Le pic de la Démocratie

Rédigé par Chirita-Bobic Nicolae le 10 février 2017.

Il a fallu à l’humanité plusieurs millénaires d’évolution, plusieurs siècles de guerres ethniques et religieuses, ainsi que deux Guerres mondiales, pour enfin apprendre le sens de la démocratie. Un rêve qui vers la fin des années 1960 semblait atteignable, mais visiblement, et tristement, rien qu’un rêve. Malheureusement, de nos jours, le populisme excelle dans les pays occidentaux, la dictature s’installe dans les pays émergents, et le chaos règne dans les pays moins avancés.

Le populisme occidental

Il est important de préciser de l’emblée, que le populisme occidental ne s’oppose pas par définition à la démocratie. Tout au contraire, c’est par un processus démocratique, (dans les urnes) que le populisme s’exprime.

Précisions ensuite, que selon les enquêtes récentes effectuées par certains journaux (Le Monde, Figaro) le populisme occidental revêt quelques caractéristiques communes : a) dans leur grande majorité les partis populistes actuels émergent dans les années 1970 ; b) dans leur grande majorité ils ont changé le discours traditionnel fondé sur un racisme avéré, par un discours autour des revendications identitaires, et à l’encontre du multiculturalisme ; c) ils connaissent récemment une forte popularité.

En France, c’est très connu, depuis plusieurs années l’extrême droite recueille environ 30% des voix. S’ajoute également la droite républicaine, qui est davantage radicale que centriste, à l’image du programme de Nicolas Sarkozy en 2007 et 2012, puis celui du François Fillon en 2017, largement votés par les militants républicains.

En Grande Bretagne, le parti populiste UKIP a augmenté récemment vertigineux en popularité. Son programme visant de réduire au maximum les droits sociaux, et d’appliquer la tolérance zéro en matière de délinquance, est fondé notamment sur l’anti-immigration. Les actes, comme celui de l’agresseur somalien de confession musulmane, qui a fait un carnage à Londres, réconfortent la popularité du parti.

En Autriche, l’extrême droite (Parti de la liberté d’Autriche, FPÖ) recueille depuis plusieurs années environ 35% des votes. Du fait de la crise migratoire, son représentant est arrivé en 2016 en second tour à la Présidentielle.

Quant à l’Allemagne, il est important de souligner, que même si le score de l’extrême droite n’est pas si élevé qu’en France, ou en Autriche, la percée d’AFD (Alternative pour l’Allemagne) fut fulgurante lors des dernières élections. La raison semblerait surtout l’accueil massif des immigrés syriens, dont nombre d’allemandes associent immigrés, terrorisme et violence urbaine.

Pareillement en Suède, le SD droite radicale (Démocrates de Suède), à nuance néonazis, a connu dernièrement une popularité croissante, passant de 1% en 2002, à 13% en 2014. La raison semblerait toujours l’immigration, le parti prônant le protectionnisme et le rejet du multiculturalisme.

Dans les autres pays scandinaves (Norvège, Danemark) les partis d’extrême droite conservent une place important depuis les années 1990. Le protectionnisme (aide sociale uniquement pour les autochtones) puis la dénonciation de l’immigration, constituent la clé de voute de leur programme. La Suisse rejoint leur rang suite à la crise migratoire, par un contrôle stricte de ses frontières.

Au Pays-Bas, le Parti pour la liberté (PVV) voisine toujours le 15% du suffrage, et ses principales critiques se dressent en générale à l’encontre de l’Islam. Néanmoins, plus récemment c’est l’immigration dans son ensemble qui est au cœur de son programme.

Notons enfin côté Europe, la Ligue du Nord en Italie, qui par-delà les revendications d’autonomie régionale, autour du Piémont, avance un discours à l’encontre de l’immigration, notamment celle récente d’origine africaine.

Evidemment, toutes ces tendances constatées à l’échelle européenne sont largement dépassées par l’élection du Donald Trump aux Etats-Unis. D’une part parce que la droite américaine est nettement plus «rude» que l’extrême droite européenne. Ensuite, parce que les projets de Trump relatifs à l’immigration et aux échanges interculturelles (avec les pays du sud) sont au-delà toute attente. Enfin, parce que quel que soient les polémiques autour des chiffes exactes, le fait d’être élu signifie que la moitié de la population accepte ses idées (ce qui signifie que cette moitié est anti-migration et anti-multiculturalisme).

Visiblement, par un regard d’ensemble sur les programmes de ces diverses entités d’extrême droite, on constate une forte hétérogénéité en matière d’orientation politique, et ce, en raison de l’évolution socio-historique spécifique à chacun. Certains pays penchant davantage pour le libéralisme économique (Royaume-Unis), d’autres pour l’Etatisme (France), d’autres pour la socio-démocratie (Suède), enfin, d’autres pour l’isolationnisme et le protectionnisme (Etats-Unis, Suisse, Norvège). Cependant tous ces partis néo-populistes partagent quelques points communs. Tout d’abord, comme l’affirment les journaux cités, tous émergent dans les années 1970, passant de 2%, voire 3%, des voix dans les années 1980, à 45%, voire 50%, actuellement. Ensuite, tous ces courants visent à maintenir, voire réinstaurer le système traditionnel de valeurs nationales, rejetant massivement la perspective de multiculturalisme. Enfin, tous s’attaquent à l’immigration, considérée à l’origine des problèmes socio-économiques actuelles.

Notons par la suite, que selon les spécialistes, cette augmentation du populisme s’explique par l’articulation de trois facteurs. D’abord la diminution continuelle du nombre d’emplois, due aux crises économiques successives, déclenchées par la crise pétrolière de 1974. Puis, l’arrivée massive des migrants, considérée par les autochtones comme une menace pour la sécurité de leur emploi. Enfin, mais étroitement lié, la peur de perdre leur identité nationale, leur valeurs socio-culturelles menacées de s’effacer face aux valeurs apportées par les nouveaux arrivés, d’où la préoccupation de préserver l’identité nationale. Dès lors, en se conjuguant, ces trois tendances, ont favorisé la prise des positions radicales ; xénophobie et stigmatisation au niveau micro (individuel) ; fermeture des frontières au niveau macro (national, européen).

Cependant, depuis 1970 à aujourd’hui il y a eu lieu des changements radicaux, dont les effets réconfortent les inquiétudes des occidentaux. D’une part, la délocalisation industrielle vers l’Asie, diminuant davantage le nombre d’emploi. Ensuite, l’explosion démographique des pays du sud, augmentant cruellement le nombre des migrants vers l’Occident.

Rappelons, que la population dans les pays de départ a plus que triplé, passant de 1 milliard en 1970 à environ 4,5 milliards actuellement, tandis que la population dans les pays d’accueil (occidentaux) a diminué, passant de 1,5 milliards en 1970 à environ 1 milliard actuellement. A titre d’info, l’Asie de sud-est est passé de 1 milliard en 1970 à 3 milliards actuellement, tandis que l’Afrique est passé de 300 millions en 1970 à 1,2 milliards actuellement. Dès lors, sachant que cette croissance démographique n’est pas accompagnée par une amélioration socio-économique, la migration vers l’Occident va de soi.

Or, sachant que le populisme occidental émerge justement par la conjugaison de ces tendances (raréfaction du travail, flux migratoire, souci identitaire), dont l’arrivée massive des migrants inquiète particulièrement, il revient à dire qu’il continuera accroitre, de manière logique et statistique, s’emparant davantage de la population occidentale. D’où l’hypothèse, que le pic de la démocratie, est largement derrière nous, situé aux alentours des années 1960 – 1970. Hypothèse confirmée matériellement par la fermeture de frontière de plusieurs pays occidentaux (Allemagne, Autriche, Danemark, Suède, Norvège) face aux flux migratoires. La fermeture a commencé dès la fin 2015, puis prolongée systématiquement. Notons que le 25 janvier 2017 la Commission Européenne a autorisé une nouvelle prolongation pour environ trois mois.

Hypothèse confirmée également par l’élection du Donald Trump, qui malgré l’atteinte portée aux valeurs démocratiques par ses propos xénophobes, a fini par recueillir la majorité de voix. Sachant en passage que malgré ses propos misogynes, 53 % des femmes ont voté en sa faveur.

Conclusion

En somme, à travers les éléments mobilisés s’illustrent quelques traits significatifs.

D’abord, la courbe de la démocratisation à l’échelle planétaire s’est inversée, étant en chute vertigineux depuis les années 1970. Ensuite, l’effectivité des principes démocratiques est inversement proportionnelle à la croissance démographique mondiale, de par les vagues migratoires venant des pays du sud.

En outre, pour certains occidentaux les valeurs à portée universelle (libertés, droits, égalités) sont secondaires dans la hiérarchie des valeurs, face à des valeurs comme l’identité nationale, sécurité de l’emploi, face même au confort matériel acquis.

Enfin, nombreux occidentaux sont anti-multiculturalisme, rejetant le changement des valeurs socio-culturelles.

Déjà 36 remarques sur cet article

  1. zelectron dit :

    LA DÉMOCRATIE SANS CONTRÔLE EST UN LEURRE !

  2. JpB dit :

    Grosse confusion dans cet article entre le mot  » démocratie » et « valeurs ». La démocratie, c’est le vote du peuple souverain et elle ne faiblit pas en Occident, sauf dans des instances technocratiques supranationales, telle l’Europe.

    Les valeurs occidentales sont d’origine judéo-chrétiennes et ce sont elles qui sont mises à mal par une immigration massive de populations aux us, coutumes, religion et valeurs aux antipodes des nôtre et qui veulent en plus les imposer tout en bénéficiant de nos valeurs comme la liberté, l’égalité et la solidarité.

    L’article inverse donc la réalité des faits.

    Quant aux mots galvaudés d’extrème droite et de populisme, pour désigner des Patriotes qui luttent simplement pour sauvegarder justement leur système démocratique et leurs valeurs, ils reflètent la désinformation habituelles des médias mainstream d’ailleurs cités comme source dans l’article.

    Enfin, il serait intéressant que l’auteur, au lieu de théoriser à contrario, cite l’exemple d’une société multiculturelle démocratique qui fonctionne harmonieusement dans le monde….

    On a hâte de la connaître !

    • titi dit :

      Les arabes et la religion islamique ont les mêmes valeurs judéo-chrétienne que nous. Les concepts de République et de démocratie sont des concepts qui sont venu beaucoup plus tard dans nos sociétés et qui ont émergé après des siècles de domination religieuse et nobiliaire justement pour combattre ce modèle judéo-chrétien.

      • Tata dit :

        Bravo Titi, tu te surpasses dans le grand n’importe quoi !
        Un burn out ?

        • Muriel dit :

          Platon, Socrate, Dracon, Solon …..il ne connait pas Titi !

          • Titi dit :

            Entre la conception démocratique des grecs anciens et celle de notre époque moderne, il y a plus de 2 milles ans ! Et on ne peut pas dire que les grecs anciens étaient judéo-chrétiens.
            Ce qui ne veut pas dire que leurs idées n’ont pas inspirées les penseurs de notre démocratie mais dire que leur pensée au 15ième siècle faisait partie de notre société est une contre-vérité. Ce sont les arabes justement qui ont permis la propagation de leurs idées dans notre monde européen à cette époque.

          • Titi dit :

            Dans mon précédemment commentaire, j’ai parlé du 15ième siècle mais les textes grecs sont certainement arrivés plus tôt. Ce que l’on peut assurer c’est que la pensée grecques antiques étaient complètement étrangères à notre société du moyen age dominée par le Roi, les seigneurs et l’église. Elle s’est répandue très progressivement dans les milieux intellectuels avant de s’imposer au XVIII ième siècle.

          • Tata dit :

            Ha ha ha…toujours la culture ou l’inculture de l’approximation, ce Titi.
            Quant à la propagation des valeurs démocratiques grecques par les Arabes….c’est a se tordre de rire !

  3. titi dit :

    Ce qui est drôle dans cet article, c’est qu’il présente comme nouveau un discours qui était tenu par les fascistes italiens, les nazis allemands, l’extrême droite française, anglaise et américaine entre les deux guerres. On a vu ce que ça a donné.
    Connaitre l’histoire est nécessaire pour comprendre le présent même si la situation actuelle n’est heureusement pas la même (encore) que celle de l’entre deux guerres. S’il vous plait arrêter de nous servir de soi-disant nouvelles idées !
    La démocratie est la moins pire des organisations politiques que nous avons inventé. Il faut travailler à l’améliorer et non à la détruire.

    • Tata dit :

      Apprend à lire et à comprendre ce qui est écrit !

      • titi dit :

        J’ai très bien compris ce qui est écrit. La théorie du pic de démocratie pouvait s’appliquer aussi aux années 1930 et on a vu ce que ça a donné. En 1930, les boucs émissaires étaient les juifs. Aujourd’hui c’est les émigrés et l’immigration, mais contrairement à ce que dit cet article, la démocratie n’a cessé de croitre depuis les les années 70. En 1970, l’Amérique du sud était au main de dictatures militaires, l’Espagne, le Portugal, idem. Et s’en parler de l’Afrique qui compte aujourd’hui quelques pays démocratiques.
        Cet article est un tissu de contre-vérités.

        • titi dit :

          Et bien sûr j’oubliais le bloc soviétique qui a explosé et donné le jour à plusieurs démocraties et malheureusement à d’autres dictatures C’est article c’est vraiment n’importe quoi plus j’y pense … Il faut améliorer la qualité de vos auteurs.

          • Nicolae Chirita-Bobic dit :

            Ce que vous devriez comprendre Titi, est que cet article est écrit de manière à être compris par ceux qui savent le comprendre.
            Sachez, que la démocratie est tout à la fois un principe et un processus. Or, vous confondez les deux.
            La Démocratie en tant que processus est étroitement liée au système des valeurs occidentales. Ailleurs, (Amérique du sud, Afrique, Union Soviétique) le principe a été posé, mais le processus n’ a jamais existé.

            Pour ce qu’il y a de la « violence », sachez qu’il n’y a pas seulement la guerre comme phénomène violent. Le fait de « cracher » sur les valeurs et les Institutions occidentales est également une forme de violence envers ceux qui ont travaillé depuis deux millénaires pour construire cette belle Civilisation.

    • Chirita-Bobic dit :

      Si vous voulez savoir si je connais ou non l’histoire, je vous invite à lire mon livre « The Germanic Civilization ».
      Sachant que pour moi l’histoire commence à la fin du Paléolithique, et non pas au 18ème siècle.
      20 millénaires d’évolution des sociétés qui font qu’aujourd’hui le monde est juste, très juste, car chaque société est responsable de ce qu’elle est.

      • Titi dit :

        Blabla, je veux bien qu’il y est un processus et des des principes. Je ne vois pas en quoi la démocratie est liée à nos valeurs occidentales, quelles sont elles d’ailleurs ? C’est à mon avis des mots qui n’ont pas du tout le même sens suivant l’interlocuteur. JPb dit ce sont des valeurs judéo-chrétiennes, alors que notre démocratie en France s’est bâtie en réaction à ces valeurs (ce n’est pas le cas dans tous les pays européens). Les pays arabes qui sont aussi héritiers des valeurs judéo-chrétiennes n’ont pas pris la direction démocratique.
        De plus, il peut y avoir plusieurs processus démocratiques avec pour cible les mêmes principes comme le montre d’ailleurs les différentes constitutions des pays démocratiques. Dire qu’il y a qu’un seul processus démocratique me semble une grave méconnaissance historique.

        • Tata dit :

          Titi confondant valeurs judéo chrétiennes et religions….
          Pas étonnant !

          • titi dit :

            Désolé de vous contredire, je ne vois pas dans ce que j’ai écrit qui peut vous faire penser que je confonds religion et valeurs judéo-chrétiennes, même si les sources de ces valeurs sont religieuses comme leur nom l’indique. Au delà de la lutte contre les privilèges des castes religieuses et nobiliaires, la Révolution s’est faite contre les valeurs qui leur permettaient de justifier leur domination sur le peuple et c’est bien plus que la Religion: c’est son idéologie. C’est ce que j’appelle valeur « judéo-chrétienne’. Mais bon j’ai dû construire ma propre définition. N’ayant trouvé nulle part une meilleur définition de ce concept flou.

          • Tata dit :

            Oui, Titi ne se fait comprendre que par Titi !

  4. PhilZ dit :

    La démocratie n’est sans doute pas le meilleurs moyen de garder sa liberté et ses valeurs. Système ouvert donc exposé à toutes les dérives, système s’auto-affaiblissant car sans véritables limites

    • titi dit :

      On a vu ce que cela a donné dans les années 30 et même plus largement tous les systèmes non démocratiques finissent par s’effondrer dans le fracas de la guerre et des violences.

      • Tata dit :

        Oui dans les années 30, il y avait des socialos bêlant de pacifisme qui n’ont rien voulu faire contre la montée du nazisme….. ( et dont la plupart a donné les pleins pouvoirs à Pétain avant de collaborer)….comme il y a maintenant des socialos-bobos qui ne veulent pas réagir face à l’invasion migratoire musulmane et la montée de l’islamisme.

        Et ce sont bien eux qui, par leur lâcheté, ont été responsables et seront responsables de ce qui suivra.

        • Titi dit :

          Rengaine constante de l’extrême-droite; Pétain n’était pas socialiste. Même de Gaulle a cru en Pétain au départ, alors pourquoi pas les députés SFIO ? qui ne pensaient certainement pas à une trahison du Héros de 1914.

          • Tata dit :

            « Rengaine » dit l’inculte bolcho Titi toujours pŕêt à excuser ses potes socialauds des pires méfaits et de leur lâcheté criminelle actuelle, tout en accusant bis repetita indéfiniment les autres !

  5. Titi dit :

    Quelle belle langue de bois ! Mais ce n’est pas un argument ! Mais que viennent faire donc mes supposés relations amicales dans la discussion ? Et en quoi cela peut remettre en cause mon argument ? Même si on trouve des anciens SFIO dans les collaborationnistes, en quoi cela peut rejaillir sur les socialistes d’aujourd’hui. Nous acteurs du présent ne sommes pas responsables des actions de nos ancêtres.
    C’est sûr nous pouvons juger leurs actes à l’aune de leurs conséquences mais nous sommes incapables de dire ce que nous aurions fait à leur place dans les mêmes circonstances et encore pire, les conséquences d’un acte contraire.

    • Tata dit :

      Mais si mais si, nous on sait bien ce que tu aurais fait: un excellent pacifiste puis collabo comme tu fais un excellent dhimmi avec tes muzs à longueur de posts.

      • titi dit :

        @Tata, Toujours aussi peu d’argument (je ne mets pas de « s » volontairement), uniquement des attaques personnelles. Il faudrait que le modérateur de ce site se réveille. Je en vois pas bien ce que les commentaires de Tata apporte à la discussion.

        • Tata dit :

          Ha ha ha….parce que les tiens apportent quelque chose ?
          A part cracher sur la chrétienté, tout en défendant les muzs, et le Fn, avec des arguties prémachées de la bienpensance bobo-gocho, au lieu de pleurer va chez tes potes de libé ou des inrocks, c’est de ton niveau, c’est a dire zéro.

  6. Daniel Pilotte dit :

    La démocratie en SOCIALIE elle est muselée pour les ennemis du pouvoir de la GAUCHIASSE.

    • Titi dit :

      Je n’ai pas l’impression que les ennemis du pouvoir socialiste soient vraiment muselés aujourd’hui. A force d’entendre à tord et à travers les quelques membres du FN qui ont droit de parler aux radios et tv, j’ai plutôt un sentiment contraire.

      • Tata dit :

        Bien sûr, bien sûr….y a que le Fn qui parle à la radio et tv !!
        « Les c…s ça ose tout !

        Ceci étant c’est sûr que les LR sont pas les champions pour critiquer le PS, puisque depuis 40 ans ils se partagent pouvoir et privilèges et font globalement la même politique européiste, immigrationniste….qui a conduit la France dans le mur.

        • Titi dit :

          C’est là que nous sommes pas d’accord, ce qui a amené la France dans le Mur, c’est d’avancer en regardant le passé comme un idéal à atteindre. Le Monde évolue sans et malgré nous, se rattacher à des valeurs qui sombrent ou qui n’ont existé que dans les rêves de quelques uns emmène tout droit au fond du puit.

          • Tata dit :

            Personne ne regarde le passé, Encore un cliché archaique digne de Titi !
            Mais il y a clairement des responsables de la situation financière, economique, sociale et sociétale catastrophique de la France, dont fait partie Macron, digne successeur de l’hypocrisie et des magouilles de Hollandouille.

            Au fond du puit, tes copains nous y ont mis et la seule solution pour en sortir et recouvrer notre autonomie, c’est Marine !

  7. titi dit :

    L’autonomie n’est pas une finalité. Et en plus l’autonomie de qui. De la famille princière des Le Pen ? Plutôt Macron que ça !

    • Tara dit :

      Ouais, le petit Macron représentant de la finance internationale au discours complètement démagogique pour happer les gogos du genre Titi !
      Bienvenue chez les plus pourris du système !

      • Titi dit :

        La démagogie est de dire aux gens ce qu’ils attendent ou ce qu’ils veulent entendre. ça ne vous rappelle pas plutôt quelqu’un d’autre ?

  8. Muriel dit :

    Vraiment pas, Marine garde la mëme ligne, même si cela lui vaut moultes critiques en particulier sur L’Euro c’est pas le cas de Macron qui dit tout et son contraire . voir ses déclarations en Algérie puis aux Pieds noirs, voir ses déclarations pro Lgbt puis l’inverse auprès de la Manif pour tous, etc… Une vraie girouette démago, le digne héritier d’ Hollandouille et ses moi-je contre la finance, pour la baisse du chomage…!

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