L’ex du prof pédophile aurait prévenu l’Education nationale

Rédigé par lesoufflet le 16 avril 2015.

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L’ex femme du professeur de sport de Rennes accusé de pédophilie a déclaré avoir prévenu l’Education nationale que son ancien époux avait été condamné pour détention d’images pédopornographiques et est soupçonné par la justice d’avoir abusé de son fils, sans que l’administration ne réagisse.

Le 31 mars, le Rectorat de Rennes a annoncé la suspension immédiate d’un prof d’EPS d’un collège de l’Académie après la découverte sur le passé de ce dernier : il avait été condamné en 2006 pour détention d’images sexuelles mettant en scène des mineurs. L’administration aurait appris cette mesure à la suite des événements récents où un instituteur condamné en 2008 avait pu continuer à exercer et avait violé des enfants de 6 ans.

Désormais, le procureur de la République est donc censé prévenir l’Education nationale dans ce genre d’affaire. Donc, avant, la justice n’était pas censée prévenir l’Education nationale que des pédophiles travaillaient dans nos établissements scolaires ??!!??

Ce second scandale de pédophilie qui touche actuellement l’Education nationale accusée de ne pas avoir été assez vigilante et d’avoir laissé des prédateurs sexuels travailler auprès d’enfants est d’autant plus troublant que l’ex femme du prof de sport avait alerté l’Education nationale.

Interrogée par BFM, cette femme est revenue sur le passé judiciaire de son ancien mari. Condamné en 2006 pour détention d’images pédopornographiques, l’homme a continué tranquillement a exercer auprès de mineurs. L’Education nationale jure qu’elle n’était alors pas au courant du passif de son employé. « J’ai été sidérée quand j’ai su qu’il enseignait encore », s’indigne cette femme courageuse.

Elle affirme ainsi avoir prévenu anonymement, à deux reprises, l’Education nationale, dévastée à l’idée que cet homme puisse approcher des enfants et faire d’autres victimes. C’est elle qui avait donné l’alarme et prévenu la police quand son fils de six ans lui avait fait part de comportements plus que douteux de son père. Pourtant, dans son mutisme kafkaïen, l’administration éducative ne bouge pas. « Les différentes démarches que j’ai effectuées auprès du ministère de l’Education nationale n’ont rien donné. […] J’ai attrapé le numéro du ministère de l’Education. Je suis tombée sur des gens qui m’ont dit que sur ce document-là (la condamnation de son ex-compagnon, NDLR) il n’y avait pas inscrit qu’il avait une interdiction de côtoyer des enfants, donc ça ne menait à rien », continue-t-elle.

Pourquoi ces gens n’ont-ils de comptes à rendre à personne malgré leur responsabilité évidente ?

Quelques années plus tard, c’est le fils du professeur lui-même qui porte plainte contre son père pour abus sexuels. Depuis, il fait « l’objet d’une mise en examen, actuellement en cours, pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans, dans un contexte familial ». Lors de l’enquête suivant cette plainte, les policiers ont également retrouvé chez ce monsieur bien couvert par les syndicats enseignants des milliers de contenus pédopornographiques.

 La gauche pédagogue soixante-huitarde, c’est maintenant !

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. JpB dit :

    Ben oui, mais c’était un camarade du PS, alors….chuttt !

  2. daniel pilotte dit :

    L’honnêteté de l’ex compagne de l’assassin et du prédateur sexuel n’a pas été pris en considération, la personne ou les personnes qui ont protéger le meurtrier au sein de l’éducation nationale doivent être sévèrement condamnés, malheureusement avec la justice laxistesocialiste qui est en place elles ne risquent rien.

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