Ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?

Rédigé par 4VinsDivers le 11 juillet 2015.

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Photo : Patrick Peccatte

Celle qui échoua à devenir la première dame de France pour avoir épousé Casanova Strauss-Kahn, avec le QI en moins et le Q en plus, tente un «comme Bach» en se proposant d’animer une émission musicale sur France 3, une chaîne de propagande au service du politiquement correct.

Anne Sinclair incarne à la perfection cette nouvelle catégorie de personnes apatrides aux nationalités multiples (elle possède également la nationalité américaine, ndlr) mais aux attachements communautaristes exorbitants, pour qui la France n’est qu’une opportunité, un podium offert à sa carrière pour tenter de gravir quelques marches et s’émouvoir sous la lumière des projecteurs du monde. Fi d’un peuple qu’elle ignore dans son indigence, d’une histoire qui ne lui sert que de culture générale, d’un destin chrétien et universel dont l’oubli du moment arrange bien ses affaires.

Privilégiée par sa naissance et ses dons naturels qui transparaissent si clairement dans la prunelle de ses yeux bleus, Anne Sinclair doit son nom à la fortune de ses parents. Née Rosenberg par sa mère, son père Joseph-Robert Schwart s’achète un nouvel état civil à la sortie de la seconde guerre mondiale, entre 1946 et 1949. Héritière d’une partie des collections d’art de son grand-père maternel, quelques cessions intelligemment conduites lui assurent une assise financière confortable.

Mais le trait majeur du parcours d’Anne Sinclair est la confusion des pouvoirs qui caractérise tant la caste médiatico-politicienne qui se sert de la France au lieu de la servir, qui déforme en permanence l’actualité et fait mentir l’Histoire pour se justifier elle-même, voire s’enrichir, qui gruge son monde au jour le jour en espérant que cela ne se verra pas trop. Analysons le cas d’Anne Sinclair :

Une illustration pertinente de la confusion des pouvoirs dans notre République est de participer au club «le Siècle», une centrale d’échanges de bons procédés entre gens de bonne société. Sans surprise, Anne Sinclair est membre active du Siècle, tiens donc ! Elle peut donc y rencontrer Manuel Valls, Emmanuel Macron, Jacques Attali, ou bien encore François Fillon ou David Pujadas, et s’inviter à leur table «en collègue». Mais reprenons le parcours de ses compromissions avec le pouvoir politique :

– en 1981, elle participe au spot officiel de François Mitterand et milite pour le PS, – en 1984 elle pilote l’émission politique de propagande 7 sur 7, – en 1986, elle prend le contrôle de l’information de la chaîne TF1 qui vient d’être privatisée en se faisant nommer directrice adjointe, puis directrice générale de TF1 Entreprise. – en 1997 à la surprise générale, elle arrête l’émission 7 sur 7. Que s’est-il passé ?

Son époux Dominique Strauss-Kahn vient d’être nommé ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie dans le gouvernement Jospin… et business is business, dès lors il devient «présidentiable» ! Elle décide alors de consacrer son capital et son énergie à cette nouvelle ambition qui la dévore : amener son époux à l’élection présidentielle pour devenir… La première dame de France !

Elle décuple alors sa présence invisible dans la sphère médiatique pendant que sa moitié, ô combien masculine, gagne ses gallons dans les arcanes du PS :

– elle devient alors directrice générale de e-TF1, la filiale internet du groupe, puis vice-présidente, – en 2002, elle gagne un procès contre son groupe qui la juge trop à gauche, et touche une indemnité de 1,86 millions d’euros, une broutille, – elle rachète alors des parts dans le groupe Netgem, puis s’implique financièrement dans RTL en 2002, pour interviewer les «grands patrons», une bonne manière de construire un lobbying. – la même année, en stratège avisée, elle diversifie ses interventions et anime un magazine culturel sur France 3 : «Le Choc des Cultures», – de 2003 à 2007, elle collabore au magazine Paris Match et anime chaque dimanche «Libre cours » sur France Inter, une émission où des étudiants rencontrent des entreprises. – en 2008, elle collabore au Grand Journal de Canal+, amitiés socialistes et séculaires obligent, – en 2012, elle lance le Huffington Post dont elle prend la direction.

Mais il est déjà trop tard. Dominique Strauss-Kahn a été condamné à la mort médiatique. Les images américaines de l’homme menotté font le tour du monde. Le tribunal des ragots a jugé, condamné et exécuté l’homme «à la sexualité rugueuse». Réalité ou mensonge ? Peu importe, le mal est fait. Par la magie noire des médias, le présidentiable s’est mué en pestiféré.

Celle qui voulut tant asservir le discours médiatique à son ambition personnelle s’en retrouve la victime. «Celui qui vit par l’épée périra par l’épée», dit l’Apocalypse de Saint-Jean. «Celui qui vit par l’épée finit par se la prendre dans le cul», avait parodié le dialoguiste de «mon nom est Personne». En mars 2013, le divorce est consommé, la page est tournée, Strauss-Kahn est redevenu Personne.

Ainsi, Anne Sinclair reviendrait à la télévision par, à travers, pour, dans, sur et avec la culture : une émission pour démocratiser la musique classique auprès du bon peuple de France. Une grande émission certes, en prime time aussi, mais seulement deux fois par an. Est-ce bien utile ? Il y a de très grands chefs d’orchestre pour cela.

Dans les années 1980, Anne Sinclair avait déclaré «Je n’aurais jamais pu épouser un non-juif», témoignant de ses attaches communautaristes, dont l’humoriste Pierre Desproges avait fait une de ses plaisanteries douces-amères. Au final, Anne Sinclair est tout autant désabusée que les Français qui assistent au spectacle navrant des ambitions et des talents perdus. La France est ce grand pays qui sait voir et pardonner. Ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. JpB dit :

    Très bonne analyse de cette caste bobo politicarde et affairiste mondialiste qui copine au Siècle ou à la French American Foundation (Bildeberg) , complètement déconnectée du peuple….

  2. daniel pilotte dit :

    DSK et ANNE SINCLAIR sont des arrivistes et des arrogants, ils vivent dans un monde pas très net ou l’argent sale n’a pas d’odeur.

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