L’idéologie « Islam » : une religion, une loi et un mythe fondateur

Rédigé par Gustave Delaporte le 06 décembre 2016.

Il s’agit ici de décortiquer l’idéologie sur laquelle s’appuient les islamistes pour la comprendre afin de mieux la contrer et, idéalement, de nous permettre de contribuer à casser les dynamiques qui lui sont propres. Il est important ici de préciser que l’objet de notre étude porte bien sur un corpus idéologique et non sur les personnes qui s’en réclament.

En effet, nombre de musulmans ne sont pas des islamistes, puisqu’ils ne pratiquent d’ailleurs pas un Islam intégral, et ne sauraient donc être considérés comme des vecteurs prosélytes de cette idéologie. Ils comptent même souvent parmi les victimes de l’Islam qui, dans son application intégrale, tend à les retenir comme otages de l’Oumma (communauté des croyants) et des préceptes qui lui sont appliqués. Il est donc important ici de distinguer l’idéologie, objet de cette étude, des individus, qu’il convient, in fine, de dissocier de cette idéologie.

L’Islam présente un corpus idéologique très large qui ne doit pas être simplement abordé sous l’angle religieux (1) ; dans le cadre de l’action idéologique nécessaire dans la stratégie d’un conflit asymétrique, le contre-discours qu’il faut apporter à l’Islam ne doit donc négliger aucun des champs d’action de ce dernier (2).

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1/ L’Islam embrasse un corpus idéologique très large qui, par erreur, est souvent résumé à son aspect religieux

1.1/ Présentant un corpus idéologique vaste, l’Islam est à la fois une religion, une loi et le mythe fondateur d’une communauté guerrière

1.1.1 L’Islam est une religion qui s’est fondée sur une durée de deux siècles

L’Islam est une religion née au Nord de la Syrie au début du VIIème siècle, du prosélytisme d’une secte judéo-chrétienne (Juifs reconnaissant Jésus comme le Messie attendu par la communauté israélite), les Judéo-nazaréens (qui ont laissé une trace dans le Coran sous le terme de Nazoréens, tardivement appliqué aux chrétiens), qui, appliquant une lecture qui n’a pas su saisir le sens allégorique de certains passages des évangiles, entendaient restaurer le « royaume du Christ » sur Terre en reconstruisant le Temple de Jérusalem. Afin d’atteindre leur objectif prophétique, dans le contexte de la dislocation des confins orientaux de l’Empire romain d’Orient, ils convertissent des tribus arabes au début du VIIème siècle et parviennent à conquérir Jérusalem après une première tentative qui échoue et les conduits à se réfugier à Yathrib, ou Médine (Al Médina, « la ville », dans le coran), dans la péninsule arabique.

Toutefois, la conquête de Jérusalem et la reconstruction symbolique du Temple (sous forme de « cube » – la Kaaba mentionnée dans le coran) s’accompagne de l’échec de la prophétie, puisque le Christ ne revient pas sur Terre pour y reconstruire son royaume. Dans ce contexte, les Judéo-nazaréens sont liquidés par les tribus arabes, qui rejettent par ailleurs le judéo-nazaréisme mais se maintiennent sur les territoires conquis. Au cours des deux siècles qui suivent (jusqu’au IXème siècle), confrontés à la nécessité de s’identifier à une religion dans un contexte où ils côtoient des populations (chrétiennes et juives) monothéistes, les arabes vont compiler les lectionnaires (textes de vulgarisation de la bible et des évangiles) laissés par les Judéo-nazaréens pour établir les premières versions du coran. Au cours de deux siècles, ce texte fera l’objet de modifications successives par les premiers Khalifes arabes, les Omeyades qui siègent à Damas, foyer de l’Islam, puis les Abbassides qui, en s’installant à Bagdad, accompagnent l’invention légendaire d’un foyer méridional de l’Islam à La Mecque, près de la côte occidentale de la péninsule arabique. Après deux siècles de maturation, l’Islam n’est réellement fondé qu’au IXème siècle avec la rédaction des hadiths (actes et paroles prêtés à Mahomet, le prophète attaché tardivement à l’Islam), et la fixation définitive d’un seul texte coranique, qui s’accompagne de la destruction de toutes les autres versions pouvant circuler dans l’empire arabe.

1.1.2 Mais c’est également un texte juridique

L’Islam ne présente pas de séparation entre les aspects spirituels et temporels, comme le christianisme a pu en développer en s’appuyant sur les évangiles (en vertu de la formule « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ») avant que cette séparation soit conceptualisée par St Augustin qui, au Vème siècle, distingue de la Cité de Dieu ce qui relève de la cité des hommes. En Islam, spirituel et temporel sont donc intimement mêlés dans un corpus qui s’articule autour d’un texte sacré, le coran, considéré comme « incréé » (qui n’a pas été créé par l’Homme) et qui tient valeur de Constitution, tandis que les hadiths, « actes et paroles » prêtés deux siècles plus tard à Mahomet et rédigés à partir des versets du coran, ont une valeur de loi organique. En effet, chaque hadith vient expliquer, par la description d’un contexte inventé deux siècles plus tard, le champ d’application des versets du Coran.

Enfin, une jurisprudence s’est développée autour du Coran et des Hadiths, à travers différentes écoles interprétatives qui s’éloignent plus ou moins de l’application littérale du coran et des hadiths. Au-delà de ces écoles, trois branches principales se distinguent en Islam : le sunnisme reste la doctrine la plus proche du coran et des hadith (qui à eux deux constituent la Sunna) tandis que chiisme et kharidjisme sont considérés comme des schismes issus des fitna (disputes) nées au sein de la communauté arabe. Le chiisme présente nombre de particularités issues des religions antérieures qui existaient dans le monde perse (Mazdéisme et Zoroastrisme) telles que l’existence d’un clergé. La jurisprudence de l’Islam, en fonction des écoles interprétatives, évolue donc, dans le cadre défini par le coran (Constitution) et les hadiths (lois organiques), par des fatwas , édictées par des autorités reconnues en islam, dont le but est, comme toute jurisprudence, d’interpréter le texte lorsque le juge est confronté à une situation qui n’a pas été précisément anticipée par le législateur.

1.1.3 Auquel vient s’adosser le mythe fondateur d’une communauté tournée vers la conquête

L’Islam joue le rôle d’un mythe fondateur. Un mythe fondateur a pour caractéristique de s’appuyer sur un fond de vérité historique suffisamment crédible pour être accepté par celui qui reçoit ce mythe, et qui prend souvent la forme d’un récit auquel une population donnée s’identifie au point de se l’approprier et d’en tirer des valeurs essentielles qui, génération après génération, peuvent entrainer une mutation comportementale et contribuer à fonder l’unité d’un peuple, d’une civilisation. L’Iliade et l’Odyssée apparaît ainsi comme le mythe fondateur de la civilisation grecque, et, dans une certaine mesure, européenne. La Chanson de Roland, qui s’est diffusée en France au cours de la seconde moitié du XIème siècle, est le mythe fondateur de la nation française et apparaît comme un mythe guerrier qui a grandement contribué à l’efficacité de la participation française à la Reconquista, en Espagne, puis aux croisades du XIIème au XIVème siècle. Les caractéristiques de ce dernier mythe, et ses facultés galvanisatrices, sont suffisamment proches de celles présentées par le coran et les hadiths pour apparaître comme une réappropriation efficace par les armées franques, premières à stopper l’expansion de l’Islam puis à le faire reculer, des armes idéologiques de l’adversaire. A ce titre il est intéressant, pour un Français, de réécouter l’intégralité de la Chanson de Roland afin de comprendre comment, dans un autre contexte culturel, la lecture du coran peut parler à quelqu’un porté par une lecture littérale de l’Islam et engagé dans un combat contre ceux qui représentent, à ses yeux, un obstacle à l’extension et l’épanouissement de l’Oumma.

1.2/ L’approche de la problématique de l’Islam a souvent été à tort limitée à son aspect religieux

L’erreur de la politique publique, en France, a été de ne considérer l’Islam que sous son aspect religieux et, donc, à distinguer Islam et islamisme, en considérant que ce dernier n’était qu’une déviance « maladive » du premier. Cette erreur d’analyse s’est accompagnée de l’idée qu’il était possible d’isoler l’aspect religieux de l’Islam afin de séculariser cette religion comme le judaïsme a pu l’être en Europe au XIXème siècle, sous l’impulsion de Napoléon Ier. Or le Corpus religieux de l’Islam, compte tenu du caractère sacré et « incréé » prêté au coran, ne peut être segmenté (entre aspects spirituels et aspects temporels) et l’islamisme n’est qu’une idéologie de retour aux fondements des textes de l’Islam (La Sunna : coran + hadiths), initiée en Arabie saoudite (wahhabisme, du nom d’Abdelwahhab) et en Egypte (frères musulmans fondés par Hassan El Banna, dont la doctrine a été approfondie par Sayyid Qutb).

Du coup, la politique publique qui a été développée en France et qui a consisté à appuyer, pour essayer de contrer l’islamisme, le développement de l’Islam (construction de plus de 2000 mosquées et développement d’aumôneries musulmanes -prisons et armées-) est aujourd’hui mise en échec par un phénomène idéologique équivalent à ce qui s’est produit au XVIème siècle dans le monde chrétien avec le développement du protestantisme. Cette approche a eu le tort de négliger le caractère indissociable, en Islam, des trois aspects évoqués supra que sont la religion, la loi et le mythe fondateur. Aussi, comme les prêtres de l’Eglise catholique qui, au XVIème siècle, étaient biens démunis pour défendre une ligne interprétative, qui tienne compte des évolutions de la tradition, face aux protestants (Calvin et Luther, avec l’appui du développement de l’imprimerie – facilitant la circulation des idées), les aumôniers et Imam formés par les institutions publiques françaises sont relativement désarmés face aux islamistes qui prônent, comme les protestants du XVIème siècles un retour aux sources écrites. Et ce retour au texte ne dissocie pas la religion de la loi ni du mythe fondateur.

2/ Dans le cadre de l’action idéologique nécessaire dans une stratégie de conflit asymétrique, le contre-discours qu’il faut apporter à l’Islam ne doit donc négliger aucun des compartiments occupés par cette idéologie

2.1/ Dans le cadre d’un conflit asymétrique, l’action idéologique est une composante essentielle de la lutte antisubversive

Un conflit asymétrique, caractérisé, comme son nom l’indique, par une asymétrie entre les forces en présence, conduit naturellement celui qui se trouve dans un rapport du faible au fort à développer des actions de subversion. La subversion consiste à déstabiliser son adversaire, littéralement le « renverser par-dessous », en obtenant l’adhésion de la population, sur un compartiment de terrain défini. Parfaitement théorisée à la fin de la guerre d’Algérie par des acteurs qui en avaient été les praticiens, comme Roger Trinquier ou le colonel Lacheroy, la lutte antisubversive, dont le but est d’empêcher l’effet de subversion en rendant la population imperméable à l’idéologie adverse, se décline donc en trois volets. Un volet tactique, un volet opératif et un volet stratégique qui mettent respectivement en œuvre l’action psychologique, l’action politique et l’action idéologique.

Si le volet tactique, l’action psychologique, a pu être pratiqué dans la lutte antisubversive menée contre l’islamisme en Afghanistan et partiellement en Irak, définie sous les termes impropres de lutte anti-terroriste ou « contre-insurrection », les volets stratégiques et opératifs, l’action idéologique et, dans une moindre mesure, l’action politique, ont été largement oubliés. Sans doute faut-il chercher la cause de cet oubli dans la doctrine de « contre-insurrection » développée par le général américain Petraus, largement inspirée des écrits du colonel français David Gallula, qui ne restituaient que partiellement une doctrine française de lutte antisubversive qu’il n’avait lui-même pratiquée qu’à l’échelon tactique. Cette perte informationnelle et capacitaire n’a pas épargné nos armées qui, depuis 2011 et sous l’effet d’influence de leur retour dans le commandement intégré de l’OTAN, restituent en grande partie les doctrines militaires américaines de contre-insurrection, malgré leur bilan contrasté, dans les conflits asymétriques dans lesquels elles sont engagées.

2.2/ Pour être efficace face à l’Islam, arme idéologique des islamistes, l’action idéologique ne doit négliger, sur le plan intérieur comme en relations extérieures, aucun des terrains occupé par celle de l’adversaire

2.2.1 L’action idéologique en matière intérieure

Dans ce domaine, il semble urgent de tirer le bilan de l’échec de l’ensemble de la politique publique engagée, notamment dans le domaine de la déradicalisation, du fait du postulat erroné sur laquelle elle s’est appuyé. Ce postulat, en cantonnant l’analyse de l’Islam à un simple aspect religieux (donc au domaine privé tel que l’a conceptualisé, en Occident , Baruch Spinoza), a en effet conduit à croire qu’il ne fallait pas confondre Islam et islamisme, alors même que l’islamisme ne peut être défini autrement que comme « l’Islam, tout l’Islam, rien que l’Islam ».

Une fois ce bilan tiré, il convient de s’attaquer simultanément aux trois compartiments, religieux, loi et mythe fondateur que représente l’Islam.

Le volet religieux doit être confronté, selon l’école scolastique française développée au XIIIème siècle par St Thomas d’Aquin, à la pensée antique, liée aux racines grecques européennes. Ce processus doit contribuer à accompagner un retour des islamistes, animés par la volonté d’agir comme les premiers salaf (compagnons du prophète), aux sources historiques de l’islam, à savoir un judéo-nazareïsme qui, une fois confronté à la réalité historique d’une prophétie erronée, ne peut, pour ceux qui sont animés par un besoin religieux, que conduire, par le raisonnement scolastique, à une bascule dans le christianisme, donc dans un domaine religieux conforme aux racines européennes et susceptible de faciliter l’assimilation des intéressés.

Le volet légal apparait comme le plus simple à traiter, une fois que ce traitement pourra s’appuyer sur une volonté politique sans concession. Il s’agit ici de ne pratiquer aucun compromis sur la supériorité des lois françaises, qui puisent leur légitimité historique aux sources de l’Histoire de France et qui, dès le XIIIème siècle, ont rayonné au-delà de nos frontières, sans le recours au glaive. Nulle supériorité ne peut donc légitimement être accordée, pour un Français, aux lois de l’Islam.

Le volet lié au mythe fondateur peut, dans le cas de la France, être également traité par un retour au mythe fondateur de la Nation française, la Chanson de Roland ; ce mythe fondateur a en effet montré toute sa puissance face à celui de l’Islam, par les effets qu’il a obtenus entre le XIème et le XIVème siècle, avant que la popularité de ce chef d’œuvre de la matière de France ne s’estompe au profit des mythes arthuriens de la matière de Bretagne.

2.2.2 L’action idéologique en matière de relations extérieures

Cette action consiste à transposer à l’extérieur, en les adaptant aux spécificités du contexte rencontré, les principes développés supra pour le contexte intérieur. Tout contre-discours s’appuyant sur des racines historiques préislamiques est ici bienvenu, dans les trois compartiments (religieux, idéologique, mythe fondateur) qu’occupe l’Islam. A titre d’exemples, cette action idéologique peut s’appuyer sur des irrédentismes où des séparatismes (kurdes, touaregs, berbères) enracinés et susceptibles de faciliter le dépassement de la notion d’Oumma, mais aussi sur des racines religieuses préislamiques (christianisme chez les Berbères, Eglises Coptes ou d’Orient, monothéisme trinitaire occulte des Alaouites, etc…), ainsi que sur des idéologies issues des écoles de pensées occidentales (communisme – une de ces « Idées chrétiennes devenues folles » selon G.K Chesterton – chez les kurdes du YPG). Les lois françaises, modèle de rayonnement international depuis Saint-Louis, peuvent également être utilisées en matière d’influence extérieure face au compartiment légal occupé par l’Islam. Tout mythe fondateur préislamique ou qui puisse être élaboré contre l’Islam (comme l’appropriation, par les Berbères, du récit de La Kahina – reine berbère ayant résisté à la conquète arabe-) peut également être convoqué. A défaut, nos mythes fondateurs peuvent être exportés, comme l’illustrent la diffusion de la Chanson de Roland en Italie (Orlando Furioso), en Espagne (lors de la Reconquista) ou en Angleterre, où, en 1066, Guillaume le Conquérant la fait chanter pour galvaniser les troupes normandes, face aux Angles et aux Saxons, avant la victoire de Hastings.

Déjà 9 remarques sur cet article

  1. JpB dit :

    C’est exact, l’islam n’est pas que religieux, c’est un système politico- religieux qui impose des règles de droit civil ( statut et conduite de la femme entre autre) et de droit pénal (sanctions contre les apostats, mécréants…) constituant la Charia,,,que près de 40% des musulmans considèrent comme supérieure aux lois républicaines ! (sondage récent).
    De plus l’islam vise à instaurer un califat mondial, ce qui explique son prosélytisme.
    Il est plus que temps de soumettre cette pseudo religion archaique aux règles françaises !

    • Muriel dit :

      Ras le bol de l’islam qui en exige toujours plus !
      Que ceux qui se plaignent de la France malgré tous les avantages sociaux qu’ils en tirent repartent sur la terre de leurs ancêtres !

      Quand on pense aussi que chaque jour, partout dans le monde, des millions de passagers d’avions subissent des contrôles et fouilles de plus en plus contraignantex….à cause de quelques illuminés de toujours cette mème religion, on peut dire qu’elle pourrit la vie de tous….quand elle n’en tue pas un certain nombre.

  2. kader dit :

    En lisant cet article, c’ est bien le déclin de la pensée occidentale qui apparaît…raciste et corrompu qui confond l’ être et le paraître…et se trouve comme bouc émissaire un message universaliste dans sa véritable dimension dégradé par des élites et politique vouées au culte de l argent…ni haine ni peur ne peuvent bafouer les coeurs sincères. Bien dommage!

    • Marcus Wolfe dit :

      Pouvez-vous aussi expliciter les deux dernières phrases de votre commentaire ? « ni haine ni peur ne peuvent bafouer les cœurs sincères. Bien dommage! » On ne comprend pas très bien votre projet…

      Au plaisir de vous lire…

    • Thevenet dit :

      Le racisme le plus absolu c’est bien dans l’islam qu’on le trouve envers les autres religions, les mécréants, les apostats, les femmes…
      Aucun message universaliste dans cette pseudo religion moyenâgeuse !

  3. Marcus Wolfe dit :

    Bonjour Kader, pouvez-vous expliciter en quoi cet article révèle un problème d’être et de paraître ou de corruption ?

    Par ailleurs, je n’y vois aucun racisme, pouvez-vous donc expliciter également votre critique sur ce point ?

    Merci

    Marcus

  4. Jeany dit :

    La ligne de conduite de cette secte est basée sur des croyances corrompues mais elle appuyée par de l’argent en quantité. Parmi les conséquences géostratégiques de cette secte, il y a la dispersion du rang des musulmans, la diffusion de croyances erronées et la propagation d’adeptes qui s’égarent eux-mêmes et qui égarent les autres, selon le principe éprouvé mais dévastateur du cheval de Troie. Leur stratégie passe par les mosquées traditionnelles dans lesquelles ils s’installent de façon anonyme jusqu’à ce que les gens les prennent pour des savants.

    Ils ont ainsi déclaré explicitement leur croyance en l’assimilation de Allah à Ses créatures, en raison de l’éloignement de leurs cœurs de la voie de vérité et en raison de leur attachement à ce qui n’est pas explicite dans le Qour’an et la Sounnah, dans le but de provoquer la discorde et satisfaire leurs mauvais penchants. Il est ainsi arrivé que dans certains pays, les jeunes qui ont appris auprès d’eux dans leur université de Riyad ont osé dire à leurs pères et mères : (Nous sommes des enfants d’adultère ; vous nous avez donné naissance alors que vous étiez des associateurs). Certain ont même osé essayer tuer leur père parce qu’il était de ceux qui font le tawassoul par le Prophète.

  5. Daniel Pilotte dit :

    L’ISLAM n’est pas une RELIGION mais une DOCTRINE de CONQUÊTE comme les DANGEROSITÉS du COMMUNISME et du NAZISME.

  6. Le-civilisateur dit :

    Cela fait des années que je me tue á dire que le coran est un plagiat médiocre de la bible.

    Et s’en vouloir faire de jeux de mots douteux, Ca saute aux yeux …

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