Affaire « Théo » : Hollande ne présente pas ses excuses

Rédigé par notre équipe le 02 février 2018.

Il y a un an jour pour jour, Les médias faisaient leur Une sur un contrôle de police qui aurait mal tourné à Aulnay-sous-Bois. Un non événement tant les contrôles dérapent en raison de l’agressivité de certains jeunes qui zonent sans arrêt et dont le seul sport est le combat anti-flic. Pourtant le 2 février 2017 aura marqué une page dans l’histoire de la police française. Accusée de viol en bande organisée par une « chance pour la France », la police a immédiatement été l’objet de tous les cris des banlieues et associations qui font dans l’anti-France. Le plus déshonorant reste la venue de Hollande auprès de « Théo » juste après « le drame ». Un crachat à la face de la police pour lequel Hollande a oublié de présenter ses excuses.

Dans notre monde malade, être du côté des forces de l’ordre, c’est être dangereusement proche d’un nazisme qui ne dit pas son nom. Les policiers ne seraient qu’une bande de racistes prêts à toutes les horreurs pour calmer des délinquants libres comme l’air faute de pouvoir compter sur une justice désireuse de faire son travail. Alors quand les médias se sont précipités au chevet de Théodore Luhaka en février 2017, l’intention était claire : salir la police et faire croire que les problèmes des banlieues ne sont pas issus des groupes de jeunes sans emploi (qui ont quitté l’école il y a bien longtemps), mais qui vivent et subviennent à leurs besoins comme par enchantement.

Quand l’agresseur devient victime

Le 2 février 2017, un contrôle d’identité tourne mal dans la très « pimpante » banlieue d’Aulnay-sous-Bois et un colosse de 1,94 mètre s’en prend avec violence aux policiers. L’interpellation est donc forcément musclée et dans la lutte, le pauvre petit « Théo » voit son anus être déchiré. Tout de suite, les policiers sont accusés de viol en réunion avec comme idée implicite qu’ils se sont acharnés à coups de matraque sur l’arrière train d’un jeune homme sans histoire qui avait juste eu la malchance d’être au mauvais endroit au mauvais moment avec les mauvaises personnes (les policiers).

Tout le monde devait alors s’émouvoir sur une pratique que même la Gestapo n’osait pas utiliser en son temps. Face à l’horreur, l’idiot utile du gauchisme, François Hollande, se rendait à l’hôpital pour dire au jeune Théo tout le bien qu’il pensait de lui et toute la haine qu’il vouait aux méchants policiers. Une démarche qui n’est pas passée inaperçue par les milliers de fonctionnaires qui risquent leur vie chaque jour et qui ont le devoir de se sacrifier pour que le gros Hollande puisse continuer à vivre grassement malgré le terrorisme.

Comment ne pas verser sa petite larme à l’écoute du récit de Théodore Luhaka, appelé d’emblée « Théo » pour lui donner une consonance plus française et de s’identifier plus facilement à cette victime ? Selon le malheureux perforé, les policiers auraient descendu son pantalon avant d’enfoncer une matraque dans son anus. Cela suffit ! Justice doit être rendue ! Bien évidemment les quatre policiers sont mis en examen et les juges s’apprêtent à rendre une sentence exemplaire.

Sauf que les images de l’interpellation ont enfin été mises en ligne. Il aura fallu un an de campagne active contre la police pour que la vérité soit enfin montrée. On y voit Théodore Luhaka s’en prendre physiquement aux policiers. La lutte est âpre et son pantalon tombe (les zonards n’aiment pas les pantalons qui tiennent et aiment montrer leur caleçon) et dans un mouvement brusque, l’anus de l’assaillant vient se fracasser contre une matraque télescopique. On est très loin du viol en réunion…

Hollande qui était président de la République va nous faire croire qu’il pensait sincèrement à une bavure policière et que sa place devait être au chevet de ce qui est désormais clairement un assaillant contre la police… Hollande ne fera aucune excuse aux policiers ni à la France. Il a passé sa vie à les mépriser. Pourquoi donc revenir sur son dernier coup d’éclat en tant que président de la République ? Les policiers, eux, sont toujours sous la menace des juges car malgré le déroulé des faits qui les met hors de cause, l’idéologie n’a pas changé depuis un an. Les policiers voulaient protéger leurs concitoyens, ils n’ont toujours pas compris qu’ils participaient bien malgré eux à la descente aux enfers de toute une nation.

Déjà une remarque sur cet article

  1. Le-civilisateur dit :

    Ce qu’il faut aussi retenir dans cette histoire.

    C’est que les soit disant «gangsters» ou plutôt racailles, qui ont toujours dénigré et insulté les voyeurs et délateurs.

    (Donc les personnes qui témoignent).

    Et bien,

    Les mecs de cité, ne se privent pas d’avoir recours à ce genre de pratiques quand ça les arrange…

    Avec enregistrement vidéo et tout et tout…

    C’est vraiment de la délation high-tech.

    C’est une caméra municipale qui a enregistré cette séquence pour le coup,

    Mais c’est devenu récurent.

    Les habitants des cités film le moindre contact avec les forces de l’ordre à présent.

    Alors ?

    Les faux rebelles, les révolutionnaires en plastoc recyclé.
    Passent leur temps à essayer de nous faire croire qu’ils sont des victimes, des martyrs du système.

    Qu’ils sont animés par des valeurs telles que la fierté, l’honneur, la confiance.

    Alors qu’en réalité ils pratiquent la délation d’une façon et à un degré jamais atteint avant eux.

    Et si ils sont victimes.
    Ce n’est que de la mode…

    Tu ne peux pas être une victime du système quand tu passes ta vie dans des fast-food hors de prix et que tu portes 2000 € de vêtements de la tête aux pieds.

    Avec une voiture à 60 000 € …

    Ces gens sont les pires des capitalistes.

    Le Matérialisme est vérité la seule valeur qui les anime.

    La frime, la flambe.

    L’orgueil mal placé. La violence.

    La vie facile sous couvert d’avoir vécu l’enfer.

    Mais lequel ?

    Il y a effectivement beaucoup à dire sur la police nationale.

    Mais en ce qui concerne les rapports qu’ils entretiennent avec une partie de la population ont ne peut que les soutenir dans ce travail et ne surtout jamais les trahir.

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