Manuel de survie médiatique : la leçon Jack Lang

Rédigé par notre équipe le 14 janvier 2018.

Qu’il est compliqué d’exister à 78 ans quand son dernier coup d’éclat remonte à presque trois décennies ! Jack Lang, ex-député, ex-ministre, mais toujours esprit médiocre frappe à la porte des Français par l’intermédiaire de Twitter. Pour revenir quelques heures sur le devant de la scène, il n’hésite pas à insulter Donald Trump sous prétexte que ce dernier aurait insulté plusieurs pays. Et le pire, c’est que ça marche ! Ainsi, il devenait pressant de rendre hommage à cette ancienne gloire du socialisme déchu.  

Jack Lang. Ce seul nom fait sourire dans les couloirs du ministère de la Culture. Celui qui a institutionnalisé la fête de la musique (et non pas créé) et qui est à l’origine de bien des verrues architecturales a laissé un souvenir tenace dans un ministère où le paraître est devenu la notion la plus importante. La trace est si imposante que tous ses successeurs sont amenés à être comparés à cet individu. La comparaison pourrait être considérée comme une insulte, mais les Fleur Pellerin et autres parvenus sont prêts à manger bien des couleuvres pour avoir une place au chaud.

De la gloire d’opérette à la pré-retraite dorée

Ainsi, Jack Lang restera dans la petite histoire du socialisme post-soixante-huitard comme le ministre de la Culture. Soit. Il est à l’origine de bien des manifestations dont se régalent chaque année des médias en manque de scoop. Paris a été la victime de ses projets architecturaux à l’image des risibles colonnes de Buren, de la monstrueuse bibliothèque François Mitterrand ou encore des affreuses constructions que sont l’Opéra Bastille et l’Arche de la Défense (Puteaux). Ce palmarès non exhaustif devrait suffire à détruire la réputation de tout un chacun. Jack Lang, lui, est fait d’un tout autre bois.

Insubmersible malgré les scandales qui ont émaillé sa longue carrière – il est malheureusement impossible de les mentionner explicitement sous peine de jugement stalinien – Jack Lang goûte toutefois à une pré-retraite bien « pénible » depuis sa défaite aux législatives de 2012. En marge de la politique après avoir servi des maîtres aussi différents que Mitterrand et Sarkozy, il est sauvé de la noyade par Hollande qui le propulse (ne riez pas) ambassadeur itinérant chargé de la piraterie avant d’être envoyé à un poste encore moins fatiguant : président de l’Institut du Monde arabe.

Cet Institut a toujours été le réceptacle des causes perdues de la politique, mais avec cette nomination début 2013, c’est le pompon ! Jack peut-être content, il lui reste un petit rôle officiel et des repas très onéreux aux quatre coins de la capitale. La gestion de l’Institut est cataclysmique – comptes dans le rouge, fréquentation en baisse, etc. mais qu’importe ! Une fois les articles de presse pas très élogieux passés, Jack reste, indéboulonnable, en haut de sa tour d’ivoire.

A défaut de pouvoir faire parler de lui en bien, Jack Lang a trouvé le moyen de juste faire parler de lui. Rongeant son frein sur Twitter (Jack reste « chébran » comme disait son mentor), il a trouvé une belle occasion de voler dans les plumes de Trump en le traitant de « président de merde ». Une réponse tout en subtilité aux propos prêtés au président américain sur les « pays de merde » dont se régalent les médias. Le message est court et suffit aux journalistes pour retrouver le numéro de téléphone de papy Lang. A l’heure où il devrait couler une retraite heureuse (auprès de personnes de son âge), Lang se met à insulter, mais ceci est « un cri du cœur ». Dans ce cas, tu es pardonné Jack !

Mais gare à de possibles récidives ! Insulter trop peu nuire à une (fin de) carrière. Ryan Nezzar en a fait l’amère expérience. Jack pourrait d’ailleurs peut-être le prendre sous son aile car ce petit jeune a un manque terrible de culture historique, religieuse et spirituelle. Tout le contraire de Jack Lang qui osait se servir des Evangiles (qui ont bon dos dans ce cas) pour que la France ouvre ses portes à tous les migrants du monde. Jack « aime lire les Evangiles ». Dommage que cette saine lecture ait été aussi peu comprise…

Déjà 4 remarques sur cet article

  1. L’hôpital qui se moque de la charité…
    Gonflé pour un « homme de merde » adepte de la so…
    Mais “la sortie de Luc Ferry sur les probables relations pédophiles d’un ancien ministre français au Maroc ne concerne pas le socialiste Jack Lang”, ont confirmé ceux qui n’ont pas le courage de dire la vérité, en produisant les preuves…
    Mais l’on dira finalement qu’il y a prescription.
    Quand ça arrange.
    Je l’ai dit ?…
    …Mais non, je ne l’ai pas dit.

  2. rebiere dit :

    triste sire si tout celà est vrai ! ! !

  3. Le-civilisateur dit :

    Jack Lang, Frédéric Mitterrand, daniel Cohn-Bendit, Bertrand Delanoë et très très certainement bien d’autres beaucoup plus discret…

    Sur qu’ils aiment les très très jeunes chébran ceux là.

    La fine équipe…

    En tout cas.

    Je connais une femme de service dans un grand hôtel parisien.

    Qui à vu Jack en train de…….de So…….. rhu rhummm….

    Un artiste français très connu.

    L’artiste était en collant rouge au moment des faits…

    Ils se faisaient livrer une bouteille de champagne.

    Et la femme de service est rentré sans frapper.

    Histoire vraie !!! Car je connais cette femme depuis des années et c’est la seule histoire aussi dégueu quelle connais et elle n’est pas l’imagination très débordante.

    Avec ça il est beau l’institut du monde Arabe tiens !

    Ont y retrouve des cadavres et les affaires t sont classées sans suite.

    Elle est belle la France.

  4. Muriel dit :

    Decidemment les reliques de l’ère Mitterrand sont pathétiques !

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