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Roms : les “petits” élus de gauche soutiennent Sarkozy

Rédigé par lateigne (24actu) le 14 août 2010.

 

Les prises de position démagos et teintées d'angélisme des leaders de gauche, en particulier socialistes, sur les évacuations de camps Roms, ne sont pas du goût de nombreux élus locaux… de gauche, ulcérés par la criminalité grimpante aux abords de ces camps illégaux.

 

La République bafouée ? Ce n'est pas ce que pensent de nombreux élus de gauche, en particulier des maires, qui ont choisi de faire passer la sécurité de leurs administrés avant les querelles partisanes et les envolées idéologico-lyriques de la rue Solférino.

 

Pendant que l'état-major socialiste se complaît dans une opposition systématique à Nicolas Sarkozy et se drape dans sa posture morale, des élus de terrain du PS ont fait le choix du pragmatisme et se mettent à l'unisson de la politique du gouvernement en matière de démantèlement des camps illégaux de roms. Le plus souvent, ils en sont même à l'origine et en font la demande.

 

C'est le cas du maire socialiste d'Anglet (Pyrénées atlantique), Jean Espilondo, qui a demandé à la justice l'évacuation d'un tel camp dans sa ville. Monsieur Espilondo raciste ? Coupable "d'amalgame" ou de "stigmatisation" ?

 

Non. Juste un élu local responsable qui souhaite que sa ville soit sûre. Si l'édile socialiste tente de minimiser son geste en "regrettant l'agitation frénétique" du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, les faits sont là.

 

Un autre maire socialiste, sous couvert d'anonymat, reconnaît d'ailleurs que "lorsque l'un de ces camps s'installe, la courbe des cambriolages augmente". La meilleure raison sans doute de les démanteler…

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