Camps roms : les pauvres et les immigrés, premières victimes

Que les belles âmes de gauche se rassurent. Ce n’est pas demain la veille que les bobos qui dénoncent les expulsions de roms clandestins depuis les beaux quartiers comprendront les nuisances générées par les campements illégaux. Ces derniers se contentent de polluer la vie des simples banlieusards !!!

De plus en plus d’habitants de banlieue, notamment des Français d’origine étrangère et des immigrés, sont ulcérés par les nuisances collatérales à l’installation de camps roms dans leurs quartiers. Sans parler de la délinquance, notamment les cambriolages qui montent en flèche quand les communautés s’installent !


Campements de fortune, véritables bidonvilles montés sur des propriétés privées. Cris à toute heure de la journée. Cuisine en plein air au feu de bois qui enfume le quartier. Les désagréments du quotidien sont légion pour les riverains de ces campements illégaux.


“Qu’ils nous respectent ! On vit avec eux, c’est pas possible ! Vraiment on n’en peut plus et encore on est gentil”, s’est énervé au micro de France 2 un habitant de Pantin, Nordine Hadjali. La colère gronde, mais les médias ne s’intéressent qu’à la dimension  polémique des expulsions.


Et pendant que le “petit peuple” galère, les intellos parisiens et les leaders de gauche crient au scandale et dénoncent les évacuations de camps. Tant pis si une fois de plus ce sont les pauvres qui trinquent !

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A propos de l'auteur lateigne (24actu)

1 réaction à “Camps roms : les pauvres et les immigrés, premières victimes”

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