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Dominique Strauss-Kahn serait malade…

Rédigé par Notre équipe le 29 octobre 2010.

Une rumeur persistante dans les rédactions et dans les entourages politiques de Dominique Strauss-Kahn pourrait éclore dans vos journaux ces prochains jours : Dominique Strauss-Kahn ne sera pas candidat à la présidentielle car il serait malade.


Aucun journaliste n’ose en parler car le secret médical interdit de pouvoir en fournir la preuve, et que sans preuve, le travail journalistique est compliqué.Il faut attendre une photo explicite, un aveu de la personne ou le fait qu’un proche en parle pour rapporter les propos de ce dernier.


Néanmoins, nous souhaitions vous en parler quand même car pour nous, l’information n’est pas que DSK pourrait être malade, mais que certains disent qu’il l’est. Ça, nous en sommes sûrs puisque nous l’avons entendu de nos propres oreilles.  Quant à vérifier si ces dires sont justifiés ou non, nous renvoyons le sujet aux journalistes qui savent ou qui pourront enquêter avec des moyens que nous n’avons pas.


Cancer, dépression, angine… Aucune idée. Mais suffisamment malade pour que les cercles strauss-kahniens s’en inquiètent très sérieusement.


Nous sommes très preneurs d’informations, si vous en avez.


Déjà 16 remarques sur cet article

  1. […] "Rumeur persistante " sur l'état de santé de Dominique Strauss-Kahn… […]

  2. robin maxwell dit :

    Cette rumeur, vous l'avez "entendu de vos propres oreilles", de la part de journalistes ou de son entourage?

  3. daniel bouvier dit :

    tout ce que chacun peut voir c'est que pour un homme de 61 ans il paraît malade. mais il ne s'agit peut-être que de fatigue?

  4. […] rumeur court dans les rédactions que DSK serait malade. suffisamment malade en tout cas pour ne pas pouvoir se présenter à la présidentielle de 2012. […]

  5. Jean Tilleur dit :

    Je l'ai vu à New York cette semaine, je l'ai trouvé malade, et en cherchant à savoir si c'était vrai, j'ai tapé sur google "dsk malade" et je tombe sur votre site.

    a priori vous êtes les seuls à en parler en public, mais d'autres en parleraient aussi à vous écouter, dans les rédactions.

    on verra si l'avenir vous donnera raison, mais je pense que c'est tout à fait plausible

  6. Dr Knock dit :

    C'est rigolo, vos tags de l'article… Bande de faux-culs ! Mais vous auriez pu ajouter siphylis, blenno, syndrome Gilles de tourette, etc…

  7. Gerard dit :

    Donc en gros vous en savez rien, vous n'avez aucune preuve, mais hop on vous dit quelque chose et c'est un scoop… Vous avouez donc être mauvais journaliste. Et si je vous dit que Sarkozy est malade, vous en faites la une aussi ?

  8. PAT dit :

    Je viens de découvrir ce site. A propos de candidats malades, il me revient une expérience de …. 1981. Quelques trois mois avant la première élection de Mitterrand, des bruits circulaient déjà sur son cancer de la prostate. Mais avant son élection, pas après. Pourtant, encore aujourd'hui pour la presse, on n'aurait découvert son cancer que plusieurs mois après les élections. Des médiums avaient probablement annoncé son cancer à l'avance, qui surviendrait après qu'il se soit fait élire, un coup médiatique d'Elizabeth Teyssier peut-être. On ne peut donc pas faire confiance à la presse et en même temps on ne peut pas faire confiance à toutes les rumeurs. Pour savoir si les candidats sont malades ou non, il faudrait que les électeurs exigent un bulletin de santé ayant valeur juridique. En cas de mensonge, démission immédiate pour empêchement comme aux USA. On peut toujours rêver, ils nous mentent tous, et ils mentent pour se sortir de leurs mensonges …. Déjà, DSK n'arrive pas à dire la vérité sur ses maîtresses, alors vous l'imaginez dire la vérité quand il s'agira de décrocher le gros lot

  9. Jack Sparrow dit :

    Bande de racailles de droite !!!

  10. une poire dit :

    Bien sûr! il y a que la droite pour en parler? If faudrait que vous regardiez sur TOUTE la gauche et (peut-être) comprendrez vous mieux. Et inutile de faire l'autruche!

  11. BOUHASSOUN Lydia dit :

    Lorsque l'on lit cet article, l'on se demande vraiment si la terre tourne bien rond. Alors même que ce journaliste avoue ne pas avoir de preuves, ses oreilles, celles d'un autre : pas de noms !!! il déclenche une rumeur… Et quand on propose à des journalistes de nous soutenir dans notre combat avec preuves à l'appui : ils restent aveugles et muets. Salariée du PARTI SOCIALISTE en lutte depuis près de TROIS ANS contre Monsieur François HOLLANDE et Madame Martine AUBRY, avec PREUVES à l'appui, à ce jour, aucun journaliste n'a souhaité reléguer dans la presse "mon dossier". Pourquoi ?????….. Je vous convie sur ma page FACEBOOK qui vous donnera un petit aperçu de ce lourd combat : pot de terre contre pot de fer… Du COURAGE, Monsieur le journaliste que vous êtes, d'autant plus que vous êtes protégé par ce pouvoir qui est celui que l’on appelle « la liberté de la presse », considérée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, dans son article 10, comme la composante de la liberté d’expression…

  12. lyse dit :

    C'est un malade sexuel, les femmes socialistes évitent de se retrouver seule avec lui et il a tenté de violer Tristane banon qui l'a raconté chez ardisson ( encore visible sur le net)

  13. sika dit :

    Lyse, tu as raison .Malgré la présomption d'innocence , nous sommes tous au courant de ces dérives sexuelles malgré le fait que les médias n'en parle pas (le politiquement correct étant d'usage).Nos maris, nos fils seraient déja incarcéres . Etant de gauche, c'est une claque de plus. Valeurs….. modifications nationales, internationales… Moralisateurs en culottes courtes prennent une claque…Mais il faudra se lever demain matin pour aller bosser et je suis ecoeurée …

  14. benoit dit :

    strauss kahn doit etre porteur d'une maladie transmissible car il est incarné a la prison de rikkers dans la partie"west falicity" qui a été ouvert en 1991 pour les detenus porteur de maladie transmissible.Serait-il porteur d'une maladie sexuellement transmissible

  15. Daniel dit :

    Ceci ne serait pas étonnant. En effet, on risque sa santé….à tremper son biscuit partout….

  16. ANDRE Pierre dit :

    Tristane Banon, nièce d'Anne Sinclair, qui a vécu une tentative de viol, où DSK tentait de lui enlever son pantalon après lui avoir mis sa poitrine à l'air, disait que DSK ressemblait à un "singe en rut" avec la bouche écumante et qui répétait plusieurs fois "je vous fais peur." Ces signes sont ceux de la satyriasis bestiale.

    On a la droit d'être malade mais dans ce cas ce n'est pas une maladie de la perversion, mais une atteinte physiologique qui affecte des érections extrêmement douloureuses qui modifient la chimie du cerveau que la personne ne peut maîtriser . Ce qui expliquerait que l'entourage ne s'en rend pas compte.

    C'est une exacerbation maladive du désir sexuel chez l'homme. On parle également d'aphrodisie ou d'exagération du désir sexuel chez l'homme. Pour certains spécialistes en psychiatrie ce comportement fait partie des paraphilies, terme qui caractérise les altérations chimiques sexuelles tels que la bestialité, l'exhibitionnisme, le fétichisme, le travestisme, le sadomasochisme, le voyeurisme, le frotterisme.

    François Mitterrand était fétichiste et atteint d'un forme de Satyriasis.Il patlait souvent de la nuque des femmes."Il disait en parlant des femmes qu'il fallait les baiser toutes et c'est par plusieurs centaines qu'elles ont défilé pendant qu'il était président.

    Le Satyritiasis est une névrose exclusivement propre au sexe masculin, et se caractérise par une érection presque constante , des éjaculations répétées et par une ardeur génésique excessive s’accompagnant souvent d’hallucinations et du délire

    Cette affection est pour les hommes ce que la nymphomanie est pour les femmes et reconnaît pour causes presque toutes celles que nous avons énumérées, principalement la continence, dont l’observation du curé de Cours est un exemple frappant, l’onanisme, l’abus des aphrodisiaques.

    De la simple surexcitation des organes génitaux, la maladie peut s’élever au délire le plus complet, avec cet entraînement irrésistible qui domine la volonté, détruit presque toutes les autres facultés, et dont une des conséquences les plus ordinaires est le viol, non pas le viol de jeunes filles ou de femmes, mais le viol comme concept abstrait… prèonscient pour ainsi dire : le satyriaque rencontre dans les champs ou sur le chemin une femme qu’il ne connaît pas. Que cette femme soit vieille ou jeune, laide ou belle, avenante ou sans grâce, peu lui importe, c’est une femme : à sa vue, il n’est plus maître de lui, ses sens parlent et invinciblement, il se jette sur la malheureuse, la tue si elle résiste, et sur le cadavre encore chaud, consomme son crime .

    Le sSatyriasis est annoncé par des érections fréquentes, spontanées ou provoquées par la vue des femmes qui semblent entourées d’une auréole lumineuse. L’imagination est obsédée par des images lascives et un entraînement irrésistible aux plaisirs des sens. Des rêves érotiques troublent le sommeil qu’interrompent de nombreuses pollutions. Bientôt un délire tantôt tranquille, tantôt furieux, éclate, accompagné de désirs violents : pour les satisfaire tous les moyens sont bons, tous les objets sont indifférents.

    Les autres sens ne restent pas inactifs et participent au désordre général : la sensibilité acquiert un développement singulier : tantôt les hallucinations les plus voluptueuses viennent charmer le regard, tantôt la moindre clarté vient impressionner péniblement la rétine : l’oreille est déchirée par le plus léger bruit, ou frappée par les sons les plus harmonieux.

    Les organes sexuels sont d’une sensibilité telle, que le moindre contact excite des mouvements convulsifs et détermine l’émission de la liqueur séminale.

    Puis rapidement les symptômes augmentent d’intensité :

    Les malades ont soif, et vomissent, suivant Arétée, abondamment une matière pituiteuse semblable à celle qui est sur les lèvres des boucs au moment où ils se ruent sur leurs femelles : Siti laborant, pituitam larguis evonent quam labris spuma, quermadmodum hircis in libidinem ruentibus, insidet, quin etiam lhaud absimilis odor est.

    La face est rouge, animée, les yeux saillants, la bouche écumante et la physionomie offre une expression assez semblable à celle des animaux en rut ; dans ces paroxysmes, le malade emporté par les transports de ses désirs s’élance sur la femme qu’il peut atteindre, sans acception d’âge ou de figure : on en a vu répéter l’acte vénérien sans être assouvis plus de quarante fois dans une nuit.

    À ces paroxysmes dont on ne peut fixer la durée succède une véritable période de collapsus durant laquelle la raison reprenant son empire, le malade est triste, mélancolique, honteux de ses excès, et il n’est pas rare de le voir chercher dans une mort volontaire un terme aux tortures physiques et morales auxquelles il est en proie.

    La continuité du délire, la violence des emportements, la fougue incoercible du désir, caractérisent la maladie arrivée à sa période ultime. Enflammées par la persistance du priapisme, les parties génitales sont frappées de gangrène et la mort termine presque toujours la maladie parvenue à ce degrés.

    D’autres fois le délire devient moins violent, disparaît même ainsi que les autres accidents concomitants, et il ne reste plus qu’une fatigue générale, qu’un grand épuisement de l’organisme qui peut être réparé par les moyens appropries. La guérison a lieu.

    Le Satyriasis peut se présenter à tout âge : enfants, adultes, vieillards peuvent être également atteints. Les observations suivantes en font foi :

    1° Enfants.

    « À Paris, dit Gall, j’ai vu le garçon d’une mulâtre âgé de moins de 3 ans, se jeter non seulement sur des petites filles, mais sur des femmes et les sommer avec audace et avec opiniâtreté de satisfaire ses désirs. Il ressentait dans les parties sexuelles, qui n’étaient point prématurément développées, mais qui présentaient des dimensions proportionnées à son âge, des érections plus que momentanées. Comme il était entouré de filles qui se prêtaient à satisfaire ses désirs, comme à un jeu piquant pour elles par sa singularité, il mourut de consomption avant d’avoir atteint la fin de sa quatrième année. Son cervelet était extraordinairement développé. Le reste de sa tète avait les dimensions ordinaires à son âge. »

    Gall a également connu un garçon de 5 ans qui, sous le rapport des formes corporelles, paraissait en avoir seize. Ses parties sexuelles étaient entièrement développées ; sa nuque était large, bombée. II avait une forte barbe, une voix rauque et mâle, en un mot tous les signes d’une virilité pleine et entière. Chez cet enfant l’instinct de la propagation se manifestait de la manière la plus prononcée.

    Un autre enfant de 10 ans, dans les mêmes conditions physiques que le précédent, fut détenu dans une maison de correction à Leipsick pour avoir violé une jeune fille.

    2° Adolescents.

    « Un jeune homme, d’une forte constitution et né d’un père riche, avait atteint son accroissement complet vers la dix-huitième année de l’âge et ce fut à cette époque de l’extrême effervescence de ses sens qu’il commença à se livrer à ses penchants avec toute l’impétuosité d’un caractère ardent, et les facilités que lui donnait un rassemblement journalier de jeunes ouvrières dans une grande manufacture. Il prend alors l’habitude de se donner au plaisir sans frein et sans mesure, le plus souvent à diverses heures du jour et de la nuit ; il fait succéder, à l’âge de 20 ans, d’autres excès non moins destructeurs, ceux de l’intempérance et de la fréquentation des lieux de débauche. Des maux vénériens, tout à coup guéris et de nouveau contractés, viennent se joindre à l’épuisement et se compliquer avec d’autres affections cutanées. Des objets de commerce rendent alors nécessaires des voyages fréquents en chaise de poste, le jour, la nuit, et dans toutes les saisons de l’année. Les traitements au mercure sont tous suspendus, renouvelés sans ordre et sans règle. Dès lors les symptômes les plus marqués d’une hypocondrie la plus profonde ; digestions laborieuses et très imparfaites, flatuosités incommodes, rapports aigres, alternatives de resserrement ou de relâchement des intestins, douleurs vives de coliques devenus périodiques ; frayeurs sans cause, pusillanimité extrême, dégoût de la vie et plusieurs tentatives de commettre un suicide. Une crédulité aveugle et puérile dans la vertu des médicaments, et une confiance entière accordée à toute espèce d’empiriques, se joignent déjà, à 25 ans, à la nullité entière pour un plaisir dont il avait abusé à l’excès et à une décadence de la raison qui ne fait que s’accroître par une masturbation effrénée, dernier vestige de son ardeur aux plaisirs de l’amour . »

    — Un jeune homme, très bien élevé et rempli de talents, qui depuis son enfance s’était senti violemment entraîné aux idées érotiques, les maîtrisait jusqu’à un certain point à l’aide de son penchant également décidé à la dévotion. Lorsque ses relations sociales lui eurent permis de se livrer sans contrainte aux plaisirs de l’amour, il ne tarda pas à s’apercevoir, avec une espèce d’effroi, que souvent il lui devenait difficile de détourner son attention des images voluptueuses qui le poursuivaient, pour la porter sur des affaires importantes et souvent pressées de son état. Tout son être était absorbé par la sensualité. Pour ne pas succomber tout à fait, ii se trouvait forcé de s’occuper assidûment d’objets scientifiques ou de se créer quelque nouvelle occupation favorite.

    Son cervelet est d’une grandeur peu ordinaire .

    3° Adultes.

    Marc a rencontre dans une maison de santé un homme de 36 à 40 ans, petit et contrefait, fortement coloré, d’un tempérament sec et irritable, ayant de belles dents, des cheveux tirant sur le roux, et qui, après de grands excès de libertinage, perdit la raison. Il se livrait à des actes d’un cynisme dégoûtant, ne parlant que de ses prouesses passées et futures dans les termes les plus orduriers ; assurait avoir obtenu les faveurs des femmes le plus haut placées de Paris, et se complaisait à raconter les scènes les plus lubriques, qu’il affirmait s’être passées entre lui et les actrices les plus célèbres de nos théâtres, dont cependant plusieurs sont connues par leur sagesse. Comme bien à tort il se croyait comblé de tous les dons de la fortune, aucune femme ne lui résistait, et, comme il avait résolu de posséder sa soeur, parce qu’elle avait la plus belle jambe qu’il eut jamais vue, il comptait obtenir du pape une dispense qui lui permettrait de consommer l’inceste. La police avait été obligée de le confiner provisoirement dans une maison de santé et de l’y laisser à la disposition de sa famille, à cause du scandale que sa conduite avait occasionné dans les promenades et autres lieux publics.

    Les faits qu’il nous reste à signaler sont entachés d’une telle monstruosité, que l’esprit terrifié hésite à les décrire. La nature humaine dans tout ce qu’elle a de pur, de noble, est frappée de mort, le quid divinum est anéanti. La matière seule subsiste : son autorité est sans bornes : les jouissances qu’elle demande s’adressent à la matière et elle ne craint pas de recourir à la putréfaction même.

    En allant du simple au composé, si tant est qu’on puisse établir des degrés parmi ces épouvantables aberrations, on trouve tout d’abord la bestialité.

    Les annales de la Grèce, de l’Asie, de Rome, renferment de nombreux récits de faits de ce genre.

    « Il arriva, dit Hérodote, que pendant que j’étais en Égypte, une chose monstrueuse, […], survint et fut connue de tout le monde : hircus cum muliere coüt propalam, quod in ostentationem hominum pervenit. » Sans doute Hérodote a sujet d’être scandalisé de tels faits ; mais en sa qualité d’historien il eût pu se livrer à quelques recherches sur l’origine et la véritable signification de cette coutume : ce n’était pas un fait isolé ; celte pratique était périodique, et très en honneur dans un grand nombre de localités et notamment dans la ville de Thmuis. Dans le nome de Mendès, où cet historien se trouvait lorsqu’il fut témoin de ce fait qui le révolte, on entretenait un bouc vivant, et les femmes s’enfermaient avec lui dans le but d’accomplir le rite générateur.

    Ce symbole, si grossièrement matérialisé, n’est pas seulement attesté par Hérodote : Strabon , Plutarque , Clément d’Alexandrie , en parlent aussi. Braissac, dans son histoire de la Religion, donne les preuves de l’existence de ce culte parmi les Israélites .

    P.-S.

    Texte établi par PSYCHANALYSE-PARIS.COM d’après le texte de L. Moreau, « Satyriasis », Les aberrations du sens génésique, Éd. Asselin et Houzeau, Paris, 1887, pp. 179-187.

    Notes

    [1] La réunion de ces symptômes est nécessaire pour caractériser le satyriasis. Ainsi qu’on le verra plus tard, lorsque nous traiterons du diagnostic, l’érection sans désirs appartient au priapisme : des désirs immodérés, sans érection mais avec délire, constituent l’érotomanie, enfin l’érection avec désirs immodérés n’est, le plus souvent, qu’une question de tempérament.

    [2] « On peut très bien juger des effets du satyriasis par ce qu’on observe sur le grand singe lorsqu’il aperçoit une femme. On suit quelle fureur l’anime alors et ce qui arrive aux femmes des sauvages de l’Amérique. » Bayard, de l’Utéromanie. Thèse de Paris, 1836.

    « On ne saurait se faire idée, dit Deslandes, de la lascivité, de la lubricité des singes cynocéphales. À l’aspect non seulement de leurs femelles, mais d’une femme, tout leur devient étranger : du geste, du regard, de la voix, ils la provoquent : on dirait qu’ils la possèdent, qu’ils en jouissent. Leur jalousie à la vue d’un homme est sans mesure et leur emportement alors ne connaît plus de frein. Ils se livrent à des excès incroyables de copulation avec leurs femelles et, s’ils en sont privés, lis se masturbent avec fureur. »

    Deslandes, De l’Onanisme et autres abus vénériens dans leurs rapports avec la santé, Paris, 1835.

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