Hidalgo : dernière représentante d’une espèce dépassée ?

Rédigé par notre équipe le 09 septembre 2017.

La sortie de l’ouvrage d’Airy Routier et de Nada Le Brun intitulé Notre-Drame de Paris fait couler beaucoup d’encre depuis plusieurs jours. Le sujet du livre s’y prête puisqu’il s’agit d’Anne Hidalgo, maire de Paris, « passionaria du social » et une des toutes dernières représentantes visibles d’une gauche complètement dépassée qui préfère ouvertement l’étranger au Français. Idéologue au passif déjà lourd, elle poursuivra longtemps sa quête infernale à moins que la gauche macronienne ne la fasse tomber en 2022.

Première adjointe de Bertrand Delanoë entre 2001 et 2014, Anne Hidalgo a patiemment attendu son tour pour briller de mille feux dans la ville qu’elle adore qualifier de « plus belle ville du monde ». L’auto-satisfaction ne coûte pas grand-chose et est bien utile pour camoufler une réalité peu reluisante. Depuis sa prise de fonction il y a trois ans, Hidalgo fonce dans le mur et entraîne des millions d’habitants avec elle. Sa politique environnementale est une catastrophe, son sectarisme social est accablant et sa gestion économique est tout simplement désastreuse. Un triptyque rappelé avec méthode dans un livre qui a mis le feu aux poudres à l’Hôtel-de-ville de Paris. Une réponse à des faits vérifiables et constatés chaque jour s’impose et la défense utilisée par la madone parisienne illustre ses faiblesses politiques.

Des faits, mais aucune réponse

« Un livre à charge et caricatural ». Voilà la seule défense sur le fond, si l’on puit dire, de la maire de Paris après la sortie du livre qui décortique sa politique. La présentation des faits par les deux auteurs du livre serait donc caricaturale (et à charge). Pourtant, il ne font que dire ce que tout le monde sait déjà et ce que vivent les automobilistes qui ont le malheur de devoir prendre leur voiture dans Paris. La suppression des voies sur berge pour en faire de grands axes bobo-cycliste est une aberration urbaine dont l’unique but est de bloquer la circulation. Pour faire de la capitale un musée parfait pour touristes Airbnb, il faut commencer par dégoûter les automobilistes en les enfermant dans des bouchons quotidiens. Avec le temps, ils finiront par craquer et évacuer les rues au profit des Vélib et autres gadgets de la boboland socialiste parisienne.

Mais rendre la ville plus agréable et moins polluée passe avant tout par la fermeture à la circulation des petites rues du centre-ville si l’interdiction est l’alpha et l’oméga d’une telle politique. La politique de fermeture des grands axes est un non sens qui coûte cher en terme de pollution et de santé publique. Et comme le dit la maire de Paris pour défendre sa politique « la pollution, ça tue ». Quand la pollution est aidée une idéologie qui sent bon le passé, le résultat est calamiteux et s’appelle Paris 2017.

Non contente d’asphyxier la capitale, Hidalgo multiplie les gadgets censés donner une image positive et moderne. On ouvre un camp pour nudistes (une vraie priorité, cela va sans dire) et on installe trois potagers sur les toits. Vive la modernité ! Le pire est que de telles inepties sont coûteuses. Le déficit de la ville est de 400 millions chaque année et fait exploser la dette à plus de 5 milliards d’euros. Qui pour payer ? Les Parisiens bien entendu. Ceux-là mêmes qui continuent de voter pour des gauchos. Mais les choses changent. Même Delanoë fait savoir à ses proches qu’il est déçu par son élève. Elle a réussi à caricaturer une politique déjà mauvaise et toxique.

Un combat idéologique avant tout

Malheureusement, dès qu’il y a de la toxicité dans l’air, la maire de Paris est aux abonnés absents. Contre-productive sur le plan de la pollution, elle laisse Paris devenir une vaste colonie de rats où ces derniers n’attendent même plus la nuit pour investir les rues et les parcs. Rien n’est entrepris pour dératiser massivement, car prendre des mesures signifierait un échec des politiques passées. Les seules politiques suivies avec fermeté concernent la mixité sociale. Il faut un Paris plus « ethnique » selon Hidalgo. Il serait peut-être bon qu’elle se promène dans les rues de « sa » ville pour comprendre que le problème est à l’opposé… Sa politique de logements sociaux est catastrophique. Des appartements sont payés hors de prix par le contribuable pour financer la venue de racailles dans les quartiers bourgeois. 13 000 euros le mètre carré pour rendre de nouveaux quartiers peu sûrs et gangrénés par les trafics de drogue, voilà un modèle de bonne gestion !

Comme l’affirme Airy Routier, la mairie de Paris est devenue une grande agence de communication où la dégradation rapide des conditions de vie est cachée tant bien que mal derrière des événements festifs, populaires et « participatifs ». Anne Hidalgo est peut-être à des années lumières du niveau requis pour diriger une si grande ville, mais dire la vérité expose à une volée de bois vert. Pour réponse à tous ces faits, les auteurs n’ont eu droit qu’à des attaques venues d’un autre temps. Les critiques viennent forcément de « fachos », « réacs » et « gros machos ». A l’écouter son seul tort serait d’être une femme, de gauche et franco-espagnole. Rassurons-la, personne ne pense que ces caractéristiques sont des maladies. En revanche, l’effrayante idéologie qui gouverne Hidalgo en est bien une. A tel point qu’il se répète que Macron fera tout pour évacuer l’actuelle maire lors des prochaines municipales. Le parangon de la nouvelle gauche (plus maligne) veut faire du ménage à Paris. Enfin une bonne mesure à créditer à l’exécutif. Au travail !

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. zelectron dit :

    Chirac-Tiberi = 20 000 fonctionnaires de la Ville de Paris (titulaires) jusqu’à 2001
    Delanoé-Hidalgo = 55 000 titulaires (à vie) ! ! ! en 2017

    les gauchiards sont passés par là . . .

  2. Bluesun dit :

    « Même Delanoë fait savoir à ses proches qu’il est déçu par son élève. »

    Ce qui veut dire que l’élève dépasse le maître…

    Le maître Delanoë, à l’époque tout fraîchement élu Maire de Paris, sur le perron de la Mairie de Paris, tendait alors le trousseau de clées dudit établissement en disant aux citoyens fêtant alors son élection sur le parvis de ladite Mairie qu’ils étaient chez eux. (exit les infos de l’époque).

    « A l’écouter son seul tort serait d’être une femme, de gauche et franco-espagnole.  »

    Dame Hidalgo, est une folledingue, cette anomalie n’a rien avoir avec le franco-espagnole….elle peut tout aussi bien arriver à une franco-franco…

    Avoir bouché les voies sur berges est une forte ineptie.

    En septembre 2016, pour raison familiale, je me trouvais à Paris. Arrivée par avion le matin, devait reprendre le même transport pour le retour en fin d’après midi.

    A cause de la fermeture des voies sur berges, tant la circulation était dense sur le Boulevard des Maréchaux que j’ai failli louper l’avion.
    Des voitures de partout bloquaient tous les axes, des taxis en file bloquaient leur propre couloir de circulation, impossible d’avancer, ni de s’échapper de cet enfer…
    Impossible de demander même son chemin, dans tout ce foutoir…(les chauffeurs de taxis ne parlant même pas français….)

    Une kalach, pouvait faire son beurre….personne ne pouvait se sortir de là.

    Trop facile le côté franco-espagnole, cette femme par sa grande nullité, et incompétence est dangereuse….
    Ou alors, il ne faut voter à Paris que pour des franco-franco, là ; il peut sans doute y avoir alors une once d’intelligence, et impossible de mettre le côté origine en avant comme bouclier à la bêtise immense.

    Mais la dame, ne veut surtout plus de voitures dans Paris…
    Dommage bien que le travail de tuer l’emploi soit bien mené, il en reste encore, et ceux là « les travailleurs » ont encore besoin de leur véhicule pour se déplacer…
    Il faut trouver le moyen de les lasser…et quand Hidalgo cherche, Hidalgo trouve….
    La pollution est un prétexte tout trouvé…ça fonctionne pour tout ..réchauffement climatique, pollution….etc…
    En fait la pollution ne se fait peut-être plus sur la voie rapide mais en pire partout ailleurs….

    La première pollution ne serait-elle pas Hidalgo elle même ?

    « elle laisse Paris devenir une vaste colonie de rats  »
    Qui dit rats, dit peste…..

    C’est étrange de voir comment les citoyens votent constamment pour qui fait leurs malheurs !!!!!

    « Non contente d’asphyxier la capitale, Hidalgo multiplie les gadgets censés donner une image positive et moderne. On ouvre un camp de nudistes »

    Pauvre femme, elle est où la modernité ?
    Quand l’hiver arrive, il faut se couvrir de peau de bête ?
    et pourquoi pas le retour dans la grotte, pour cause de loyer trop cher, cela aussi serait une modernité…

    Il y a le bois de Boulogne, et à présent le bois de Vincennes avec sans doute la cabane à caca au fond du bois ?

    Heureusement toujours le bois de Chaville pour le muguet c’est mieux question porte bonheur…

    Quand on vote pour des abrutis, il ne faut pas s’étonner d’avoir une vie du même nom.

    Mais cela n’a rien avoir avec le franco-espagnole, dans le monde entier quand un con est con, il est con…

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