La gôche au pouvoir : Les trente piteuses

Rédigé par Louis Blase le 03 juillet 2015.

boutih

Dans son rapport «Génération radicale», le député PS Malek Boutih analyse à travers la jeunesse des banlieues l’échec du modèle anti-français de ces trente dernières années : «les trente piteuses» de la gôche au pouvoir, et par extension de l’UMPS sous influence, ou plutôt sous obédience des fraternelles de copins-coquins.

Selon Malek Boutih la radicalisation islamique guette «une jeunesse frustrée, prête à basculer», Il évoque même un possible phénomène de masse à terme. En réalité, le djihadisme qui se manifeste en France n’est que l’épiphénomène d’un malaise cultivé par trente années de déconstruction culturelle, de spoliations économiques, de destructions industrielles, d’importation de populations exogènes inassimilables et d’hypocrisie politique, quarante années selon Eric Zemmour, magistralement disséquées dans son «suicide français».

Malek Boutih titre «Génération radicale», une lecture politique par l’ancien président de SOS-Racisme, celui-là même qui œuvra à l’engendrement du monstre qu’il prétend dénoncer. Mandaté par le premier ministre après les attentats de janvier, l’auteur du rapport prétend aborder le sujet sans pudeur. Les chiffres qu’il présente sont alarmants : «65 % des individus impliqués dans les filières djihadistes ont moins de 25 ans». Cette jeunesse «rejette la société démocratique occidentale» et par conséquence «se détourne de notre modèle de société.»

Il constate «l’enracinement d’un nouvel antisémitisme», fondé sur le retour «des vieux préjugés sur les juifs qui seraient partout, tirant les ficelles du monde de la finance et des médias». Les médias de propagande peuvent s’interroger, c’est le moment.

La notion de République est méconnue et incompréhensible, la jeunesse examinée par le «spécialiste des banlieues» ne s’y reconnaît pas. La destruction de l’école entreprise par le couple Peillon-Belkacem ne va pas arranger la situation, celle de la justice par Christiane Taubira non plus. D’ailleurs Malek Boutih conclut : «on peut penser que ce phénomène va s’amplifier». Cela ne fait aucun doute, on ne soigne pas le mal par le malade.

Mais plus grave, le ver serait dans le fruit : «Les islamistes ont mis sur pied un réseau social humain». Leur «emprise se construit sur certains quartiers». Effectivement, cela s’appelle «le communautarisme», avant de devenir «le séparatisme» ou la guerre civile. Pour finir, le député PS ne manque pas de cynisme en évoquant des solutions passant par.. l’école (que Belkacem continue de détruire à coups de haches), la culture (alors que le PS accélère la construction des mosquées), et comble de l’hypocrisie : les familles ! (après les lois Taubira et Touraine qui signent leur enterrement). On ne parvient pas à y croire, et pourtant il a osé l’écrire dans son rapport : fait-il acte de clairvoyance ou de repentance ?

Quoi qu’il en soit, la conclusion du rapport est sans appel : il est urgent de retirer le pouvoir aux socialistes qui poursuivent activement la descente aux enfers.

Déjà 8 remarques sur cet article

  1. JpB dit :

    Amusant…….C’est exactement ce que dit le FN depuis de nombreuses années, et là les bobos incultes crient au fascisme !

    Oui , voilà où nous ont conduit 40 ans de pouvoir UMPS: la destruction de la France en un temps record.

  2. Muriel dit :

    Assez de ces musulmans incapables de s’intégrer contrairement aux autres communautés . Expulsons les !

  3. Jp-Long dit :

    Et on continue à accueillir de plus en plus de clandestins qui n’auront pas de travail mais qui feront des myriades d’enfants qui ne s’intégreront pas ou mal….

  4. Ludo dit :

    Comment Cazeneuve a t il osé aller, pleurnichant, à l’enterrement d’Hervé Cornara, alors qu’il déclarait en 2014 que prôner le Djihad n’est pas un délit ?

    Comment ce ministre de l’intérieur, chargé de faire respecter les lois, va féliciter ….des clandestins et tout faire pour les loger ??

    Ces socialos atteignent le summum de l’abject !

  5. Thevenet dit :

    Le « vivrensemble » : même les imams n’y croient plus

    http://www.bvoltaire.fr/stephanbrunel/vivrensemble-meme-imams-ny-croient-plus,185376

  6. daniel pilotte dit :

    Honte la SOCIALIE qui préfère la préférence étrangère, la socialie n’aime pas l’identité FRANÇAISE, la socialie est une maladie je dis OUI à la DISSOLUTION DU PARTI SOCIALISTE pour TRAHISON de la FRANCE.

  7. Bluesun dit :

    QUAND LA PATRIE EST TRAHIE PAR LA REPUBLIQUE (par Jean Raspail)

    (Jean Raspail, écrivain, auteur du Camp des Saints)

    J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité.

    D’autant plus qu’en 1973, en publiant « Le Camp des saints », j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites. Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

    TOUTE L’EUROPE MARCHE À LA MORT

    La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque.

    Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme. Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.

    LA PREMIÈRE HYPOTHÈSE : LES ISOLATS RÉSIST ANTS

    Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

    Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française.

    Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
    Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

    Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.

    LA SECONDE HYPOTHÈSE : LA « RECONQUISTA »

    Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de « Reconquista » (lire «De la Reconquête Française» – de Marc Noé) sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus.

    Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.

    Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr.

    Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’«éternelle» qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

    Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

    LES RENÉGATS DE LA FRANCE

    Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot « renégat », mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République.

    Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure.

    Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République. »

    Jean Raspail

  8. lafronde dit :

    Devinette « quelle est la différence radicale entre l’immigré sud-européen et l’immigré nord_africain ? Vous avez trouvé c’est l’Islam la différence (statistique à plus de 90%)
    Maintenant quelle est le différentiel statistique de réussite professionnelle pour les immigrés musulmans et non-musulmans ?
    L’Islam marque son empreinte sur la famille, l’éducation et la communauté locale. S’il y a moins de prospérité qu’ailleurs, il faut savoir ce que l’Islam dit, qu’est-ce que le Coran commande au croyant ? N’y a-t-il pas un lien entre l’instruction des femmes – et donc leur liberté – et le niveau atteint par une civilisation ?

    C’est ici qu’on découvre que nos politiciens n’ont pas la moindre idée de ce que le Coran exige de tout bon musulman. On découvre que nous n’avons pas le même Dieu, pas la même morale, ni la même communauté. Nous n’avons pas avec les musulmans les même obligations morales : si on se réfère d’une part à la Bible, au Décalogue et aux Evangiles, d’autre part au Coran.

    La prospérité découle d’une société de confiance multi-séculaire : morale (origine biblique) + droit de propriété (origine romaine).
    Rien n’empêche les musulmans d’y participer, mais sur ces sujets cela demande de faire évoluer leur Coran qu’ils croient Parole de Dieu. C’est pas gagné.

    Quant aux politiciens républicains, culpabiliser les autochtones avec les déboire à l’intégration d’une immigration non sélective, est tout simplement un moyen de nous extorquer plus d’impôt au titre d’une solidarité universelle, d’intimider toute opposition au laxisme migratoire, de s’adjoindre une clientèle électorale, et de faciliter leur carrière politicienne.
    Devinette : quel est le meilleur moyen de se débarrasser de ces politicards toxiques ?

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