Charles de Gaulle : du devoir de mémoire

Rédigé par patsoul (24actu) le 10 novembre 2010.

Ces derniers jours, on constate une forte présence médiatique du Général de Gaule pourtant décédé en 1970. C’est d’ailleurs précisément pour célébrer l’anniversaire des 40 ans de la mort du fondateur de la Ve république  que l’ensemble de la classe médiatique lui consacre actuellement de nombreux sujets.

Cette commémoration nous permet donc de replonger dans la vie et l’œuvre d’un monument de notre Histoire, ce qui fait toujours du bien. Elle procure surtout à tout un peuple un modèle de droiture, de patriotisme, de courage, de Caractère pour reprendre l’expression du Général.

Un article ne suffirait pas à énumérer la longue liste de tout ce que la France (et le monde) doit au génie de Charles de Gaulle. Citons donc les fondamentaux : création de la France libre, ralliement des forces coloniales à cette France libre, organisation de la résistance interne, participation à la Libération nationale, pour ce qui est de la deuxième guerre mondiale ; création de la cinquième république, droit de vote des femmes, pacification du pays pendant la crise algérienne, décolonisation, modernisation économique et sociale de la France, pour son action d’après 45.

On connait tous le principe du devoir de mémoire, l’idée que c’est en puisant dans l’Histoire que l’Homme peut progresser, en évitant de reproduire les erreurs du passé. Il s’agit effectivement de l’intérêt de ce genre d’anniversaire : mettre en valeur un personnage ou un évènement historique permet de mieux appréhender le monde contemporain.

Mais avec le Général de Gaulle, la leçon va plus loin. Au delà de la politique, de la stratégie, de la sociologie, de l’économie, où nous avons déjà tant à apprendre de son parcours,  de Gaulle représente surtout une source d’inspiration morale.

Mieux que tous ses exploits militaires et politiques, c’est avant tout l’Homme qui est modèle. Un homme de cœur, honnête, franc, qui n’a jamais pu s’adapter aux doubles languages des diplomates et des politiciens. Bref, dans un 20e siècle cynique et sanglant, De gaulle était un résistant, un révolutionnaire. Il le revendiquait d’ailleurs :

“Sondant leurs âmes, j’en venais à me demander si, parmi tous ceux là qui parlaient de révolution, je n’étais pas, en vérité, le seul révolutionnaire.”

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