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Coupe du monde : ces inconnus qui ont crevé l’écran

Rédigé par notre équipe le 04 juillet 2010.

En attendant les demi-finales mardi et mercredi, il est l’heure de dresser un premier bilan de cette coupe du monde sud-africaine. Cette édition 2010 de la plus prestigieuse des compétitions sportives a comme toujours offert son lot de surprises et de révélations. Voici une petite liste non exhaustive de ces joueurs dont vous n’aviez jamais entendu parler et qui ont flambé ces trois dernières semaines :

Mezüt Ozil (Werder Brême) : le meneur de jeu allemand d’origine turco-tunisienne a littéralement explosé au cours de la compétition. Sa vision et la qualité de son jeu de passe font mouche. On n’a pas fini de voir sa tête de Droopy dans les stades européens.

Thomas Müller (Bayern Munich) : déjà brillant cette saison avec le Bayern, le dernier des Mohicans du poste de 9 1/2 fait une coupe du monde époustouflante. Pas le plus rapide, pas le plus technique, mais sa générosité et son sens du but font merveille. Avec 4 buts au compteur, il talonne Silva au classement des buteurs. Dommage qu’il soit privé de demi-finale pour un carton immérité.

Sami Khedira (Stuttgart) : troisième révélation de cette Mannschaft renouvelée et ouverte aux diversités, Khedira est le grand bénéficiaire de la blessure de Michael Ballack. Aux côtés de Schweinsteigger, Khedira est intraitable dans un rôle de milieu défensif relayeur.

Kevin-Prince Boateng (Portsmouth) : l’électron libre de l’attaque des Black Stars a été un poison pour les défenses. Vif, faisant preuve d’une activité débordante, il est notamment l’auteur du but qui qualifie le Ghana pour les quarts de finale. Son demi-frère (ennemi) Jerome, défenseur latéral de l’Allemagne, aurait également figuré dans cette liste.

Giovani Dos Santos (Galatasaray) : on avait entraperçu le talent de Dos Santos il y a quelques années du côté de Barcelone. Depuis le feu follet mexicain s’était éteint avant de se perdre tout à fait du côté du championnat turc. Ses dribbles et ses accélérations ont fait très mal pendant ce mondial (les bleus s’en souviennent).

Keisuke Honda (CSKA Moscou) : son patronyme a d’abord fait rigoler, puis au fil des matches et des buts beaucoup moins. Honda a été le meilleur japonais du tournoi. A la combativité nippone, Honda a ajouté un sens du but rare.

Felipe Melo (Juventus) : l’histoire se souviendra hélas de sa part non négligeable dans le naufrage brésilien (un csc et un rouge) en quart. Pourtant ce milieu défensif rugueux et pourtant technique avait jusque là réussi un joli parcours.

Justo Villar (Real Valladolid) : à l’image de son illustre prédécesseur José Luis Chilavert, le gardien paraguayen a été le grand Monsieur de cette équipe limitée mais courageuse. Outre des parades de grande classe, Villar aura démontré des qualités indéniables de leadership.

Et vous ? Vous en voyez d’autres ?

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