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Une députée PS défend la burqa “symbole de lutte” des femmes

Rédigé par lateigne (24actu) le 19 juillet 2010.

George Pau-Langevin, députée socialiste de Paris, a estimé que la burqa était un “symbole de lutte” pour les femmes musulmanes, comparant le port du voile intégral aux coupes afros des noirs américains des années 1970. Où comment la bien-pensance socialiste prend la défense de l’injustifiable ?


La tentative d’analogie est sidérante (elle est même scandaleuse) entre le mouvement des droits civils US mettant fin à la ségrégation raciale aux États-Unis et les contractions identitaires de groupes religieux radicaux bafouant les lois de la République et la dignité humaine. Elle est la parfaite illustration de cette gauche prête à tous les renoncements moraux au nom d’un relativisme sans borne.


George Pau-Langevin, ancienne présidente du Mrap et aujourd’hui représentante du Peuple français, prend la défense indirecte du port de la burqa en victimisant comme toujours les femmes porteuses du voile intégral et pire encore leurs geôliers intégristes. Selon elle, plutôt que d’interdire la burqa, “il faudrait une réflexion sur les causes (du port de la burqa) ainsi que la mise à disposition de moyens pour les banlieues”.


Combien de fois aura-t-on entendu ces simagrées ? Et pas seulement de la gauche hélas. On justifie tout et on rejette la responsabilité sur la collectivité et des “causes” floues. Pareil avec les “moyens pour les banlieues” qu’on nous ressort depuis vingt ans. Qu’est-ce que cela veut dire ? Quartiers déshérités ne signifient pas mécaniquement zones de non droit et règne des sauvageons.


La députée de Paris a continué sa litanie de bons sentiments creux. “Les femmes qui portent le voile nous adressent un message et nous avons le devoir de le décrypter”, a-t-elle affirmé sur le même ton angélique.


Pourtant, le seul message envoyé par les femmes et les hommes qui perpétuent cette coutume barbare sur le sol de la République, c’est celui du mépris qu’ils ont pour nos traditions et désormais nos lois. Ce n’est pas la peine d’aller chercher plus loin et de trouver de jolies excuses sociologiques.

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