Martin Hirsch : le donneur de leçons privé de salaire

Martin Hirsch aurait mieux fait d’y réfléchir à deux fois avant de cracher dans la soupe et de calomnier les personnes qui l’avaient nommé au gouvernement. Jean-François Copé a fait passer à l’Assemblée un amendement pour supprimer les émoluments qu’il touche en tant que président de l’Agence de Services Civiques.


Dans un livre paru le mois dernier, Martin Hirsch s’en prenait aux conflits d’intérêts touchant certains de ses anciens petits camarades de la majorité.


Irrité par ces méthodes peu élégantes de la part d’un ministre sortant, Jean-François Copé, personnellement visé pour sa double-casquette de député et d’avocat, avait renvoyé l’ancien patron d’Emmaus dans les cordes en dénonçant le fait que Martin Hirsch soit président d’une institution publique (l’Agence de Services Civiques) qu’il avait lui-même créé.


Mais le patron des députés UMP a la rancoeur tenace et ne s’est pas contenté de mettre en lumière ce conflit d’intérêt scandaleux. Il vient de faire passer (via certains de ses proches) un amendement pour supprimer les émoluments touchés par le président de cette institution.


Que va désormais faireMartin Hirsch, le chevalier blanc de la République qui mange à tous les rateliers ?

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A propos de l'auteur lateigne (24actu)

2 réactions à “Martin Hirsch : le donneur de leçons privé de salaire”

  1. Au contraire, le salaire de Martin Hirsch n'a pas bougé.

    Dommage, votre petit billet revanchard est complètement à côté de la plaque.

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