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Comment empêcher Julian Assange et Wikileaks de nuire ?

Rédigé par lateigne (24actu) le 17 décembre 2010.

La farce judiciaire autour de l’arrestation puis de la remise en liberté de Julian Assange, officiellement poursuivi pour viol, pose tout de même la question des moyens de rétorsion des démocraties face à des attaques potentiellement destructrices.


Les révélations de Wikileaks, même si elles ne “révèlent” au final ques des banalités et qu’aucun scoop digne d’intérêt ne soit sorti des 250.000 cables diplomatiques divulgués, ne sont pas acceptables pour des Etats, a fortiori le plus puissant d’entre eux.


Comment dès lors faire taire les voix irresponsables bien décidées à balancer sur la place publique ce qui doit rester secret… ou tout du moins discret ? Wikileaks n’a pas révélé de scandales, mais mis sous le projecteur de la sacro-sainte transparence des discussions de confiance à visées internes…


La voie choisie par la Suède, avec selon toute vraisemblance “l’appui” des Etats-Unis, est la mise sous pression… et tant pis si les motifs de poursuites ne semblent pas vraiment crédibles car le but de l’opération est avant tout d’intimider ceux qui seraient tentés de suivre la même voie.


Le message américain est clair. On ne peut pas vous empêcher de publier des documents confidentiels, mais si vous le faites, votre vie va devenir un cauchemar.


Une attitude certes cynique mais qui a toutes les chances de fonctionner.

Déjà 2 remarques sur cet article

  1. Tarmak dit :

    Il me semble que c'est exactement la même méthode de coercition qu'Hadopi non ?

  2. This really answered my problem, thanks!

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