Emmanuel Macron vous la coupe en direct !

Rédigé par LaJoieDeVivre le 10 avril 2017.

Des turbineurs de la classe d’Emmanuel, ça vous les coupe ! Faut dire que ce demi-sel nouvelle vague avait fait ses classes au clandé de l’Elysée, une volière exemplaire depuis que Françouse y pointait ses doublards, histoire de leur rafraîchir la bagouze. Faut bigler les bafouilles de la Valérie pour y croire, «merci pour ce moment», rien que du frou-frou mignard arrosé à la roteuse de première, où même le cache-fri-fri de Julie devient superflu, la grande classe quoi !

Tandis que les condés du parquet financier vagaient les fouilles de la Pénélope sur ordre du nain, la Brigitte aux soixante-dix piges dans le vase fronçait son sourcil épilé, because faut tout de même rappeler qu’il n’y a pas que Fillon qui a du poil aux bigleux. Faut pas berlurer la flicaille, question faux turbins pour vraie mornifle, la députation des potes dépote à tout-va, à droite comme à gauche, et c’est pas peu d’en faire son deuil. Tous accrocs à la vaisselle de fouille, ces locquedus !

Même le chat roux à Montmartre le soir, qui fut pendant trois marcottins le premier bourre de France, s’est fait virer à grands coups de lattes dans l’oignon. Faut dire que le gonze avait mouillé ses chiares de quinze piges dans l’affure au lieu de les envoyer aux tartisses, tout ça pour cinquante bardas. Faut vraiment être con pour quimper aux assiettes quand on est le patron de la maison Poulardin, mais après ça, tu peux être sûr que Leroux, c’est un vrai qui ose tout. Pas vrai Lino ?

Pendant ce temps là, Emmanuel déboucle les lourdes avec une plume dans son valseur sans jamais se faire alpaguer. Verjot ou vicelard ? Telle est la question. Il a tout de même du fion l’enflure, à la cadence où les ministres de Françouse quimpent au vice en ce moment ! De Cahuzac à Leroux, une charrette entière de ces voyous au flambe fabuleux ont été entubés de première, à force d’enchtiber le fisc. Même que le Jérôme et sa mousmé en ont pris pour cinq longes de gniouf bien méritées. Depuis, les Cahuzac font la causette avec les gaspards à ce qu’on dit, ce qui au fond ne les change pas vraiment des taules de sale mentalité qu’ils fréquentaient avant la centrouze. L’habit ne fait pas le moine, mais les sapes font le voyou en plus de sa chignole et sa gonzess, lesquelles assurent son standinge.

C’est là-dessus qu’Emmanuel évoque sa polka : «Brigitte frotte tellement, qu’avec elle tu ne sais jamais si elle danse la rumba ou si elle te joue une partie de bordelaises en 130», aurait-on entendu à la sortie d’un mitinge. Mais l’essentiel pour la postérité est que la meuf assure le gaffe en couve de Paris-Match pendant que son gazier pousse minou. Car c’est ça son spé à l’Emmanuel pour bien enchtiber son trèpe.

Parce que pour les caves et les cavettes, pour les gnières, les bourges et les lavedus, le loilpé intégral de la Brigitte ne remplacera jamais ce qu’elle cache : la barbichette d’Atali. Tu vois Jacques, les élections, c’est comme les courtines : faut tomber le doublé gagnant dans la première, pour trotter en tête à queue dans la seconde. Et à ce jeu là, y a pas deux gagneuses comme la Brigitte pour border les joyeuses du gail. Cette perspective est d’autant plus réjouissante que les Français voteront un dimanche, le jour des trottings de grande classe, le jour des turbineurs de première.

Jamais encore jusqu’à ce jour, les élections présidentielles en France n’auront été une telle histoire de voyous.

Dictionnaire d’argot conseillé : le petit Simonin illustré (1957), d’Albert Simonin, préfacé par Jean Cocteau, illustré par Paul Grimault. Réédité en 2015 par les éditions Sillage – 17 rue Linné – 75 005 Paris. ISBN : 979-10-91896-28-3

Déjà une remarque sur cet article

  1. Total Recall dit :

    Et Macron qui ose prétendre qu’i!L n’y a pas de culture française ! Des cathédrales aux clandés, ce Micheton n’est vraiment jamais sorti des nénés de sa mère-poule.

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