Essence/déblocage : Sarkozy refuse le chantage des syndicats

Nicolas Sarkozy a fait le choix de la fermeté face au chantage au blocage des dépôts pétroliers des syndicats.


Le risque de pénurie d’essence a poussé le président de la République à ordonner le déblocage de force des dépôts pétroliers pris en otages par les syndicats. Des méthodes terroristes qui n’ont rien à voir avec le droit de grève.


Très discret depuis le début de la mobilisation contre la réforme des retraites, Nicolas Sarkozy est sorti du silence pour lancer un message de fermeté aux syndicats. Des propos de bon augure face à des leaders syndicaux qui confondent trop souvent dictature de la rue et démocratie.


Face au blocage des dépôts pétroliers par quelques centaines de syndicalistes d’extrême-gauche, qui menacent le pays de pénurie de carburant (et donc de paralysie totale de l’activité économique de la 5e puissance mondiale), le président de la République est monté au créneau.


Et face à l’irresponsabilité de syndicalistes qui cherchent le chaos, il a répliqué par la manière forte. En ordonnant le “déblocage” par la force de l’ensemble des dépôts pétroliers de France.


“Le droit de la grève ne donne pas le droit d’empêcher de travailler et de circuler. Nous ne laisserons pas bloquer le pays et nous continuerons à débloquer les dépôts”, a prévenu le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux à sa sortie du conseil des Ministres.

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A propos de l'auteur didoulefou (24actu)

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