Fabius vs Delon : jeu des 7 erreurs

Rédigé par Louis Blase le 03 novembre 2015.

Pendant que la presse révèle les escroqueries de Thomas Fabius, France Télévision consacre un long reportage à l’acteur français Alain Delon. A contrario du fils à papa, l’acteur français est un fils déshérité qui a bien tourné. Le parallèle n’est pas fortuit, il démontre que ce n’est pas le portefeuille des parents qui fait l’homme, mais c’est l’homme qui se fait lui-même, s’il en a.

Le fils du ministre français des Affaires étrangères est actuellement poursuivi pour des chèques sans provision d’un montant d’au moins 3 millions de dollars. Interdit de jeu en France, le rejeton de Laurent Fabius s’encanaille dans les casinos des paradis fiscaux, style Monaco, chypre, ou encore dans les Amériques. Après avoir tenté d’échapper à son statut de voyou des salles de jeu, le flambeur fabiuleux atteint le fond de ses frasques bourgeoises dégénérées. Le shérif est à ses trousses.

En revanche, Alain Delon s’est taillé un statut de star en jouant souvent la canaille qu’il n’était pas. Tôt levé, l’âme forgée dans les rangs de l’armée française d’Indochine, l’acteur a consommé sa petite enfance dans une prison. Non pas dans une cellule, mais dans la cour de la prison parisienne qu’enfant, ses parents adoptifs, gardiens de la prison, offraient à ses rêves d’évasion. L’éducation est certainement un facteur de la réussite sociale, mais la qualité de l’éducation n’est pas toujours là où on la croit.

La famille Fabius pourrait être inquiétée par les «affaires» en sous-sol du fiston. En effet, Tracfin la cellule de renseignement financier, serait tombée début 2015 sur un «versement suspect», un de plus. Pendant ce temps là, l’acteur français devenu célèbre pour une «mélodie en sous-sol» conserve son franc parler, apportant son soutien à Nadine Morano, prise dans une polémique «ridicule et grotesque», ou ne reniant à aucun moment son amitié de 50 ans avec Jean-Marie Lepen.

La moralité de cette histoire est connue depuis la nuit des temps : un train de vie peut en cacher un autre. A méditer.

Déjà 7 remarques sur cet article

  1. Paul Emiste dit :

    Tout simplement excellent car tellement vrai!

  2. JpB dit :

    On se rappelle le tolé dans les médias de gauche (oups, pléonasme ! ) lorque le jeune fils Sarko avait balancé des billes sur le personnel de l’Elysée…

    Là, silence des médias mainstream sur les agissements du rejeton escroc Fabius.

    Longue tradition avec la Gauche et ses rejetons, Touraine, Taubira…., ceux qui donnent en permanence des leçons de morale aux « sans dents »

    Bravo à Alain Delon pour sa proximité avec le constat du FN sur la deliquescence de la France, FN qui a d’ailleurs été le seul à demander la démission de Fabius: Comment en effet être ministre des Affaires étrangères ( déjà nul quand on voit la Syrie… ) et avoir un fils, qui s’est servi de sa filiation pour ses escroqueries, et qui est recherché aux USA…..? !

  3. Bidule dit :

    Et pas un mot sur le père Lepen ?

    Celui qui planquait des magots en Suisse pendant que la fifille, la petite fille, le beaufrère, le gendre, donnent des leçons à la France entière…

  4. chaudre dit :

    Le pere le pen comme vous l appelez n a rien fait de mal c est un homme intelligent courageux qui s est battu sur le terrain pour de vrai pas avec une console de jeux vidéos alors vous ne lui arrivez pas à la cheville la critique est facile mais l art est difficile

    • Muriel dit :

      Et une grossière provoc de plus du gocho de service Bidule qui confond Le Pen avec Cahuzac ou ces socialauds qui font de fausses déclarations patrimoniales juste sous l’isf : Hollande, Fabius, Bartolone, Macron….

  5. daniel pilotte dit :

    Monsieur Alain delon est un acteur de talent alors que les fabius le père Laurent Fabius et son fils Thomas n’ont aucune stature 2 manipulateurs des voleurs socialistes qui correspondent à l’éthique de la SOCIALOCRATIE.

    • ilenrajoute dit :

      le nom de Fabius est en soi déjà sale : on n’oubliera jamais le sang contaminé. Ces gens s’en tirent toujours à bon compte. Il n’en reste pas moins qu’ils sont sales, de la vermine ; dévergondés pour oser encore montrer leur face alors qu’ils l’ont perdue…

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