Il faudra abroger les lois Taubira, Fioraso, Touraine et Belkacem

Rédigé par Joseph Salem le 20 juillet 2015.

taubira_mariage_pour_tous Parti socialiste

Le fait juridique central de la loi Taubira est d’avoir séparé, en droit, la filiation biologique et la filiation sociale. Ce faisant, la loi Taubira facilite «le traitement séparé» de l’enfant, et par suite son instrumentalisation à des fins commerciales. Or les commerces de l’humain se développent à vitesse grand V. Il est encore temps de remettre la Loi à l’endroit.

Comment lutter ? En commençant par restaurer, en droit, le lien intangible de la filiation biologique avec la filiation sociale. En clair, en commençant par abroger la loi Taubira. De fait, les craintes d’un développement des commerces de l’humain se confirment de plus en plus, en France avec l’explosion des achats d’enfants nés par GPA, et aux Etat-Unis avec le commerce de «bouts de fœtus avortés» qui fait actuellement l’objet d’un scandale rapporté cette semaine par le Figaro.

Eh oui, le planning familial américain a été surpris en flagrant délit de commerce immonde : filmée par des militants pour la vie, un cadre du «Planned Parenthood» explique comment elle collecte et commercialise des organes de fœtus avortés pour la recherche : le business le plus sordide, détaillé avec le vocabulaire du marketing normalisé, l’horreur ! Le parti des conservateurs ont demandé une enquête. Affaire à suivre.

Les députés Français seraient bien inspirés de faire la même chose après les lois Fioraso, Touraine, et Belkacem qui apparaissent bien comme les morceaux d’un puzzle législatif. En définitive, une loi inique découpées en trois morceaux séparés, on appréciera l’hypocrisie, qui autorise les industries pharmaceutiques à exploiter, littéralement exploiter, les embryons humains surnuméraires issus des PMA à des fins de recherche. Autant dire à des fins commerciales, puisqu’il s’agit de diminuer les coûts expérimentaux des médicaments, donc d’augmenter les marges commerciales.

Jean-Louis Debré avait assez bien résumé la confrontation des arguments dans une tribune récente du Figaro, résumé que nous reprenons ici : «La GPA traduit un désir des adultes d’avoir un enfant, volonté émouvante, mais qui ne doit en aucun cas se transformer en droit et ni en loi. Aujourd’hui, tout désir doit devenir une loi. La manipulation du vivant, l’utilisation d’une femme porteuse, le sort de l’enfant, peu importe, «je veux donc j’ai le droit».

«Je veux donc j’ai droit», «je peux donc j’ai droit», tels sont les arguments juridiques des promoteurs du meilleur des mondes qui réalise le cauchemar annoncé par les écrivains du siècle dernier. Il n’y a aucun doute sur la voie de la justice à suivre : abroger les lois scélérates du gouvernement socialistes.

Déjà 6 remarques sur cet article

  1. zelectron dit :

    pour faire plus court : Il faudra abroger Taubira, Fioraso, Touraine et Belkacem

  2. JpB dit :

    Ou… carrèment la Gôche , cette antiquité issue de Marx !

  3. daniel pilotte dit :

    Le mieux que la goche socialope ne soit plus au pouvoir.

  4. zelectron dit :

    je supposais une forme particulière d’abrogation : robespierrienne ou daeschienne, j’hésite

  5. pouet pouet dit :

    Question con, est-ce que quelqu’un à lu ces lois et peut me les citer sur ces mesures ? J’aime bien quand même pouvoir descendre un truc que je connais un minimum.

  6. Pim pon dit :

    Remarque con, renseigne toi par toi meme…..tu connais Google ?

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