Laurence Rossignol est homophobe

Rédigé par LeRectificator le 22 juillet 2016.

«Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde», écrivait Albert Camus. Le lobby LGBT qui a inventé le mot «homophobie», en a acheté la censure par la Loi auprès de nos dextres députés de gôche à droâte, à vendre donc, et voulu l’imposer par la propagande idéologique dès l’école maternelle comme une norme de la bien-pensance, ferait bien de s’instruire un peu avant de vouloir jouer aux femmes savantes avec l’argent de George Soros.

En effet, remarquons tout d’abord qu’à son commencement, le mot « homophobie» fut construit et imposé par des ignares et des imposteurs, car il mélange une racine latine et une racine grecque, procédé linguistique que nos si belles sciences rationnelles réprouvent dès la Renaissance. Notre précieux dictionnaire de la langue française est donc désormais entachée par un mot bâtard et d’une stupide préciosité (mais que fait l’Académie Française ?), puisque son sens est ambigu, obligeant votre serviteur à en préciser une définition tout juste supportable, pour parvenir finalement à la conclusion qui s’impose : Laurence Rossignol est homophobe.

Puisque dans la Socialie heureuse, il est désormais admis de relativiser le sens des mots, essayons de racheter les erreurs passées et donnons notre propre définition de l’homophobie. Homo : «homme» ou «humain» ou encore «être humain», désigne communément l’Homo sapiens (homme savant), de l’espèce des primates, appartenant à la famille des hominidés, seul représentant actuel du genre Homo. Phobie : du grec «phobos», crainte démesurée et irrationnelle d’un objet ou d’une situation précise. Ainsi l’homophobie est, dans cet article, le rejet craintif du genre humain. Il semble bien que Laurence Rossignol soit homophobe, voire misanthrope.

Ainsi, le député Jacques Bompard fait remarquer : Pour la ministre Laurence Rossignol, «l’aide médicale à la procréation» deviendra une nécessité au jour où il faudra «lutter contre l’idéologie de la famille» ! D’où nous tirons un premier argument aux fins de notre démonstration : pour Laurence Rossignol, il n’y a pas de famille en dehors de sa prétendue idéologie dont elle exprime publiquement sa crainte anxieuse au micro de BFM/TV. Or les phobies font généralement partie de la catégorie des affects psychologiques liés à l’anxiété, et Laurence Rossignol a peur des hommes et des femmes qui choisissent de construire une famille : Laurence Rossignol ne veut plus être assaillie par «La famille homo sapiens» dont le donné anthropologique primitif serait selon la ministre, une «pure idéologie», au point qu’elle veut la faire disparaître au milieu «des recompositions familiales» d’un ministère iconoclaste. Assurément, Laurence Rossignol est homophobe.

Mais plus grave que les simples symptômes d’une embolie cérébrale, la crainte obsessionnelle du genre humain de Laurence Rossignol va jusqu’à vouloir «redéfinir le cadre de l’exercice de l’autorité parentale dans notre code civil», va jusqu’à vouloir imposer «un statut de beau-parent contre les forces conservatrices et ultra-réactionnaires» qui tout simplement, aiment encore aujourd’hui leurs enfants comme au temps de la préhistoire, va jusqu’à vouloir interdire aux parents d’asseoir leur autorité parentale sur leurs enfants au moyen de la fessée qui serait injuste par nature, mais dont elle admet avoir usée en tant que mère, «mais je le regrette» sniffera t-elle chez Bourdin. Pour Laurence Rossignol, «les défenseurs de la vie sont des hypocrites». A n’en point douter, Laurence Rossignol est bien homophobe.

Déjà 11 remarques sur cet article

  1. OriZon dit :

    Quand un ignare commente un propos d’une ministre pas subtile…
    HOMO veut dire même en grec, et phobos peur…
    Le mot est mal construit j’en conviens…
    C’est juste un développement lié à homosexuel…
    Monsieur l’abruti bonne journée !
    #orizon

    • Toto dit :

      @ OriZon

      Votre réaction irritée, et donc très saine, par rapport à la déformation manifestement intentionnelle du sens d’un mot, avec force suffisance pour appuyer un mensonge caricatural, démontre combien les glissements sémantiques auxquels se livre le lobby homo depuis bien des années déjà, sont insupportables.

      Il m’a semblé comprendre que l’article donnait une leçon par l’exemple aux donneurs de leçons.

      Amicalement

  2. Gérard dit :

    Tous des pédés !

  3. Toto dit :

    C’est un peu compliqué comme explication, mais assez drôle de retourner le sens des mots comme vous le faites, contre ceux qui ne cessent de se croire plus malins que les autres en jouant sur les mots. Maintenant, nous pouvons donner un complément d’information sur le mot « homophobie » :

    Au départ, c’est le mot homosexuel qui posait problème, car « homo-sexuel » mélange bien une racine grecque (homo = semblable) et une racine latine (sexuel). Si bien que certains « intellectuels » ont voulu imposer le mot « homophilie », qui lui est bien composé de deux racines grecques (homoïos = semblable et philein = aimer, donc « aimer son semblable ») .

    Et c’est donc par antithèse de « homophile », que les pseudo-intellectuels du lobby LGBT ont voulu imposer le mot « homophobe », dont le sens final est effectivement très ambigu « qui craint son semblable », alors que ceux qui l’utilisent font l’ellipse du mot « sexuel » dans un mot qui aurait du être « homosexuelophobe ».

    Conclusion : on se marre avec vous et votre article, pas si mauvais que cela quand on prend le temps d’en comprendre tous les sens.

    Merci

  4. Par ailleurs, vous avez noté (j’en suis certain) qu’au moment des débats sur la proposition de loi APIE (Famille et Intérêt de l’Enfant) Madame Rossignol était opposée à l’instauration d’une présomption de résidence alternée dans le cas des séparations parentales lorsque toutes les conditions sont réunies (matérielle et affective). Elle a proposé à la place la double domiciliation des enfants de parents séparés. Elle préfère donc que les magistrats continuent de juger en fonction d’une présomption de garde à la mère même si elle sait qu’à cause de cela, 20% des enfants du divorce perdent tout lien avec leur père (le géniteur) et qu’environ 1000 pères de famille se suicident de désespoir chaque année, entre autres. Madame Rossignol est anti-Intérêt de l’Enfant, pro-femme, pro-mère et donc anti-père.

  5. zelectron dit :

    Les maladies mentales : affections psychiatriques de longue durée, troubles anxieux graves, phobies sociales graves.
    … et si on ajoute qu’une phobie est une affection plus ou moins grave qui se soigne au minimum par un psychologue lorsqu’elle est est légère, voire par un psychiatre lorsqu’elle est plus lourde et enfin dans un hôpital psychiatrique pour les cas désespérés, on mesure les frais médicaux énormes qui ne vont pas manquer de se produire au détriment de l’assurance maladie.
    définition : peur démesurée et irrationnelle d’un objet ou d’une situation précise ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_phobies )
    http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/guide_medecin_troubles_anxieux.pdf

  6. Stéphane dit :

    Votre premier paragraphe est révélateur de votre stupidité.
    Télévision, automobile, hexadécimal, monoculture, neurotransmetteur, sociopathe, bicyclette, hydravion et vexillologie sont des exemples de mots à mélange de racines latines et grecques. Seriez vous assez prétentieux pour dire qu’eux aussi furent « construit et imposé par des ignares et des imposteurs » ?
    On ne peut pas péter plus haut que son cul…
    Bien amicalement.

    • Titi dit :

      @ Stéphane

      Il m’a semblé comprendre que l’article était volontairement prétentieux, plein d’erreurs grossières et faussement intellectuel, pour probablement mieux dénoncer ceux qui déforment en permanence le sens des mots en se croyant malins, comme « mariage », « famille », « paternité », etc…, pratique dont Laurence Rossignol et Belkacem se sont faites une spécialité (voir son livret de la parentalité, un modèle du genre).

      Mais bien sût, c’est selon le degré dans l’humour que chacun est capable de percevoir.

      Amicalement

      N.B. Hexadécimal est formé de deux racines grecques.

  7. Daniel Pilotte dit :

    Elle est également CATHOPHOBE mais cela fait partie du langage de la gauchiasse.

  8. cazabat dit :

    Erreur pour homophobie, le mot vient du grec à 100%!
    Omos: semblale
    phobein: avoir peur.
    néologisme, apparu relativement tard (fin du XIX°, je crois).

  9. Daniel Pilotte dit :

    Pourquoi en faire un pataquès de LAURENCE ROSSIGNOL HOMOPHOBE après tout HOLLANDE et son gouvernement ne sont-ils pas heterophobes en ayant imposé de force le MARIAGE POUR TOUS.

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