigrée, si il est entouré d’immigrés plus ou moins bien intégrés, au lieu d’être entouré de Français naturellement bien intégrés, n’a aucune raison de s’identifier aux Français qui l’accueille. Il s’identifie à un immigré, à un étranger.

      Le gouvernement a tout à fait conscience de ce principe mathématique. Certes, il n’avoue pas son échec directement. N’empêche que si il lance sa politique de peuplement précisément maintenant, c’est bien pour faire face au problème. Parler d’apartheid est on ne peut plus hypocrite, c’est une façon de reconnaître le problème et d’en refuser la responsabilité à la fois. Parler d’apartheid, c’est dénoncer le racisme, une fois de plus, au lieu de remettre en cause une politique intégrationniste qui va trop loin.

      Il n’y a bien sûr aucun apartheid à proprement parler. Rien n’empêche en théorie la mixité.

      Les populations d’origine immigrée ont tendance à se réunir dans les mêmes villes pour des raisons d’emploi et de liens sociaux, d’entre aide. Pour mieux s’intégrer, en somme. Les populations autochtones on tendance à les fuir dès que le seuil mathématique de non retour, ou de non intégration, est franchi. Tout ça se fait naturellement, sans intervention de l’état. Le gouvernement veut donc disséminer les nouveaux arrivants sur tout le territoire pour forcer la mixité, puisqu’il y a trop de migrants pour que la mixité se fasse naturellement. En mélangeant les population, le gouvernement espère redonner de la visibilité au Français de souche, modèle d’intégration, face à l’immigré.

      C’est vrai, donc, la mixité joue un rôle dans l’intégration des immigrés. Le nombre d’immigrés que peut intégrer la France dépend de cette mixité. Ceci dit, comme le nombre d’immigrés continue d’augmenter, on ne fait que repousser le problème. Même en fermant les frontières. Les enfants d’immigrés, bien qu’il soient français parce que nés en France, sont confronté aux mêmes difficultés. Trop de français de papier dans le paysage urbain continuera d’empêcher l’intégration, peu importe qu’on fasse des progrès ou non sur la gestion de la mixité.

      Quelle proportion d’immigrés est acceptable ? Difficile de savoir exactement. Ce qui est sûr, c’est qu’il y a déjà trop d’immigrés et que le modèle d’identification des jeunes d’origine immigrée n’est plus le modèle français. Le modèle d’intégration des jeunes immigrés aujourd’hui, c’est le lascar des cités. On aura beau mélanger les populations, le modèle ne redeviendra ce qu’il était avant.

      Il est même tout à fait possible que de jeunes français de souche finissent par s’identifier aux immigrés, à s’inventer des origines. La culture des cités a dépassé depuis longtemps le strict cadre des cités. Cela ne gênerait sans doute pas monsieur Valls, préserver la culture française et la démocratie n’est pas vraiment sa priorité, mais la sécurité. Ce qui lui fait peur, c’est l’inévitable confrontation des deux populations, la population d’origine française et la population d’origine immigrée. Le reste, il s’en moque.

      Monsieur Valls cherche à gagner du temps. Il se dit que la propagande islamiste va cesser un jour et que les musulmans vont adopter un modèle Français. Mais le mal est fait. Il se dit qu’il pourra faire de la propagande démocratique, le fameux esprit Charlie, une propagande en faveur de l’intégration et du vivre ensemble. C’est mal barré, c’est le contraire d’une propagande de guerre. Monsieur Valls est complètement à côté de la plaque.

      En fait, le gouvernement essaye de concilier sa politique d’immigration avec la construction européenne et les conflits qui en découlent. Il ne réalise à quel point c’est impossible. L’intégration des populations d’origine arabe chez nous représente un danger, autant pour les français et que pour elles-même.

      Vouloir combattre l’islamophobie pour éviter l’affrontement des populations revient à vouloir combattre les symptômes d’une maladie sans en traiter les causes. La cause première est l’immigration. Une immigration assimilable a un envahissement, d’autant plus que le contexte international s’y prête.

      Bref, préserver démocratie et laïcité en France me parait impossible aujourd’hui si on continue comme ça. Refuser d’affronter la réalité est grave.

      1- Idéaliser la démocratie, comme si il était possible de résoudre tous les problèmes d’intégration en donnant à chacun une chance juste et équitable, n’est plus possible. Il faut arrêter les mensonges et la propagande. Un démocratie saine et en bonne santé est une démocratie qui sait dire stop à l’immigration. Les institutions ne peuvent pas fonctionner autrement. Le droit et le devoir de choisir l’immigration devrait inscrit dans la constitution, les clandestins ne devraient en aucun cas pouvoir circuler en liberté : Retour ou prison, au pain sec et à l’eau, sans espoir de sortie sinon pour retourner au pays.

      2- L’Islam est utilisé aujourd’hui en tant que propagande de guerre. La liberté religieuse est en danger. Le prosélytisme religieux est interdit en France dans l’espace publique et ne devrait souffrir aucune exception. Aujourd’hui nous voulons nous montrer compréhensifs avec les musulmans. C’est exactement la mauvaise attitude. Il faut au contraire nous montrer intransigeant. L’Islam doit se faire aussi discret que les autres religions en France. A défaut, au moins la suppression des droits civiques devrait être envisagée. Enfermement au couvent pour les illuminés qui ne veulent pas vivre autrement qu’en appliquant les règles de la vie religieuse.

      En tant que citoyens, nous ne pouvons pas pas faire grand chose pour éviter tout conflit armé avec nos voisins Par contre, il n’est pas normal qu’un conflit extérieur dégénère en guerre civile. Il est tout à fait possible de prévenir une telle éventualité. La probabilité qu’une guerre civile éclate en France est aujourd’hui très forte. C’est notre faute, notre responsabilité. Nous sommes bien trop permissifs sur les questions d’immigration et de religion. Il est urgent de nous remettre en question.

      Les discours moralisateurs de la gauche, comme quoi il n’est pas démocratique de refuser la nationalité Française à quelqu’un en fonction de ses origines ou de sa religion, ne sont plus tenables. Une fois qu’on est Français, on est tous égaux, d’accord. Mais pour devenir Français il faut d’abord avoir une chance de pouvoir s’intégrer. Tous les immigrés ne sont pas à égalité face aux possibilité d’intégration. Mais aujourd’hui, aucun immigré n’a cette chance d’être intégré, faute de ne pas avoir eu le discernement nécessaire. Nous fonçons droit dans le mur à persévérer dans notre politique laxiste et quoiqu’en dise monsieur Valls, ce n’est pas sur le mur du FN qu’il va se fracasser mais sur celui du PS. C’est quand même la gauche qui oeuvre dans ce sens depuis des années et qui en rajoute une couche aujourd’hui.

      Voilà. En gros, ce qu’il se passe au Moyen Orient, ce n’est pas que je refuse de m’en préoccuper mais je n’y peux rien changer. Nous intervenons dans ces conflits de manière tactique et il n’y a pas lieu de s’exalter. Par contre, je ne veux pas d’une guerre civile. J’accuse le gouvernement de nous y mener avec sa politique d’immigration irresponsable et ce malgré toutes ses gesticulations qu’il entreprend pour la rendre populaire.

      Rien que pour ça, j’appelle tout le monde à voter pour Marine Le Pen et à soutenir les listes du FN.

      Il y a également d’autre raisons qui me font voter bien à droite mais elles sont secondaire et de toute façon, il ne s’agit pas de donner carte blanche. Seulement de donner une nouvelle direction à la France.

      Prévoir une éventuelle sortie de l’Europe car une Europe qui se fait contre la volonté des peuples est vouée à l’échec, stopper l’immigration en France à défaut de la stopper en Europe, redonner à la laïcité son véritable sens et ce quelque soit les menaces et les sanctions européennes, en finir avec le laxisme de la justice et considérer comme des traîtres tous ces gauchistes qui prétendent partir en guerre au nom de la démocratie dans le monde et ne font que semer le trouble dans les esprits Voilà quelles sont, à mon sens, les priorités en matière de sécurité nationale.

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