Macron drague les Catholiques : nouvelle diablerie ?

Rédigé par notre équipe le 10 avril 2018.

Le jour où le Pape François publiait une exhortation apostolique longue de 120 pages dans laquelle il insiste sur les dangers de penser que le diable ne serait qu’un « mythe », Emmanuel Macron s’exprimait devant le Conseil des Evêques de France. Un loup dans la bergerie ? A en croire son discours appelant à « réparer le lien entre l’Eglise et l’Etat », le président n’est pas atteint d’un mal appelé anti-catholicisme, mais derrière les mots, les actions laissent penser le contraire.

Invité par la Conférence des évêques de France, Emmanuel Macron ne s’est pas dérobé. Venu écouter les hauts responsables de l’Eglise en France, le président a surtout trouvé le moyen de se rappeler au bon souvenir d’un électorat qui le jauge avec une certaine méfiance. Macron a beau fait savoir pendant la campagne qu’il avait insisté dans sa jeunesse pour recevoir le sacrement du baptême, il n’en a pas moins montré des aspects peu compatibles avec la foi catholique et une soumission au Bien.

Le Bien vs les biens gauchistes

Car le Bien, pourquoi pas, mais les biens c’est toujours mieux dans une société française où les « winners » et les « Elus » sont ceux qui amassent des fortunes et qui obtiennent par la même occasion le droit de parole. Macron est un « winner » qui s’adresse aux « losers » que sont la Catholiques. Chassés à coups de pied de la sphère politique et sociale, les Catholiques sont caricaturés depuis des décennies. La loi de 1905 reste la barrière légale qui doit réduire au silence des millions de Français tandis que le nazisme est la barrière morale dressée par des gauchistes ignares qui mettent la chrétienté sur le même plan que le IIIe Reich…

Il faut se méfier des Catholiques et ne surtout pas leur laisser le moindre espace. Alors quand Macron a eu « l’audace », hier, d’appeler à « réparer le lien entre l’Eglise et l’Etat » et de rappeler (brièvement) la place du catholicisme dans l’Histoire de France, tous les « gôchos » ont sorti les crocs sur Twitter. Mélenchon a trouvé « insupportable » ce « délire métaphysique » tandis que le nouveau caporal à la tête du fantôme socialiste, Olivier Faure, bavait le mot « laïcité ».

Macron n’aurait pas été assez laïc en se rendant à un événement organisé par l’Episcopat. Pourtant tous les politiciens trouvent normal de féliciter les musulmans à la moindre fête ou de se rendre au CRIF tous les quatre matins, kippa vissée sur la tête pour y affirmer que le judaïsme est un élément essentiel de l’Histoire et de la nation française. Grand spécialiste du genre, Manuel Valls, a lui aussi critiqué la sortie trop catholique de celui qu’il déteste, mais qu’il a rejoint afin d’exister encore un peu… Les politiciens ne sont que des tartuffes et gare au clergé et aux Catholiques de ne pas succomber aux douces paroles présidentielles.

Demander aux Catholiques de reprendre leur place dans le débat politique est un cadeau empoisonné, car ils serviront d’épouvantail comme pour le « mariage pour tous ». Les Catholiques pensent une chose alors il faut faire le contraire. Doivent-ils se prêter à ce jeu infâme avant leur disparition complète et programmée ? Tant que les veaux d’or que sont l’argent à tout prix, le culte de l’image et la perversion seront tout puissants, aucun discours chrétien ne pourra être entendu.

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. Le-civilisateur dit :

    Amen…

  2. Bluesun dit :

    Le soir de son investiture, Macron près de la pyramide, face au peuple criait :

    «Ce soir c’est l’Europe, c’est le Monde qui nous regarde. Ils attendent que nous défendions les Lumières »

    Si Dieu est LA LUMIERE, de quelles lumières parle alors Macron ?

    Si l’Europe est le jeu de DESTRUCTION de Macron, pour quelle raison Macron drague t-il à présent les catholiques ?

    Fourberie, doublée de diablerie ? car si l’on considère comme Fabrice Sorlin que :

    « La destruction de la religion, de la famille et de la Nation par l’Union européenne
    La destruction de la religion et de la famille a coupé la personne de ses racines, de sa substance même, et l’a ainsi rendu vulnérable et fragile »

    La démarche de Macron n’a alors rien de très « catholique ».?

    Le bulldozer Macron est en marche vers  » les lumières » de la DESTRUCTION…

    Le bonheur lui est généreux, Il ne vit pas de destructions.

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