Gender : Najat Vallaud-Belkacem veut désexualiser nos enfants

Rédigé par Louis Blase le 05 mars 2015.

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Le gouvernement mène une guerre idéologique active contre les parents : désormais, le cahier d’activité «Magnard» des élèves de secondes en sciences économiques et sociales teste les connaissances de nos enfants ainsi : «Nait-on fille ou garçon ?» (pages 1 et 2).

En effet, le manuel Magnard de SES en classe de seconde expose sans équivoque la théorie du genre au chapitre «comment devenons-nous des acteurs sociaux ?». Selon l’utopie du gender, la différence des sexes est une inégalité sociale, et non une différenciation naturelle entre les individus, puisque selon la théorie du genre, nous ne naîtrions ni hommes ni femmes, mais neutres. Conséquence : les acteurs sociaux seraient de sexe socialement construit, voire sans sexe explicite.

Au passage, les éditions Magnard sont d’un mépris déshumanisant pour les parents. Citons un extrait pour nous en convaincre : « Bref, tout cet ensemble de comportements différenciés (des parents, ndlr), de stimulations, d’attentes, d’injonctions, de récompenses ou de désapprobations contribuent à forger peu à peu des identités de genre qui, pour n’avoir rien de naturel, finissent par coller à la peau des garçons et des filles comme une seconde nature». Comment Najat Vallaud-Belkacem s’imagine t-elle que des parents puissent accepter cette dégoulinante de préjugés insultants ? Beurk… Révoltant !

Au grand dam des associations de parents d’élèves, les éditions Magnard ne font pas exception. En effet, la quasi-totalité des manuels de seconde de sciences économiques et sociales exposent sans équivoque l’utopie du gender en la présentant comme une science sociale : une tromperie indigne des maisons d’édition.

Par ailleurs, le plan égalité de Najat Vallaud-Belkacem invite les professeurs à nier les différences sexuelles entre les élèves, au motif qu’elles seraient totalement construites par la société, l’éducation, sans aucune part de nature (postulat de la théorie du genre). L’égalité garçon-fille visée est une indifférenciation sociale des garçons et des filles, une «égalité identité» selon les propres mots des outils pour l’égalité : une utopie totalitaire.

Là encore citons un «outil pour l’égalité» : « Laisser faire, c’est laisser se jouer les déterminants qui font que, bien que la mixité soit la règle, filles et garçons se socialisent séparément ». Autrement dit, on est passé du «il est interdit d’interdire» de mai 68, à «il faut interdire aux garçons d’être des garçons, et aux filles d’être des filles» de mai 2012.

La pédagogie préconisée par nos fous du ministère de l’Education Nationale est de «ridiculiser les prétentions sexualiste», singulièrement chez les garçons, ça va faire mâle. Par surcroît, la doctrine de l’égalité-identité devra être inscrite dans le projet d’établissement (établissements publics seuls concernés) et donc approuvée par le Conseil d’école (primaire) ou le Conseil d’administration (secondaire), où siègent les représentants de parents d’élèves : la dictature des fous, c’est maintenant !

Pourtant, les experts de plus en plus nombreux tirent la sonnette d’alarme. Les différences cognitives entre hommes et femmes sont confirmées par le CNRS et l’INSERM : les hommes ont en moyenne plus de capacité que les femmes en rotation mentale dans l’espace, pour viser, lancer, juger de l’orientation de lignes, pour le raisonnement mathématique.

En revanche, les femmes ont en moyenne plus de capacité que les hommes en empathie, pour juger de similarités visuelles entre dessins, retenir la localisation de différents objets dans des scènes complexes, pour les tâches verbales, la motricité fine, le calcul mathématique (arithmétique). Ces différences sont les conséquences de physiologies hormonales très différentes.

Voici ce que dit Franck Ramus du CNRS : « Affirmer que les hommes et les femmes sont égaux en tous points et qu’il n’existe aucune différence est une stratégie risquée. On sait déjà que c’est une stratégie fondée sur du sable. Les bonnes raisons de lutter contre les discriminations c’est l’égalité des droits, qui ne requiert pas l’égalité en tous points des individus.»

Le meilleur conseil immédiat à donner aux parents est d’en parler avec leurs enfants, et de produire à domicile la contre-leçon qui les armera contre cette propagande immonde organisée au plus haut sommet de l’Etat. Déjà, de nombreux parents arment leurs enfants sur les sujets d’éthique sexuelle et de comportements citoyens, l’école s’évertuant à détruire les repères moraux de nos enfants.

L’entêtement idéologique de Najat Vallaud-Belkacem marque un nouveau pas vers le totalitarisme orwellien… et son corolaire : la révolte citoyenne qu’on sent approcher à grands pas.

Déjà 53 remarques sur cet article

  1. Urbon dit :

    Qu’y-t-il en dehors des stéréotypes ? Comment modéliser la fonction d’un stéréotype ? Comment la comparer avec une autre ?

    Savoir comment se forge les stéréotypes est un chose. Prétendre que l’utilité des stéréotypes est dépassée dans notre société moderne en est une autre. Ces manuels scolaires ne se contentent pas d’expliquer, ils posent des jugements de valeurs sur les stéréotypes actuels. Ils font en fait exactement ce qu’ils décrivent, c’est à dire qu’ils mettent en place de nouveaux stéréotypes et les récompensent. Sauf qu’ils prétendent donner le moyen d’échapper à la construction de stéréotypes en laissant l’enfant libre face à ses propres choix, ce qui est tout à fait immoral. Ce n »est pas un enseignement, c’est ni plus ni moins de la propagande.

    Il est évident que chaque culture met en avant ses propres stéréotypes. Pourquoi faudrait-il défaire nos stéréotypes ?

    Apprendre à nos enfants qu’ils vivent dans une société raciste, sexiste, injuste et qu’il leur appartient en héritage de changer cela, c’est les enrôler dans un combat politique « révolutionnaire » quoiqu’en pense les parents, contre la volonté des parents dans bien des cas.

    Aujourd’hui, grâce à la gauche qui inculque ce discours à nos enfants depuis des années, affirmer que notre société n’est ni plus sexiste ni plus raciste qu’elle ne devrait est tout simplement condamnable. Les parents n’ont plus la possibilité de tenir un autre discours à leurs enfants.

    La lutte contre le sexisme et le racisme est devenu la première préoccupation des Français. Alors il faut faire n’importe quoi au nom de la parité. Par exemple, un élu sur deux sera une femme. Mais qu’est ce que ça changera, concrètement, pour les électeurs ? Sinon qu’une petite liste indépendante n’arrivera pas à se présenter, qu’il faudra forcément taper dans le réservoir à élu des grands partis… Car si il y a plus d’hommes que de femmes en politique, l’explication est toute trouvé à priori : C’est l’injustice, ça ne peut être que l’injustice !

    Se battre contre les stéréotypes, déjà, c’est tout ce que la gauche à trouvé à faire pour donner l’illusion qu’elle défend l’intérêt des populations face aux bouleversements économiques qui nous préoccupent et sur lesquels nous n’avons aucun contrôle. En plus, ignorant tout des effets pervers, la gauche ne fait que renforcer les préjugés qu’elle entend combattre.

    Par exemple, si aujourd’hui une femme est élue, c’est probablement une incompétente qui profite qu’il y a des places vacantes. Alors que si c’est un homme, il a du se bagarrer d’avantage. Et comme en politique, il faut avant tout vouloir se battre… Pourquoi voter pour une femme qui peut y arriver sans se battre, qui n’aura jamais d’autre argument que le sexisme supposé de ses ennemis ?

    Peu importe à la gauche, un argument en vaut bien un autre, aussi minable soit-il !

    Accessoirement, ça permet à la gauche de forger sa propre culture, une culture tout aussi stéréotypée que la précédente mais qui fait table rase du passée, de sorte qu’elle puisse se maintenir longtemps au pouvoir. Un aphrodite métissé comme meilleur représentant de l’unique race « humaine », si ce n’est pas un stéréotype, c’est quoi ? Et qu’est ce qu’on fait des autres, de ceux qui sont ni imberbes ni café au lait ?

    La gauche entend combattre le mal par le mal. Contre le racisme, la nouvelle race, celle du métissage. Contre le sexisme, le troisième sexe, celui qui couche avec n’importe qui. Arrivent donc de nouveaux arguments racistes, sexistes. Soit disant que le brassage génétique du au métissage rend plus intelligent, soit disant que le choix de son orientation sexuelle contraint par les impératifs de la reproduction empêche l’amour, etc.

    Mais comme de toute façon le monde de l’entreprise voit d’un bon œil l’avènement d’une société où même la famille ne sera plus un argument pour refuser d’embaucher à l’usine… Allons-y, détruisons ces stéréotypes sur lesquels se structurent la famille. D’ailleurs, détruisons aussi les stéréotypes sur lesquels se construit l’identité sexuelle, afin qu’il soit dit que l’humain n’a plus rien à faire de ce qui est naturel, qu’il a dompté la nature. On va enfin ouvrir la porte des marchés financiers à l’eugénisme et aux manipulations génétiques. C’est tout bénef…

    Avec Belkacem, des enfants qui apprennent qu’il ne faut pas faire des bébés comme papa et maman savent faire, parce que papa et maman sont racistes et sexistes, c’est maintenant !

    • Bidule dit :

      En l’occurrence, les stéréotypes de couleurs « rose pour les filles et bleu pour les garçons » (dont s’ait fait le drapeau la manif pour tous) est une pure invention du capitalisme pour faire vendre.

      Allez demander de quelle couleur était les jouets, les vêtements il y a vingt, trente, cinquante ans…

      Le rose et le bleu sont là pour obliger les parents à acheter des jouets différents, pour qu’un garçon n’utilise pas un jouet rose, donc pour que les parents aillent en acheter un nouveau…

      La vaste blague est de vous voir crier contre un monde en perte de valeurs, alors que vous en faites vous même un étendart.

      Arf….

  2. minable mais digne dit :

    Sur la photo : elle tiend trop serre son micro, non ?

    Je plains son mari…..

    • Zal dit :

      Commentaire sexiste. Félicitations!
      Je n’ose même pas imaginer les commentaires sur un homosexuel.
      Démonstration qu’un peut d’éducation au respect du genre c’est bien nécessaire.

  3. Jean-Pierre CANOT dit :

    Ah si mon oncle en avait, elle ne serait plus ma tante !

  4. PhilZ dit :

    et l’on nous bassine avec le Fn qui serait dangereux pour le pays

    On croit rêver dans cette dictature de la pensée unique

    notre Bel K.. ferait mieux de s’occuper de l’islam et de toutes ces femmes à la merci de cette religion fort peu égalitariste ..

    Il faut voter utile prochainement pour les empêcher d’agir car plus ils seront nombreux plus ils s’imposeront !

    Le socialisme français n’a rien à voir avec des valeurs démocratiques et tolérantes

  5. Marie-Antoinette dit :

    La théorie sur le gender ne sert qu’à détruire l’identité masculine. C’est le fait de psychopathes qui se disent féministes mais qui cherchent plutôt à réduire les hommes à l’état d’objets. Et encore, je suis gentille quand je parle d’objet !

    Regardez de quoi sont capable ces folles :

    http://www.agenceinfolibre.fr/une-feministe-avorte-de-son-bebe-parce-que-cetait-un-garcon-je-ne-pouvais-pas-mettre-au-monde-un-monstre-de-plus/

    Alors ? Disposer de son corps ou bien du genre de l’humanité ?

    • PhilZ dit :

      Marie Antoinette .. J’aime bien votre réflexion sur les psychopathe.. C’est vrai à gauche il y en a un paquet qui nous gouvernent et impose leurs folies idéologiques !

      La France a besoin d’une psychothérapie importante malheureusement

    • elsa dit :

      c’est vrai que mettre des nouveaux nés dans des congélateurs c’est plus louable!!!!!

  6. JpB dit :

    Belcassine ferait mieux de s’ occuper des 5000 enfants, esclaves sexuels, de son pays le Maroc, dont elle était conseillère du roi, au lieu de s’ occuper de l’inéducation des jeunes français. ..

  7. Arlequin et Colombine dit :

    Encore 2 ans à tenir…

  8. daniel pilotte dit :

    Elle est tarée, combien a-t-elle reçu de la part des lobbys BGLT ? Belkacem une erreur de la nature, à propice si elle a un problème de mal être d’être une femme elle n’a qu’à changer elle même de sexe en devenant un homme, la majorité des parents sont contre sauf quelques profs, belkacem soit elle démissionne soit elle doit prendre des cours de rééducation nationale.

  9. bleriotspad dit :

    C’était quoi le nazisme au juste…………….

  10. Saskia van Rooij dit :

    Quand le nouveau-né glisse entre les cuisses de sa mère, tout le monde va dire: « Voyons un enfant ». Le nom de cet enfant: Claude. L’état civil: être humain, qui porte le nom: Claude.

    Les cases sur les feuilles d’impôts: ne les remplir pas. Divorcée, veuf(ou veuve) marié, pacsé, homme ou femme. Cela leur regarde pas.
    Les mots utilisés ne font pas faire disparaitre les deux sexes. Et nos lois, sont-tells désexualisées? Oui, les noms: homme et femme ont disparu. Ce qui n’est pas disparu sont des deux types de citoyens qui sont crée dans le modèle juridique du mariage. L’un ne peut jamais jouer la rôle de l’autre.
    L’inégalité est le norme dans le couple. L’égalité financiers est tout simplement interdit dans le couple. Le pouvoir joue un jeu très malin avec nous. La politique de soi-disant désexualisation de Najat ne s’impose pas pour les couples. Les partenaires sont juridiquement differents. Je soupçonne Najat de vouloir détourner l’attention du public de cette évidence.

  11. Ben dit :

    Les professeurs de SES au lycée enseignent la construction sociale du sexe depuis une vingtaine d’année, a minima. Ce qui n’inclut pas un jugement de valeur. En effet, les études du CNRS montrent que les femmes sont moins à l’aise que les hommes en géométrie par exemple. Les études menées en sciences sociales démontrent que cette différence ne tient pas exclusivement de l’inné, dès la naissance, mais comporte une grande part d’acquis, transmis par la culture et notre environnement. Lorsque Galilée affirmait que la Terre était ronde, ce n’était pas parce qu’il détestait l’idée d’un monde plat, mais c’était sa contribution à la science et à la connaissance, étayée par un raisonnement logique et argumenté. Les idées que vous exposée ici sont rétrogrades et indignes, sous couvert de l’incompétence du gouvernement et de la ministre de l’éducation.

    • Urbon dit :

      C’est toi qui est rétrograde. Carrément rétrograde.

      Faire croire qu’il est injuste que les hommes soient meilleurs en géométrie, comparés aux femmes, sous prétexte que la raison est culturelle…

      Ta raison culturelle, cela s’appelle la préférence.

      Rien n’empêche une femme qui s’intéresse aux maths d’être bonne en maths, d’ailleurs ça arrive plus souvent que tu ne crois. Tu as cru que les femmes étaient interdites de géométrie ou quoi ?

      Les hommes et les femmes cherchent à se différencier et à se séduire, c’est comme ça. Une femme qui aime des truc de mecs, ça ne séduit que les lesbienne. Et toi, tu milites pour qu’il n’y ai ni différence, ni séduction, comme un vieux soviétique des années sombres de l’URSS…

      Tu aimes les femmes poilues qui manie la faucille et le marteau ? Et tu veux qu’on partage tous tes goûts, naturellement ? Tu crois qu’en faisant assistante maternelle tu vas faire craquer les filles ? Je te le souhaite, mais moi je préfère encore faire maçon, un métier où il n’y a pas de tapette.

      L’homme et la femme sont complémentaires et c’est justement la façon dont ils se complètent qui fait la culture d’un pays.

      Tu n’aimes pas la culture française ? T’es une vraie fiotte et tu ne comprends pas pourquoi tout le monde n’est pas comme toi ? Tu veux nous faire ta petite révolution culturelle à la Mao ? Tu veux déchoir l’individu de toute liberté pour assouvir ta petite théorie minable de l’égalitarisme ?

      Alors casse toi, pauvre con !

      Nous on aime la liberté autant que la différence. Ça ne veut pas dire qu’on permet tout à tout le monde. Fais ce que tu veux de ton cul mais ne viens pas nous dicter ni notre conduite, ni le regard qu’on porte sur toi.

      • ben dit :

        Votre propos est non seulement irrespectueux, mais en plus mensonger.

        Je ne milite pas pour une quelconque indifférenciation des hommes et des femmes, où je ne sais quel fantasme ! Arrêtez de voir des ennemis partout…

        Justement, dans notre société, le fait que les filles ne soient pas interdites de maths, et que pourtant elle s’orientent moins que les garçons ans les filières scientifiques, est assez contradictoire.
        De plus, dans d’autres sociétés, les hommes sont attirés par des femmes « poilues qui manie la faucille et le marteau ».
        Ainsi, les gens curieux peuvent se demander : pourquoi ?

        Le but des sciences sociales est d’expliquer d’où viennent nos conduites, mais en aucun cas de porter un jugement de valeur sur telle ou telle pratique.

        • Urbon dit :

          Mais oui, c’est pas toi, c’est moi qui suis irrespectueux.
          Mais oui, c’est pas toi, c’est moi qui juge au lieu d’expliquer.
          Mais oui, c’est pas toi, c’est moi qui suis RÉTROGRADE.

          Allez, va te faire…

          • ben dit :

            Il y a beaucoup de haine dans vos propos, et l’insulte arrive en général lorsque les arguments commencent à manquer.

          • Urbon dit :

            De la haine ? Non, juste du vatefairefoutrisme que je réserve à tous les moralisateurs de gauche.

            L’insulte, avec moi, elle commence surtout quand argumenter ne sert à rien. A vrai dire, tout dépend de mon interlocuteur. Si il est con, je vais pas le changer non plus !

            Et si c’est un moralisateur de gauche, il y a de forte chance qu’il soit con. Genre, 99% de chances… C’est empirique.

          • ben dit :

            Pour dialoguer et débattre, il faut accepter d’autres opinions, et même savoir reconnaître ses torts : il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis.

            Encore une fois : ne confondez pas la « désexualisation » et l’enseignement des sciences sociales sur la construction sociale du sexe. Il s’agit de savoir comment un être se construit dans la société, comment la société agit sur lui et inversement, et en aucun cas d’avoir un jugement moral.
            Le seul point où je peux vous rejoindre, c’est sur une appropriation et un détournement des études sur le genre par certaines féministes. Mais cela ne doit pas être un prétexte pour remettre en cause le savoir scientifique !

            Et pour mon côté « moralisateur de gauche », c’est à ce moment là que je rigole, puisque vous êtes totalement à côté de la plaque. Déjà, mes arguments ne sont pas moraux, mais scientifiques. Je ne fais pas du BHL…D’ailleurs, et c’est là votre seconde erreur sur mon orientation politique, je dois être à l’opposé de ce qu’il défend et de ce qu’il pense.

          • Urbon dit :

            @ Ben

            Ho ! Mais je ne fais pas de discrimination de races, de sexe ou religion quand je te traite de moralisateur gauchiste. A la limite même, peu importe ce tu votes : Un gauchiste est un gauchiste. C’est à sa façon d’argumenter qu’on le reconnait, pas au contenu.

            A l’opposé du gauchiste, il y a le conservateur. Mais les mots ont-ils vraiment un sens pour toi ? N’est ce pas toi qui veux moderniser l’éducation, soit disant que tu refuses les inégalités ? Que nous autres conservateurs refusons le progrès social ?

            Si je dis que tu fais de la morale, c’est parce que je viens de te prendre en flag. Relis toi un peu au lieu de jurer que non.

            Moi, je ne vois AUCUN progrès social dans tes promesses. Tout ce que je vois, ce sont des obsessions égalitaristes qui faussent le jugement.

            Effectivement, tu n’assumes pas la moitié de ce que tu dis, au moins. Par exemple tu veux moderniser mais tu prétends qu’on fait déjà à ta façon depuis 20 ans, qu’il faut juste admettre.

            Admettre quoi ? Que la différence sexuelle qui existe entre l’homme et la femme n’a plus d’utilité sociale ?

            Je n’ai pas l’intention d’admettre ça. Rien ne m’y oblige. Il en va précisément de ma liberté, de celle de l’Homme en général et ça inclus les femmes. Pas même tu donnerais des arguments sincères, car il en existe, au lieu d’essayer de manipuler l’opinion comme tu le fais, je ne l’admettrai. C’est toi qui te fais manipuler et tu ne t’en rends pas compte.

            Voila pourquoi je t’envoie te faire foutre ailleurs, toi, sans honte. Il y en a bien un de nous deux qui ne sait pas argumenter, ce n’est pas moi.

            Je te le répète encore une fois : Tes connaissances sur la construction sociale de l’identité sexuelle sont une chose. Leur enseignement en est une autre. Et l’éducation des enfants une de plus.

            Il y a une subtile différence entre éduquer et enseigner. L’éducation permet de construire un cerveau, il y a des étapes qu’il convient de ne pas brûler. On apprend à un gosse ce qu’il a besoin de savoir pour passer à l’étape suivant. L’enseignement vient après, une fois qu’il n’est plus nécessaire de distiller les connaissances avec intelligence. Au cours de l’enseignement, c’est l’élève qui dirige ses recherches, le professeur se contente d’orienter. En théorie du moins. C’est un soucis d’objectivité qui prime dans l’enseignement. L’élève est là pour apprendre à chercher, en somme, dans le respect des normes scientifiques.

            C’est donc bien joli de vouloir faire des sciences sociales, faudrait quand même savoir ce que tu observes vraiment avant de t’emballer.

            Ce n’est pas parce que tu observes une différence chez les enfants suivant qu’ils sont garçons ou filles et que tu refuses cet état de fait qu’il y a pour autant un problème avec le processus de construction identitaire. Il se peut tout à fait que ton refus, ou celui de la société en général, explique la différence. On appelle ça un biais, voir un effet pervers.

            Par exemple, il est tout à fait possible qu’aujourd’hui, à l’école et d’une façon générale, les filles soient meilleures que les garçon simplement parce qu’on leur a répété mainte fois que les garçons réussissaient mieux.

            De même, c’est bien joli de vouloir faire des sciences sociales, mais ça ne remplace pas les sciences de l’éducation. Ce n’est pas au sociologue de dicter à l’éducateur son travail. Non seulement les idéologies politiques changent trop souvent pour offrir un socle stable sur lequel fonder son travail, ensuite et surtout, en matière d’éducation c’est le résultat qui compte.

            A propos : Vouloir supprimer le système de notation en dit long sur la primauté de l’idéologie politique par rapport à l’exigence pragmatique de résultat !

            Donc, la question : Comment se construit l’identité sexuelle ?

            Pour construire son identité sexuelle, l’enfant a d’abord besoin de savoir qu’il faut un homme et une femme pour faire des enfants. Pour faire des enfants, plus tard, lui aussi, comme papa et maman, il a aussi besoin de savoir si il est garçon ou fille. L’enfant a ensuite besoin de pouvoir identifier clairement les rôles de chacun, homme ou femme, parents, en société. Son imagination fait le reste, il va de lui même chercher à se positionner face au sexe opposé afin d’être séduisant.

            Ça, marche très bien comme ça, depuis des lustres, il n’y a aucune raison que cela change, sauf à vouloir empêcher la construction identitaire des enfants.

            Par exemple, pour des raisons politique, c’est une question de régulation des naissances (l’égalité et la liberté ont bon dos), certains ont déjà décidé que les hommes et les femmes n’ont plus besoin de s’accoupler pour faire des enfants. A la place ces gens là préconisent d’adopter, d’acheter des embryons, ce genre de chose. Il n’y a rien de plus efficace qu’un marché économique pour réguler l’offre et la demande, quand on a la possibilité de fixer les prix.

            Les sciences économiques, ça aussi, ça existe. Nul sociologue ne devrait les ignorer.

            Un enfant se représentera toujours, plus ou moins, la société de telle sorte que les femmes font des métiers de femmes et les hommes font des métiers d’homme. Pour l’éviter, il faudrait effectivement avoir supprimé toute différence sexuelle. Seuls quelques illuminés le souhaitent. En effet, ce qui importe, ce n’est pas de supprimer les stéréotypes, c’est de pouvoir se situer librement par rapport à eux. On peut vouloir faire un métier de femme quand on est un homme, pour quantité de raison. Ce n’est pas la construction de l’identité sexuelle qui est en cause mais des choix de vie. Et si nombreux sont les hommes qui veulent faire un métier jusque là réputé métier de femmes, rien n’empêche qu’il devienne un métier d’hommes dans les représentations sociales. Le cloisonnement et les stéréotypes sont deux choses différentes.

            Par exemple, on retrouve une majorité de femmes à presque tous les niveaux de l’administration, qu’il s’agisse d’enseignants, qu’il s’agisse de médecins, qu’il s’agisse de juristes, peu importe. Il y a peu c’était encore des hommes. A ton avis cela témoigne :

            D’une injustice sociale ?
            D’une construction biaisé de l’identité sexuelle ?
            D’un volonté politique, comme prendre le pouvoir ?

            On peut choisir plusieurs réponse mais la première réponse est celle d’un moralisateur. La seconde est celle d’un éducateur qui remet en cause son métier, en l’occurrence à tort et sous la pression politique de ses supérieurs. La troisième est la seule qui concerne le sociologue, une hypothèse qui reste à vérifier en croisant les données d’autres études cependant. J’ai balancé ça comme ça, je n’ai pas été vérifié.

            Alors ?

            Alors à ta place, je m’inquiéterai d’avantage du fait qu’à l’école, dès le plus jeune âge, les jeunes se font embrigader dans des combats politiques par leur professeurs. Certains de ces combats peuvent interférer avec la construction identitaire des enfants.

            En particulier les combats féministes qui prennent délibérément pour cibles les enfants, comme si les enfants étaient des objets expérimentaux.

            Comme je m’inquiéterai du fait qu’en fac, les élèves ne vont en cours de socio que pour trouver de nouveaux arguments compatibles avec leurs choix politiques de gauchistes. Et que 100% des études sont biaisées.

            S’il te plait, laisse de côté un moment tes clichés éculés sur les mathématiques, aussi vieux que les académiciens qui les invoquent d’habitude. C’est toi qui accuses les autres d’être rétrograde à la base, pas moi. Je n’ai fait que te renvoyer le compliment à la gueule.

            La moindre des choses en effet serait de te montrer un peu au fait de l’actualité scientifique. Avoir une attitude vraiment scientifique, pas seulement jeter de la poudre aux yeux avec quelques connaissances pesudoscientifiques déconnectée des réalités, comme celles que tu nous balances à la gueule sur Galilée. Tu es pitoyable et tu te mets dedans tout seul.

            Souffre donc que, parfois, tu tombes sur moins con que toi.

            Si ce que tu veux pour l’avenir c’est un monde où l’Homme, je veux dire le couple homme/femme, est complètement débarrassé des contingences biologiques en matière de reproduction, assume le. Réfléchis aux conséquences et supposes les avantages. Pèse le pour et le contre. Et donne tes conclusions. Il y a beaucoup à dire et à contredire sur le sujet.

            Mais ne viens pas nous casser la tête avec tes conneries sur la condition féminine dans l’éducation des enfants. C’est juste du chantage aux bon sentiments histoire de faire passer ce qui est gros comme une maison et qui est inacceptable énoncé clairement.

            Les femmes peuvent faire ce qu’elle veulent en France. Absolument rien ne les en empêche, aucun stéréotype, rien.

            Le seul truc qui peut faire flipper les femmes, du moins les plus hypocrites, c’est qu’à la banque du sperme on n’a pas encore (ça viendra sans aucun doute) la possibilité de choisir la couleur de la peau, le sexe, le potentiel physique et intellectuel, etc.

            J’espère que tu t’en rends compte maintenant. Sinon, tant pis pour toi.

            Quelque soit l’enseignement scolaire que reçoivent mes enfants, c’est moi qui leur donne les bases. Je ne fais confiance à personne d’autre pour transmettre l’enseignement de mes parents, de mes ancêtres, ma culture. L’intelligence, chez nous, c’est de père en fils. Façon de parler, c’est aussi de mère en fils, de père en fille, etc. Le QI de moule qu’ont la plupart des enseignants est peut être suffisant pour les autres, moi au fond je m’en cogne. Après tout, l’école n’a jamais été idéale, parfaite. Ça n’a jamais empêché certains de s’en sortir mieux que d’autre. Que ça devienne un catastrophe sous prétexte de niveler… Je ne me sens pas vraiment concerné. A chacun sa façon de voir. Je fais ce que je peux pour prévenir les autres parents des problèmes qui les attendent mais je ne peux pas faire plus. Il y a des parents qui veulent, c’est vrai, pour leurs enfants et dans un soucis d’intégration sociale, médiocrité et uniformité. En socialie, la norme, c’est important.

            En matière de QI, la norme, c’est 100 et c’est ce que j’appelle un QI de moule, excuse moi d’être prétentieux.

            Et en matière d’identité sexuelle, la norme, c’est quoi ? La moule aussi ?

            Désolé mais vraiment, non, sans façon !

            Salutations.

          • ben dit :

            @ Urbon

            C’est toujours au milieu de confusions et d’amalgames que vous argumentez.

            Les sciences sociales, et notamment la construction sociale du sexe, sont enseignées au lycée. A priori, les élèves ne sont alors plus des enfants, et ils ont déjà une éducation, une identité.

            Les rôles différenciés entre hommes et femmes ne sont pas vus comme un problème, mais comme un FAIT social à analyser, à comprendre.

            Intuitivement, on pense que cela vient des gènes, des hormones, bref, que ces différences sont 100% naturelles.
            La science, elle, ne se contente pas des intuitions et cherche la vérité. Si l’on ne peut contester une part innée de nos comportements, on observe qu’ils sont fortement orientés et construits par la société, donc qu’ils ont une par culturelle.

            Science et curiosité : il s’agit de savoir d’où viennent nos comportements, de lever le voile sur les processus de construction d’un individu en société.

            Et…c’est tout !

            Le mauvais procès que vous faites ici, c’est celui de tous celles et ceux qui reprennent ces études et conclusions pour s’en servir malhonnêtement.

            Évidemment, si l’on se met à enseigner ces éléments en CP, à dire que toutes les différences entre les sexes sont injustes, à construire une idéologie autour d’une vérité scientifique, je comprends que cela puisse vous faire réagir. Mais je peux vous assurer que ce n’est pas le cas, puisque l’enseignant de sciences sociales intervient à partir du lycée et ne porte pas de jugement moral.

            L’idéologie se trouve plutôt lorsque des militants LGBT participent à des activités périscolaires dans le primaire, là où ce n’est pas que de l’enseignement mais de l’éducation.

            Ne confondez pas enseignants et militants, sciences et idéologies. D’un côté, un soucis d’objectivité et de recherche de la vérité, de l’autre, l’unique projet de servir une cause. C’est une grande confusion qu’entretient l’article.

            Si cette confusion perdure, lorsque l’on commence à se méfier de la science, du savoir, c’est à ce moment là qu’on se réfugie dans l’idéologie.

            Et on ne peut pas débattre à partir d’idéologies, encore moins vivre ensemble.

          • Urbon dit :

            @ Ben

            Allez, il manquait encore ça : J’amalgame maintenant !

            Après le coup du rétrograde, forcément…

            Et tu prétends argumenter avec ça ?

            T’es vraiment trop con toi alors.

          • ben dit :

            @ Urbon

            Si vous lisez plus loin que la première phrase de ma réponse, en effet, je prétends argumenter.

          • Urbon dit :

            @ Ben

            Ho ! Mais j’ai lu ce qui y avait écrit, après ta première phrase sur les amalgames. Je n’ai pas jugé utile de relever. Mais si tu y tiens…

            En somme, tu inventories des confusions que je ne fais pas et essayes de démontrer que je fais toute sorte d’amalgames. C’est toi qui fournis les amalgames, pour continuer ton délire.

            Aucun intérêt.

            Qu’est ce que tu veux que je dise de plus ?

            Je suis rétrograde, je fais des amalgames. La suite, je la devine de toute façon.

            Si j’insiste tu vas finir par me dire qu’on voit enfin mon vrai visage et qu’on entend le bruit des bottes sur le pavé.

            Tu trouveras bien une phrase à lire de travers pour te justifier.

            Pas ma faute si tu as un discours stéréotypé qui ne tient pas la route dans un débat d’idées !

            J’ai dit ce que j’avais à dire. Toi aussi. Chacun se fera son avis.

            Salut ducon !

          • Urbon dit :

            @ Ben

            Oups, j’ai répondu trop vite !

            J’ai oublié de relever ton passage sur la HAINE qui s’intercale fort à propos entre tes tirades sur l’esprit RÉTROGRADE et sur la tendance à faire des AMALGAME.

            Toi, au moins, à l’école, tu n’as pas fais semblant d’écouter. Chapeau bas ! Tu as bien retenu la leçon.

            Enfin bon, ça ne change rien à ma conclusion, bien au contraire : Tu es un gros bouffon !

  12. Autiste dit :

    Retirer ses enfants de l’école de la république pour une école privée la seule pouvant les protéger.

    • ben dit :

      Les programmes en sciences sociales sont identiques au lycée, que ce soit dans le privé ou dans le public.

      C’est ce que l’on appelle le savoir scientifique, et je ne pense pas que vos enfants gagneraient à être protégés de celui-ci.

  13. […] Lire la suite : Gender : Najat Vallaud-Belkacem veut désexualiser nos enfants | 24heuresactu.com. […]

  14. L'Homme - produit culturel dit :

    Si l’identité sexuelle est une construction sociale, alors il en va ainsi de l’homosexualité.

    L’homosexualité est une construction sociale. Hier des pédés bien trash, aujourd’hui des pédés bcbg et propres sur eux pour mieux passer à la télé.

    Alors quoi ?

    Notre gouvernement veut déconstruire le rapport qui existe entre hommes et femmes pour le remplacer par des rapports homosexuels !

    Qu’est ce qu’il y a gagne, le gouvernement ? Où est la liberté dans l’affaire ?

    Et pourquoi ça se passe comme ça partout en occident ? Que même l’ONU donne des directives dans ce sens ?

    Sans doute pour la même raison qu’on stérilise massivement des femmes dans divers pays du tiers monde, parfois même à leur insu. La fameuse liberté à disposer de son corps…

    Mais chez nous, dans nos pays civilisé, ce n’est pas la peine d’en arriver là. Il suffit de faire diffuser quelques messages culturels par les stars du système.

    Contrôler les naissances pour éviter tout débordement démographique, c’est le projet. C’est même la première étape du projet. Ensuite viennent la procréation assistée et les manipulations génétique. Il faut donc casser le cycle naturel de la reproduction. Casser les structures familiale…

    Soit disant que le désir d’enfanter, pour un homme comme pour une femme, c’est uniquement culturel !

    Ça ne l’est pas. C’est on ne peut plus animal et vouloir faire de l’homme un pur produit culturel est une ignominie. Ni même les nazi, ni même les soviétiques n’ont osé allé jusque là.

    On pourra toujours me rétorquer que défend une théorie du complot, que je fais de la science fiction… N’empêche que personne n’a la moindre explication. L’explication que je donne est même la seule explication possible.

    C’est l’amour, c’est la liberté et l’égalité, c’est le progrès… Rien de tout ça n’est une explication. On explique des faits quand on prétend expliquer quelque chose, pas des intentions.

    Aujourd’hui, le gouvernement, sans avoir l’air d’y toucher et sous couvert de bons sentiments, demandent aux femmes d’aller travailler au lieu de faire des enfants puis de s’occuper d’eux. Il y a pourtant du chômage et une natalité insuffisante.

    Aujourd’hui, le gouvernement, toujours sous couvert de bon sentiments et d’égalité de tous, demande au Français d’accepter des flux migratoires dévastateurs. Il y a pourtant du chômage et étant donné la différence de natalité des populations, on se dirige droit vers un remplacement de population.

    Et c’est tout. Le gouvernement n’a pas d’autre soucis. Le Gouvernement nous demande juste, en tant que Français, de nous laisser mourir. L’euthanasie à l’échelle des nation !

    Ce n’est donc pas le gouvernement des Français qui nous parle. C’est la gouvernance mondiale !

    Mais les Français ont-ils déjà manifesté l’intention de se sacrifier au nom d’une humanité trop nombreuse ?

    Qui a décidé que la France laisserait la place aux autres ? Le fait qu’on soit moins nombreux et que quelques dirigeants ont décidé d’arrêter la prolifération suffit à justifier une telle décision ?

    On nous répète sans cesse que nous ne valons pas mieux que les autres pour nous enlever tout espoir de rébellion… En même que les décideurs transfèrent industrie et technologie à l’étranger.

    Une seule explication possible : C’est le génie humain qui est culturel. Culturel au sens où c’est une question d’apprentissage et de structure familiale. Du moins jusqu’à aujourd’hui… Parce qu’à l’avenir, le génie humain sera le produit d’expérimentation scientifique. La procréation mais aussi le placement des enfants dans des contextes maîtrisé. Pour faire ça, on n’a plus besoin de culture, au sens propre du terme.

    La « culture » qu’on nous vend, celle qui n’influence pas l’identité des individus, c’est tout le contraire de la culture. C’est la mort de la culture.

    Demain, l’identité sera le produit d’une expérience scientifique
    ou elle ne sera pas. Contrairement au présupposé de la science fiction, ce n’est pas le robot qui deviendra un humain mais l’humain qui deviendra un robot. La réalité, c’est toujours pire que la fiction.

    • Serge Mache dit :

      Tiens ! L’homme-produit culturel ! C’est ce qui a été écrit de plus intelligent sur le sujet depuis des lustres… Non, sans blague. Oui, le tableau de Jaffe, c’est exactement ça.
      L’objectif unique est en effet de freiner la démographie galopante du monde.
      Et une des premières recettes: développer l’homosexualité. Et ça passe par faire de la pub pour l’homosexualité, à l’école dès le plus jeune âge, sous prétexte d’éduquer les enfants à la « tolérance ». Ça passe par tous les petits bouquins de maternelle sur le sujet…
      La soit-disant éducation sexuelle en maternelle, aussi… qui permet de commencer à entraîner petit à petit les bambins dans des chemins où il ne leur viendrait pas à l’idée de s’aventurer si tôt… et qui se terminera dans le porno plus tard et plus vite, ce qui n’incite personne à fonder famille, évidement.
      D’ailleurs vous ne trouvez pas étonnant que dans certains sites patronnés par l’Education Nationale, par l’INPES, par la Direction Générale de la Santé, la pornographie soit plutôt encouragée… on y lit que ça « excite »….Sous entendu « ça ne peut pas être mauvais… J’exagère ? Mais non, allez voir sur http://www.onsexprime.fr vous serez étonnés. Voilà ce qu’on peut y lire :
      « Le porno, le porno… On nous rebat les oreilles avec le porno. Mais pourquoi, au juste ? Quel est le problème avec les films X ? La consommation de pornographie est très élevée dans la population, chez les ados comme chez les adultes, chez les garçons comme chez les filles. Est-ce si grave ? Pas vraiment. Ce sont des films que l’on regarde car ils déclenchent une excitation. Et ils sont très efficaces dans ce domaine, d’ailleurs ! »
      Masturbez vous, c’est bon pour la santé ! C’est aussi dans un petit opuscule de l’OMS à destination des européens un peu attardés…
      Il y a aussi l’incitation à l’avortement, présentée maintenant comme une méthode de contraception ! Et interdiction de conseiller la jeune fille ou la femme de ne pas le faire ! C’est devenu un délit ! La promotion de la pilule du lendemain pour les adolescentes dans les écoles, alors que les infirmières y ont à peine de droit d’administrer de l’aspirine.

      Et effectivement, comme vous le dites, l’encouragement des femmes à travailler, ce qui diminue le nombre d’enfants dans la famille.

      C’est en Suède ou en Norvège que les femmes qui ne travaillent pas sont montrées du doigt comme paresseuses, alors que c’est justement parce que ça leur permet de mieux s’occuper de leurs enfants quand ils sont tout petits.. Dans ce genre de pays on doit mettre les enfants à la crèche à un age très tendre… toujours ce besoin de soustraire l’enfant le plus tôt possible à la mère et à la famille.

      Dans ce « tableau de Jaffe », qui illustrait un panel de mesures présenté à un haut fonctionnaire américain chargé des questions démographiques (Mr. Jaffe précisément), il y avait d’autres mesures, plus extrêmes, comme celle qui consiste à administrer des agents stérilisants à certaines populations, par exemple dans l’eau de boisson ou dans des vaccins. Eh bien cela vient d’être découvert ! cela semble bien avoir été pratiqué très récemment en Afrique de l’Est, sous couvert d’une organisation internationale très connue.

      Et des mesures qui semblent plus innocentes, qui frappent pourtant les familles au porte monnaie: diminution des allocations familiales… on a commencé ! Mesures fiscales qui frapperont plus sévèrement les familles que les célibataires: on y songe, certaines personnes en France l’ont déjà proposé

      Tout ça se tient.

      C’est là qu’on s’aperçoit que cet immense élan mondial d’amour pour les homosexuels est une gigantesque farce ! Et les lobbies LGBT l’exploitent, évidemment. Car eux, ils savent, mais pour le moment tout ça leur sert.

      • Urbon dit :

        « C’est ce qui a été écrit de plus intelligent sur le sujet depuis des lustres… »

        Merci. Connais pas ce Jaffe mais je vais me renseigner.

  15. Le Gaulois Celtique dit :

    La Bécassine de Marakech peut bien promouvoir toutes les sottises du monde, les pires conneries possibles, ce n’est qu’une aigrie. Elle complexe grave. ELLE N’A NI COUILLES NI ZIZI. C’est la nature qui l’a voulu ainsi. Cela la désole et semble l’angoisser et c’est surement ça la cause de ses délires.
    Pour toi Bécassine : un homme normal est un mâle, une femme normale est une femelle. Les 2 sexes sont complémentaires et destinés à se rencontrer pour procréer et fonder un foyer où la progéniture du couple sera choyée, élevée, éduquée à l’aide d’une maman et d’un Papa. J’explique simplement parce qu’il semble que tu as les neurones en capilotade et le bon sens en berne. La sphère dans laquelle tu vis n’est pas la France.
    La France n’est pas peuplée que de Gays et de Lesbiennes.

  16. elsa dit :

    on ne peut pas nier qu’inconsciemment ou consciemment, on n’élève pas les garçons et les filles de la même manière.on commence dès le plus jeune âge avec les couleurs, puis les jeux, tout ça pourquoi? pour conditionner les garçons à devenir des mâles dominants et les filles de parfaite femmes d’intérieur soumises.
    pourtant il est révolu le temps ou les femmes passaient de l’autorité du père à celle du mari. (bien qu’en lisant certains commentaire ici j’en doute).
    je regrette mais ce qu’on vécues mes grand-mères ma mère voir moi même, en tant que femme je ne le souhaite pas à mes filles, je souhaite le meilleur pour elles, et le meilleur c’est que même si la complémentarité est un fait, elles doivent devenir les égales des hommes en droits, je souhaite qu’elles exercent des métiers qui leurs plaisent qu’ils soient stéréotypés féminins ou masculins, qu’elle touchent le même salaire à poste équivalent, qu’elles puissent décider de ce qui est le mieux pour elles, pour leurs vies.
    je leurs dis que le monde est vaste, que leurs champs de vision doit être le plus vaste possible, qu’elle fassent par elles mêmes leurs expériences, que rien et surtout pas parce qu’elles sont des filles ne doit les brider dans leurs choix.
    cela n’à rien a voir avec le gender, mais cela a à voir avec l’égalité des chances.
    quand je pense qu’en 2014 une loi a fait qu’enfin les animaux ne soient plus des meubles, qu’ils sont doués de conscience, vous en êtes encore a prétendre que la femme est inférieure aux hommes, et qu’il est normal qu’elle soient traitées de la même manière que des objets démunis de consciences dont les seuls compétences seraient d’être des potiches tout juste bonne a porter des enfant et a servir leurs mari tout puissant.
    si c’est cet avenir là que vous voulez pour vos enfants je vous plains de tout mon coeur de mère et je les plains pour la misère intellectuelle et sociale dans laquelle vous les enfermés.

    • Urbon dit :

      « Vous en êtes encore a prétendre que la femme est inférieure aux hommes… »

      Qui a dit ça sinon toi ? Toi seule !

      Désolé pour toi si tu te perçois comme ça.

      Mais je ne crois pas qu’on t’ait éduqué comme ça, à accepter d’être dominée toute ta vie.

      Je crois plutôt qu’on t’a enseigné quelques vérités toutes faites sur le malheur des femmes de sorte que tu finisses par te révolter.

      Et qu’à force de prendre au jeu, de te mettre la pressions, tu finisses par croire a tes propres mensonges.

      Alors, avant de nous parler de liberté de jugement et de nous faire la leçon, à nous qui avons été bien éduqués, assure toi que tu ne te fais pas manipuler par tes semblables !

      Le problème avec les féministes, ce n’est pas qu’elle réclament le droit de se hisser à la même hauteur que l’homme, elles l’ont déjà. Mais entre avoir la possibilité d’être égale et être égale… C’est trop difficile de devenir l’égale l’homme… Alors non, elles réclament la parité, l’égalité dans les faits, ce genre de truc !

      Et trop souvent, ça consiste à rabaisser l’Homme pour en faire une potiche.

      • ben dit :

        Votre propos transpire la peur de voir les femmes prendre le pouvoir et menacer vos petits intérêts.

        Effectivement, si les femmes commencent à exercer réellement leurs droits, cela se traduira par une sorte de rabaissement de l’homme. Par exemple, en politique, la domination masculine va disparaitre peu à peu.

        Mais ce n’est que justice, histoire de mettre les deux à égalité !

        • Urbon dit :

          Ha ! Mais non, tu te trompes sur mon compte. Je n’ai aucun problème avec le droit des femmes.

          Si ma chérie veut faire marin pêcheur et revenir tous les six mois à terre se prendre une cuite, pendant que je m’occupe des gosses, je suis d’accord. Moi, je dis oui. Ensuite je divorce mais ça c’est obligé de nos jours. Il me sera facile d’obtenir la garde des enfants vu qu’elle ne sera jamais là, je demanderai une pension alimentaire également et voilà.

          J’aurai du temps libre pour mener une vie associative enrichissante, m’occuper des causes perdues, et tout le monde m’appréciera. J’écrirai même un livre sur ces femmes qui empêchent les hommes de travailler et les oblige à s’occuper des enfants. Je passerai à la télé, avec la parité obligatoire j’ai des chances…

          Qu’est ce que tu crois ? De toute situation on peut tirer profit.

          Enfin bon, pour le moment, c’est pas gagné. C’est moi qui travaille comme un con pour ramener de quoi manger, pendant que ma femme s’amuse et menace de divorcer dès que j’essaye d’en placer une. Elle attend sans doute que je sois augmenté pour faire sa demande. Elle ne fait ni la bouffe ni le ménage parce qu’elle ne s’appelle pas Conchita et s’occupe des enfants en leur gueulant dessus dès qu’il font plus de bruit que la télé. J’en ai tellement plein le cul que je vais la revendre à une mafia tchétchène qui la mettra sur le trottoir, histoire de lui apprendre à vivre. Se laisser baiser comme une planche, ça, elle sait faire. Tant pis pour les enfants.

          Mettre l’homme et la femme à égalité, c’est quand tu veux. Le problème justement, c’est que les femmes ne se sentent pas de taille à lutter sur un pieds d’égalité. Au sens propre ça se comprend, aucune raison d’en arriver là de toute façon. Au sens figuré, c’est une autre histoire. Et l’histoire, c’est qu’elles ne savent plus quoi inventer pour avoir le petit avantage qui les rendrait plus égale.

          Mais dis moi, Ben, tu as quel âge ? Et qu’est ce que tu y connais aux femmes ?

          Tu es l’homme exceptionnel qui traite les femmes à leur juste valeur sans doute ?

    • Serge Mache dit :

      Elsa, sérieusement, qui dans notre beau pays de France en est encore à prétendre que la femme est inférieure à l’homme, etc… Très franchement ? Effectivement on entend une Najat Vallaud Belkacem ou d’autres féministes radicales le prétendre. Mais ce n’est pas vrai.
      C’est faire d’ailleurs injure à l’immense majorité des instituteurs et des professeurs qui ont toujours enseigné le respect de l’autre à leurs élèves.
      Le prétendre c »est uniquement prendre une posture idéologique pour tenter de faire passer les filles pour des victimes, ce que bien heureusement elles ne sont plus dans notre société moderne.
      Vous êtes vous interrogée sur les raisons pour lesquelles cette désinformation se fait, dans tous les médias, alors que si vous interrogez les filles, les seules qui abonderont dans ce sens sont peut-être celles qui proviennent d’immigration de fraîche date, dont les familles proviennent de pays où l’égalité homme-femme n’existe pas en droit ?
      Et pourtant, statistiquement, c’est prouvé, ce sont les garçons qui décrochent à l’école.
      La vérité, c’est que l’esprit de notre époque est pourri par un discours féministe ultra radical, un discours de haine véritable contre les hommes, qui tente de dresser les femmes contre les hommes, et en premier lieu dans le secteur de l’éducation. Alors on fait courir ce genre de fausse rumeur assurant que les filles sont discriminées. Or je connais des filles brillantes: elles ont toutes fait les études qu’elles voulaient. Le seul frein est économique: si les familles peuvent les aider, ou s’ils en ont la volonté, ou les deux, tous les étudiants de France, filles et garçons, peuvent arriver à faire le métier qu’ils désirent.
      Tout le reste n’est que propagande, n’y mordez pas.

  17. Marie-Antoinette dit :

    Vouloir travailler et éduquer les gosses en même temps est sans doute honorable mais quand on y arrive pas, parce qu’on n’a pas dix bras et 36h par jour, il se passe quoi ? Il suffit de regarder les jeunes d’aujourd’hui pour avoir un début de réponse. Heureusement, JJ Goldman est là pour leur faire la leçon !

  18. Un article qui semble découvrir ce qu’est la sociologie alors que cela fait belle lurette qu’il démontrer scientifiquement que le sexe social est construit.
    Cela ne doit pas empêcher les mâles qui ont posé leur messages de continuer d’être fier de faire pipi debout. Rassurez-vous la sociologie ne va pas vous la couper. On va juste expliquer à vos enfants par quels processus ils deviennent des être sociaux. Des garçons entreprenant ou des filles bien sages. Comment cela ils seront un peu moins ignare que vous (vu ce que je viens de lire cela ne sera pas difficile).
    Maintenant si vous préférez mettre vos enfants dans le privé ne vous privez pas. Par contre ne venez pas pleurer si un prêtre leur explique la sexualité par la pratique. La sociologie s’apprend aussi par la pratique. C’est notamment comme cela que l’on découvre le poids de l’origine sociale. Mais grâce à la connaissance on n’est pas obligé de rester la fille ou le fils d’imbéciles.

    • Arlequin et Colombine dit :

      @ Rions avec les cathos trad

      Vos propos, qui s’approprient ceux du manuel scolaire dont il est question dans l’article de 24heuresactu, en confirment la teneur : vous insultez gratuitement les parents qui demeurent les premiers responsables de leurs enfants. Vous ne méritez en retour que le mépris que vous exprimez.

      Votre sociologie est probablement la pseudo-science que l’article évoque également. Votre sociologie bidon ne démontre rien, vos affirmations gratuites et vos prétentions non plus. Allez plutôt vous instruire auprès de l’INSERM et du CNRS.

      • ben dit :

        Mais tous les manuels scolaires du lycée abordent l’origine sociale et la construction sociale du sexe, puisque ce sont des éléments reconnus et prouvés scientifiquement !

        Vous pouvez d’ailleurs mettre vos enfants dans le privé : ils apprendront les mêmes notions, le programme en sciences sociales étant le même. Et même, je vous y encourage : moins d’élèves par classe, plus de moyens, votre enfant intégrera et apprendra encore mieux tous les éléments des sciences sociales.

      • Vous parlez des parents. Vous pensez être « les parents » d’élèves.
        Bien heureusement pour les enseignants et surtout pour les enfants vous qu’une infirme partie des parents.

        Vous n’êtes que cette infime partie la plus réactionnaire. Probablement cette petite partie des parents qui voit derrière chaque homo un malade et un pédophile.
        Probablement cette petite partie des parents qui voit dans la colonisation un bienfait de l’humanité.
        Probablement cette petite partie des parents qui pense qu’une femme violée est une femme qui l’a bien cherché.
        Probablement cette petite partie des parents qui voit derrière chaque musulman un dangereux islamiste prêt à tout faire péter.
        Probablement cette petite partie des parents qui pense que les juifs contrôlent la finance internationale et le monde avec.

        Heureusement vous n’êtes que cette petite partie des parents fait chier l’humanité depuis des siècles.

    • Serge Mache dit :

      C’est vraiment dommage qu’au milieu d’arguments très corrects vous ayez cru devoir glisser quelques âneries, notamment sur les prêtres et le privé. Vous en êtes encore là ?

      • C’est vrai c’était un peu facile. Désolé je me suis mis au niveau de tous les post précédent.

        • Serge Mache dit :

          @ Rions avec les cathos trad
          Je comprends et je prends acte de votre mot d’excuse, mais ce n’est pas parce qu’un commentaire ou deux vous paraît douteux qu’il faut se laisser aller à prononcer des inepties, même et surtout si vous y prenez plaisir. C’est humain mais ça ne fait pas avancer la discussion. Si vous voulez qu’on vous prenne au sérieux, il faut arrêter de répéter « ad nauseam » les mêmes propos stigmatisants, généraux, et donc globalement faux et blessants. C’est juste un conseil. En plus, regardez autour de vous et dans les medias : ceux qui prononcent ce genre de phrases ne font pas partie des plus futés, ne leur ressemblez pas.

          C’est la même chose avec votre énumération concernant « cette petite partie des parents…. », etc. Vous savez bien que cette énumération de tant de poncifs ne sert qu’à susciter chez ceux à qui vous vous adressez, un sentiment qui ne peut être que violent en retour, car il est sans nuance, reconnaissez le ?

          Je me rends bien compte qu’une majorité de parents démissionnent face à l’école: et on le constate lorsqu’on se rend aux réunions parents-profs où il n’y a jamais que quelques parents clairsemés.
          Mais ce n’est pas une raison pour vouloir démontrer aux trop rares parents qui se préoccupent de l’avenir de leurs enfants -et chaque fois de manière plus violente- qu’on a rien à faire de leur avis concernant ce que l’école veut faire entrer dans la tête de nos enfants. C’est pourtant ce que l’Éducation Nationale passe son temps à faire, et en premier lieu ses ministres successifs.

          Un exemple: quels étaient les véritables objectifs des fameux « ABCD de l’égalité », mis en place par M. Peillon et Mme Vallaud Belkacem à l’automne 2013 dans 600 classes de primaire en France ? Officiellement ils étaient censés prôner plus d’égalité entre les garçons et les filles. Très bien.
          Je rappelle au passage qu’autrefois les instituteurs enseignaient le respect des uns pour les autres, et cela suffisait. J’ai été éduqué comme ça, et il me semble ne pas faire partie des parents dont vous parlez.

          Dans les faits ce dispositif coïncidait pourtant avec la sortie d’un petit guide à l’usage des enseignants édité par le Snuipp/FNU, où il s’agissait quasi exclusivement de banaliser l’homosexualité et l’homoparentalité auprès des jeunes enfants, sous prétexte d’amener les enfants à plus de tolérance.
          Plus fort, ce petit opuscule (lisez le !) comprenait un conseil aux enseignants « surtout faites en sorte de ne pas vous occuper de l’avis des parents ».
          Il se trouve que beaucoup de parents ont alors pensé (et pensent encore, n’en doutez pas) que l’homosexualité n’était peut-être pas un sujet prioritaire, par rapport à la lecture, l’écriture et le calcul, qui se portent très mal comme chacun sait.

          Ils ont donc désiré connaître le véritable contenu de ces « ABCD » qui étaient toujours présentés de façon assez vague, et qui pourtant semblaient devoir mobiliser un temps important dans les programmes de l’école, et la vigilance de tous les instants de la part des instituteurs.
          Et pourtant aucune Académie (sauf celle de Metz-Nancy qui s’est laissée « hacker » une partie de sa liste sur internet !) n’a jamais voulu dévoiler volontairement aux parents les noms des écoles où cette « expérience » était menée. Il n’y a pas de fumée sans feu d’après le dicton bien connu.

          De là, la prétendue « rumeur » sur les aspects de l’idéologie du genre qui pénétrait l’école avec le concours de l’Education Nationale. Ce que Mme Vallaud Belkacem a réfuté avec cet air de mépris qu’on lui connaît si bien.

          Ce n’était pas vraiment une simple rumeur. Qu’on l’appelle comme ci ou comme ça, elle revient à affirmer qu’on peut « choisir son genre », même s’il ne correspond pas à sa sexualité physiologique de fille ou de garçon. Il ne s’agissait pas seulement de « stéréotypes » qui enfermeraient filles et garçons dans des comportements et altéreraient leur liberté de choix, par exemple professionnel, et qu’il faudrait « déconstruire ». Parce que si c’était ça, c’est assez bidon.

          Non. En fait il s’agissait d’un programme permettant d’éduquer les enfants -très jeunes- à des concepts et à des attitudes qui soient « dans la ligne » d’une certaine idéologie, afin de combattre les idées que pouvaient véhiculer certaines familles, du fait de leur culture ou de leurs traditions. Cela évidemment touchait à une certaine conception de la famille, de la culture française, de l’histoire, du fait religieux, où l’école prétend opérer une « ré-éducation » des enfants, et par ricochet des parents.

          Et cette idéologie (mot que je trouve bien noble pour qualifier tous ces bavardages) c’est ce qu’on entend et lit partout, dans tous les médias. Alors évidemment ça pénètre l’école, et évidemment l’éducation nationale veut le faire entrer dans la tête des enfants, puisque ça permettra de disposer plus tard de citoyens plus dociles. Alors pourquoi prétendre le contraire ?

          En fait ce courant de pensée va évidemment plus loin, piloté par toute une équipe mondiale de féministes radicales dont Madame Butler n’est pas la plus féroce. Elle a pour but avoué de détruire les hommes en tant que tels -puisque ce sont eux les ennemis- et d’arriver à établir une société totalement androgyne.
          La suite étant évidemment l’établissement d’une société que ses promoteurs appellent « transhumaniste » mais qui n’aura rien d’humaniste, puisqu’elle sera essentiellement « drivée » (comme on dit) par l’argent et le consumérisme le plus débridé.
          En effet, chacun devenu transsexuel (puisque c’est le modèle poursuivi pour notre futur) s’achètera et se fera fixer une paire de seins magnifiques, pourquoi pas un vigoureux pénis obéissant aux stimuli sexuels et pourquoi pas à des piles que chacun aura dans ses poches, s’injectera des hormones, le tout subventionné par la sécu (ça se fait déja) ce qui bénéficiera évidemment aux groupes industriels qui fabriquent ces produits et ces prothèses. C’est le marché de l’avenir n’en doutez pas.

          Pour revenir à nos moutons, cette liste des écoles, après avoir bien insisté, une députée a réussi à l’obtenir… bien entendu une fois que le dispositif avait été arrêté ! soit un an après. Ceci juste pour me permettre de démontrer que l’Éducation Nationale se moque bien de l’avis des parents, et en premier lieu de ceux qui se sentent concernés, puisque les autres, on l’a vu, ne s’occupent de rien que du contenu de leur caddie au supermarché. Il ne faut pas se moquer d’eux d’ailleurs, l’éducation qu’on leur a donnée, et en particulier à l’école, ne les a formés qu’à ça: rester passifs et surtout ne pas penser en dehors des clous.

          Un autre exemple: les méthodes d’apprentissage de la lecture. Il en existe plusieurs qui sont excellentes, mais bizarrement elles sont très décriées à l’Éducation Nationale. Pourquoi ? Probablement parce qu’elles demandent un peu d’effort aux enfants et ne sont pas assez « ludiques ». On préfère les laisser « ramer » avec des méthodes globales ou « semi »-globales (le « semis » c’est probablement pour figurer la lourdeur de la méthode et anticiper sur le fait que les enfants qui y sont condamnés seront toujours à la remorque). Pourtant on sait qu’un enfant très jeune possède toutes les qualités pour apprendre rapidement: pourquoi se priver de cette chance ? Un grand nombre de parents s’est élevé contre ce type de méthode imbécile qui fait prononcer le mot « vélo » à un enfant quand on lui montre « bicyclette »… j’exagère à peine.
          Alors oui, les parents les plus concernés en ont marre des idées « pédagogistes » à perte de vue de nos cuistres d’inspecteurs généraux, qui parfois bouzillent certains de nos enfants pour la vie.
          Et c’est pour cela précisément qu’ils ne sont pas prêts à accepter tout concept nouveau que l’Éducation Nationale veut à tout prix faire entrer dans la tête de nos enfants, sans notre accord.
          Au fait, renseignez vous sur Jaffe. Jaffe et son fameux tableau. Si, ça a à voir. C’est difficile : la plupart des références sur ce monsieur ont récemment disparu d’internet… Je vais vous donner des pistes: il s’agit d’un américain du nom de Frederick Jaffe, qui s’occupait de démographie, et avait demandé qu’on lui fasse des propositions pour limiter la population mondiale. C’était en 1969. Ses propositions ont été prises très au sérieux, au point qu’il a reçu le prix « Margaret Sanger ».

          • ben dit :

            @ Serge Mache

            Les « ABCDC de l’égalité » sont des expériences menées à l’initiative du ministère, en primaire.
            Ici, il est question des sciences sociales et de leur enseignement au lycée.

            On ne peut pas mettre sur le même plan les sciences et le militantisme de Najat !

            C’est la confusion dangereuse qu’entretient l’article.

      • Urbon dit :

        http://www.lepoint.fr/monde/la-sterilisation-des-femmes-une-contraception-made-in-india-10-03-2015-1911640_24.php

        Avec le DVD et la machine à laver, comment résister ?

        Être une femme moderne et responsable, au lieu d’être une poule pondeuse abusée par des obsédés sexuels rétrogrades, et pouvoir s’éclater librement avec son corps… Tout un programme !

        A la limite, moi, je me demande parfois si envoyer ses marmots à la guerre n’est pas une solution plus humaine. Mais bon, la guerre, c’est mauvais pour les affaires. Alors si en plus il y a moyen de refourguer le DVD… Allez, je vote aussi pour la paix dans le monde. Mais qu’on ne vienne pas me parler de la liberté des femmes : Ce sont les dindons de la farce.

    • Urbon dit :

      Expliquer les déterminismes qui gouvernent la vie de tout un chacun ne rend pas nécessairement heureux. Il faut déjà une certaine maturité et une identité solide pour pouvoir encaisser ce genre de connaissances.

      D’ailleurs, si les étudiants de première année en sciences sociales sont complètement nuls, ce n’est pas parce qu’ils ont commencé trop tard un apprentissage difficile… Mais que les pauvre ne sont pas foutu de comprendre autre chose que la propagande colportée à la télé. Dans ton genre !

      Mais de toute façon, comme je disais, il ne s’agit pas seulement d’expliquer des déterminismes, mais de faire croire aux enfants qu’ils peuvent expérimenter et choisir leur sexualité librement. Deux choses qui sont à priori contradictoire et il semble bien que ça t’échappe complètement.

      Déjà, expliquer un ensemble de déterminismes à quelqu’un le pousse nécessairement à vouloir essayer le contraire de ce qu’il vit, une tentation qui repose sur un principe de singularité. tout le monde veut avoir la maîtrise sur sa vie. Si en plus on pousse les jeunes à essayer par eux même tout et n’importe quoi, sauf qu’on leur laisse entendre que tel ou tel comportement relève du conformisme, nombreux sont ceux qui refuseront obstinément de tester ce ou ces comportements. Ceux qui testeront seront assurément plus intelligent que les autres, mais ils ne seront pas nombreux.

      C’est de la manipulation, pas de le l’éducation !

      Et si, quoique tu en dises, il s’agit bien de castration et d’inversion des valeurs.

  19. Le petit chaperon rouge dit :

    Cours d’éducation sexuelle + enseignement du gender = Journée de la jupe à l’école !

    On a déjà vu le résultat.

    Depuis les années « Touche pas à mon pote » avec SOS Racisme, la gauche morale et les profs ont pris les jeunes en otage.

    Plus de temps passer à revendiquer qu’à étudier.

    Les jeunes se sont fait laver le cerveau à ce point qu’il est impossible de leur faire entendre raison. Ils refusent de reconnaître qu’ils sont utilisés par les pouvoirs publics. Ce que la politique leur donne est un du, dûment exigé. Les jeunes sont persuadés qu’ils commandent pas aux pouvoirs publics.

    Une fois adultes les jeunes font quoi ?

    Chômage, désillusion, violence et télé réalité.

    La France est plus raciste et plus sexiste aujourd’hui qu’hier. La police n’ose même plus rentrer dans les quartiers. Les jeunes font ce qu’ils veulent. Ils ont le pouvoir de tout niquer et ça les excite.

    La gauche morale est responsable. Elle est incapable, à l’image de ses recrues prépubères, de reconnaître ses erreurs. Elle ne voit pas de solution. Elle ira jusqu’au bout quand même.

    Le bain de sang est garanti, mais en jupe ça met un peu de gaieté !

  20. Le petit chaperon rouge dit :

    (Mode ‘correction automatique’ on)

    Cours d’éducation sexuelle + enseignement du gender = Journée de la jupe à l’école !

    On a déjà vu le résultat.

    Depuis les années « Touche pas à mon pote » avec SOS Racisme, la gauche morale et les profs ont pris les jeunes en otage.

    Plus de temps passé à revendiquer qu’à étudier.

    Les jeunes se sont fait laver le cerveau à ce point qu’il est impossible de leur faire entendre raison. Ils refusent de reconnaître qu’ils sont utilisés par les pouvoirs publics. Ce que la politique leur donne est un du, dûment exigé. Les jeunes sont persuadés qu’ils commandent aux pouvoirs publics.

    Une fois adultes les jeunes font quoi ?

    Chômage, désillusion, violence et télé réalité.

    La France est plus raciste et plus sexiste aujourd’hui qu’hier. La police n’ose même plus rentrer dans les quartiers. Les jeunes font ce qu’ils veulent. Ils ont le pouvoir de tout niquer et ça les excite.

    La gauche morale est responsable. Elle est incapable, à l’image de ses recrues prépubères, de reconnaître ses erreurs. Elle ne voit pas de solution. Elle ira jusqu’au bout quand même.

    Le bain de sang est garanti, mais en jupe ça met un peu de gaieté !

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