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Intermittents du spectacle : le statut honteux dont personne ne veut parler

Rédigé par patsoul (24actu) le 14 février 2011.

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Le statut d’intermittent du spectacle est un scandale typiquement français dont les médias ne parlent que pour vanter les mérites. Normal, c’est toute l’industrie médiatique qui se fait des millions sur le dos des finances publiques.


Après des années de mensonge et d’hypocrisie, il est plus que tant de lever le voile sur l’un des plus gros gâchis d’argent publique de notre pays. Retour sur un scandale méconnu, et pour cause…


Qu’est-ce qu’un intermittent ?

L’intermittent du spectacle n’est pas seulement ce monsieur que l’on voit traîner autour des théâtres et salles de concert avec son catogan, ses cigarettes roulées, et son verre de rosé. Un intermittent c’est une personne qui bénéficie d’un statut hallucinant : en gros, si vous arrivez à travailler 507 heures (ce qui représente un peu plus de 3 mois de travail pour les personnes normales) sur 10 mois, vous pouvez être indemnisés pendant 8 mois de plus. Intéressant non ?!? Ainsi, un intermittent peut être payé pendant 18 mois pour avoir travaillé seulement trois mois… Une blague qui coûte plusieurs milliards par an au contribuable.


L’indépendance de l’art et de la culture

Sur le fond déjà, le statut pose problème. On nous explique qu’il faut bien que les agents de la culture soit indépendants vis à vis des puissances économiques afin de s’exprimer librement. Mais s’ils sont financés par l’État, ces intermittents sont du coup dépendants du pouvoir politique. L’Histoire et l’actualité nous prouvent  que l’art et la culture sont tout de même beaucoup plus libres quand ils sont soumis au marché que quand ils dépendent de l’État (dans les pays peu démocratiques, c’est toujours les médias privés qui proposent une information objective contrairement aux médias officiels qui relayent la propagande du pouvoir).


L’exception culturelle française

On nous bassine aussi avec l’exception culturelle française. Ce principe prétentieux et archaïque veut que la France, pays supérieurement intelligent, protège sa culture contre la “sous-culture” américaine et autres avec une implication particulière des pouvoirs publics dans ce domaine. Pourtant comment nos forces culturelles pourraient-elles rayonner sous perfusion ? La concurrence et l’inconfort sont des moteurs de créativité non négligeables.


Rappelons juste que de nombreux chef-d’œuvres de Mozart étaient des commandes privées créées dans le seul but de gagner de l’argent et que le cameraman qui a filmé Loana et Jean-Edouard batifolant dans la piscine était a moitié payé par l’État (donc par nous tous) au nom de l’exception culturelle française.




Un intermittent du spectacle c'est ça...

Un intermittent du spectacle c'est ça...


Qui sont les intermittents du spectacle

Toutes les personnes travaillant de près ou de loin dans le monde du spectacle ou de la culture ont le droit de bénéficier du statut d’intermittent. Il s’agit donc de techniciens mais aussi de chanteurs, d’acteurs…


Dans des boites de production télé qui font des millions de chiffre d’affaire, 80% des employés sont des intermittents. Des personnes qui bossent dans la boite depuis 10 ans, qui font un boulot dans des bureaux (chargées de production par exemple) et qui gagnent 4000 euros par mois sont financées par l’État et se prennent 4 mois de vacances par an aux frais de la princesse.


A qui profite le crime ?

Principalement à l’industrie de la télévision (chaînes, boites de prod) et du cinéma qui bénéficient de main d’œuvre payée à moitié par l’État et complétement malléable puisqu’on peut virer comme on veut. Deux secteurs qui gagnent quand même des millions et donc qui devraient payer leurs charges et donner des droits sociaux à leurs employés.


La parodie de mouvement social sur le plateau de la Star Ac il y a quelques années, lorsque le gouvernement avait tenté de changer ce statut répugnant montre bien l’intérêt des chaînes. Ne soyons pas naïfs, ce n’est pas un hasard si trois intermittents ont réussi à passer tous les services d’ordre de TF1… L’opération était orchestrée par la chaîne, ça ne fait aucun doute. Je ne crois pas que Nikos et TF1 auraient laissé la parole a des personnes qui seraient venu dénoncer la trash TV.


Et le spectacle vivant ?

Petits théâtres de provinces, salles de concert intimes, festivals, théâtre de rue… Ces lieux regorgent d’intermittents du spectacle de “proximité”. Ils sont ceux qu’on met en avant quand des politiques osent remettre le statut en cause si bien qu’on a tous l’impression qu’ils sont les seuls concernés. Faciles à mobiliser, ils manifestent volontiers (le milieu artistique et culturel est plein de rebelles et d’anars qui sont contents dès qu’il s’agit de râler et de dénoncer un gouvernement quelconque) pour défendre un statut qui permet leur exploitation (de l’absurdité de l’idéologie…).

Je suis sûr que la plupart des personnes qui liront cet article pensaient avant que ce statut était exclusivement réservé à ces acteurs du spectacle vivant. A vrai dire, ils ne représentent qu’un très faible pourcentage des intermittents et surtout qu’une partie ridicule des dépenses. La production audio-visuelle est le principal employeur d’intermittents.


Par ailleurs, même si ce statut était réservé aux participants des spectacles vivants, il serait quand même une honte. Car enfin, si je n’arrive pas à travailler à plein temps de ma passion c’est qu’il n’y a pas assez de débouchés et donc qu’il faut que je trouve un autre travail. Ça marche comme ça dans tous les secteurs et c’est bien logique ! Par ce que là du coup ça fait beaucoup d’employés pour peu de boulot. Et dans ces situations, là, c’est tout bénéf pour les employeurs qui peuvent asservir. Mais bon, encore une fois s’il n’y avait que le spectacle vivant, j’en serais presque soulagé.


Un univers de passe droits

Ces milieux là sont très souvent malsains. Comme les employés sont des intermittents, ils ne font qu’enchaîner les CDD. Autant dire que les patrons n’hésitent pas à jouer sur la peur des intermittents de perdre leur travail pour les exploiter à merci.


Finalement se sont les intermittents du spectacle les dindons de la farce mais comme ils baignent au quotidien dans une idéologie ostentatoire et sectaire, il finissent, non pas sans fierté, par faire leur l’idée selon laquelle ils participent à une mission culturelle.


Pourquoi personne ne dénonce ce statut ?

Si vous avez lu attentivement le début de l’article, vous aurez trouvé la réponse par vous même : ce sont les grands médias et le cinéma qui bénéficient de ce statut. Et de nos jours se sont presque les seuls qui ont la parole dans le débat public. Ils ne vont pas se tirer une balle dans le pied quand même.


...mais c'est aussi ça !

...mais c'est aussi ça !


Les politiques pourraient réagir, mais là encore ils sont trop lâches. La gauche et la droite sont autant mal à l’aise l’une que l’autre. Les politiques ont la trouille : personne ne veut se mettre à dos les pouvoirs médiatiques.


Pour la gauche, c’est également un problème idéologique. Comme expliqué plus haut, dès que  l’on remet le statut en cause, c’est toute la vulgate sur l’exception culturelle française et sur l’accès à une culture diversifiée pour tous qui est ressortie, et cette vulgate est profondément encrée dans le credo de toutes les fractions de gauche.


Comme souvent, les politiques ne jouent pas leur rôle et laissent courir le scandale, alors même que tous parlent de déficit des États et du besoin de rationaliser les dépenses publiques.


Déjà 502 remarques sur cet article

  1. sandyB dit :

    Les amalgames sont vite faits et bien faits. Par les temps qui cours c'est assez à la mode. Facile! Sans plus réfléchir et sans connaître en profondeur tous les tenants et les aboutissants du sujet, on sort quelques exemples non significatifs et on en fait un cas général. ALler un peu de populisme par la même occasion ça mange pas de pain. Jetons le bébé avec l'eau du bain et la baignoire avec.

    Car c'est bien connu les artistes sont des richards plein aux as depuis des millénaires… reprenons l'exemple Mozart qui crévait de faim à la fin et jeté dans la fosse commune car sans argent; laissant sa famille sans rien. Finalement la situation n'a pas vraiment changée pour pas mal d'artistes.

    Si j'osais, je diraus mais allez-y … essayé pour voir. Si c'est si alléchant faite le. On en reparlera après.

    Le statut d'intermittence permet aux artistes de créer… un temps où ils ne sont pas rémunérés la pluspart du temps… ah oui les 507h dont on parle ce sont approximativement les heures passées sur scène. Les heures de préparation avant et après les spectackes sont rarement comptés. La création d'un spectacle – des journées voire des mois entiers non rémunérés – pour faire plaisir à la fin au spectateur qui croit que ça se fait tout seul. Hormis les grandes stars sur quelques années seulement, la plupart des artistes ont du mal à garder leur statut et à manger quelques fois.

    Oui il y a certains abus qui faut pourchasser et notamment dans l'audiovisuel… c'est assez connu et certainement pas assez controlé par les sevices adéquat mais ne généralisons pas. C'est trop facile.

    Sauf si vous souhaitez des spectacles bien lisses sur commande où l'art même n'a souvent pas sa place. Donnons les moyens aux artistes de faire leurs métiers correctement.

    • bordos1 dit :

      Excellente réponse, le raisonnement que tient la première personne sent c’est vrai le populisme à plein nez. Faire l’amalgame des petits commédiens avec les grandes stars et les escrocs de l’audiovisuel est un raccourci un peu facile. Comme vous le dites si bien si c’est aussi intéressant que ça, que le critiquer monte sur les planches, il pourra ainsi partir en vacances au frais de la princesse. Mais il devra apprendre que pour monter un spectacle ce sont des mois de travail non payés, seules le sont les heures passées en scène. Parler pour ne rien dire, c’est le plus grand mal Français!

    • Bonjours a tous,
      Venez soutenir les élèves de La Manufacture un lieu de formation pour le danse très réputer en France et à l’étranger sur quatre soirs, du 17 au 20 décembre sur la-manufacture.tv

      Venez jeter un coup d’œil ça vaut le détour !!

    • annexe X dit :

      Bonjour
      Je ne suis pas d’accord avec votre affirmation
      “les 507h dont on parle ce sont approximativement les heures passées sur scène. Les heures de préparation avant et après les spectacles sont rarement compté”.

      En effet en se basant sur l’annexe X de LA CONVENTION DU
      6 MAI 2011 RELATIVE À L’INDEMNISATION DU CHÔMAGE ,
      chaque cachet déclaré compte pour 12 heure s’il est isolé, 8 lorsqu’il y a eu 5 cachet en 5 jours pour le même employeur.
      Je connais peu voir pas de spectacles de 12 heures.
      Il me semble donc que les heures de préparation avant et après les spectacles rentrent largement dans ces 12 heures

      • eliot dit :

        Bonjour, matos investissement, mini 10 000 euros, spectacle 21H, on découpe, 16H chargement du matériel, 17H départ, 18H arrivé sur le site, déchargement et montage terminé il est 20 H, balances, réglages, plan de feu, mise en place technique 21H, bon pas le temps de mangé, on attaque, 3 H de show il est minuit, on mange, 01H, on démonte on recharge O2H30, on rentre 03H30, on redecharge pour rangé 04H30, ohhhh j ai gagné 20 euros net, bas merde alors!!!!!!!

        • Patricia dit :

          Salut Eliot, ma fille technicienne, commence dans les mêmes conditions que toi . Comme je connais et comme je compatis ! .. j’ai tout fait pour qu’elle fasse autre chose de sa prépa et de ses 4 ans de formation, pourvu qu’elle soit épargnée par tout ce système, mais elle a persisté. Aujourd’hui sa maman musicienne après des années de conservatoire, l’ENM de Paris et 18 ans intermittente , handicapée physique, ne peut même pas se reclasser ailleurs. Sans horaires aménagés, bientôt au RSA parce que l’ALD ne dure que 2 ans maximum…fini la musique, fini la scène…Pensez-y, préservez-vous et anticipez car c’est encore un coup de plus pour nous, les intermittents. Personne ne parle de la santé que nous détruisons au service de la musique. Faites passer l’info.

        • Quidonc dit :

          Si ça t’emmerde fait un autre métier, franchement.

          • bribri dit :

            Si on créait un statut indépendant alors les cotisations doubleraient pour les intermittents. Ceci ne serait pas viable et ces gens seraient obligés de faire des petits boulo ingra pour vivre, ce qu’ils ne veulent surtout pas faire. Vaux mieux laisser le “turque” faire les sales boulots…!aujourd’hui ce statut ne peut fonctionner que sous perfusion sur le statut général. tel un parasite ne peut vivre que sur la vie d’un autre, l’intermittent vit sur les cotisations des autres. Et en plus ça se permet de râler car ces messieurs font un travail précaire et sont mal loti.
            Si l’on aime pas la précarité d’un secteur on change et on va dans un secteur moins précaire…!il y en a plein qui embauche!
            a oui mais le problème c’est que c’est “dure”! et pas propice à la création artistique…haaa c’est artistes…ils nous font rêver mais pas tous…! l’état providence n’est pas l’avenir.

          • Michaël dit :

            Bonjour “Bribri”,

            Je cite:
            ” tel un parasite ne peut vivre que sur la vie d’un autre, l’intermittent vit sur les cotisations des autres.”

            Ah… Ma profession est affilié au régime intermittent, et si j’ai bien compris, Je Vis donc, tel un parasite…
            Brobro, lorsque Je travaille , plus de 20% de mon salaire brut (comme les autres) sont des charges sociales, auquel vous voudrez bien ajouter plus de 63% au minimum du brut de charges patronales ( comme les autres…).
            Donc, comme les autres qui cotisent, Je touche en net 50% du cout employeur environ, et Donc 50% du cout employeur part en cotisation. Autrement dit, lorsque Je touche 100 euro, il y a 100 euro environ de cotisations generees, comme les autres, voire plus…
            Monsieur broubrou, comme tout Le monde aussi, Je paye des impots, aux meme taux que tout Le monde… Et tout le reste aussi, comme tout Le monde.

            Et Donc , comme tout Le monde en france, puisque je cotise, j’ai Donc droit a une protection. Broubrou, si vous etes contre cela, pourquoi pas, c’est une question de vision politique, mais dans ce cas , c contre tout Le systeme entier qu il faut aller gueuler, pas sur les quelques intermittents…

            Monsieur Brabra, croyez moi, aux niveau cotisations, Je ne suis pas en reste, on me prend beaucoup plus en cotisations que l’on me verse en assedics , et si une caisse ( celle de l unedic) est deficitaire, franchement, Tant pis, j’ai bien goinffrer les autres si vous me passez l’expression. Il faudrait arreter de nous la faire à l’envers un peu …

            Peut être meme Monsieur broubrou, que si nous comparions nos fiches de paies, vous vous retrouveriez dans l’obligation de constater que Je cotise plus que vous, et que ce soit moi qui te la mette , ta fameuse perfusion, je voulais dire.
            Mais si c’etait Le cas, vous avez ma parole, Je ne vous traiterez pas de parasite.

            Enfin Je cite:
            “a oui mais le problème c’est que c’est “dure”! et pas propice à la création artistique…”

            1) un de plus qui s’imagine que les intermittents sont tous des “artistes”, ca en dit long sur la connaissance sur Le sujet de Monsieur brobro.

            2) “dure”, Je vous en veux meme pas , lorsque Je fais des tournages chez des particuliers qui sont hors du milieu audiovisuel, systematiquement les gens nous disent heureux et etonnes a la fin de la journee: ” Olala, on imagine pas tous Le travail que ca represente pour une minute de programme seulement !

            Brubru, j’espere que vous accueillerez un jour une Equipe de tournage chez vous, vous seriez Je suis sur, tres etonné, vous vous elargirez alors un peu l’esprit , et vous prendrez meme peut être un peu de plaisir et Je pense humblement que cela vous ferais Le plus grand bien.

          • Charlet dit :

            De quoi parle t’on? Allez voir les chiffres…. Les vrais!! Les intermittents (avec ses quelques profiteurs de système, comme dans tout les systèmes) cotisent 33 milliards d’euros par an pour l’assurance chômage, et il n’y a que 30 milliards d’euros d’allocations par ans……. Mais alors pourquoi dit-on qu’il y a un déficit de plusieurs milliards d’euros alors que chaque année l’ensemble des intermittents produisent 3 milliards d’euros et en font cadeaux à l’Etat.
            Pôle emploi! 7 milliards d’euros par an sur la seule caisse des intermittents, voilà le vrai problème en France, LES INSTITUTIONS PUBLICS. Un vrai gouffre, et énormément de gâchis. L’Education Nationale! Le Sénat! La CAF! en fait l’ensemble du service public!

            Trouvez vous normal qu’un Sénateur gagne 11 500 euros par mois sans aucune obligation de présence au Sénat?!

            Trouvez vous normal que les personnes gagnant très bien leur vie
            touchent des allocations familiales car ils ont 3 enfants ?!

            Trouvez vous normal que Pole Emploi, outre son incompétence légendaire, s’octroie des biens immobiliers démesurément lourds (charge immobilière, frais de gestion) ?!

            Trouvez vous normal les horaires d’ouvertures des préfectures ?!

            Trouvez vous normal que Micheline, 50 ans, travaillant à la préfecture Xxxx arrive en retard tout les matins et commence sa journée par une pause café. Elle repart le soir avec de l’avance pour ne pas rater son émission télé préférée, et elle ne sera jamais inquiétée car elle est titulaire de son poste!

            Alors vous cherchez des coupables?
            Lâchez nous! demandez aux politiques de s’attaquer aux vrais problèmes et arrêtez de vous voiler la face!

          • bigot dit :

            oui ,esclave des temps modernes chez lidl

          • Etienne dit :

            Je cite : “ah oui les 507h dont on parle ce sont approximativement les heures passées sur scène. Les heures de préparation avant et après les spectackes sont rarement comptés. La création d’un spectacle – des journées voire des mois entiers non rémunérés – pour faire plaisir à la fin au spectateur qui croit que ça se fait tout seul”

            Je ne comprends pas bien cette mentalité, si c’est pas rentable le travail fournit et trop contraignant pour vous, pourquoi le faire ?

            Pour ma part je travail à mon compte, je suis éditeur de site et webmaster, mais étrangement je ne suis pas payé lorsque je lance de nouveaux projets sur le web, que j’y passe des jours et des nuits à programmer et éditer du contenu pour finalement peut-être ne rien recevoir en retour, c’est le risque. Je prends le risque de me lancer dans de nouveaux projets sans pour autant être sûr que cela va rapporter 1 centime et je ne touche pas pour autant d’aides de l’état. Et je pense aussi contribuer autant que vous à la culture française, internet aujourd’hui ça fait partie de notre culture.

            Un autre exemple pour démontrer cette absurdité : Dans ce cas, les youtubers qui galèrent à gagner leur vie sur youtube en postant leur vidéo, pendant qu’on y est on pourrait aussi les rémunérer car youtube ne paie pas assez et attendez, vous imaginez les heures à penser les vidéos, les tourner, les monter, le matos etc… Pour ma part même si cela serait totalement absurde, je trouverai aussi normal que les youtubers aient ces indemnités.

        • oncle yvon dit :

          Peut-être mais travailler 3 mois pour en tirer 8 en salaire ce n’est plus une assurance chômage c’est la loto

      • Alex dit :

        Montre moi un spectacle créé, répété et installé en 12h…

      • Nicolas dit :

        la préparation d’un spectacle, c’est largement plus de 12h voire quelques semaines.

      • k1000 dit :

        “Il me semble donc que les heures de préparation avant et après les spectacles rentrent largement dans ces 12 heures”
        si un spectacle se préparait en seulement 12 heures , ce serait miraculeux …

      • lilo dit :

        vous ne connaissez pas de spectacle qui dure 12 h, certes…Vous ne connaissez apparemment pas non plus le nombre d’heures, de jours, d’années passées à pratiquer un instrument, sans vacances, sans dimanche, plusieurs heures par jour, afin d’être tout simplement capable de ravir les oreilles d’ignorants dans votre genre. Il faut un peu plus que 12 h effectivement pour devenir pianiste, violoniste, chanteur…Vous ne connaissez apparemment pas non plus le nombre d’heures passées à apprendre les textes, à les travailler, à rechercher la justesse, l’authenticité. Il faut là aussi, Monsieur/Madame AnnexeX, et j’espère que vous vous en doutez en réalité, un peut plus que 12 h. Quant aux 507 h, elles sont très difficiles à obtenir justement parce qu’il est impossible financièrement à la grande majorité des compagnies et structures de payer le travail en amont à sa juste valeur. L’intermittent se retrouve donc à répéter 12h PAR JOUR sur une pièce de théâtre par exemple, sur un mois et demi. Il aura par exemple à la fin de cette période de création 5 cachets de 12 h chacun…allez y comptez, Monsieur Annnexe, alors? Vous semble t’il toujours que “les heures de préparation avant et après les spectacles rentrent largement dans ces 12 h???? on est quand même très loin des horaires de bureau, des 35 h bien confortables et des RTT…Allez voir dans les théâtres comment ça se passe, ne restez pas dans cette ignorance si crasse! et bonne chance….

      • Vincent dit :

        Yo mec! Je sais pas si t’as déjà fait de l’intermittence, mais des journées de 12 heures c’est quand on se repose!

        • herbert dit :

          En addition au commentaire ( largement ) justifié de Vincent ;
          _ sans compter des horaires hallucinants ; debut de travail à des 7H du matin à ….. 300 KM de votre domicile ( donc prendre la route à 3H00 du matin , et redonc se lever à 2H00 du matin ) pour dormir l’aprés midi sur un matelas de camping dans le lieu ou le spectacle a lieu car à partir de 23H on demonte le spectacle jusque minimum 2H du matin revenir à la maison pour 5- 6 H ; prendre une douche et …….. etre a 7H dans un autre lieu pour reattaquer une journée de travail ; et regardez le programme des salles de spectacle de votre ville ou celui des festivals d’été : nous n’avons ni week end ni vacances , ni meme parfois de vie de famille en étant parti des journées entieres ou en rentrant pour dormir immediatement et reattaquer des qu on est debout
          _ ou des chantiers de demontage de concerts de stade pendant lesquels des équipes de techniciens cravachent des 10 ou 15 H à risquer leur vie dans un travail de forçats ( et je ne vous parle pas du respect des horaires fixés par le code du travail qui n’est appliqué par personne dans le secteur de l’evenementiel )
          nous ne faisont pas partie de la tranche bedonnante du metro boulot dodo , je regarde l’horloge de 8H du matin à 16H pour etre revenu a la maison a 16H30 , et ce statut est un acquis social qui montre la prise en compte de ces horaires , temps de transport au travail , temps de repetition filages etc etc ainsi que la penibilté de ce travail
          Remplacez le statut d’intermittent par un statut d’interimaire et vous verrez que la prise en compte d’horaires de nuit ; de week end ; et de jours feriés et leurs contreparties financieres creera un deficit LARGEMENT superieur à celui qui existe actuellement ; sans compter la baisse relative de la qualite du personnel , et donc des specatcles
          Tenir le discours de l’article de presse au dessus ne fait que le jeu du MEDEF à savoir diviser pour mieux regner en esclavagisant les individus davantage .

      • l'intermitent dit :

        abruti…

      • arnohugo50 dit :

        Ouvrez un peu les yeux, nous payons pour des fainéants pareils, qui déclarent aux impôts un quark de ceux qu’ils touchent en argent liquide. Orchestre musette qui joue 5heures les dimanches après midi paie ses musiciens 150 € pour la soirée déclarés 50€ aux impôts, le reste de la semaine le chef d’orchestre travaille au noir. Et touche 1500 € de congés spectacles.Et fait des supers voyages organisés aux frais de la princesse.
        Arrêtons, c’est une honte et je suis bien placée pour le savoir.
        si l’Etat veut continuer à payer de tel fainéants qu’il paie mais ne faisons pas payer les gens du priver!! Honteux la FRANCE

        • Sahakian dit :

          Va te faire voir quand on sait pas de quoi on parle on se tait

        • intermittent dit :

          Gna! Gnagna gna!!! Gnaaaaaa!!! Gagna gna!!!! Gnagnagna gna!!! Mais une bonne guerre ! Voilà la solution pour éradiquer la vermine intermittente!!! Une bonne guerre, pour remettre tous ces branleurs au boulot et ces Pd dans le droit chemin!!! Parce que moi de mon temps Monsieur, y avait pas tous ces branleurs de mes couilles, ça bossait Monsieur, les saltimbanques étaient excommuniés et jetés à la fosse commune, le bon vieux temps , et je sais de quoi je parle moi !!! Moi j te foutrai tout le monde avec un fusil et une bâillonette pour redresser le pays et en avant !!

        • kanico dit :

          Espèce d’abruti
          Tu ne connais rien a notre métier, espèce de soumis.
          Tu crois que tous les intermittents ont des cheveux longs a boire du pinards crasseux et feignasses etc etc
          Viens bosser avec moi pendant 2 semaines et tu vas comprendre ta douleur, tu ne vas pas tenir 3 jours. En ce qui concerne les espèces va t’en prendre a ces enfoirés de patron d’établissement qui ne déclarent qu’en partie les musiciens ou pas du tout.
          Va bosser un instrument durant des années, va investir des milliers d’euros dans ton matériel, va dormir 3 h par nuit, quitte ta famille chaque semaine, prends des risques sur la route, arrache toi les burnes pour faire le métier que tu aimes et ne pas être un esclave de ta propre vie et de la ramener comme un ignares de soumis qui ne comprends rien.
          T’es content d’aller voir des spectacles, des concerts, au théâtre, d’emmener tes enfants, te divertir ton crane de piaf. Tu crois que ça tombe du ciel espèce de débile, tous ces gens qui travaillent pour te divertir, réfléchis deux secondes. Tu crois que c’est Hollande ou Sarko qui vont te faire la Castafiore. Tu as compris l’intérêt de la culture de l’art? , de l’économie parallèle qui ça engendrait, apparemment non.
          T’apprendras que le régime intermittent se suffit a lui même et qu’il n’est pas déficitaire et que s’il l’est, c’est parce que les politiciens qui te gouvernent ne cessent d’emprunter depuis 73 au banque en endettant la France et qu’ils prennent la ou il y a de l’argent pour refiler au banquier, autrement dit ils tapent entre autre dans nos caisses pour que tu puissent avoir également des alloc pour tes mômes, alors ferme la et renseigne toi.
          On mesure la grandeur d’une civilisation de par ses rêves et ces rêves sont rêvés par les artistes.

      • carre dit :

        la plupart travail avec la même répertoire depuis des années
        et en plus mauvais et sont intermittents alors au boulot

      • carotte dit :

        ce n’est pas le spectacle qui dure 12H !!! mais voici pour une petite compagnie le jour J :
        déplacement de 2 à 6h (aller retour) chargement déchargement de 1h , montage décors : 3h démontage idem 3h, costume échauffement (artistes de cirque pour notre part) 1h30, spectacle 1h, donc oui quand les dates sont proches notre journée fait 10h de travail, mais quand les dates sont loin on fait souvent 16h, on dors à trois dans la même chambre dans les chaines d’hotel les moins chères, mais avant ça qu’est ce qu’on a bien pu faire ?
        – on cherche nos dates, on fait les contrats, conventions devis factures compta,…
        -on fait nos costumes nos décors,
        -on s’entraine au quotidien (équilibriste sur les mains et cannes, contorsion et voltige à cheval pour ma part)
        – on créé et répète nos spectacle et on les diffuse !

        a la fin du compte, on aimerait que les journée durent 36h plutôt que 24 et quand on déclare avoir travaillé 507h nous aussi on rigole en voyant le tourbillon de nos vie !
        et quand les gens nous crache dessus on aimerait bien qu’ils viennent un peu voir nos vies !!! elles sont Belles mais intenses pour sur !

      • SiCetaitSiSimple dit :

        Oui un cachet “artiste” est de 12h et un cachet “technicien” de 10h.
        Le temps sur scène est pour un spectacle en moyenne 2h, mais en amont il y a les répétitions qui prennent une bonne partie de la journée. (Donc ces 10h supplémentaires servent à Ca et non à la création qui prend souvent plusieurs mois sans être payé ni être sûre d’avoir le moindre centimes par la suite…)
        Lors d’un concert, il n’est pas rare qu’un technicien arrive le matin à 8h et reparte à 6h le lendemain, sans s’arrêter plus d’1h pour manger…
        Donc je trouve que ce raisonnement ainsi que les réponse du genre “ils sont déclaré 12h pour 2h de spectacle” démontre une réel ignorance de ce milieu.
        Il est bien dommage que vous n’ayez pas participé à une association d’organisation d’événements culturel car si ça avait été le cas, vous auriez compris que ces 12h ne couvre même pas le temps de travail du jour du spectacle, donc encore moins tout le travail en amont et vous auriez aussi pu vous rendre compte que les budgets d’un spectacle monté très vite et que pour équilibrer, il n’y a pas 36 solutions, soit jouer sur le prix de l’entrée soit sur le bar.
        Et Ca, cest ce qu’il se passe aujourd’hui alors maintenant, imaginons si le statut était suprimé, il faudrait donc payer chaques heures travaillé, donc le spectacle coûterait beaucoup plus chère, et où trouver l’argent dans ces cas là ?
        Et bien toujours pareil, dans les entrée ou le bar, don si c’était ce cas, mes concert à 20€ avec la bière à 2€, se transformerai en 50€ l’entrée et 5€ la bière en espérant que le public acceptera de dépenser une somme de 100€/personne…
        Et donc, Ca reviendrait à réserver la culture à une population aisée exclusivement…

        Donc sans rire hein, si vous êtes d’accord avec les raccourcis expliqué ci dessu, n’hésitez pas à vous investir dans une association culturelle pour un moment et vous comprendrez beaucoup mieux comment le système marche plutôt que de perdre votre temps à lire des articles destinés à pointé du doigt une partie de la population…

      • Malakansar dit :

        Bonjour,

        Alors, oui c’est vrai qu’un spectacle dure rarement 12h, mais par contre la journée consacrée à aller jouer, elle dure souvent plus.
        8h : récupérartion du camion pour transport décors
        8h30 : Départ pour local décors
        9h : Début chargement décors
        10h : Fin chargement décors
        13h (13h30, voir plus selon lieu) : Arrivée sur lieu de représenation
        14h à 18h : Installation décors et et lumières
        19h : maquillage, échaffement et mise en costume
        20h à 22h : Spectacle (avec le retard début car un spectacle dure en moyenne 1h40)
        22h15 : Démaquillage et rabillage
        22h30 : démontage décors et mise en camion
        00h : Fin de journée (s’il n’y a pas de retour le jour même) sinon on rajoute la route.

        Moi, je compte une journée de 14h travaillés.
        On est peu à faire ça. Donc les 12h ne compte pas le temps de création passé avant, qui lui n’est pas payé et jamais pris en compte.

        Exception faite si on joue à Parie et qu’on y habite par ex. mais là, le théâtre est loué souvent ou alors un partage de recette, donc les artistes sont pour la plupart payés moins que 12h par date, ils sont soit payés à l’heure, soit un cumul qui fait qu’ils ne sont pas payés toutes les dates mais 1 fois 12h toutes les 2 ou 3 représentations.

        Donc pour les artistes de théâtre les 12h que compte un cachets sont un minimum.

    • Gambounet dit :

      D’accord avec sandyB. Il n’est pas si facile pour les artistes d’avoir les 507 heures. Par contre, il faudrait revoir le statut d’intermittent car il n’est pas normal que certaines catégories de professionneles soient considérés comme intermittents pour la seule raison qu’il travaillent dans le spectacle. Un chauffeur de bus de tournée n’a rien d’un intermittent et pourtant , en tournée il est déclaré intermittent. Les secrétaires, les comptables, les administerateurs n’ont rien à faire dans l’intermittence. Les road non plus, ils sont des manutentionaires. Ne devraient faire partie de l’intermittence que les artistes (acteurs, chanteurs, musiciens, danseurs), puis les techniciens directement liés au spectacle (ingé lumière, ingé son, décorateur, cadreurs, etc…). Vous verriez que le nombe d’intermittents diminuerait considérablement tout comme le déficit. Mais s’il vous plait, ne mettez pas tyous les intermittents ds le même sac.

      • Technicien du spectacle dit :

        Le road est un technicien plateau ! sans lui pas de chargement ni de déchargement de camion pas d’installation de scène etc etc . Je ne sais pas quel rôle tu as dans le spectacle vivant, mais si tu veux pouvoir continuer à exercer, respecte les gens qui travail avec toi ou pour toi !
        Tout artiste respectable à une approche technique et une connaissance basique de nos métiers qui sont lié au leur et vis versa, et c’est pour cela qu’il existe encore le spectacle vivant!

        Dans les commentaires précédent, ça parle de création pour des pièces de théâtre etc, sachez bien une chose, c’est que pour 1h de répétition sur le plateau, il y en a le double en amont et aval pour le préparer (son, lumière, décors, etc) et que ces petit “grimlins” tout habiller de noir travail aussi pendant que les artistes sont sur scène !
        Avant de porter un jugement sur le monde du spectacle, assistez et participez à ces créations.

        Et je te défis d’être à 5h du matin à la porte du zénith de la ville la plus proche et de faire le boulot d’un road et à la fin du 1er “service” de dire que nous techniciens du spectacle sommes des fenéants et des profiteurs !

      • MARIE dit :

        Vous avez raison Gambounet, dans la catégorie intermittent,
        tous les commerciaux qui vendent sur les foires rentrent dans dans ce statut.
        LAMENTABLE! et grande lâcheté des pouvoirs publiques, comme
        d’habitude.

    • tarassboulba dit :

      A sandyB, je confirme ce qui est dit plus haut, et rien ne sert de polémiquer sur une triste réalité typiquement française puisque nous somme le seul pays au monde a considérer un tel statut si absurde soit-il. 1 milliard et 300 millions de déficit pour pour l’Unedic en 2009, dont 1 milliard et 100millions concertne l’assurance chômage des intermittents, c’est à dire environs 120000 personnes. 507 heures de travail pour 10 mois d’assurance chômage, 200 millions de cotisations pour plus d”un milliard de versements d’allocations.alors si vous aimez payer 10 mois de vacances a des gens que vous ne connaissez pas et qui travaillent de manière déficitaire vous devez être masochiste ou Intermittent. Quant à la réalité des entreprises toutes confondues, sachez que vous n’avez pas le droit de multiplier les cdd dans l’année à gogo sauf si votre Naf le permet, c’est à dire si votre activité rentre dans la nomenclature Insee des entreprises travaillant de loin ou de près pour le spectacle ou l’image. Non seulement seulement il y a injustice concernant les travailleurs mais aussi concernant toutes les entreprises. Je ne vois vraiment pas ce qu’il y a à défendre dans ce système. Sachez par exemple que même les entreprises de cattering en bouffent comme celles qui balisent les emplacements de parcage poiur les vehicules techniques de tournage. Ce privilège est un archaisme qui coute une fortune au pékin lambda qui ne peut en jouir. Basta de ces horreurs!!!!!!!

      • tarassboulba dit :

        J’oubliais, à la lecture des commentaires qui suivent cet article, ma foi totalement fondé et assez bien documenté à quelques détails près, on sent comme une sorte de flèche ayant atteint le coeur du problème. Certes l’article ne peut faire plaisir à celle ou celui qui bouffe de ce système d’indemnisation. Mais quand je lis autant d’insultes (con, connard, ignard, etc….) je me demande en quoi cela peut toucher l’amour propre de quelqu’un. Et puis les raisons avancées pour justifier ce privilège : les heures passées non payées! Mais de qui se moque-t-on? je risquerais de devenir vulgaire devant de tels propos. En gros l’intermittent justifie ce système par le simple fait qu’il est mal payé et que par conséquent la collectivité doit être indulgente envers lui en lui versant une allocation chômage differente des autres travailleurs qui eux sont bien sur payés pour toutes les heures passées sur son lieu de travail. Et la rengaine ne cesse de grossir. Comment peut on être d’une telle mauvaise foi? c’est affligeant, consternant, lamentable, excecrable,……. Autre incohérence à porter sur le dôme de la stupidité : les intermittents s’autodéfinissent intermittents, vous faites quoi dans la vie? je suis intermittent, quel beau métier. Par consequent l’intermittent définit son métier par la nature de son assurance chômage. Le metier vient donc apres le statut. Ca en dit très très long surla qualification des intermittents. En résumé, avant d’insulter l’auteur de cet article, qui je vous le concède manque d’information, tachez d’apporter des propos et reflexions qui tiennent dans une logique comprehensible au lieu d’insulter betement et sans fondement. La population en France n’est pas dupe, on sait pertinemment que l’assurance chomage spectacle est inique puisqu’elle pose un privilège pour une population de 120000 personnes, ou alors defendez cette assurance pour tous les travailleurs. Vous en faites quoi de ces barmans qui changent de bars comme de chemise, de ces gens de la restauration payés une broutille et qui doivent multiplier d’autres emplois pour clore le mois. Que faites vous des rsistes (anciens rmistes) qui bossent quelques jours par moi mais qui n’ont pas la “chôme”? quand on ne gagne pas sa vie avec son metier, on change de metier, on se recycle, on va chercher tout boulot permettant de ramener la baguette de pain nécessaire pour le soir et on arrête de pomper l’argent de l’etat en allocs au seul principe que vous n’avez pas assez de taf et que quand vous en avez on vous paye pas toutes les heures. L’assistance et la providence, désolé de vous decevoir ce n’est plus maintenant. Quand aux autres pays, regardez bien que des mouvements d’indignés voient le jour partout piur protester non pas du manque de privilèges mais du manque de boulot, de la vie chère, de l’horreur de la haute finance qui écrase les peuples pour mieux les asservir, etc…. reveillez vous les gars!!!!!!!!!

        • Michaël dit :

          Je suis stupéfait du climat actuel, de voir à quel point une aussi grande quantité de personnes sont attachés à empêcher les uns ou les autres à ne pas avoir de droit où bien à leur supprimer…

          La plupart des arguments pour aller dans cette direction concernant les intermittents sont souvent faux. Ils sont souvent haineux, grossiers, remplis de préjugés, on remet en cause leurs compétences etc…
          Et ensuite on s’étonne de voir des insultes arriver comme si elles étaient sans fondement.

          La haine attire la haine, c’est tout, pouvez vous comprendre cela?

          L’article au coeur de ses réactions provient d’un anonyme qui signe sous un pseudo, quel crédit peut il avoir? Vous imaginez vous au 20h: “un reportage de tsointsoin335”.

          Je cite:
          “L’intermittent du spectacle n’est pas seulement ce monsieur que l’on voit traîner autour des théâtres et salles de concert avec son catogan, ses cigarettes roulées, et son verre de rosé. Un intermittent c’est une personne qui bénéficie d’un statut hallucinant”

          Une personne qui attaque un groupe d’individu par des préjugés physiques et leur alcoolisme potentiel, n’est pas digne d’être un journaliste. Il attise la haine d’emblée et tente la manipulation.

          Je cite:

          un intermittent peut être payé pendant 18 mois pour avoir travaillé seulement trois mois…”

          c’est une contre vérité, c’est faux, archi faux. C’est un mensonge, de la diffamation.

          ce pseudo journaliste commence son article par des préjugés physiques et un mensonge… je ne vois pas comment ça pourrait bien se passer. En tant qu’intermittent, je me sens déjà très sali et révolté.

          Je cite:
          “On nous bassine aussi avec l’exception culturelle française. Ce principe prétentieux et archaïque veut que la France, pays supérieurement intelligent, protège sa culture contre la « sous-culture » américaine”

          encore une fois, nous avons bien affaire à l’ignorance de l’individu patsoumachin. Patsou: laisse moi te remettre les pendules à l’heure:

          L’exception culturelle française n’est pas la prétention d’une supériorité intellectuelle française mais le fonctionnement d’une économie:
          -Les chaînes de télé ont obligation d’investir une part de leur recette dans la production de film français.
          -les chaînes de télé n’ont pas le droit de produire elles mêmes (ou alors c’est des quotas) leurs propres émissions de télé, et ce pour faire fonctionner les petites boîtes de prod.
          -Une partie du prix du billet du cinema est une taxe (TSA) qui servira de fond de soutien aux sociétés de production pour leur prochaine production (ainsi: le cinema étranger et donc américain finance en partie le cinéma français)
          -enfin: effectivement: le système intermittent.

          désolé de te décevoir, mais c’est comme ça…
          Avant de dire n’importe quoi… renseigne toi… Encore une fois, l’ignorence attise la haine… c’est valable pour toi aussi patsoin, tu es haineux parceque tu es ignorant.

          je cite:
          “le cameraman qui a filmé Loana et Jean-Edouard batifolant dans la piscine était a moitié payé par l’État (donc par nous tous) au nom de l’exception culturelle française.”

          Pour la piscine: c’était Alain Delon et Romy Schneider, on regarde pas les mêmes programmes.

          Sinon les cameramans qui ont filmé Loana ou Schneider ont été payés par les boîtes de prod pour effectuer ces prestations et non pas par l’état, par rapport à ce que j’ai écris au dessus, c’est encore moins au nom de l’exception culturelle française. C’est donc faux, archi faux, encore une fois vous hatisez la haine par votre ignorance et votre médiocrité.

          je cite:

          “Dans des boites de production télé qui font des millions de chiffre d’affaire, 80% des employés sont des intermittents. Des personnes qui bossent dans la boite depuis 10 ans, qui font un boulot dans des bureaux (chargées de production par exemple) et qui gagnent 4000 euros par mois sont financées par l’État et se prennent 4 mois de vacances par an aux frais de la princesse.”

          Sur ce point là, même si ce que vous dites est encore faux, il est vrai qu’il existe un problème: certaines personnes déclarées en intermittence devraient êtres prises en CDI. En effet, elles travaillent 20 jours / mois et ne sont déclarées que la moitié. C’est une fraude de la part de certaines sociétés de prod. Néamoins laissez moi dire que pour l’intermittent concerné c’est un peu comme si vous aviez un CDI sans sécurité et aucun avantage du CDI, au moindre pépin, vous êtes out, sans réseau de secours, et c’est très grave.
          Autre fait, j’ai connu des intermittents dans ces cas qui préfèrent passer en cdi, et qui ont menés des procès contre ces boîtes qui profitent du système. Si le statut de l’intermittence présentait autant d’avantages, pourquoi feraient ils cela?

          je cite:

          le milieu artistique et culturel est plein de rebelles et d’anars qui sont contents dès qu’il s’agit de râler et de dénoncer un gouvernement quelconque)”

          Vous hatisez la haine, encore et encore… de quel droit vous prétendez connaitre mon bord politique? Vous dites n’importe quoi.

          Je cite:


          Finalement se sont les intermittents du spectacle les dindons de la farce mais comme ils baignent au quotidien dans une idéologie ostentatoire et sectaire, il finissent, non pas sans fierté, par faire leur l’idée selon laquelle ils participent à une mission culturelle.”

          “Mon idéologie ostententoire et sectaire? je participe a une mission culturelle? mais vous êtes qui? On a déjà discuter ensemble?

          bon et puis etc …. on pourrait continuer comme cela très longtemps, mais j’ai aussi autre chose à faire.

          patsoin, je suis certain que vous êtes satisfait de vos injures, certain que vous pensez que les réponses que vous avez eu vous donnent raison. Vous avez juste provoqué, insulté les gens,menti, pensé à leur place, sans proposer aucune mesure concrète et envisageable. Si vous me haïssez pour tous vos préjugés et votre ignorance, sachez que pour ma part avez tout mon mépris. Je ne répond pas pour vous, je répond pour les personnes qui se penchent sur le sujet et qui ont lu votre article et qui ne sont pas intermittentes.

          Je souhaite aussi répondre a “tarassboulba ” et aux autres défenseurs de ce texte.

          oui je suis intermittent, je ne suis pas riche mais oui je gagne correctement ma vie. Je n’en ai pas honte: mon métier est technique, j’ai des compétences pointus, je trouve des solutions à des situations et des environnements difficiles et toujours différents. Pourquoi devrais-je complexer lorsque j’ai gagné 3000 euro?

          de quel droit peut on marquer:

          “l’intermittent définit son métier par la nature de son assurance chômage. Le metier vient donc apres le statut. Ca en dit très très long surla qualification des intermittents”

          Vous n’avez aucune notion de ce que je sais faire.C’est tout.
          Que savez vous d’un fond vert, d’une incrusté, du menu paint d’une caméra, d’une modélisation 3D, d’une technocrane, d’un steadycam, de after effect, de scratch, d’une déco sécurisée, de la composition d’un morceau de musique, du nombre d’heure qu’il faut répéter pour que une pièce soit viable économiquement, pour garer 25 camions dans Paris etc…

          Et puis si il y a des jaloux,puisque c’est si facile, moi je vous propose de faire acteur par exemple… allez dénicher quelques castings… on en reparlera après.

          je cite:
          “Vous en faites quoi de ces barmans qui changent de bars comme de chemise, de ces gens de la restauration payés une broutille et qui doivent multiplier d’autres emplois pour clore le mois. Que faites vous des rsistes (anciens rmistes) qui bossent quelques jours par moi mais qui n’ont pas la « chôme »? quand on ne gagne pas sa vie avec son metier, on change de metier, on se recycle, on va chercher tout boulot permettant de ramener la baguette de pain nécessaire pour le soir et on arrête de pomper l’argent de l’etat en allocs ”

          Vi je suis d’accord, d’ailleurs, il y a beaucoup d’intermittents dans cette situation figurez vous. il y a une blague qui circule dans le milieu des acteurs, laissez moi vous la raconter:
          “ah bon tu es acteur? et tu bosses dans quel bar?”

          la difference entre vous et moi c’est que vous voulez couper des têtes, moi je préfère ajouter, faire en sorte que ça aille mieux pour les autres… Et si on attaquait le statut des journalistes que patsou aimerait certainement tellement avoir…

          Vous n’avez aucune notion de rien c’est tout, vous caricaturez et vous voulez qu’on se sente coupable: je ne le suis pas. Et je défendrai mon statut auquel j’ai droit.

          j’appelle tous les intermittents faisant n’importe quel métier qui lisent cette page internet à ne pas répondre sous la colère et la haine, à ne pas répondre aux insultes par des insultes, mais à défendre objectivement, calmement, et intelligemment notre statut. Bien à vous.

          Allez je passe à autre chose.

          • tarassboulba dit :

            Bonjour Michael,
            Je dirais que vous etes pour l’instant le seul a defendre avec conviction la conversation sans deraper dans les foutaises vulgaires. Je vous remercie de votre réponse pour sa nature loyale, meme si au demeurant nous ne sommes pas d’accord. Mais avouez que les posts injurieux ne construisent rien.

          • Stéphanie dit :

            Merci de trouver les mots pour moi, qui suit trop affectée à la lecture de ces inepties et reste sans voix. Surtout, je ne comprends pas que n’importe qui puisse publier un article manifestement écrit dans l’intention de créer des polémiques uniquement fondées sur l’ignorance. Depuis 10 ans comédienne à temps plein, j’ai pu obtenir seulement 3 intermittences minimum, soit 1000 euros pendant 8 mois x 3. Je suis abattue de ce manque de reconnaissance; je n’ai bien sûr pas chercher l’argent en venant dans ce métier, ni la gloire, sinon je ferais des castings. Mais si il n’y a même plus le respect de ce qu’on fait, alors oui, je laisse la place volontiers à la télé réalité, aux feux d’artifices et aux discothèques. Et je vais faire du théâtre en Belgique, là où on n’est pas vus comme des profiteurs et des inutiles. “le site qu parle d’actu autrement”? c’est la première et la dernière fois que je viens consulter un article ici. C’est à pleurer.

          • rachel dit :

            Je tombe sur l’article en question, par hasard…
            Avec des mois de retard…Merci Michaël, sincèrement.

          • frederique dit :

            merci michael . lire ta réponse m’a fait du bien.

          • Mitzou dit :

            Très très belle analyse du sujet….

          • Listel Éric dit :

            Tout est dit, je suis avant tout un chanteur guitariste auteur compositeur,(l’intermittence est le résultat de mon travail), avec sept années d’étude au conservatoire de musique, j’ai aussi pratiqué, quand pour m’acheter ma baguette de pain, comme le haineux le dit, des petits boulots.J’ai pratiqué toute ma vie mon métier, fait des créations pour d’autres artistes.C’est tellement petit de ne pas voir l’autre, et d’ignorer l’art, la création artiste, le spectacle vivant,ce qui permet à notre société de ne pas sombrer dans la haine et la folie.Je plains ses malheureux remplis de haine, et de frustrations, ils doivent souffrir tous les jours, du manque de leur talent.

        • ax dit :

          d’une part l’intermittence n’est pas un statut et d’autre part les 1 milliard et 100 millions ne concerne pas du tout les intermittent.Je t’invite à regarder vraiment cette vidéo :

        • lilo dit :

          Tout simplement lamentable. Continuez à jouer le jeu des ignares (eh oui, au fait, ça s’écrit comme ça..les dictionnaires, c’est bien aussi!)
          C’est sûr qu’en lisant ce genre de commentaires ça coupe l’envie de faire du beau… Vu le travail que ça demande d’exercer un métier artistique, et vu le mépris de gens comme vous qui n’ont pas l’air de beaucoup se servir de leurs neurones, ça donne envie de..juste vous dire de rester devant TF1, et que lorsque les professionnels du spectacle vivant seront dans la misère et ne pourront plus créer car ils n’auront plus le temps de pratiquer, s’entraîner, etc…, il ne vous restera plus que vos yeux pour pleurer. Tant pis pour vous.

          • Loli dit :

            Non à la christianisation du statut des intermittents.

          • Cipriano dit :

            Complètement d’accord avec vous. La langue française est belle, dommage de l’abîmer. De surcroît, on se demande parfois comment font certaines personnes pour écrire des atrocités pareilles. Sa carte de presse il a du la payer sacrément cher, son PEL à du passer la dedans.
            La bassesse des personnes faisant des amalgames !
            C’est véritablement à vomir !

            Quand l’Etat arrêtera de baisser l’argent pour la culture, et que les comédiens, danseurs, acteurs, chanteurs, régisseurs, seront payés (correctement ce serait peut être trop demandé) à leur juste travail que ce soit pour les répétitions ou pour chaque date joué on pourra rediscuter de l’intermittence. Il ne faut pas oublier que c’est le seul “salaire” existant pour l’artiste.
            À bon entendeur

        • Babou dit :

          Intermittent n’est pas un métier, mais un statut.
          Un intermittent peut-être artiste (chanteur, musicien…), comme technicien (éclairagiste, sonorisateur…) et j’en passe, se sont des métiers. Métiers sans lesquels vous ne pourriez assister à aucun spectacle.
          Je suis femme d’intermittent. Mon mari reconnait que son statut peut-être considéré comme privilégier, lorsque tout se passe bien. Or c’est rarement le cas.
          Il effectue les 3/4 de ces heures (plus de 507h accessoirement) pour une municipalité qui ne propose aucun poste fixe, sinon, croyez-moi, il aurait postulé pour un CDI.
          Certains de ses employeurs, notamment la mairie de notre ville, versent les salaires avec au minimum 2 mois de retard, bien souvent plus. Sachez que chaque mois, un intermittent déclare les heures effectuées au pôle emploi dont il dépend, l’indemnisation se fait selon ces heures déclarées. Donc plus il travaille, moins il est indemnisé, logique! Sauf que lorsque les employeurs qui, eux, pour beaucoup, profitent de ce système, paient avec plusieurs mois de retard, les indemnités versées par l’Etat ne servent plus qu’à rembourser AGIOS et autres frais bancaires…
          Sachez par ailleurs, que les intermittents paient des impots sur ces fameuses indemnités, ils ne sont pas juste imposables sur les heures travaillées. On ne peut donc pas les accuser d’être responsables du déficit de notre cher pays. Mon mari paye 146€/mois d’impots sur le revenus…
          Aussi, ils ne peuvent pas se mettre en arrêt de travail pour maladie ou autre, sous peine de perdre en indemnités et de risquer de ne pas pouvoir renouveler leur statut.
          Ils doivent également renouveler leur statut tous les ans auprès du pôle emploi, dossier à renvoyer tous les ans, “censé” être traiter dans la quinzaine. Ce n’est en réalité pas le cas, le traitement du dossier et la réouverture de droits prennent en général 2 mois, voire plus. Période durant laquelle ils ne sont donc pas indemnisés.
          Et trouver des heures n’est pas si simple. Vous n’imaginez pas le nombre d’heures passées au téléphone à démarcher les employeurs, sociétés de production et autres pour obtenir un plan.
          Concernant mon mari, il est technicien lumière, donc est en général embauché pour des cachets de 10h. Sauf que, en amont, il doit contacter le régisseur du spectacle pour obtenir les fiches techniques afin de connaître le matériel demandé, doit souvent se déplacer pour aller chercher ce matériel, doit travailler à la maison sur le plan de feux qu’il va mettre en place, qui s’accordera le mieux au spectacle, afin de vous offrir, à vous spectateur, un moment inoubliable, doit s’occuper de tout le montage de ce matériel, porter des projecteurs de parfois plus de 30kg et les mettre en accroche sur des ponts bien souvent mal sécurisés, porter des consoles extrêmement lourde. Il doit enregistrer toutes les memoires de ses lumières dans sa console, doit répondre aux exigences des productions organisatrices, du lieu, des artistes, des sptectateurs AVANT le spectacle. Durant ce dernier, pas de temps pause possible, même quand il dure de longues heures. Ensuite, il y a le démontage, des centaines de kilos de matériels à décrocher à plusieurs mètres de haut, à porter, à ranger, des kilomètres de câbles à rouler… Tout cela prend bien plus de 10h, mais au moins le double, voire plus pour certaines prestations.
          Les intermittents travaillent le jour, la nuit, le week-end, les jours fériés dans le bruit. Contrairement aux employés d’un secteur lambda qui auraient eux aussi des horaires atypiques, les intermittents n’ont pas de primes de nuit, pas de primes de risque, de pénibilité du travail…
          Oui, certains profitent de ce système en exploitant ses failles, eux sont effectivement à combattre, mais evitez de faire une généralité sur l’intermittence.

          Vous vous attaquez aux intermittents, que dire de ceux, comme ma voisine, qui vivent du RSA, qui paient 50€ de loyer pour un appartement de 100m², qui ont droit aux allocations pour leurs enfants ne vivant pourtant plus chez eux et qui travaillent au noir?!

        • mahnie dit :

          salut
          hormis tout ce qui a été dit, tu oublis:
          -l’impossibilité de faire un prêt (eh oui, les intermittents sont précaires, donc peuvent difficilement acheter un bien)
          -l’impossibilité de choisir ses périodes de vacances (et oui, on prend le travail quand il est la, car on sait jamais si on va réunir les 507h a temps)
          -les temps de formations (et oui, y a pas forcement des écoles et des diplôme qui assurent un emplois et un salaire stable chez les intermittents, faut se former sur son temps de chômage)
          -l’impossibilité de se mettre en arrêt maladie (et oui, sinon on perd le contrat)
          -et par la même occasion, l’impossibilité de se soigner facilement (et oui, les rdv prix entre 1 et 6 mois a l’avance, et qui le jour venu tombe pile poil sur le moment ou on a enfin retrouvé un contrat!)

          donc oui, y a des abus, mais en même temps, un peu comme partout. Beaucoup d’amis autour de moi, non intermittents, qui bossent le strict minimum pour avoir le chômage plein pendant 2 ans, et qui renouvelles cette technique régulièrement!……

          je pense qu’il faut arrêter de cracher sur les gens, surtout en faisant des généralités et des raccourcit aussi absurdes, a croire que vous êtes jaloux!
          de plus, c’est plutôt aux sociétés, et même a l’état de régler le problème, car les abus viennent plus d’eux que de nous, simples salariés. Faut pas croire, on subit.

          moi je donne mon statut intermittent a qui veut bien me donner un cdi, même moins bien rémunéré.
          alors? quelqu’un?

          ah non, oui, c’est pas possible, la seule chose que je sais faire, et bien, y a que des entreprises audiovisuelle qui le font!

          est ce ma faute?

        • Riitchie dit :

          si tu es capable en habitant Toulouse de te retrouver à Strasbourg le lendemain pour un travelling cinéma sans que ta morue te fasse chier et divorcera dans trois mois ,tu arriveras peut etre à etre intermittent, mais il faudra que tu te bouges le c….

        • bigot dit :

          intermittent n’est pas un metier mais un statut avec des droits et des devoirs point barre

        • Malakansar dit :

          Bonjour,

          Alors avant de te répondre, je tiens d’abord à dire que j’ai été serveuse, mal payée et travaillant sur plusieurs boulot comme tu site. Mais que j’avais en plus droit au RSA d’activité (donc d’une aide de l’état) qui me faisait gagner autant (voir plus sur certains mois) que lorsque que j’ai ouvert mes 1er droit à l’intermittence.

          Et j’ai toujours affirmé être comédienne et non intermittente, comme tu les dis des gens qui bénéficie de ce statut. Ceux qui ne définissent QUE par ça ne doivent être nombreux.

          De plus comparez combien de jour (mois) et d’heure il faut cumuler au Régime général pour ouvrir des droit au chômage et sur combien de temps ça ouvre ces droit et tu verras que c’est plus simple de toucher un chômage au régime général qu’une allocation intermittent.
          Vous verrez qu’il existe aussi des dérives dans le système d’allocation au chômage régime général.

          Du plus ce que vous semblez ne pas savoir (ou laisser de côté) c’est que lorsque la personne travaille 1 jour, elle ne touche pas l’allocation dite sur un jour et demi, donc repousse d’autant la fin de ces droits. Comme tout travailleur elle perçoit un salaire.
          Si cette personne travaille 20 jours par mois et bien pas d’allocation chômage.

          Autre petite précision, Car je suis aussi employeur, concernant les charges. Un salaire d’intermittent coûte à l’employeur 2 fois le net qu’il va toucher (soit 100% de charges), alors qu’au régime général (car nous en faisons aussi pour les interventions artistique dans les écoles par ex) Les charges sont 50% moindre.
          EX : un cachet (12h) à 120 brut coute quasiment 180 € et le salarié comédien touche environ 90 €.
          une journée de 12h RG à 120 brut coute un peu plus de 140€ et le salarié touche environ 94€.

          Cette différence de 40 € de charges équivaut au taux journalié (plus ou moins car cela dépend de l’abattement des charges ou non, du fait d’être cadre ou non et plein d’autre paramètre compliqué que seule pôle emploi connait.

          Moi, par ex mon taux journée pour mon premier statut était de 35 € jour.
          Et en plus, nous embauchons des personnes qui cotisent mais qui ne n’ont pas ouvert de droit chômage et ce depuis 2010.

          Le déficit n’a jamais bougé depuis la création de ce statut, Malgré les abus de certaines grosse boite (surtout en TV).
          Mais si le statut particulier vous gène, dans ce cas éteignez les postes de TV, ne regardez pas les chaînes qui abusent (à part France télé qui embauche des salariés en CDI)
          Et là vous pourrez dire que vous ne cautionnez pas.

      • nicolas dit :

        Les intermittents du spectacles ,et je les connais je suis en CDI chez un prestataire technique, ne prennent pas 10mois de vacances c’est totalement absurde, ils ont besoin de travailler ayant trop peur de ne pas faire leurs heures.
        Certes le plus gros abus, c’est les “permittents” qui profite du systeme ainsi que les employeurs. Je ne peux parler que pour les techniciens, heureusement qu’ils ont status comme celui là sinon il faudrait embaucher des techniciens en tant qu’interimaire, là ils seraient très mal payer par rapport au statut d’intermittent. Dailleurs ils cotisent ainsi que l’employeur. En lorraine un technicien coute 150net soit 370environ a payer par l’employeur: marge net de l’employeur pour la “vente” d’un tech 1euro environ.

      • Ohm dit :

        Budget de la défense 2013 : 31,4 Milliard d’euros …

      • tom dit :

        Ah ! Ces réponses pseudo économiques. Le déficit, les permittents, la “caisse des intermittents” même parfois… A toi, belle sémantique! Et tous ces chiffres : 1 milliard, 4000 euros par mois, 80% des travailleurs à la télé sont des intermittents… Oh toi splendide mathématique !

        Les chiffres d’abord !
        Une fois pour toutes il y a 1 seule et même caisse pour tous les travailleurs du privé : L’unedic. Les annexes 8 et 10 sont A L’INTERIEUR.

        il y a 17,8 millions de salariés du privé en France*. Il y a 105 000** intermittents. soit un ratio de…roulements de tambours… 0,008 intermittents par travailleur du privé…

        Eh oui ce petit 0,008 %, cet évènement majeur qui bouscule les cotisations des 17 800 000 personnes… 17,8 MILLIONS DE PERSONNES !!! …Non mais sérieusement…

        Au passage : L’UNEDIC n’est pas une caisse de CHOMAGE, mais une caisse de SOLIDARITE INTER-PROFESSIONNELLE. Sémantique mon amour…

        Alors pour encore expliquer une fois le “déficit” des annexes 8 et 10 : Ici la différence entre le DEFICIT et la BALANCE ANALYTIQUE expliquée par quelqu’un de plus compétent que moi :
        https://www.youtube.com/watch?v=tC9ifnAumLM

        Et pour voir comment les solutions (proposées ici par les intermittents eux mêmes…) sont reçues :
        https://www.youtube.com/watch?v=8cq7RhTTDeo

        Dernier point :
        Si on pouvait seulement parler entre gens civilisés pour changer, avec des données, pas seulement du corporatisme (d’un côté comme de l’autre d’ailleurs). Mais bon ça doit pas être un spectacle prévu au programme…
        Bon et oubliez pas que l’art c’est avant tout des beautés comme ça : http://www.youtube.com/watch?v=RGwvXCYgiuU
        et qu’il faut plus de 12 heures pour y arriver…
        PS : oui je suis intermittent, oui j’ai les cheveux longs, et oui je fume des roulées, mais croyez moi je me sens plus comme le dernier des mohicans que quelqu’un qui va bien dans le décor.

        *http://travail-emploi.gouv.fr
        **105 826 données d’emmanuel berretta, chroniqueur au point dans un article appelé “Intermittents du spectacle, le scandale continue…” (papier extrèmement partisan si vous voulez mon humble avis.)

      • Mickaël dit :

        @24H Actu, tarassboulba, et d’autres…qu’est-ce qui vous anime, la haine? La frustration d’un métier qui vous déplait?Oui je pense que la plupart des intermittents du spectacle aime leur métier, c’est honteux! Mais intermittent n’est ni un métier, ni un statut, juste un REGIME, corrigez déjà ça, après argumentez, du moins essayez.
        J’essaierai d’être bref, en argumentant car de nombreuses personnes l’ont très bien fait dans les commentaires.
        Biensûr il y a des choses à revoir sur le REGIME et ses conditions, et les syndicats y travaillent, non pas pour garder et obtenir toujours plus, mais vers une adaptation plus juste pour tous. Si vous ne connaissez pas l’univers, soyez curieux, ils y a de nombreuses infos disponibles sur internet, mais jugez pas sans connaitre. Libre à vous de tenter l’aventure, ça n’est fermé à personne, il vous faudra simplement les compétences nécessaire, et si finalement c’est si simple…allez-y.

        Pour finir, je n’ai pu m’empêcher de rire en cherchant le peu d’infos disponible sur ce site “d’info”, lorsqu’on lit les commentaires accrocheurs des soit-disant membres et rédacteur, et je vous invite tous à y jeter un oeil. C’est tellement attendu! Les sujets traités, le parti pris…^^Magnifique. (Militant UMP, valeurs de la république, du christianisme, prêt à chanter la marseillaise)…Parfait pour monter la population contre elle même, pour attiser la haine, mais sans jamais citer ceux qui dirige, et je ne parle pas du gouvernement…

        Bref 24H Actu, lorsque l’on a vocation à dénoncer, informer, on le fait objectivement, et lorsqu’on écrit: “je suis un homme de valeurs… celles de la république, de la France…” on ne créé pas un site internet par…un éditeur qui veut garder l’anonymat, pour l’héberger chez une société (GoDaddy.com LLC), basée à l’étranger, alors que de nombreuses sociétés française le font très bien. Pathétique.

        Mickaël

    • Betty dit :

      Etre intermittent c’est appartenir au clan, au circuit, au club des conservateurs de culture – paradoxalement et singulièrement celle des USA.

    • reponse dit :

      Une dépense à perte la culture en France ? Ce n’est pas ce que montre le dernier rapport conjoint des ministères de l’Economie et de la Culture. Selon ce rapport, la culture contribue à hauteur de 57,8 milliards d’euros au PIB (valeur ajoutée). Il s’agit de la valeur ajoutée directe, c’est à dire du seul fait des activités culturelles. Ce qui équivaut à 3,2% du PIB, soit sept fois la valeur ajoutée de l’industrie automobile. Ces chiffres sont basés sur les calculs de l’Insee.

      Le chiffre ne paraît pas exagéré puisqu’une autre étude du cabinet privé Ernst & Young parue en novembre avait évalué le chiffre d’affaires direct des industries culturelles et créatives à 61,4 milliards d’euros.

      670.000 emplois directs
      Les choses sont dites : la culture rapporte au pays. Et pas seulement de l’argent mais aussi des emplois. Les seules entreprises culturelles emploient quelque 670.000 personnes, que leur profession soit culturelle ou non, soit 2,5% de l’emploi dans le pays.

      A cela s’ajoutent les 870.000 professionnels de la culture qu’emploient les entreprises non culturelles.

      Une étude inédite qui lie économie et culture
      Le but d’une telle étude inédite, qui allie deux ministères que l’on a peu l’habitude de voir travailler ensemble était de calculer une sorte de “PIB culturel”, explique-t-on au cabinet de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti. Le meilleur moyen de faire reconnaître le poids économique de la culture.

      Mais pour avoir une vision claire de l’impact économique des activités de la culture, il fallait déjà définir ce que sont ces activités. Chose qui étrangement, au pays de l’exception culturelle, n’avait jamais été faite. Il a donc fallu s’appuyer sur les méthodologies de l’Union européenne et de l’Unesco. Résultat, l’étude prend en compte les valeurs ajoutées du spectacle vivant, du patrimoine, des arts visuels, de la presse, du livre, de l’audiovisuel, de la publicité, de l’architecture, du cinéma, des industries de l’image et du son ainsi que l’accès au savoir et à la culture, c’est à dire les bibliothèques et les archives par exemple.

      L’intervention de l’Etat compte pour 13,9 milliards sur les 57,8 milliards
      Un panel large qui permet à la fois de savoir ce qui rapporte, mais aussi ce qui coûte. Car l’étude a pris aussi soin de calculer ce que l’Etat et collectivités territoriales dépensent dans la culture. L’intervention de l’Etat représente un total de 13,9 milliards d’euros par an, et celle des collectivités territoriales 7,6 milliards d’euros dont une part en dotations de l’Etat. Des dépenses justifiées par l’intérêt que représente les activités culturelles pour l’économie, selon le cabinet d’Aurélie Filippetti.

      “On parle beaucoup du poids nouveau des collectivités dans la culture mais l’Etat reste l’acteur principal”, souligne le cabinet.

      L’audiovisuel est le secteur qui capte le plus de soutien de l’Etat (5,5 milliards), notamment grâce à la redevance. Les secteurs les moins aidés sont les industries de l’image et du son, l’architecture, le livre, les arts visuels.

      Nécessité d’accompagner la numérisation de la culture
      La part de la culture dans la valeur ajoutée a régulièrement augmenté entre 1995 et 2005, date à laquelle elle atteignait 3,5%. Mais depuis, elle a reculé de 0,3 point.

      Cette érosion, en pleine transition numérique, a diverses origines: évolution des marges, effondrement du marché du disque, mutations des lectorats, crise économique. Mais aussi la “captation” d’une part de la valeur ajoutée par les plate-formes numériques (Apple, Google, Amazon…) chargées de l’intermédiation entre les créateurs et les consommateurs.

      “Elles se retrouvent en position de force pour attirer les ressources publicitaires et pour imposer leurs conditions aux créateurs”, souligne l’étude.

      “Cela conforte nos réflexions sur l’acte II de l’exception culturelle”, qui consiste à faire évoluer les outils de la politique culturelle à l’heure du numérique, relève-t-on au cabinet de la ministre.

      L’impact total de la culture compte pour près de 6% de la valeur ajoutée de la France
      Un enjeu d’autant plus important que les activités culturelles ont aussi un effet d’entraînement sur le reste de l’économie de l’ordre de 46,7 milliards d’euros grâce aux activités induites comme les matériaux utilisés, les loyers, l’électricité etc… Au total, l’apport de la culture à l’économie, y compris ces effets d’entraînement, atteint donc les 104,5 milliards d’euros, selon l’étude. Soit 5,8% de la somme de toutes les valeurs ajoutées (ce qu’est, par définition, le PIB).

      Le rapport établit en outre “une corrélation positive” entre la présence d’une implantation culturelle et le développement socio-économique d’un territoire.

    • José dit :

      Politiques et intermittents du spectacle se tiennent par la barbichette. D’où le statut des intermittents qui perdure pour une production politiquement correcte et somme toute bien lisse.

    • etoil dit :

      Moi je connais « un specimen d’intermittent », plus de 20 ans dans le pseudo eclairagisme ,formé par des potes de la cause(c.a.d. aussi des profiteurs du système), qui se passent les infos,tel spectacle,tel film ect,,ensuite en fonction des heures manquantes pour arriver au « 507 glorieuses »,he bien on decide d’aller au boulot ou pas… hé oui ,les techniciens,sont pour la plupart (mais surtout pour celui que je cite; un branleur profitant totalement du syst’eme de solidarité),et ne lui parlé pas de travailler une seconde de plus,,ah ça jamais ,sinon ,il fait sauter ses « droits » (en plus c’est un dut qu’il defend avec bec et ongles…),de plus ,comme il gagne moins de (allez,deviner combien)),et bien ,ainsi ,il active d’autres aides parce que il est consideré comme pauvre,,,,he oui,ah j’oubliais, d’es qu’il le peut,il critique complètement le système,,il est de (sois disant) très a gauche, et cerise sur le gateau,grâce a la « solidarité » de ses proches,,il est propritaire de sa maison (plus de 150 mètres carrés dans l’ouest lyonnais). Voila voila,la ou les personne qui se reconnaitrons dans cette description,et bien disent,comme d’habitude,en regardant le ciel,, » c’est du n’importe quoi cette histoire ».

      • destartin dit :

        Vous trouverez toujours ce genre d’abus, quelles que soient les aides. Est-ce une raison pour remettre en cause tout un système,

    • maloko dit :

      bravo
      tout est dit
      cet article est une merde écrite par un gros con qui n y connaît rien.
      juste le fait de quantifier 507 heures en disant que c’est facile de les faire dans ce milieu, est bien la preuve que ce connard est un connard
      et je vous le dit car je suis intermittent depuis 15 ans et je ne touche pas d’indemnités car je travaille “trop” donc je ne profite pas du système

  2. Kantoga dit :

    Non mais c'est qui ce connard

  3. Elvis Diedfiryou dit :

    Encore un qui sait de quoi il parle ! ahahah !!

    Un artiste raté avec un goût de revanche amére dans la bouche ?

    Vas voir sur ce lien trouduc , aprés on parlera…
    http://www.lepost.fr/article/2011/02/02/2392263_l

  4. Haruspis dit :

    Il est fort dommage qu’un article sur un sujet comme celui-ci ne cite pas ses sources, soit aussi peu documenté et colporte autant d’idées reçues. En premier lieu, il n’est pas inutile d’aborder l’intermittence en la replaçant dans une perspective historique. Entre 1965 et 1969, à l’instigation notamment de Jean Vilar, sont créées les annexe 8 et 10 auxquelles sont rattachés artistes et techniciens de l’audiovisuel, puis du spectacle.

    Comment naît l’idée des annexes 8 et 10?

    Les sociétés humaines soutiennent les plus faibles et les plus démunis de leurs membres. C’est au final partagé par de nombreuses espèces animales, dont la nôtre. Ainsi, les parents aident leurs enfants à grandir, et accompagnent leurs propres parents vers la mort. En France, la sécurité sociale, le régime des retraites ou les assedic (aujourd’hui Pôle Emploi), ont été créés pour récolter les fonds et jouer ce rôle de soutien des plus faibles par les plus vaillants.

    Ex : Tu es bien portant, tu as du travail, tu cotises. L’argent ainsi récolté est redistribué à quelqu’un qui n’est plus en âge de travailler, à un autre qui a perdu son emploi… Un jour, ce sera ton tour d’être malade, âgé, ou chômeur et tu seras soutenu par la collectivité.

    Or, le personnel du spectacle vivant ou enregistré, travaille bien souvent de manière ponctuelle et isolée. Ce rythme d’emploi si particulier ne correspondant pas aux pratiques des autres secteurs d’activité, les annexes 8 et 10 ont été créées, de manière à soutenir ces salariés en l’absence d’activité.

    Qu’est-ce qui distingue un intermittent du spectacle d’un autre salarié ?

    Ex : Tu travailles le lundi pour un employeur. Mardi, tu es chômeur. Tu passes des coups de fils pour trouver du travail. Suite à tes démarches, mardi soir, un employeur te rappelle pour que tu viennes travailler pour lui jeudi, mais ses locaux sont à plusieurs heures de transport. Mercredi tu seras donc en voyage, et de retour chez toi vendredi. Et samedi et dimanche, bien entendu, tu travailles, car les gens ont du temps pour voir des spectacles le week-end. Ce qui signifie repos et détente pour eux, signifie travail pour toi. Bien. Tu es donc salarié lundi, jeudi, samedi et dimanche. As-tu été de repos cette semaine ? Non, car dans les transports durant 2 jours et à la recherche d’un emploi le jour restant. Tu as donc été « au service » de ton emploi, pendant 7 jours, mais tu ne seras rémunéré que 4, à la différence d’un salarié d’un autre secteur, qui sera rémunéré 5 jours et aura eu un repos de 2 jours. Tu as bossé plus qu’un salarié standard, mais qui paiera la note ? Pas tes employeurs car ce temps ne leur a pas été dédié, mais bien la collectivité à laquelle au final ton travail non rémunéré a bénéficié, puisque tes démarches t’ont permis d’accéder à l’emploi et donc de cotiser pour soutenir à ton tour la collectivité. Les assedic (nouvellement pôle emploi). Ce n’est que justice, d’autant que tes employeurs cotisent plus que aux diverses caisses qu’un employeur des autres secteurs.

    Un intermittent du spectacle est au final un salarié en situation permanente de précarité, et le revenu qu’il touche de la part des assedic n’est pas un revenu de complément, une sorte de cerise sur le gâteau, mais est au contraire un revenu de remplacement sans lequel il ne saurait survivre.

    L’équilibre budgétaire des caisses sociales

    La sécu, les retraites, ou les assedic, n’ont pas été créés pour dégager des bénéfices. Il faut cependant reconnaître que jusqu’à il y a quelques années, les cotisations compensaient les allocations. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, en grande partie parce que la répartition des classes d’âge a changé. En revanche, prêter plusieurs millions (voire milliards) d’euros de déficit au régime des intermittents est un mensonge. L’unedic lui-même est incapable de présenter des chiffres conséquents : sont oubliés les cotisations des salariés permanents du spectacles, ou bien ne sont pas pris en compte les intermittents ayant cotisé mais n’ayant pas perçu d’allocation. Pourquoi mentir sur les chiffres si les chiffres démontraient l’inanité d’un tel système ? Si la cause n’est pas économique, c’est qu’elle est sans doute idéologique.

    Pourquoi le Medef et d’autres organismes patronaux cherchent à éliminer les annexes 8 et 10 ?

    Dans l’économie actuelle, le salarié est une variable d’ajustement. Modernisation, rationnalisation, fusion-acquisition, l’ensemble des restructurations se soldent toujours par une charrette de licenciements, et comme les plans sociaux font monter la cote boursière… Aujourd’hui, le profit vient essentiellement de la valeur boursière, pas de la valeur travail. Or, malgré nombre de délocalisations, pour pouvoir dégager toujours plus de profit, il est essentiel pour les entreprises de rogner sur les cotisations patronales, la masse salariale restant la charge la plus lourde de toute entreprise. De plus, la diminution, voire la suppression des cotisations patronales au chômage ou à la retraite à un effet secondaire intéressant : la précarisation des salariés, qui ne sont pas alors en mesure de refuser tel ou tel emploi et tel ou tel emploi du temps.

    Et là, le modèle des annexes 8 et 10 pose problème, car tous les salariés précaires pourraient demander à bénéficier d’un régime similaire. La mobilité d’emploi si souvent évoquée par nos dirigeants d’entreprises, comme dans cet article, a un prix, c’est celui de l’intermittence, ce qui signifie une hausse des cotisations, ce que le Medef et consorts ne peuvent tolérer. D’où la lutte acharnée contre les annexes 8 et 10. CQFD.

    Et en ce qui concerne les abus de quelques uns, notamment des gros dévoreurs d’intermittents que sont les radios et télévisions, de nombreux redressements sont en cours et tous les contrats en CDD d’usage à répétition qui le peuvent sont reconvertis en CDI. Ce n’est pas l’abus de quelques uns qui sauraient démontrer l’inanité d’un système. Il en va de même de la démocratie, que les turpitudes de nos dirigeants ne sauraient mettre à terre même s’ils la heurtent.

    Il faut rappeler que le spectacle vivant représente autant d’emplois et d’emplois induits que le secteur automobile, alors même que l’automobile bénéficie d’aides directes et diverses de l’état, à travers par exemple les primes à la casse, pour parler de ce qui est le plus visible. La culture serait-elle plus autonome financièrement que l’automobile ou l’armement, secteurs fortement abondés et soutenus par l’état français? Voilà une question dont un prochain article pourrait traiter.

    Deux liens pas inintéressants pour nourrir la réflexion :
    http://www.cpnefsv.org/nav:recommandations-constahttp://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=20

  5. rasegratis dit :

    à lire cet article, la connerie, elle n'est pas intermittente mais constante, dans ce registre, tu dois avoir un CDI valable sur plusieurs siècles

  6. tailleurdecostards dit :

    En prenant un peu plus le temps de regarder le blog de ce Anousti24, je découvre rapidement des articles hargneux incitant à la haine, voir plus… Sa seule raison d'être sur le web, apparemment. La vie quotidienne ne doit pas être drôle… Et dans l'enfance ?

    Ci dessous, sa récente prose sur la dépression du chanteur Renaud Séchan:

    http://24heuresactu.fr/blog/2011/02/07/renaud-sen

  7. Fredd33 dit :

    je ne sais pas qui a écrit cet "article", mais il est bourré d'erreurs et de fausses informations.

    je me contenterai de relever ici la plus importante d'entre elles :

    l'intermittence n'est pas un "statut" financé par l'Etat (et donc les impôts) mais un régime d'indemnisation particulier de l'assurance chômage. L'indemnité touchée par les intermittent est donc bien une indemnité de chômage, perçue par eux lorsqu'ils sont au chômage, qu'ils ne sont pas sous contrat. Cela ne coûte donc rien à l'Etat, mais est financé par les cotisations de l'ensemble des employeurs et salariés du privé, comme pour n'importe quel chômeur, dans le cadre de la solidarité interprofessionnelle. Cela ne coute donc RIEN au contribuable. Tout l'argumentaire développé sur la dépendance par rapport au pouvoir politique est donc absolument faux.

    • PAPOU 49 dit :

      Rectification l’intermittent du spectacle travaille 3 mois par an le reste du temps il ne fait rien et touche le chômage auquel il ne ne cotise pas donc le CONTRIBUABLE DU PRIVE lui paie son indemnité. Quel beau métier !

      • ninie dit :

        et bien si on cotise pendant les périodes chaumées.

        renseigne toi avant de dire des bêtise bien plus grosses que toi!

        et aussi, en période non chômée, nous on cotise a 25%.

        et toi? 20%?

        et la retraite? tu as été voir ce que sera notre retraite?

        bouffon va!

  8. Christian GIL dit :

    Le problème c'est qu'on trouve de tout et n'importe quoi sur le net et que certaines personnes sont assez crédules pour croire n'importe qui et n'importe quoi. Vous feriez mieux de vous informer avant d'écrire de pareilles conneries. Je vous invite à passer quelques jours avec moi et vous verrez si le système est aussi top que vous le dites. Pauvre garcon !

  9. Ulrich dit :

    Ce texte est écrit intelligemment, ce qui sous-entend une volonté bien plus profonde que de vouloir "buzzer"…

    Mon cher ami, si certaines grandes lignes visent justes (l'audio-visuel), vous êtes consternant de subjectivité pour l'essentiel !

    Environ 100 000 intermittents en France dont 35 000 dans l'audio-visuel (hors cinéma !), soit effectivement 35 000 personnes qui devraient être rémunérées en CDI, et qui n'attendent que ça !

    Pour le reste, des techniciens et artistes travaillant comme des fous pour gagner de 900 € au début à 2 500 € après 20 ans de métier, les artistes gagnant 4 000 € n'étant pas légion !!

    Voyez dans cette rémunération la semaine type d'un comédien dit "normal", c'est à dire représentatif de la majorité :

    – 2 ateliers hebdomadaires de 3h chacun, pour faire découvrir le théâtre à des lycéens, amateurs, handicapés, en réinsertion

    (bah oui monsieur, je parle des actions de la vraie vie, pour les vrais gens, dans les quartiers et les communes rurales, pas dans les scènes nationales)

    – 8h hebdomadaires de préparation de ces ateliers (écriture de sketches, des jeux de rôle, préparation des présentations publiques…)

    – 2 journées de 8h de répétition hebdomadaire avec la troupe professionnelle

    – 1 journée de 8h d'administratif pour la compagnie (pas les moyens de payer quelqu'un, car comme tout le monde il paye environ 46% de charges sociales, les impôts, les taxes, etc…)

    – 1 à 2 journées de 12h pour jouer les spectacles vendus, sans compter le temps de transport qui est non payé, ce qui peut aller de 2h à 1 journée de trajet

    En bref, c'est de 50 à 70 heures par semaine, pour les périodes dîtes "normales", hors de la saison estivale ou c'est plutôt 4 à 5 journées de spectacles par semaine, en plus du reste !

    Là-dessus ajoutez les innombrables heures passées aux Assedic pour obtenir le renouvellement du statut tous les 10 mois, ce qui relève du parcours du combattant malgré le fait de remplir toutes les conditions requises…

    Tentez, au bout de 45 ans de pratique, de faire valoir vos droits à la retraite sans faire marrer votre interlocuteur…

    L'intermittence, c'est la précarité, l'incertitude, la volatilité de l'emploi, mais c'est aussi la dignité, le droit à vivre décemment de son métier.

    Enfin, une question :

    Vous dîtes "si je n’arrive pas à travailler à plein temps de ma passion c’est qu’il n’y a pas assez de débouchés et donc qu’il faut que je trouve un autre travail. Ça marche comme ça dans tous les secteurs et c’est bien logique !"

    Là est votre erreur, ce n'est pas une passion, c'est un métier, rentrez vous ça dans le crâne.

    Et enfin, prôner la rentabilité du travail, c'est être soumis au dictat de l'argent.

    Je revendique le droit de travailler parce que j'apporte à la société, moi aussi, moins d'argent mais tellement beaucoup d'autre choses !

  10. ajned dit :

    ha ha ha ha ha franchement encore un qui me fait revenir à l'age de pierre, il croit encore que nous ne travaillons que 507 heures et nous ressort les arguments de pacotille que l'on a pu entendre en 2003. j'invite chaque personne qui lira cet article à prendre le temps avant de crier injustice de se renseigner sur ce qu'est réellement ce régime d'indemnisations des travailleurs du spectacle… il y a des abus partout et personne n'est dupe cela ne veut pas dire que tout est pourri…

  11. notre équipe dit :

    L'auteur explique précisément que les intermittents sont les "dindons de la farce" et qu'ils se font exploiter à cause de ce statut lamentable. Finalement les commentateurs ont tous l'air d'accord pour dire que ce statut est honteux puisque les conditions de travail des intermittents sont injustes…

    • Votre équipe lit mal dit :

      Il ne me semble pas que les commentateurs soient en accord.
      La plupart de cet article est un ramassis d’idées reçues.
      Effectivement il y a un bref passage où finalement le pauvre travailleur se fait exploiter par la politique et la haute bourgeoisie. Mais c’est juste après le paragraphe sur le pauvre travailleur est un fainéant et coûte cher à l’état.
      En plus il est très con puisqu’il ne se rend pas compte qu’il se fait entuber.
      Si vous étiez bien informés, vous seriez qu’au sein même des intermittents le débat sur ce régime existe. L’intermittent doit il être considéré et compté comme chômeur?
      Bref le système n’est pas idéal et loin d’être parfait. Mais heureusement qu’on ne vous demande pas de trouver les solutions…. Remarque avec ce manque d’analyse et de connaissance des sujets traités on ne voudrait pas non plus vous demander d’écrire des articles…

  12. jean dit :

    pauvre journaliste, il n' a rien compris.

  13. Coco dit :

    Mr Patsoul, cet article est minable, petit, pas fonder, avec même certaines fausses infos !!!

    Comme dit rasegratis: chez vous la connerie elle est pas intermittente!!!!!!!

    Pau'v type!

  14. Claire Gourlet dit :

    Monsieur Patsoul,

    par curiosité, je souhaiterais savoir quel emploi vous exercez.

    Je vous suggère par ailleurs de revoir vos sources, et ainsi d'éviter des généralités, tant entendues et malheureusement fausses, sur un statut dont on sent que vous n'en avez eu qu'un rapide aperçu. Je vous invite à passer quelques jours auprès des diverses sangsues dont vous parlez dans votre article. J'espère que vous aurez alors une analyse plus fine de ce statut que vous conspuez si facilement, et que vous comprendrez la difficulté de vivre de la culture aujourd'hui.

    Il ne me reste qu'à enfiler mon catogan, et partir boire un verre de rosé avec mes amis profiteurs du système, en ricanant fort de notre arnaque à l'état (ah flûte, je n'ai pas de catogan. Et je n'aime pas le rosé…)

  15. ESPERLUETTE dit :

    Suite à la lecture de cet article édifiant, j'ai cherché à savoir comment s'articule ce site d'information, puis j'ai parcouru quelques articles. J'invite chaque lecteur à cliquer sur "L'équipe", rubrique où chaque rédacteur se présente en quelques mots. Allez voir, vous ne serez pas déçus…

    Une petite remarque aux créateurs de ce site pseudo-journalistique. Un site d'information n'est pas une tribune pour les individus à la belle plume en mal de pouvoir. L'une des qualités requises pour se revendiquer "journaliste" est l'objectivité pour le bien commun. Un journaliste n'a pas pour vocation d'étaler son point de vu à grand renfort de haine, ni de points d'exclamations. Certes, la presse actuelle n'est pas composée que d'exemples en la matière. Alors si vous voulez vraiment révolutionner l'actu, commencez peut être par mieux choisir vos rédacteurs.

    Bien. Cela est dit.

    Au sujet du statut d'intermittent du spectacle, il y a certes beaucoup à dire. On peut évoquer les grands pontes de la Culture qui se goinfrent de subventions, en copinant avec le pouvoir, tout en employant une main d'oeuvre corvéable à merci qui ne connait pas l'ampleur de ces subventions. Vu sous cet angle, oui, il y a peut être quelques petites choses à revoir…

    Parenthèse: Peut être qu'en effet TF1 aurait orchestré la révolte sur sa chaîne, pour sauver la télé favorite de notre Président. Notre charmant Président qui aime tant Mozart qu'il s'acoquine avec une chaîne habituée à diffuser du Reality Show poubelle et de l'interview politique douteuse.

    Bref. Il n'y a pas que la télé dans la vie…

    Notre rédacteur n'a sans doute jamais mis les pieds ni au théâtre, ni à l'Opéra… Le "petit intermittent" (à la face généreusement décrite par notre auteur ci dessus… Une belle aquarelle à l'inspiration plutôt "Vieille France"…), technicien, comédien, celui qui aime le rosé et le tabac à rouler, ne fait que "travailler" (car oui, il travaille) pour une institution dont il a fini par accepter les rouages… Parce qu'il n'a pas le choix, parce qu'il privilégie sa passion et qu'il tente d'en vivre.Sans oublier qu'il travaille quand il y a du travail. Il n'est pas inutilement payé par l'entreprise quand il n'y a rien à faire.

    Que notre auteur se rassure, ce paria se voit bien vite forcé de "rentrer dans le moule" puisque le système fini par lui fermer toutes ses portes (Banques, Pôle Emploi). Il peut opter pour un CDI, un joli "placard", qui n'oblige plus à avoir une conscience professionnelle, ni à être performant… Sauf dans le "privé" peut être, où des actionnaires lointains gèrent le destin des petites gens à coup de chiffres et de rendement, en leur offrant parfois des miettes de biscuits cuillère et du mauvais champagne lors de fêtes pathétiques censée célébrer "l'esprit d'entreprise". Je conseille au passage l'excellent documentaire d'un VRAI journaliste, Jean Robert Viallet, "La Mise à Mort du Travail". Alors certes, certes… Presser de l'humain ne coûte rien au bon contribuable. Mais est-ce que cela lui rapporte?…

    Je précise tout de même qu'il n'y a aucun mépris dans mes propos. Dans le publique et le privé, on trouve aussi des gens qui bossent avec une belle énergie. Et puis il y a les autres…

    Si notre rédacteur n'est pas obligé d'apprécier le vin rosé (ce dont on se fiche éperdument), qu'il apprenne au moins à peindre. Cela lui passera le temps, et nous épargnera ce genre de vomissure d'anorexique de la Culture.

    Cordialement.

  16. rasegratis dit :

    j'ai fait le test, j'ai cliqué sur équipe, édifiant. le commentaire équipe est du digne d'un porte parole de l'ump aux cheveux gras défendant aliot marie. 24h de conneries le site aigre de la désinfo

  17. BERNARD RAUD dit :

    507 heures sur scène , mais des milliers d'heures à écrire , composer , arranger , répéter , prospecter les lieux de spectacles . S'entendre proposer X fois d'être payé au black , sans compter ceux qui oublient de payer les cachets . En amont : combien d'années de travail pour jouer d'un instrument . Un politicien véreux élu pour cinq ans avec le but de détruire le pays est sans doute payé à sa juste valeur , c'est ce que vous voulez dire .

    • sale gauchiste dit :

      ta gueule. ta gueule. TA GUEULE MAIS TA GUEULE PUTAIN DE CONNARD

      tu penses à tous les artistes qui n'ont pas ton statut de parasite ??? non tu penses pas à eux, tu penses qu'à ta gueule de fils de pute. crève batard de ta race

  18. YANN dit :

    Article aberrant . Encore une personne qui ne sait rien de ce statut et des difficultés que rencontrent les intermittents . Eh bien oui nous travaillons beaucoup contrairement à ce que vous laissez penser, nous ne sommes pas dans un bureau à bosser 8h par jour en cdi avec un salaire régulier. Vous seriez incapable de suivre un rythme de tournage. Nous travaillons pour vous divertir, ne l'oubliez pas.

    Et pour info, le contribuable ne finance absolument pas l'intermittent, que cela soit clair. Du grand n'importe quoi

  19. blabla dit :

    Votre article est dangereux tellement qu'il est mauvais. Vous faites des amalgames dignes des retheurs qui gouvernent la France. A quoi bon vous faire passer pour un pseudo journaliste?

    Si vous ne savez pas cracher sur ceux qui méritent votre bile, arrêtez de cracher. Le vent pourrait vous surprendre.

    un artiste (qui ne bénéficie pas du statut d'intermittent mais qui n'aurait pas pu exercer son métier si le statut n'avait pas existé il y a 10 ans).

  20. Raph dit :

    ouh la la le vieux relent populisto-réac' de cette triste personne… un conseil: va te détendre au ciné ou au théâtre. et Tire un coup aussi.

  21. moriyya dit :

    en voilà , des intermittents, messieurs dames . 12 ans d'étude, pour savoir chanter correctement et atterrir à la salle Pleyel .



  22. PasBesoin dit :

    J'ignore si Patsoul était dans son état normal, lorsqu'il écrivit ce torchon funeste, mais son pseudonyme rime étrangement avec « patte saoule »…

    Serait-ce un énième cracheur de feu raté, un frustré qui, n'ayant pu devenir intermittent faute de talent, cherche désormais à se venger en mettant dans le même sac les « lobbies » financiers multimillionnaires d'un audiovisuel devenu médiocrissime et les quelques artistes sérieux désireux de monter des programmes de qualité ?

    Toujours est-il que l'auteur de ce mot d'humeur haineux devrait être renvoyé d'urgence à l'école pour inculture crasse et massacre de la langue de Molière… Quand on ne sait pas rédiger deux lignes sans se rétamer lourdement, on rabaisse de sa superbe.

    Et tout à fait entre nous, mieux vaut être intermittent plutôt que supermiteux…

  23. sia dit :

    C'est consternant de prôner soit disant au nom de la liberté d'expression un tel ramassis de bêtises sans jamais vérifier ses sources… Vous n'êtes pas neutre, ça sent à plein nez l'amertume et la frustration.

    Je remercie chaque personne pour leurs post remettant correctement les choses à leur place!!!

    C'est tellement facile de faire un exposé négatif lorsqu'on ne sait pas de quoi on parle!

    Et puis le coup du "rosé/tabac à rouler", ….. sans commentaires….. Arf …. on comprend tout de suite qu'on a pas affaire à une lumière. 😉

  24. Julius dit :

    Si c'est facile d'être "intermittent du spectacle" pourquoi ne sommes-nous que 100000?

  25. Morgan dit :

    La jalousie d'un CDISTE au SMIC ????

    J'allucine….LOL

  26. Morgan dit :

    Il faut pendre celui qui a fait cet article..

  27. james loco dit :

    mais ou donc le bonnet peruvien?

    ah tous ces clichés sur les intermittents du spectacles, mais si ce monsieur s informait un peu plus, il comprendrait qu il nous ait parfois impossible de refuser des cachets, sous peine de nous voir oublié par certaine prod, alors les 4 mois de vacances je n' y crois pas……

    507 heures c'est peu, parfois certains musiciens, gens du cirque, artistes….. n'y arrivent meme pas, et ils sont loin d'etre mauvais, il y a une concurrence qui est rude dans ces corps de metier!

    l'avantage certain, c'est que j exerce un metier que j'adore…..

  28. romu dit :

    hello mon champion…

    je vais me permettre de te tutoyer…un intermittent est cool…vu qu'il a que ça à foutre..

    ci joins une photo : http://www.facebook.com/photo.php?fbid=1266646554

    c'est ma tronche, je suis intermittent depuis dix ans et j'ai rarement vu la caricature que tu as posté…si…peut être dans un de mes bouquins de catéchisme, sans doute…bref tout ça pour te dire, comme mes amis qui ont laissé les messages précédents, que tes 507 heures je pense les faire en deux mois : j'attaque au bureau à 9h, et je me couche en général vers 23h00 …dans cette journée j'ai préparé des régies, géré des locaux de répétitions, appelés mes prestataires, monter les équipes de techniciens et de roads…je t'invite d'ailleurs a venir passer une journée avec moi pour un simple concert basique dans un zénith…prévois toi quand même une journée avant pour aller préparer tout le matériel au dépot, charger le camion, …une journée après aussi pour tout ranger..entre temps il faudra que tu acceptes que je passe ma journée au téléphone, pour gérer les gars…on y sera a 7 heures du mat…y aura sans doute pas de café..faudra attendre que le catering de prod se mette en place, mais t’inquiète pas pendant tout ce temps là on aura assez de travail…prends des gants et des chaussures de sécu..un peu de muscle aussi….vers 13H , si tout va bien on ira manger…a 14 h on attaquera toute la mise en place artistique,balances,réglages…ohhh il est déjà 18h00..les portes vont ouvrir…on attendra en fumant pleins de clopes et en buvant pleins de café…tu pourras assisté au show gratuitement, c'est cool non..!!! il est 23 h ..allez on démonte…2h du mat, les portes du camion se ferme…voilà, tu me diras a ce moment là si tu est content d'avoir passé 19h dans ce Zénith pour un cachet net de 150 euros..et là c'est parce que tu est un peu chef….un road en permanence n'aura la chance de gagner que 120 euros.. allez viens tu seras pas déçu…et regarde pas les fautes d’orthographe…j'ai qu'un CAP…pas la chance d’être journaliste et de bien écrire…en même temps ça m'évite de raconter des conneries et de parler d'un sujet dont je ne connais rien..mais je te le répète…viens…tu seras pas déçu…

    • Lucas dit :

      Pas mal dis donc 😉 J’avoue que ce trou de balle de rédacteur n’a aucune culture sauf celle de la critique mais comme la critique est gratuite j’en profite pour lui enfoncer un gros FUCK au trou de balle car ce n’est pas les paroles qui sort de sa bouche MAIS DE LA MERDE !!!

  29. Viksou dit :

    Beau torchon… On pourra noter au passage que l'auteur n'a pas daigné répondre à la critique…

  30. yann dit :

    Il est quand même inconcevable qu'un site qui se nomme 24heuresactu arrive à publier un article avec autant de fautes d'orthographe et de syntaxe

    Il est aussi assez dingue de voir comment cet article n'a aucune source, et qu'il renferme autant de désinformations…

    On appelle cela un torchon, Monsieur Patsoul… un torchon condescendant

  31. crassman dit :

    Abruti.

  32. etonnant dit :

    Cet article fait plus office de brève de comptoir que de réel article journalistique. Aucune source, des phrases hasardeuses du genre "je suis sur", "on nous bassine" qui ne rapporte en rien des faits réels mais un avis complètement subjectif de l'auteur qui arrive même à esquisser l'idée d'un complot national. C'est assez consternant et de plus ne fait que donner une mauvaise image de la presse internet.

    Mais à voir la banderolle de ce site finalement je ne m'étonne guère de l'a mateurisme de cet article qui à l'air de refléter tout le reste du contenu

  33. Elvis Diedforyou dit :

    Romu , t'as tout résumé !!!

    Mais le gars qui a écrit l'article doit s'imaginer que les chanteurs qui passent au zenith montent tout eux-mêmes , il ne se doute même pas que le matos arrive dans des camions et qu'il faut tout remballer à chaque fois…

    Laissons le dans sa daube et mater sa petite télé , nous on continuera a faire ce qu'on sait faire sans avoir à se justifier ! Le live c'est marrant mais ça use un bonhomme méchamment , surtout quand on enchaine comme des crétins sans roupiller ou presque…We are the road crew , comme dit un grand philosophe de notre temps !

  34. Stef dit :

    Dis donc mon cochon tu serais pas pro UMP à tout hasard ?

    Avant de déblatérer des énormités plus grosses les unes que les autres tu ferais mieux de venir passer une journée avec un "intermittent", tu sais un mec qui fout rien de la journée et qui encaisse des assedics pour pousser un bouton ou enrouler un cable 😉

    Viens décharger 10 semis remorques à la pogne pour ton artiste favoris de variété française , viens installer un sytème son sur un festival, viens monter une scène , viens faire une régie, on est pas au 35 heures chez nous, les gens comme toi on les connaît, à quoi bon user de l'energie en fait pour commenter ton article ridicule et démago à souhait … Pauvre de toi … il y a des abus partout, fonction publique, pme, etc, alors ne vient pas avec tes gros sabots dire qu'on est des branleurs payés à rien foutre … dernière chose : N'oublies pas de voter pour notre tout puissant prince Hongrois l'année prochaine !! Tu peux te lancer dans la politique si ton boulot de merde ne te convient pas, pour sur tu auras une place à l'UMP petit soldat ! 😉

    PITOYABLE

  35. Julien dit :

    Un peu facile je trouve …..

  36. knack frite dit :

    Bravo Romu

  37. jp dit :

    Va donc dans les autres pays d'Europe ou il n'y a pas d'intermittence, mais tout au plus des conventionnements très limités pour une poignée d'élus, et tu comprendras ce que c'est que l'exception culturelle française, car à entendre tes propos, il semblerait que tu ne sois jamais sorti de ta campagne. Nous avons la chance d'avoir un système (envié par les artistes du monde entier) qui nous permet de préparer professionnellement des spectacles de qualité, de renommée internationale, ou juste locale, encore faut il sortir de son salon et débrancher sa télé pour aller les voir !

  38. oliv' dit :

    Salut “Patte saoûle”.
    Le surnom du site qui héberge ton “article” devrait s’appeler “la désinformation autrement” : ce ne sont que des informations gratuites et des mélanges de genre … je ne vais pas répeter ce qui a été dit avant moi, c’est bien résumé. Les métiers que nous exerçons sont des métiers difficiles et souvent précaires, beaucoup de gens sont intéressé pour le côté paillettes et stars, mais en fin de compte il y a trés peu d’élus (ne reste que les meilleurs et les plus motivés).
    Une question me chiffonne : pour être aussi aigri, as tu rencontrer un jour dans un théatre un chevelu mal rasé un verre de rosé à la main qui t’as traité de gros con ??? Si oui, remets toi aussi en question : peut être l’avais tu bien cherché ….

  39. Vesti dit :

    A la vue du nombre de réponses aux commentaires, on constate en effet en essayant de se renseigner que le courage et la force de répartie de ce (et ses petits-copains) soit-disant rédacteur n'ont d'égal que la qualité des torchons que l'on retrouve sur ce "site d'informations".

    Reste que finalement, la chose la plus dérangeante est que ces gens se fassent un peu de publicité en jouant la provocation, mais surtout, que nous proposons, avec tous ces commentaires, un moyen gratuit pour eux de se masturber devant leur ordinateur (au sens propre comme au figuré) sans avoir à débourser un radis (et encore moins nous faire un cachet…)

    Expliquer le détail de nos journées à de pareilles lumières ne fait que mettre tout le monde en colère et leur permettre un peu plus de croire avoir en leur possession la science infuse…

    En tout cas, internet c'est beau, tout le monde a la parole, tout ce qu'on pourrait regretter, c'est de ne pouvoir coller à ce monsieur (ou à cette dame? son courage l'empêchant de nous en dire plus à son sujet) qu'un commentaire…

    Le fascisme grandissant dans notre pays a au moins le mérite de défouler…pauvre naze!

  40. Gicquel dit :

    Lire un article aussi peu fourni en informations fiables discrédite grandement le site. Une recherche de fond aurait ete necessaire pour expliquer ce sujet aussi complexe.

    On y retrouve davantage des breves de comptoirs tirés d une afterwork parisienne.

    Franchement gerbant.

  41. Kralos dit :

    Et bien voilà ce qui s'appelle un beau festival de conneries… Sacré Patsoul, toujours le mot pour rire…mais sort un peu de chez toi abruti! D'un côté j'espère que tu ne traîne pas dans le spectacle vivant car bosser pour avoir des gens comme toi dans le public non merci. Tu sais combien d'heures effectives ça peut bosser vraiment un intermittent pour avoir ses 507 heures sur le papier? Se taper des heures de route et des journées de transports, tout ça non payés, bosser la nuit, le week end, toute l'année?

    Allez laisse nous tranquille maintenant sale beauf

  42. Kralos dit :

    Patsoul, la personne honteuse dont tout le monde veut parler

  43. jules dit :

    Que répondre à cette espèce de réac, abruti de première qui ne sait pas de quoi il parle!!!!

    Ah, c'est emmerdant de voir qu'il y a des gens qui se font plaisir dans leur boulot!!!! Si je résume mes 10 derniers jours, je pense quand lisant tu te mettrais en arrêt maladie, car tu serais bien trop fatigué!! 507 heures de travail, oulalalala c'est honteux!! Eh DUCON tu crois qu'on branle rien les autres jours! Tu crois qu'un spectacle ça s'écrit tout seul, ça se monte tout seul, ça se déplace tout seul et que ça ne se répète pas! Petit calcul rapide qui va du jeudi 12 mai au lundi 23 mai:

    – trajet 32h

    – montage, démontage, chargement, déchargement 20h

    – répétition 25h

    – prestation 48h

    si je me trompe pas ça fait 125 heures de travail, payé quatres cachets ( 48 heures de travail rémunéré!!) en onzes jours je fais 125 heures, et toi, ABRUTI, tu les fais en combien de temps tes 125 heures, je suis sur que ça t'as pris beaucoup de temps d'écrire ce torchon,mais apparement, c'est la nouvelle mode de taper sur les intermittents, le Point a fait la même chose il y a 3 semaines. En temps de crise il faut trouver des boucs emmissaires!!!! Comme je le disais plus haut, J'AIME ce boulot parce que quand tu vois 400 personnes qui passent 45 min ( je te rassure tout de suite, je n'ai pas jouer que ce spectacle durant les deux week end!!!), donc 400 personnes qui passent 45 min à rire comme des bossus sur la première d'un spectacle où là non plus t'as pas compté le temps que tu y as passé, et bien tu comprends vite pourquoi tu fais ce taf, parce que par les temps qui courent, c'est pas les conneries que tu profères sur ton papier bidon qui font marrer ou font rêver les gens, mais c'est bien les intermittents sur lesquels tu craches! Au moins on a compris ou tu te situais politiquement! Et révises tes sources, ah pardon, c'est vrai tu n'en as pas! Quel beau travail de désinformation, tu devrais postuler pour bosser au qg de campagne de Le Pen, il n'y a que là que tu as vraiment ta place!

  44. raf dit :

    Comme dis mon pote Jules, espèce de gros con avec des œillères, je te conseille pas de ramener tes fesses sur un festival de théâtre dans les jours à venir car je connais un paquets d'intermittents feignants ,comme tu les appels, qui vont se faire un plaisir de te faire bouffer le programme du festoche et pas par la ou ca fait du bien ! ! !

    Retourne faire des photocop a l'UMP au lieu d'écrire des conneries ! ! !

  45. gribouilleusedesr&ec dit :

    Je connais l'univers des spectacles, je connais les artistes et des artistes en particulier, j'en suis un peu une moi-même de par mon métier.

    J'ai lu ton article, les commentaires… et après réflexion je peux affirmer que tu es complètement à côté de la plaque… tu sais? Dans la rivière à côté. Et tu es entrain de te couler tout seul.

    Va participer à l'émission "Vis ma vie", tu vas comprendre ce que c'est la vie d'artiste, pauvre ignorant! Car tu n'as apparemment aucune idée de ce qu'ils vivent au quotidien, du travail et des efforts à fournir pour avoir un bon résultat. Tu te plais à critiquer la vie des autres… mais toi tu fais quoi de ta vie?

    Aller, va jouer à l'artiste, habille-toi en Sherlock Holmes et oublie pas ta loupe. Glisse toi dans son rôle et cherche, analyse, discute avec le plus d'artistes que tu peux et réfléchis avant de donner un jugement!!!

  46. bestiole dit :

    Ouaihh, comme dit auparavant quand on ne maîtrise le sujet qu'en surface autant se taire. Sur le papier le statut peut paraitre un statut avantageux, mais quand je vois le nombre de musiciens qui ne peuvent plus vivre de leur art faute de lieux pour s'exprimer, de subventions pour la culture qui s'effondrent…Chaque année c'est la même angoisse savoir si on obtiendra bien le nombre d'heures pour rouvrir ses droits…Bref, un taf à plein temps quand on ne regarde pas que la partie visible de l'iceberg le jour du concert ou autres.

  47. flo dit :

    Bravo!!! quel enseignement!! Outre le profit que ce fait les médias, en ce qui concerne le spectacle vivant tu oublies le temps que nous passons en plus de nos 507 h de représentation à la création, aux répétitions et à la diffusion de nos spectacles.

    Nous travaillons souvent à perte car nos fameuses indemnités nous permettent d'investir dans nos créations, nous ne touchons pas tous de subventions (aide à la création par ex) par contre, nous sommes dépendant de l’État nous jouons dans des lieux qui ne pourraient pas nous embaucher sans son aide et ses subventions, tu fais un amalgame!

    Du coup les vacances on les oublie, 4 mois jamais vu ça en ce qui concerne mon milieu c'est à peine si on peut partir 15 jours, nous devons constamment être disponibles pour toutes propositions de dates…

    De plus, nous ne nous plaignons pas, nous avons fait ce choix, être artiste, tu dois être frustré, aigris et envieux de nous savoir heureux…

  48. Astrozombie dit :

    Tout est dit dans les précédents commentaires.

    J'aimerais toutefois apporter ma maigre contribution à l'édifice qui se construit ici.

    Patsoul n'est manifestement qu'un abrutis vomissant un ramassis de connerie au sein d'un site internet pseudo journalistique douteux.

  49. Vladouche dit :

    Mais quel espèce de Gros Abruti!

    Comme le dit mon ami Jules, tu crois vraiment que l'on se contente de travailler 507 heures?? Tu n'imagines même pas, dans ton petit cerveau étriqué, l'implication constante et les milliers d'heures passées en amont (et en aval) d'une création! Et les années de pratique et d'efforts pour arriver a faire vibrer un Public, au travers de son Art!

    Le prix à payer pour vivre de sa passion est bien plus important que tu ne le supposes!

    Sans compter le deuil d'une vie normale de famille, l'angoisse perpétuelle de bouffer ou pas la saison qui suit, fluctuant au grès des décisions politiques ou administrative, et la précarité toujours de mise lorsque tu veux ne serais-ce que vouloir te loger ou faire un prêt quelconque…

    J'ai vraiment encore du mal à croire qu'il est possible de verbiager ainsi et de pouvoir écrire toutes les conneries que je lis dans cet article! ^^ Pauvre c.., tu avances bêtement des propos que tu n'as même pas pris le temps de vérifier!

    La haine fasciste que tu dégueules sur les intermittents de tout poils est d'une tristesse sans nom.

  50. jérôme dit :

    un beau résumé de lieux communs et de préjugés…

    pour info a chaque fois que tu prend du bon temps, il y a un intermittent derrière, si tu veux payer tes disques, tes places de ciné, concert, théâtre etc… dix fois le prix que tu les payes (alors que tu trouve déjà ça trop cher…) supprime le statut. J'imagine que tu préfères que l'argent que tu cotise aille pour la délocalisations des usines en chine (qui ne coute rien au contribuable si ce n'est le chômage de millier de travailleurs), que tu considères que les grands patrons gagnent leurs millions parce qu'ils travaillent proportionnellement plus que les smicards…. (au moins mille fois plus pour un million…). Je me demande a quel point ça sert de t'écrire, car si tu avais su lire tu aurais pu te documenter sur ce statut et faire un vrai article de fond… et non une vulgaire discussion de comptoir portée sur la toile du web….

  51. cho7 dit :

    """ils se font exploiter à cause de ce statut lamentable. statut est honteux puisque les conditions de travail des intermittents sont injustes…"""" je préfère être injustement payé pour du spectacle que d'être payé à travailler à la chaîne ou pour boire du café. Pour votre équipe.

  52. BROOK dit :

    Encore un mec qui n'a rien compris à la culture et qui se donne le droit d'écrire un article sans même connaître véritablement le statut d’intermittent du spectacle !!! Lamentable. Celui qui à écrit cet article n'est malheureusement pas une personne qui va au fond des choses puisqu’elle n'a même pas pris le temps de savoir comment travaille un intermittent du spectacle. Que c'est triste ! Des incohérences dans ce statut ? Oui, il y a en a ; comme dans celui des fonctionnaires par exemple. Nous sommes tous unanimes sur le fait qu'il y a des choses à revoir…

    Mais est-ce une raison d'insulter toutes les professions qui dépendent du statut d’intermittent ? Mon avis personnel, est tout simplement que cette personne, qui a écrit cet article, doit sérieusement remettre en question son métier de journaliste. Quelques années d'études supplémentaires peut-être ? Puis on en rediscutera intelligemment.

    PS : je suis intermittent du spectacle depuis 10 ans ; tous les jours je travaille pour avoir mes 507 heures – parce qu'un boulot d'artiste ce n'est pas uniquement de la prestation… Mais bon, je crois qu'il ne faut pas parler de ça sur site… Ca risque d'être trop compliqué à comprendre pour un petit journaliste inculte.

  53. Lhyandro dit :

    Article consternant, agressif, haineux… moi qui suis intermittent depuis trois ans je peux dire que ce n'est pas une partie de plaisir. Cette année je ne renouvellerai pas mon statut à temps, malgré les quelques dates que j'aurai cet été : 1600 km aller/retour chaque semaine pour finalement me retrouver sans rien. Ce type est un grand malade, si ma curiosité était malsaine j'irai bien voir son blog mais ce serait lui faire bien trop d'honneur.

  54. Jamault gilles dit :

    Inutile de vous dire que je suis mécontent de cette analyse car elle est foncièrement incomplète et réductrice. En premier lieu ce qui m'a faire bondir c'est naturellement l'histoire des "507 heures seulement" .. Comme si pour un fabricant de meuble on ne comptais pas la fabrication, les artistes préparent, répètent, démarches, innovent, se déplacent etc .. le public et le rédacteur de l'article ne voient que le final et les quelques heures en lumières mais si il n'y avait que ce travail là !, croyez moi le résultat ne serait pas jolie, jolie – Je propose à ce monsieur de tenter de faire un beau spectacle et nous verrons le résultat !! Bref c'est naturellement des centaines d'heures de travail et il ne faut pas être faignant. Alors naturellement, il y a des choses a améliorer mais c'est surement pas en mettant en cause globalement la corporation des intermittents – C'est comme si je disais que tous les journalistes sont des minables et des privilégiers car il ne bossent que quelques minutes par jours.

  55. Marie dit :

    Ce qui est honteux, ce n'est pas le statut d'intermittent mais plutôt d'écrire un pareil article. Moi qui ne suis pas du tout dans le monde du spectacle, je trouve cette analyse navrante et réductrice.

    "La bêtise a deux manières d'être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable." Balzac. Tenez le vous pour dit: taisez-vous.

  56. evelyne dit :

    il n'y a que les intermittents pour se dire scandalisés par cet article heureusement que certains journalistes gardent les pieds sur terre et dénoncent ce genre de pratique proprement scandaleuse il serait temps d'ouvrir les yeux sur le gaspillage que l'on fait avec l'argent du contribuable je ne sais pas comment ces gens peuvent encore se regarder dans une glace le matin sans aucune honte et ce sont les premiers à vous donner des leçons avec les rectos du cœur je suis curieuse de savoir combien de ces "artistes" participants sont "salaries" aux intermittents !!!! à méditer !!!

  57. flo dit :

    chère Evelyne, il n'y a pas que des intermittents qui réagissent contre cet article, il suffit que tu lises les réactions et tu t'en rendras compte.

    J'aimerai savoir quel est le lien entre Restos du cœur et ce statut?

    Chose que tu n'as pas compris à priori nous sommes salariés de boite de production de spectacle, d'agent, d'association…etc… l'intermittence (ASSEDIC) ne nous embauche pas, nous y avons le droit, nous cotisons, la moitié de notre salaire part dans les charges et nous payons nos IMPÔTS, (l'argent du contribuable est aussi celui des intermittents) je ne vois pas pourquoi j'aurais du mal à me regarder devant la glace. tout au contraire!!

  58. Christian GIL dit :

    Encore et toujours le problème de l'intolérance et des intolérants en général tels que l'auteur de ce torchon et cette chère Evelyne surement amie ou complaisante du pseudo journaliste chiffonnier c'est l'ignorance. On aborde et on s'étale sur des sujets que l'on ne maitrise pas et on se vautre dans la médiocrité avec des relants aigris de FRONT NATIONAL. Oui je suis ARTISTE, je vis de mon métier depuis plus de 25 ans et je suis reconnu par mes pères. Je suis très heureux qu'Evelyne paye des impots, ce n'est malheureusement pas le cas de beaucoup d'intermittents. Merci Evelyne, je pars chanter à Stockholm avec l'argent de tes impots. Merci de penser à mon prochain voyage qui devrait être les STATES. Economises ca va etre dur.

  59. James Portland dit :

    Article tout simplement scandaleux dans le propos et dont le contenu n'est que désinformation. Il s'agit là d'un torchon qui s'apparente à une ratonnade contre les intermittents et dont on ne peut-être qu'indignés aux vues des sentiments de frustrations qu'exprime son auteur. Autrement dit, si ta vie est si misérable empresse toi de devenir intermittent comme nous pour pouvoir profiter grassement de ce système sur lequel on s'embourgeoise sans travailler…

  60. James dit :

    @ Christian GIL

    vous ne vivez pas de votre métier puisque depuis 25 ans vous recevez au moins 1500 euros par mois pour vous lever tous les jours à midi….

  61. Christian GIL dit :

    @ James. Je travaille dans le monde entier et Je gagne beaucoup plus que 1500 euros. Je ne me lève pas à midi mais je me couche souvent à midi et bien souvent lorsque je travaille vous dormez. Dommage que certaines personnes se permettent d'écrire des choses sur des sujets qu'elles ne maitrisent pas avec des relants de politique extrème très en vogue. Je comprends aisément que vous ne soyez plus intermittent. Seuls les pationnés, les purs et les talentueux s'accrochent et vivent de leur passion. Les autres sont éliminés du système car ils ne sont pas compétents, s'aigrissent et virent dans la politique extrème. On appelle ca les petits esprits.

  62. James dit :

    j’ai été intermittent et je confirme : cette population profite bien sur le dos de la société ! Les pires sont les rappeurs payés avec l’argent du contribuable français pour écrire des textes de haine et d’insultes contre la France et son système….LOL

  63. Jubarjo dit :

    Je suis d'accord avec vous tous, ce mec est un beauf qui n'a jamais du souffrir pour ressentir le besoin de taper sur les plus démunis… J'ai juste envie de lui dire CONNARD!

    Intermittente du spectacle depuis 15 ans dans l'audiovisuel, j'ai travaillé dans la technique pour remplacer les CDI donc de nuit, les WE et l'été (15 ans sans des vacances à la plage).

    Je me suis ensuite investie dans une petite société corps et âme, parfois jusqu'à 14h par jour payé 1 jour sur 2 et ce pendant 8 ans. J'ai participé aux développement de nouveaux secteurs et de nouvelles possibilités pour ce patron sans que jamais l'on ne me propose de CDI, à mon grand regret.

    Et quand je suis revenue de mon congé maternité cette même société m'a gentiment fait comprendre qu'elle n'avait plus besoin de moi.

    Parce que intermittent ne rime pas avec maman mais plutôt avec kleenex, j'ai tout perdu du jour au lendemain sans avoir droit à rien!

    J'ai galéré pendant un an sans salaire, j'ai cherché du taf comme une dingue avec un bébé sous le bras. J'ai frappé à beaucoup de portes et beaucoup pleuré jusqu'à en regretter d'avoir oser faire un enfant!!

    Aujourd'hui je me refait tout doucement car j'ai retrouvé 1 remplacement qui m'assure 5 semaines de travaille par an. Quand je travaille, je peux espérer avoir un salaire en fin de mois…

    Alors oui, j'ai hâte de pouvoir à nouveau obtenir une aide pour pouvoir enfin nourrir ma petite fille.

    Et au passage, si de tels abrutis sont payés pour écrire des conneries, moi je veux bien aussi toucher un salaire pour mon travail de maman.

    C'est vrai, femme-intermittente, je suis certainement une privilégiée!!

  64. mauv84 dit :

    Quelle aberration !!

    ce type ne doit décidément rien comprendre à la culture ..

    Mr Patsoul, au lieu d'écrire des articles et perdre votre temps je vous propose de créer un spectacle sur ce sujet et pourquoi pas avec les mêmes idées que vous avez sur les intermittents .. (bien sûr avec application) et vous me direz combien de temps vous avez passé à l'écriture, combien de temps aux répétitions, combien de temps à démarcher et vendre votre spectacle et bien entendu, tout cela en jouant autre chose car si non vous n'aurez pas votre statut … vous avez 243 jours pour faire tout ça !

  65. alain dit :

    j'ai lu l'article et lu les commentaires.

    ce qui me gene ici ce n'est pas l'article mais le manque d'argument opposé.

    entre un "artiste trés bien payé" qui ne doit donc pas etre concerné par l'article car il vit de ces prestations!!!

    Une maman (qui n'a pas a avoir honte d'avoir fait un enfant)qui recherche quoi ? un poste qui visiblement n'existe pas ?

    et bien sur le sempiternelle refrain sur la culture.

    Mais personne ici n'explique l'interet d'un intermittents qu'elle rapport avec la creation d'un spectacle.

    plein de gens reve de creer une entreprise et de vivre de celle ci, mais ci cela ne fonctionne pas il faut bien faire autre chose.

    etre artiste est une conception pas un droit et toutes personnes peut essayer de ce dire artiste ou de devenir artiste mais le talent ou le succes n'est pas pour tout le monde.

    comme d'autre change de metier les intermittents sous pretexte de culture n'ont à priori pas plus le droit d'etre favorisé que d'autres.

    ne repondait surtout pas sur le mot favorisé car si le statut d'intermittent ne vous convient pas il ne faut pas vous plaindre vous exercé un metier que vous avez choisie et qui comme tous metiers à ces inconvenients.

    si le milieu est trop dur choisissez une autre branche et arretez de vous prendre pour des incompris.

  66. lucas dit :

    encore un abrutit qui ne connait rien dans ce domaine 😉 allez suprimes ton article j'ai l'impression de voir un jeune ado avec des boutons et qui se la vente d'avoir une vie tranquille et peinard 😉

  67. Wagenheim dit :

    Si ce monisieur croit que c'est facile qu'il achète une guitare et qu'il essaie de gagner ça vie…Il découvrira qu'il faut travailler l'instrument et du coup coup on est plus proche des 3000 heures de travail par/an…Pour pouvoir offrir un moment de détente aux gens si l'on veut faire de la qualité…Les artistes offres de la détente c'est un divertissement, comme certaine personnes vont se faire faire un massage…Là il s'agit de musique ou théâtre…On vne voit pas tout le travail qu'il y a en amont…On ne rentre pas comme ça sur scène et hop c'est bon..non non il y a des heures et des heures de travail avant…

  68. toustra dit :

    Quelle honte! Encore un qui ne se rend pas compte de la masse de travail d'un intermittent! Attaque toi a ceux qui se permettent de faire doubler leur salaire sans raison pendant que d'autres en chie!

  69. Lucas dit :

    le statut honteux pff de quoi parles-tu? et peux-tu me dire si ce n'est-ce point honteux qu'un footballeur gagne des millions que de voir un concert? franchement je pence bien que si : au cas ou un intermittent c'est un statut qui permet de faire vivre un artiste musicien,comedien,magicien; et quand on voit le nombre de personnes qui jette l'argent pour de la drogue où autres on à le droit de se taire mais pour en venir avec les intermittents pour moi je trouve dommage que le ministre où le gouvernement nous puisse à améliorer ce système; je pense qu'ils préfère voir les artistes galerer que les footballeurs 😉 si beaucoup de personnes sont de mon avis n'hesitez pas 😉

  70. Thomas dit :

    le rédacteur de cet article, n'a rien compris et ne comprendra jamais rien, peut importe le sujet qu'il traitera!vu son niveau intellect!!

    Dire que ces gens sont payés tous les mois à déblatérer de telles choses.En tout cas il n'a aucun talent d'analyse, il ne connait rien de ce métier!!

    En tout cas Monsieur le "CLOWN" ton audition prend fin àl

  71. Thomas dit :

    le rédacteur de cet article, n'a rien compris et ne comprendra jamais rien, peut importe le sujet qu'il traitera!vu son niveau intellect!!

    Dire que ces gens sont payés tous les mois à déblatérer de telles choses.En tout cas il n'a aucun talent d'analyse, il ne connait rien de ce métier!!

    En tout cas Monsieur le "CLOWN" votre audition prend fin à la fin de votre article, désolé vous n'êtes pas retenu, ni chez PINDER, ni chez Zavata…Motif: cerveau de poisson rouge!

  72. Thierry dit :

    Un article qui se base uniquement sur l’argument des 507 heures, entouré de larges tartines de merde, de basses généralités et de vieux clichés dignes de n'importe quels abrutis ne connaissant rien au sujet. Je vais de ce pas imprimer cet article pour bien me torcher avec, là où il aura enfin une bonne raison d'exister.

  73. Sonia dit :

    Je propose à ce monsieur de passer une semaine avec moi, à mon avis … il va pleurer !

    • gycé dit :

      Ou avec moi… Pas de souci Sonia… Proposons lui un "vie ma vie de parasite des zenith ". Je pense que ça va être plutôt…. comique

    • sale gauchiste dit :

      ça ouais il va pleurer de devoir vous supporter toute une journée, toi et ta caste de petits maffieux pédants hypocrites et sournois. un conseil en début de journée vérifie qu'il est pas armé.

  74. bruno dit :

    ça pue un faux journal de droite quand même !

  75. franck dit :

    non mais c'est quand même pas un journaliste qui a écrit cet article ? Si oui, ça craint. En tous les cas il a pas du en rencontrer beaucoup des intermittents…Les 507 heures, en fait, ils sont plutôt fait en moins d'un trimestre. Sinon deux choses à dire : 1° sa remarque concernant les grandes firmes de l'audiovisuel est pas totalement fausse : il y a carrément des abus. 2° on pourrait aussi regarder du coté des avantages fiscaux des journalistes, y a aussi des trucs marrants…

  76. Goodas dit :

    bon je comprends que beaucoup de personnes sont contre ce statut d'intermittent car c'est vrai qu'il y a des abus surtout chez certains qui arrivent correctement à vivre avec leur salaire et/ou cachet… Mais il faut savoir que la plupart des intermittents ne travaillent pas sur Paris, ni pour une chaine de TV et même si c'était le cas, la plupart sont des techniciens qui galèrent… Je suis intermittent, en moyenne je gagne 1400€ par mois (Bac+5 ça craint), il a fallu que j'attende 5 mois pour avoir fait mes 507 heures (et non 3 !)… Le quotidien de la plupart d'un intermittent c'est : cherchez constamment le futur job que 'on devra faire par la suite (et à la longue c'est épuisant), être à la merci du calendrier de l'employeur, prendre des vacances quand le studio ferme généralement, s'il y a un soucis technique de prod ou autre on est pas payé, changer de boulot voire de régions tous les 3-4 mois… Je trouve que les abus ne viennent pas tellement des intermittents comme moi (ou mes collègues) qui galèrent (notre dernier salaire est de 900€ car les patrons sont partis en vacances…) Mais surtout des studios et chaine TV qui se servent des allocations pour ne pas à avoir à payer ses employés… Pourquoi entre deux productions cela prend-il à peu près 8 mois pour la lancer??? Et bien parce que le studio sait que PoleEmploi paiera ses techniciens pendant 8 mois… Et c'est surtout ça le problème… Moi je veux pas être au chômage pendant 8 mois..!

  77. Goodas dit :

    je voulais rajouter que dans le monde du jeu vidéo qui finalement n'est pas très loin du cinéma… Les gens sont plus souvent en CDI !!

  78. Jean dit :

    Bravo!!

    J'ai rarement lu un article aussi mauvais!

    Quelle analyse ridicule! L'auteur (si on peut l'appeler comme cela..) n'y connais rien et on vois bien qu'il n'a fait aucune recherche!

    Je suis musicien et bénéficie du statut depuis 8 ans et je peux vous assurer qu'il ne vaut mieux pas compter ses heures!

    Heureusement que tout les journalistes ne sont pas aussi mauvais et ignare que lui.

  79. Maelle dit :

    Oui car il est bien connu que nous autres intermittents, ne travaillons QUE quand on est sur le terrain. Quid des heures et des heures de répétitions, de création, de résidence, de formations pour avoir plus de cordes a son arc ? La frustrations des uns n'empeche en rien l'acharnement des autres, on travaille comme des forcenés pour trouver des contrats (pour ma part je suis une des "si rares" artistes du spectacle vivant…), on bosse dans des conditions difficiles, un chouilla plus hardcore que se poser les fesses bien tranquillement derrière un bureau pour débiter des idioties. Levez vous a 5h pour faire 10h de route, installer une scène (et tout ce qui va avec, mais savez-vous finalement vraiment ce qu'il y a derrière une scène ?), jouez le spectacle, désinstallez la scène, couchez vous a 2h et refaites vous le petit trajet de 10h le lendemain, nous en reparlerons, de ce statut "honteux"…La plupart des intermittents sont sous payés, les techniciens passent des heures et des heures sur le terrain et ne peuvent pas toujours déclarer les heures fournies puisque ah, nous, nous n'avons pas droit aux heures sup. Peut etre vais-je ecrire un petit article du meme acabit que le votre sur les heures supplémentaires et le scandale, ca ouvrira de nouveaux horizons…

  80. Chloé dit :

    Hop ! Si j'étais intermittente, j'aurai gagné 10 euro le temps de lire ce torchon.

    Et je dois dire que je trouverai ça mal fort payé vu le ridicule de cet article minable.

    Vous pouvez avoir vos opinions, mais écrire sans avoir la moindre idée de ce qu'on raconte, proclamer haut et fort son indignation face à un statut qui nous dépasse complètement et dont on n'a compris ni les tenants, ni les aboutissants, c'est juste dangereux, et j'espère que vous, vous n'êtes pas payé du tout pour écrire des merdes pareilles.

  81. Raphael dit :

    Con-ster-nant ! comment peut-on parler ainsi d'un sujet auquel on n'a rien compris ? Je crains que l'auteur ne se soit laissé emporter par une idéologie un tantinet populiste… Lui arrive t'il d'aller au théâtre, au concert, dans un festival et de se demander quelle est la réalité du quotidien de ceux qui le divertissent et qu'il considère comme des parasites ? Des jours de travail, des heures de répétition qui souvent ne sont pas payés ou lorsqu'ils le sont n'entrent pas, la plupart du temps, dans le fameux quota des 507 heures. Lui arrive t'il à ce défenseur du "travailler plus pour gagner plus" de se dire qu'il pourrait, lui aussi travailler des semaines durant pour la beauté du geste et faire un joli cadeau à la société en lui abandonnant son salaire ? Les troubadours à catogan qu'il méprise ont pour la plupart un copieux salaire de 150 euros pour une représentation qui leur a demandé des semaines d'efforts.

    Quant à la sacro-sainte loi de l'offre et de la demande qu'il défend si ardemment, elle est bien souvent faussée par les faux prophètes de la bonne tenue des finances publiques et la clique de ses amis si peu cultivés qu'ils font appel aux valeurs sûres, aux spectacles sans risque… sans risque peut-être si le conformisme et la bêtise ne sont pas considérés comme des risques ; peut-être les pires de tous d'ailleurs lorsqu'il s'agit de culture.

    Comme la vie de ce monsieur doit être triste et grise pour qu'il fustige à ce point un système qui pourtant pourrait le faire plus heureux et moins aigri…

    Défendons notre culture et nos artistes, bons ou mauvais, ils sont les derniers remparts contre cette gangrène de bêtise convenue qui nous menace.

  82. mathé thierry dit :

    Pauvre garçon !!! Avant de traiter d'un sujet que manifestement l'on ne connait pas on l'étudie sur le terrain en faisant abstraction de ses propres préjugés surfaits…

  83. florian dit :

    arrêtons une bonne fois pour toute les innombrables articles à charge sur les intermittents.

  84. Bibou dit :

    C'est une honte un article pareil… le médecin qui fait ces années d’étude gagne bien 4000 euros par moi et tout le monde trouve sa normal. le violoniste qui fait lui aussi ces années d’étude et crois moi largement aussi rude !!!

    Ne gagne pas un sous et a seulement droit a ce stupide statut avec lequel il galère encore ! crois moi !!!!! tu crois que c'est 507 heure qu'il fait ? mais c'est bien du levé au couché qu'il bosse pour démarché trouvé des dates répéter et enfin faire des concerts ! Renseigne toi ! Ou alors si c'est si injuste bin fonce ! met toi en plein les poches et prend 4 moi de vacance je ten pris ne te gène pas. je te donne des cours de batterie si tu veux ! INGRAS !!!

  85. bibou dit :

    je ne trouve même pas de mots pour t'expliquer ta bêtise, dommage que je ne sois pas journaliste 😉 Je ressens juste l’extrême envi de maitre mon front dans tes dents…

    Oui car étant musiciens j'ai trop peur de m'abimer les mains sur un con pareil. Mauvaise continuation. Je te hais, tu ma rappelé la gravité de la bêtise humaine.

  86. Koenigsbaker dit :

    Grosse erreur dans cet article:

    L'intermottence ne coûte pas un rond au contribuable, il faut se renseigner avant de publier des sottises 🙂

    Je m'explique: Il y a une 40taine d'années, la caisse des intermittents était totalement indépendante de l'ANPE, des ASSEDICS, aujourd'hui nommés Pôle-emploi, et "grace" à tous les artistes, techniciens etc. qui bossaient mais ne faisaient pas les 507 heures par an (10 mois et demi aujourd'hui et ce depuis 2003), donc ne bénéficiaient du statut, cette caisse se retrouvait, contrairement à d'autres organismes comme la caisse d'assurance maladie (le sécu quoi..) avec bien plus de fonds que nécéssaire mais pas assez des moyens techniques notamment de com à échelle nationale pour s'organiser, les Assedics ont eux-même proposé à la caisse des intermittents, alors indépendante de s'allier à eux, bénéficiant de leur réseau, et les aidant avec leurs fonds.

    L'argent distribué aux intermittents est généré par les artistes et techniciens, pas aux contribuables, renseignez-vous!

  87. ribellu dit :

    Première fois que je tombe sur ce site qui semble sérieux au premier abord mais dès la première phrase l'auteur perd toute crédibilité… Et puis comment ce pseudo journaliste de patsoul, en arrive à affirmer que le statut permet d'etre indemnisé pendant 18 mois (absolument faux, 243 jours en réalité) alors qu'il explique le principe dans la meme phrase… J'èspere que tu n'es pas trop rémunéré pour écrire ce genre de conneries car toi en tous cas tu ne mérite rien a l'inverse des intermitents qui quand il bossent se tapent des journées de 13h minimum… change d'activité jaloux c'est pas pour toi l'écriture

  88. dJ345 dit :

    Qu'est ce que c'est que ça ??? Alors s'il n'y a pas le statut intermittent qu'est ce qui font les artistes ? Vu qu' il ne peuvent pas vivre de leur art alors il cherche un autre travail ? C'est completement ridicule. La France un pays developpé, un artiste n'est pas intermittent, il est musicien il y a fait des années d'etudes pour être bon mais il travail au macdo parce qu' il n 'arrive pas a vivre de son art …. C'est super genial !!!! ta reflexion … Sache que même en etant intermittent nous serons jamais si confortable qu' un salarié qui travail dans son bureau et qui n' est pas artiste… Pour quoi parce que pour être intermittent il faut faire un nombre de cachet pour ouvrir tes droits . Et je crois que tout les intermittents le savent que c ' est ne pas facile de trouver les cachet en france. Donc déjà on soufre pas mal pour être artiste et ne pas avoir beacoup d'argent, ni travail alors en plus il faut enlever notre seul moyen de vivre, le statut intermittent ??? c ' est ridicule !!!!

    Encore une fois c'est sont des personnes qui ne savent rien de comment on vis les artistes qui ecrivent ce genre des choses ?

  89. rom69 dit :

    Je me permet également un petit commentaire de réponse à cet article , et ce malgré les 100 commentaires déposé par mes confrères travailleurs du spectacle .

    – Deja à ma connaissance le statut d 'intermittent ne coute rien au contribuable…. info importante quand meme…

    – Ensuite pourquoi autant de subjctivité dans cet article : qu 'est ce que ca veut dire , catogan , cigarette roulé et rosé ?? C 'est un cliché comme on peut en faire des gens comme toi :

    meche blonde plaqué au front , pull en cachemire sur les épaules , cigarette mentholé et chaussures bateau …

    tu n 'est pas un journaliste mais un merdeux au comportement honteux, qui à pondu publiquement un article insultant envers notre métier et notre mode de vie.

  90. audrey dit :

    franchement ce mec fait pitié…… il doit bien se faire chier dans sa vie pour marquer des trucs pareils ou en plus comme c'est deja dit et redit auparavant il n'a que de fausses infos!!!!!!!!!!!!!!!!!!! pitoyable!!!!

    ce mec devrait vivre quelques semaines en tant qu'intermittent pour voir et comprendre ce qu'il en est!!!!!!

    allez rentres chez toi et va te mettre derriere ton bureau a tapoter des textes sans aucun sens plutot que de critiquer faussement la passion des autres.

  91. sp6men dit :

    alors deja intermittent n est pas un metier

    c est une protection (une assurance chômage) de notre métier : artiste technicien comédien ….

    a savoir qu un intermittent est quelqu un qui travail quasi toute l année sans avoir a utiliser son assurance chômage plus de 12 heures par jours nuit ,jours et week end compris , pour que monsieur ou madame la journaliste puisse aller voir des spectacles

    cette assurance chômage n est la que pour compenser les jours ou mois ou nous n avons pas de travail comme toutes personnes en cdi ou cdd a le droit d avoir a sa fin de contrat .

    ensuite les 507 heures un intermittents ne les pas en 4 mois le cul assis sur une chaise derrière son écran d ordi a écrire des articles débiles

    mais pour certains les 507 heures ce font sur une plus courte durée

    ce qui serait bien c est d écrire le même article sur les journaliste et leurs avantages fiscaux ainsi qu aux niveaux de leurs impôts parce que l il y en as dire sur les journaliste sans même parler de leurs salaires

    j aimerais juste pouvoir comparer mon nombre d heures sur une année avec ce journaliste je pense qu il en fit meme pas le quart et en plus avec tout les avantage fiscaux qu il as ca se trouve il est non imposable lol

    bref y en as tellement a dire

    PS/ le statut des intermittents du spectacle est bénéficiaire depuis plusieurs années et n as jamais ete dans le rouge alors monsieur devrait se renseigner

  92. sp6men dit :

    Ainsi, à l'intention de ceux qui ignoreraient cette amusante spécificité du journalisme hexagonal, je rappellerai que les titulaires d'une carte de presse peuvent, au moment de remplir leur déclaration, déduire 7 650 euros de leur revenu imposable avant même d'appliquer les abattements standards des salariés lambda.

    Bon, il faut préciser que ce privilège a eu tendance à s'éroder au fil des ans : à une certaine époque, il était en effet possible de déduire jusqu'à 30% de ses gains

    sachant que L'Etat a versé près de 420 millions d'euros d'aides à la presse en 2010

    sans meme parler des avantages sous forme de places gratuites ..spectacles, match,cinéma, théâtre…

    y en as aussi a dire sur votre statut madame ou monsieur le journaliste

  93. sp6men dit :

    et je ne parle pas de leurs salaires qui va juqu a plus de 10 000€ pour certains

    avec pour moyenne 3 000€

    aller remballe avec ton article et va te cacher j arrête la

    parce que je pourrais te faire honte

  94. sp6men dit :

    les propres dires d un journalistes

    je copie colle

    il est vachement fatiguant ton taff et apres tu ose venir t en prendre a des gens qui se cassent la santé au boulot nous les intermittent on as aucuns de ces avantages

    Aller, je continue mon "oeuvre" de transparence vis à vis de ma profession. Je vous ai déjà expliqué quels "droits" offrait la carte de presse il y a une quinzaine de jours, aujourd'hui je vous propose une liste – non exhaustive – des avantages et des inconvénients de la condition de journaliste. Libre à vous de la compléter si le cœur vous en dit…

    On est payé pour poser des questions à des tas de gens dans des domaines très variés. A part flic, juge d’instruction ou expert d’assurances, il n’y a pas beaucoup de jobs qui permettent d’en faire autant…

    On apprend tout le temps quelque chose (conséquence du point précédent).

    On a parfois la sensation de vraiment rendre service à nos lecteurs/spectateurs/ auditeurs… Par exemple, lorsque l’on démonte les arguments fallacieux d’une publicité, que l’on montre, preuves à l’appui, les vrais desseins d’un homme politique ou que l’on dresse un palmarès objectif des meilleures crèmes solaires (si, si) !

    On est généralement bien reçu par nos interlocuteurs qui souhaitent que l’on parle d’eux en bons termes car ils savent qu’un article élogieux peut changer beaucoup de choses pour eux et pour leur business.

    On est souvent invité. Déjeuners, voyages de presse, soirées de lancement, avant-premières… Je ne compte plus le nombre de festivités auxquelles j'ai participées, parfois pour de bonnes raisons mais très souvent – je l’avoue – pour de mauvaises (est-il vraiment utile pour un journaliste d’aller découvrir une nouvelle gamme d’ordinateurs à Malte pendant 3 jours ?). J’en ai également refusées car je trouvais que c’était vraiment « trop », notamment un voyage à New York en Concorde il y a une dizaine d’années – maintenant je me demande si j’ai bien fait 😉

    On reçoit des cadeaux. De moins en moins, mais on en reçoit quand même. Surtout si l’on bosse dans des supports qui parlent de grande conso.

    On soigne régulièrement notre égo… Rien que le fait d’avoir son nom en bas d’un article, ça vaut bien 3 Prozac… Quant à nos interlocuteurs quotidiens – les attaché(e)s de presse – ils/elles nous aiment tellement que ça vaut la boîte entière…

    On paye moins d’impôt que les autres, à salaire égal. Pourquoi ? Parce que nous bénéficions d’un reste de niche fiscale qui nous permet de retrancher discrétos 7 600 € de notre revenu annuel. C’est injuste, je sais, mais on s’arrange avec notre conscience en se disant que le journalisme ça paye vraiment très mal (voir le chapitre sur les inconvénients)

    On rentre gratuitement dans pratiquement tous les musées et les expos de France et de Navarre. C’est un des avantages de la carte de presse (voir ce post), mais personne ne sait exactement pourquoi.

    On peut brûler ce que l’on a adoré sans que personne ne s'offusque.

    Eric Tenin

  95. sp6men dit :

    bah dis moi il as l air vraiment dur ton taff

    chez les intermittents on as aucun de ces avantages

    et en plus tu critiques un metier dont tu benificie de la gratuité pour allé voir les spectacles des gens qui ont bossées dur pour les faire et ceux pendants plusieurs jours et nuits sans compter leurs heures

    Aller, je continue mon "oeuvre" de transparence vis à vis de ma profession. Je vous ai déjà expliqué quels "droits" offrait la carte de presse il y a une quinzaine de jours, aujourd'hui je vous propose une liste – non exhaustive – des avantages et des inconvénients de la condition de journaliste. Libre à vous de la compléter si le cœur vous en dit…

    On est payé pour poser des questions à des tas de gens dans des domaines très variés. A part flic, juge d’instruction ou expert d’assurances, il n’y a pas beaucoup de jobs qui permettent d’en faire autant…

    On apprend tout le temps quelque chose (conséquence du point précédent).

    On a parfois la sensation de vraiment rendre service à nos lecteurs/spectateurs/ auditeurs… Par exemple, lorsque l’on démonte les arguments fallacieux d’une publicité, que l’on montre, preuves à l’appui, les vrais desseins d’un homme politique ou que l’on dresse un palmarès objectif des meilleures crèmes solaires (si, si) !

    On est généralement bien reçu par nos interlocuteurs qui souhaitent que l’on parle d’eux en bons termes car ils savent qu’un article élogieux peut changer beaucoup de choses pour eux et pour leur business.

    On est souvent invité. Déjeuners, voyages de presse, soirées de lancement, avant-premières… Je ne compte plus le nombre de festivités auxquelles j'ai participées, parfois pour de bonnes raisons mais très souvent – je l’avoue – pour de mauvaises (est-il vraiment utile pour un journaliste d’aller découvrir une nouvelle gamme d’ordinateurs à Malte pendant 3 jours ?). J’en ai également refusées car je trouvais que c’était vraiment « trop », notamment un voyage à New York en Concorde il y a une dizaine d’années – maintenant je me demande si j’ai bien fait 😉

    On reçoit des cadeaux. De moins en moins, mais on en reçoit quand même. Surtout si l’on bosse dans des supports qui parlent de grande conso.

    On soigne régulièrement notre égo… Rien que le fait d’avoir son nom en bas d’un article, ça vaut bien 3 Prozac… Quant à nos interlocuteurs quotidiens – les attaché(e)s de presse – ils/elles nous aiment tellement que ça vaut la boîte entière…

    On paye moins d’impôt que les autres, à salaire égal. Pourquoi ? Parce que nous bénéficions d’un reste de niche fiscale qui nous permet de retrancher discrétos 7 600 € de notre revenu annuel. C’est injuste, je sais, mais on s’arrange avec notre conscience en se disant que le journalisme ça paye vraiment très mal (voir le chapitre sur les inconvénients)

    On rentre gratuitement dans pratiquement tous les musées et les expos de France et de Navarre. C’est un des avantages de la carte de presse (voir ce post), mais personne ne sait exactement pourquoi.

    On peut brûler ce que l’on a adoré sans que personne ne s'offusque.

    eric tenin

  96. Marc'o dit :

    Ouuulaaa j'ai eu tout pleins de frissons en lisant ces lignes…

    Merci tout d'abord aux amis des annexes 8 et 10 pour leur commentaires.

    Intermittence = spécificité française ?! oui et non !

    A savoir que nos cousins Belges beneficient aussi d'un statut ( mais celà est un autre débat et je n'ai pas les clefs pour poursuivre concrètement)

    Ayant commencé par les spectacles de rues au sein d'une grosse compagnie je suis fier d'avoir appris que 80% des compagnies de rues au monde soient française ! Ca c'est une particularité française.

    Culturel certe, mais aussi grace à ce statut pour lequel nous nous battons.

    Tous ces spectacles que les gens sont heureux de voir au coin d'un rue, lors d'un festival, ou pour quelque fête municipale ( et souvent gratuit pour le public car acheté par les institutions ) ne peuvent voir le jour que parce nous sommes intermittent.

    Petit rappel : la plupart des compagnies avec lesquelles j'ai travaillé ne peuvent se permettre de payer les créations ou les répétitions. Les subventions, le mécénat sont de plus en plus rare pour les petites structures.

    Afin de poursuivre "l'éducation culturelle de ce gratte-papier sur moltonel" je vais lui expliquer mon emploi du temps du mois passé :

    Jours dans le mois : 30

    Jour chez moi : 0

    Jour de repos : 1 = 800km pour se reposer

    Jours de travail : 29

    Heures de travail : 348

    Kms de nuit : 1200

    et comme beaucoup d'artistes nous sommes aussi à moitié techniciens par manque de moyens.

    Emploi du temps type pour un spectacle de rue :

    Jour J

    6h : départ

    18h : arrivée sur le lieu + déchargement

    21h : fin de journée

    J+1

    8h : montage du matériel

    12h : repas ( oui oui on ne mange pas que des bières )

    14h-18 : répétitions

    20h : maquillage & echauffement

    22h : parade dans la ville

    23h – 0h: spectacle

    0h02 : démontage et charrgement

    3h30 ou 4h : fin de journée

    J+2

    7h : retour ( whoua 3h de sommeil !!! )

    19h : Ayé c'est fini !!!!!

    Et bien évidemment sur 3 jours un seul étant rémunéré.

    Effectivement ce n'est pas toujours comme ça…des fois c'est pire…

    Un dernier message pour ceux qui souhaitent que la culture française soit sauvée : cet hiver adoptez un interlmittent !!!

  97. Claire dit :

    Bonjour,

    Juste un petit commentaire pour vous prévenir qu'il existe une société qui s'appel ETRE INTERMITTENT et qui soit disant aide les intermitten du spectacle dans leur dossier assedic, il arnaque les intermittens du spectacles avec leurs abonnements super chère d'une part et de 2 ils m'ont fait un dossier faux qui ne m'a pas permit d'ouvrir de nouveau droit dans l'intermittence. De plus, j'ai eu connaissance d'une employé qui a travaillé là bas et qui m'a dit que l'ambiance était très mauvaise et que la responsable était pas sympas du tout.

    Une société qui est pas mal c'est http://mescachets.com/!!!
    Voila en espérant vous avoir aider pour vos futrures démarches

    Une artiste mécontente

    De plus, il contourne la loi et magouille avec pôle emploi bref , que de mauvaise chose à leurs sujets.

    En espérant que je vous prévienne pour ceux et celle qui souhaiterais s'abonner ne le FAITE PAS!!!!!

  98. Lucas dit :

    je recherche des collègues car je manque de travail dans le monde artistique 😉 si vous cherchez un musicien je suis partant, je vis dans l'Eure .

  99. Clémence dit :

    Je tiens à remercier le journaliste euh comment déjà… Patsoul, ah oui… d'avoir écris et ensuite même publié cet article.

    Grâce à lui, j'ai appris plein de chose sur le statut d'intermittent du spectacle. Eh oui, mais si! Si! Car grâce à sa bétise ou simple ignorance, beaucoup de gens ont réagit, commentés. En partageant leur quotidien pour prouver à ce hum journaliste qu'il avait tord, j'ai pu mieux me rendre compte de la difficulté de ce métier. Et c'est important de savoir dans quoi je m'engage pour moi qui sort tout juste d'une école de cinéma.

    Alors Patsoul s'il te plait, relis tous ces commentaires, apprend, comprend et surtout au lieu d'écrire des inépties, souhaite moi bonne chance pour mon futur, il semble que j'en aurais grandement besoin.

  100. greg dit :

    Bravo patsoul, Parler sans savoir, c'est le propre du mauvais journaliste WEB !

    Si je pouvais te poster la photo de ma tête, tu pourrais admirer les poches que j'ai sous les yeux. 10 mois que j'enchaine à base de 11h par jour pour tenir des délais de prod et on vient me traiter de glandeurs et en plus de dindon de la farce !

    Je bosse dans le milieu de l'audiovisuel, exactement pour de la série pour enfant (un dessin animé que toutes vos têtes blondes regardent le matin à la TV). Ce que dis mr patsoul est complément à coté de la vérité ! Les intermittents ne sont pas du tout exploiter par les boite de production !! NOUS AVONS BESOIN DE CETTE LIBERTÉ !!! C'est le seul moyen de nous renouveler artistiquement, de voire de nouvelle façon de travailler en bougeant de droite à gauche et ainsi de tenir un niveau technique et artistique que la plus part des pays du monde nous envie !

    Surtout sans cette liberté comment faire nos fameux 507h.. vous vous imaginez chercher tout le temps du travail et passer des entretiens d'embauche toute votre vie.. parce que c'est ça la vrai réalité ! Tres peu d’intermittent reste 10ans dans la même boite, c'est totalement faux (même pour des chargés de prod ! )

    Tres facile d’ailleurs de condenser ce temps de travail en quelques mois, mais je vous met au défis de passer votre vie avec ce sursis de 507heures à faire…. Je rappelle que c'est 10mois MAX de chômage, pas un de plus, pas un de moins… ça ne se cumule pas !! Nous ne pouvons pas être des chômeurs long durée comme un employé normal !

    De plus, osé parler des charger de productions payer à 400euro et en faire une banalité ! C'est une honte pour l'ensemble de la chaine de production !! une charger de prod (avec des responsabilité de plusieurs millier d'euro sur le dos) contre 200 intermittents qui bossent pour sortir un programme !! C'est ça la vrai réalité !

    Loft Story ! La pire honte de l’intermittent et vous en faite un exemple !! Vous pensez vraiment que c'est un plaisir de bosser sur ce genre de plateau.. vous en faite une généralité !! C'est comme si je disait que les journaliste WEB sont tous des bloggers en puissances (et pour le coup, je suis pas loin d'avoir raison)

    Les intermittents du spectacle sont surtout soumis à de dure recherche pour faire leur 507heures et ce qui est le plus dommage, c'est que la plupart finissent par partir à l’étranger pour manque d'argent en production !! Avec ce genre d'article idiot,et loin du terrain, je comprend vraiment que le mieux soit de partir ! Retourner l’opinion publique contre nous, c'est vraiment pas malin…. Avec deja le peu d'argent qu'on les boite de prod (ou qu'elle lache du moins) et l'augmentation grandissante de la délocalisation.

    Mr patsoul, je vous invite à parler à de vrai intermittent ! Dans le spectacle vivant mais aussi et surtout dans l'audiovisuel comme moi ! Venez donc dans un studio de production et venez voire à quoi ressemble nos malheureux 507heures de travail… nos charger de prod, et nos producteurs (qui ont pas l'aire en meilleurs etats que le reste de la chaine de prod)… pour sur, vous allez pas voire de type cacher derrière de belles phrases !

    PS:"La concurrence et l’inconfort sont des moteurs de créativité non négligeables."

    Pour moi, c'est avant tout un moteur pour aller bosser ailleurs qu'en France ! Le systeme intermittent n'est pas parfait… mais il y a pire, les Français râleur comme vous !

  101. Broussewilly dit :

    Merci à tous mes "collègues" d'avoir répondu à cet article trop réducteur et limité en informations. Pour ma part, je bosse dans le spectacle vivant, dans 6 compagnies différentes ( 2 en marionnettes, 2 en médiéval, 2 en rue) pour avoir ces fameuses "507 heures" qui me donneront droit à un salaire pendant 243 jours. Je ne vais pas revenir sur l'obligation que l'on a de consacrer beaucoup de temps en amont pour présenter un spectacle car cela a été fait plus haut. Je voulais signaler que ces 507 heures sont un MINIMUM pour avoir droit à un statut (intermittent du spectacle) qui me permet d'exercer mon métier d'ARTISTE (comédien, échassier, marionnettiste). Et je ne m'en plein pas, je suis très heureux que ce statut existe, même si je préfèrerais passer plus de temps en prestations qu'en répétitions mais ce n'est jamais le cas. Et je ne vous parle pas des contraintes familiales, je n'ai quasiment pas vu ma première fille, sa première année, mais je ne m'en plein pas je veux juste rappeler que nous ne sommes pas des planqués qui ne faisons rien et qui profitons du système.

    Et pour revenir sur les "heures" de travail, mon frère bosse au puy du fou (on peut reprocher beaucoup de chose à cette usine à spectacle comme tout les grands parcs mais il a le mérite d'être le seul à ne proposer que des "spectacles vivants"), et bien il bosse non-stop pendant 6mois (TOUS LES JOURS), fait 5 à 6 spectacles par jour avec des prises de risques car il est cascadeur, en dehors de sa saison il me rejoint dans des spectacles de rue et autres événementiels… Alors ils sont où les faignants là???

    Bref tout ça pour dire que l'on ne peut pas s'arrêter une fois de plus à 507 heures, car c'est beaucoup plus et on préférerait avoir 507 de préparations et être en spectacle le reste du temps.

    J'ajouterais que comme dans tout corps de métier, il y a des faignants mais pas que dans le milieu artistique, qu'il y a des gens qui profitent mais pas que dans le milieu artistique, alors c'est un sujet tellement vaste qui concerne plus la mentalité "française" qu'un corps de métier en particulier! Alors merci à la France pour ce statut qui nous aide et dont nous avons besoin, nous petits artistes du spectacle vivant!

  102. esperanto dit :

    Quel courage à vous d'avoir pris de votre temps pour tenter d'expliquer.

    J'espère que cela sera lu, en attendant, ce journal est un vrai vomitif.

    Signé: un ghanéen sidéen gauchiste homosexuel j'en cherche….oui pauvre et libre. Voilà.

  103. nicolas dit :

    Salut… Je suis tombé tout à fait par hasard sur ton article… Je suis intermittent….. tu as raison en critiquant ce statut utilisé à tord et à travers par les grandes télévisions…. MAIS étant intermittent, je ne connais que trop les problèmes qui y sont liés… Il est très difficile d'obtenir et surtout GARDER le statut… Les 507heures ne regroupent QUE les concerts et autres répétitions payés (les répétitions de 8h conscernent surtout les grosses compagnies et les groupes de musiques qui reçoivent des aides public ou privé : c'est à dire une toute petite minorité et les plus gros!)… Un concert ou spectacle = 12h … Donc rapide calcul: 42 à 43 concerts ou spectacles en 10 mois et demi, soit un spectacle par semaine…. Et bien évidement cela ne compte pas le temps passé à préparer le-dit spectacle, cela ne compte pas non les frais lié au répétition (location du studio, matériel de musique coûte tout de même assez cher: une guitare utilisable tout les jours de l'année et à transporter, il faut y laisser 800 voire 1000 euros… Plus l'amener chez le luthier pour la réviser, plus les jeux de corde, ampli, câble…frais d'essence pour se rendre à la répétition, matos de jongle …. Tout ça n'est absolument pas payé!) ….. Donc, même si tu as raison de lancer le débat, je pense que avant de dire de telles choses, tu devrais te renseigner un peu plus sur le sujet afin de savoir de quoi tu parles …..

  104. vnzz dit :

    Bonjour ,

    Meme si je vois avec grand plaisir que mes collegues au catogan et cigarette roulés ont deja bien argumenté en notre faveur je ne peux m 'empecher d 'etre choquer par le fait que ce torchon reste en ligne depuis presque un an … monsieur le journaliste nous ne sommes pas indemnisé pendant 18 mois mais seulement pour 10 mois au maximum , periode durant laquelle il est indispensable de continuer à travailler pour reconquerir ce statut si facile à obtenir …

    Ensuite ce n 'est pas simplement une passion mais un vrai metier , et si tu en doute je te mets au defi de monter à l 'echelle avec mois toute une nuit pour le montage lumiere d 'un spectacle de fumeurs de roulé. Ce metier est tout sauf cool , il y a du stress , des competences importantes à obtenir , du danger et bien souvent à peine de quoi s 'offrir un toit et un plein chez LIDL …. et pourquoi ca ben tout simplement parceque le spectacle vivant en tout cas n 'est pas producteur de consommations…. et tout se qui ne se consommes pas n ' à aucune valeur au yeux de gens comme toi… exeption culturelle francaise ? pourquoi ne pas en etre fier ?

  105. Adrein dit :

    Oui, l'auteur exagère peut-être un peu, néanmoins je connais plusieurs intermittents et il est vrai que parfois il y a des abus (j'en ai personnellement vu, des gens recrutés à l'année par un théâtre ou une salle et qui profitent des avantages sans être intermittents), et il est est certains qu'il y a une sorte d'omerta sur le sujet.

    Ben oui c'est pas "cool" de crier sur les "artistes" (bien que ce statut concerne aussi beaucoup, voir plus, de techniciens).

    Et pour tout les connards qui laissent des commentaires du genre "ouais va tirer un coup", "tu comprends rien", c'est pas vraiment des arguments. Je vous les retourne donc.

    Et pour les gens qui se plaignent de bosser 300 heures par moi, dites vous juste qu'en 1 mois et demi vous avez gagné plusieurs mois de salaire. De mon point de vue la différence avec le salarié "moyen", soumis au régime "normal", est bien trop grande.

  106. vott dit :

    pauvre tache!!!!

  107. canaby dit :

    mes pauvres, s'il n'y avait pas d'intermittents, il n'y aurait pas de chanteurs, auteurs, compositeurs ni de concerts quels qu'ils soient,puisque pas d'ingénieurs du son, ni lights, ni metteurs en scène, ni acteurs de théâtre, ni et ni et ni……comment le pourraient ils puisqu'ils seraient obligés de perdre leur temps à travailler ailleurs et de ce fait, les journées n' étant que de 24h, n'auraient pas le temps matériel pour créer quoique que ce soit!

    et croyez moi , je suis pianiste chanteur, gagnant ma vie en faisant des soirées privées, piano-bar, du bal, j'ai énormément de mal à boucler mes 507h pour avoir droit à 1000€ par mois de chômage! le reste du temps , je prospecte, je travaille du répertoire , je monte des spectacles, et tout ça pour ne pas être sur de travailler!

    On pourra toujours me dire de changer de métier! mais quand on ne sait faire que celui là….je comprend aussi que les patrons d'établissements soient rétissants à engager un musicien dans les règles, vu qu'au niveau des charges par cachet, "les pauvres se font ouvrir en deux!" alors si on veut quand même bouffer, il faut "s'arranger" et les charges qu'ils sont censés payer, c'est pour bibi! à l'arrivée, on joue pour que dalle! tout ça pour pouvoir rester "intermittent" et avoir droit à la retraite etc….alors qu'on vienne pas me faire chier quand on sait que ceux qui profitent des intermittents sont TF1 etc…. et oui, un cadreur est intermittent alors qu'il est là tous les jours à 13H et 2Oh pour le journal …entre autres…Il faut juste imposer à TF1 de l’engager en CDI c'est tout! et ça fera un intermittent de moins! mais c'est pareil pour pleins d'autres…. Quand aux acteurs et autres personnalités du show biz millionnaires, eux aussi y ont droit! heureusement il y a un plafond! mais ça doit avoisiner les 4 ou 5OOO€ par mois au moins…c'est écœurant de morfler pour ces empaffés!

    • Rudd dit :

      Ah bon, en Angleterre, aux USA et partout ailleurs dans le monde y a pas de chanteurs, auteurs, compositeurs?, pas de spectacles? j'ai un scoop pour vous et bien si il y en a! Et pas besoin d'un statut qui coute un milliard pour que ça marche, la culture française est une culture d'état à la soviétique!!!

  108. canaby dit :

    et par ailleurs, les intermittents ne volent personne, puisqu'ils payent leur droit au chômage comme ils payent pour le chômage des autres chômeurs…ce qui est monstrueux, c'est d'être obligés de casquer les charges patronales à la place des patrons…pour pouvoir avoir notre cachet! du coup sur 150€/cachet on paye 97€ de charge+ 25€ de comptable pour avoir des papiers en bonne et due forme! donc voilà, on travaille 4h d'affilée (sur scène) car on ne compte pas le temps passé à monter et démonter notre matériel, la route, la bouffe….etc.. pour 28€ ! Et si des fois, on ne boucle pas notre dossier dans les 8 mois, on est plus acceptés à l'ARE et ne touchons plus rien des assedic! mais les crédits maison, ou autres, eux s'encaissent quand même! et là, c'est la merde! plus de nutella ou autre friandises pour les enfants….Le plan d'austérité je connais depuis longtemps! On ne tape pas sur les bonnes personnes ….comme d'habitude évidemment! et d'autres, mal renseignés, ou formatés par une pensée unique contre les intermittents contribuent à colporter des inepties…

  109. canaby dit :

    il faut dire que sur les flyers du guichet unique du pôle emploi , ce qui est représenté comme un intermittent du spectacle…c'est un clown! c'est vraiment trop con ! aussi pour eux! on devrait représenter autre chose plus adéquat! ne serait-ce que pour crédibiliser le statut . Les clowns eux mêmes en seraient bénéficiaires, car si ce statut devait disparaitre, eux non plus n’existeraient plus! Et ils ont autant le droit d'exister que les autres! ne serait ce que pour valoriser les parents d'avoir fait plaisir à leurs enfants qui se marrent!

  110. voleon dit :

    24 Actu le site qui chie par la bouche

  111. mac fly dit :

    va te faire enculer enfant de salope, on ferme sa bouche quand on ne sait pas de quoi on parle

  112. nicot dit :

    je suis annar , je traine autour des salles , je fume des roulées , je bois du rosé , et je suis intermittent ,
    je rêverai que l’on travail ensemble juste une journée , juste pour voir a quelle point notre travail est infiniment plus dur et complexe que “journaliste bénévole réactionnaire ” , pour voir a quelle point tu en chierait / chialerait , juste une journée normale , juste une journée de 20h d’affilée , tu en serai incapable , PAUVRE CONNARD .

  113. ouin ouin dit :

    Yo espece de petit fils de pute, dis moi voir … es tu frustré par ton boulot de merde ??? ou alors as tu des problème d'érection ??? car pour ecrire un article aussi merdique sur un secteur d'activité que tu ne connais pas je ne vois que ces 2 solutions …….. Ou alors ta femme c'est casser avec un intermittent ???
    Enfin bref tout ca pour te dire que tu es une espece de sous merde qui ne se doute meme pas du travail éffectuer par un intermittents … remercie les de te divertir a la place de leur chier a la tronche !!!

    a bon entendeur VA TE FAIRE ENCULER

  114. Jean Jaurès dit :

    Si vous étiez un acteur du spectacle vivant , devant un public , un vrai , dans la vraie vie , et pas derrière un écran , comme tous ces connards qui pourrissent notre métier, je doute que vous travailleriez bien longtemps.
    Vous seriez vite confronté comme nous le sommes , nous , artistes du spectacle VIVANT à la critique populaire , et elle ne mettrait pas longtemps , contrairement à ce que vous donnez l'impression de croire , à voir la malhonnêteté de vos propos.
    Et comme nanar provocateur , on peut dire qu'à ce titre , vous ressemblez tout à fait à la caricature que vous décrivez de l'intermittent.
    Les journalistes bénéficient-ils aussi de l'intermittence dans votre journal?
    Sans déconner!
    Je vous applaudis pour m'avoir autant mis en colère, bravo!
    Vous êtes un bon agitateur, mais j'espère que vous ne vous prenez pas au sérieux!
    Et sachez que le meilleur salaire de l'artiste reste avant tout les applaudissement

  115. Postec dit :

    Ah ah ah ! Où l'on voit que les intermittents ont beaucoup de temps libre pour intervenir ici…

    • Lucas dit :

      Tu as du temps libre pour libre pour sortir des merdes dans ta bouches sur ce site ? je croyais que la merde sortait du trou de balle ;o) Je vois que ce n’est pas le cas ! Tu commentes ici sur le site ça prouves que toi aussi tu as du temps libre pour sortir ta merde ! Un conseil ? Achètes toi du chewing-gum ça évitera de dire de la merde

      • Lucas dit :

        Désolé pour la répétition , mais vaux mieux pas que je choppe un type débile qui n’a rien dans le cerceau , contrairement à toi tu es un type qui à de la culture d’Ado de 14 ans ”en pleine crise, on t’en veux pas” ! Mais c’est la dure réalité

  116. Un homme amusé dit :

    Qu'est-ce que je me marre quand je lis des débilités pareilles. La description de l'intermittent est géniale, sérieux monsieur le chroniqueur du dernier scoop en vogue, ne vous êtes-vous jamais déjà demandé si vous serviez à quelque chose ? A mon avis les personne que vous décrivez avec un verre de rosé à la main valent 10 fois ce à quoi VOUS vous servez. (et je suis gentil parce que on m'avait apprit à l'école que 10×0=0)

    La majorité des intermittent est le pilier du domaine culturel en France, que ce soit la musique, le théâtre, la télévision ou le cinéma. Par contre des chroniqueurs comme l'abruti de "pastoul", ça ne sert à rien, à part engendrer des débats politiquement corrects sans fins politiquement corrects.

    Parlez plutôt de choses vraiment importantes. Vous me faîtes pitié avec vos ragôts politiques ou les soit disant niches financières que vous croyez si bien connaître mais que vous ne savez même pas décrire.

    Asta luego pastoul "ou" Sarko, pauvre type

  117. intermitentet fier dit :

    tout d abord il faut savoir que sans intermittent du spectacle pas de culture d autre part d'avoir le cul vissé sur une chaise pour écrire une merde pareille on voit le temps perdu dans les études de journalisme
    d autre part il faut savoir que es productions paye plus cher un intermittent que tout autre employé et que l on suffit nous meme avec notre statut on peux meme dire que l on paye pour les chômeurs du régime général en ce qui concerne nos heure on travaille souvent 20h par jour payer que dix c est dire si on fait de notre métier une passion en meme temps en tournée je n imagine pas l equipe se faire remplacée dans la journée comme on entend trop souvent dans les salles municipales en nous disant désolé nous sommes au 35h on doit arrêter de travailler
    en tant que technicien il ne faut pas oublier que notre travail apres les maçons est le deuxième métier a risque en france c est sur que pour un journaliste web a part se coincer un doigt entre les touches du clavier il n y a pas de gros risque
    pour en finir j aborde le pole emploi qui s amuse a nous faire chier afinde répondre aux exigences de nos cher politiciens qui ont en priorité faire baisser les chiffres du chômage pour leur conscience mais je tien a rappeler qu un ministre qui pond une idée de merde touche en moyenne 8000euros par mois et a VIE c est peut être eux qui profitent le plus du système sans compter voiture de fonction repas plus passe droit gyrophare deux tons quand ils sont en retard pour aller diner avec leur salaire si on enlevé 5000 euros de leur salaire et que l on reverse a la secu ou dans les fonds sociaux il y aurait bop moins de déficit enfin bref facile de casser du sucre sur les intermittents mais viens travailler ne serait ce qu une journée avec nous tu te rendra compte dessuinte que ton torchon c est vraiment de la merde

  118. sale gauchiste dit :

    ferme ta gueule bouffe ta merde et crève

  119. sale gauchiste dit :

    quand je lis ça j'ai envie de buter tous les artistes

  120. sale gauchiste dit :

    il sait de quoi il parle et on t'emmerde

  121. sale gauchiste dit :

    ils ont beaucoup de temps libre pour faire chier le monde ça oui… entre leurs chansons de merde, leurs spectacles de merde et surtout leur télé de merde, ils nous pourrissent pas assez la vie comme ça, faut encore qu'ils nous insultent sur le web et ailleurs pour qu'on leur paye leur vacances… saloperies de petits maffiosos le jour de la révolution on va vous balancer dans une friteuse géante

  122. sale gauchiste dit :

    y'a que de la merde au zénith. on va foutre le feu à cette salle quand vous serez en train de travailler pour johnny

  123. Neoleone dit :

    Tes vraiment une tâche le “salle gauchiste” ta rien compris blaireau … Viens faire un tour au spectacle qu’on te pète ta tronche de gros vilain ….

  124. RUIZ dit :

    un article honteux d'une personne qui croit connaitre la réalité du terrain. Il se trompe et me donne envie de vomir.

  125. Chronic dit :

    Effectivement il s'agit d'un article d'une personne qui ne connait absolument pas les contraintes physiques de certain métiers du spectacle et de l'audiovisuel. Et surtout les nuits blanches que l'on peut faire lorsque l'on est sur certains plateaux, ou simplement lorsque l'on tourne la nuit en hiver avec des températures extérieur négatives pendant que tout le monde est bien au chaud dans son lit!

    L'auteur de cet article devrait se renseigné et surtout éviter de pondre de telle mer** lorsqu'on ne sait pas se dont on parle! Et surtout il devrait réfléchir au manque de respect qu'il exprime auprès de certaines personnes personnes qui sont dans la précarité. C'est un milieu ou souvent il est très difficile d'allier vit de famille et travail, c'est en tout cas plus difficile que lorsque que l'on a un CDI de 35h a heure fixe ou l'on est payé tout les mois quoiqu'il arrive au même salaire horaire.

    Et la "secte des intermittents" je cite est surement moins malsaine que celle des journalistes qui ne sont pas capable d'analyser un sujet de manière globale —>patsoul le blaireau haineux

    24 actu vous devrié relire les articles avant de publier de telle connerie!!!!!!!!!!

  126. sale facho dit :

    Non c'est de toi qu'on se branle ! Tu n'as même pas remarqué que personne ne fait cas de toi espèce de taré ? Tu peux vomir ton fiel de facho lobotomisé, sache qu'un jour c'est avec tes tripes qu'on te pendra haut et court comme tu le mérites sale creuvure !!! Va te faire enculer par tes semblables écervelés fils de pute !!!

  127. bande d'ordure qu'est encore le journalisme umpiste.. L'intermittence est financée par les intermittents !
    Je suis super choquée par cet article ! Évidemment qu'il y a malheureusement des abus dans le domaine de l'intermittence mais cela comme partout !
    En attendant, il est évident que l'auteur de cet article n'a aucune idée de la façon dont on devient intermittent. Je suis comédienne, j'ai bien plus de cachets que toutes mes connaissances dans cette profession et ce depuis de nombreuses années, et pourtant je suis intermittente pour la première fois seulement depuis cette année. Quand je n'arrive pas à trouver du boulot je touche au maximum 1400 euros par mois ce qui représente à peu près un cachet journalier pour moi, ce qui signifie que je cotise énormément pour le chômage et que je touche en proportion bien moins que n'importe quel salarié !
    Si vous ne voulez pas que nous touchions de chômage commencez par ne pas nous faire cotiser pour ! Mon chômage je me le paye toute seule et celui de plusieurs autres personnes en même temps ce n'est pas le pauvre salarié du privé qui me fait vivre ! Et encore une fois, 1400 euros par mois de chômage quand on a 2 enfants à charge et qu'on travaille et corrode comme tout le monde ça ne me parait vraiment pas injuste !
    Qu'il faille réformer le système pour permettre aux artistes qui gagnent peu de pouvoir survivre c'est évident, mais [dire] que l'intermittence coûte cher au contribuable c'est du f…tage de gu… !

  128. denonceur de torchon dit :

    qd on lis des ordureries pareil on se dit qu'on est vraiment pas sorti de la m.. voila une bonne grosse poire qui n'a rien compris.. à qd un pays solidaire? c est ce qui peu nous sortir de la crise. n'y a t il pas de moderateur pour controler de la desinformation pareil?? t as peu etre du boulot patsoul mais ca montre qu il faut refaire tout un systeme car tu ne le merite pas et ce n es certainement pas a nous d en chercher car il existe toujours la liberté de travailler avec notre passion, ça ca vous emmerde par contre!! :)) et c'est notre seule richesse les profits dont tu parle .. connais pas enfin en ce qui le travaille déclaré officielle au meme titre qu'un prolo, trouve moi un cachet de 9h33 a midi moins deux tel un fonctionnaire et je viendrai faire ma prestation et te faire une bise sur ta gueule de con

    ps dsl je ne cherche même pas à corriger les fautes le respect n'y est pas pour ce genre de parasite avec du venin dans la bouche

  129. florian dit :

    au moins on à une réponse.. c'est pas ce parasite de l'info qui va sauver le pays et nous donner du boulot cherchons ailleurs

  130. journaliste refoulé dit :

    pauvre merde t as confondu intermittence et niche fiscale? bizarre je paye autant d impot que toi et sans parachute doré attaque toi au vrai problemes.. j ai compris pourquoi la france va mal avec des gogols comme ça

  131. Moreau-Parasites dit :

    Arf ! C'est la guerre !

  132. nuidu-katrou dit :

    Ben oui les gars , vous pouvez bien braire comme des ânes, il n'empêche que sans vergogne, vous prétendez mériter plus que d'autres la reconnaissance de la nation … En d'autres termes … "Moi j'ai un don et j'ai pas à bosser si çà me convient pas". .. ou bien "Moi je suis électricien dans les décors … mais surtout pas pour monter une prise chez un particulier… là c'est pas assez bien pour moi ! " Vous qui faites toujours commerce des bons sentiments dans vos créations ou vos interprétations, vous qui par tradition avez toujours côtoyé les grands et ramassé leurs miettes voilà bien où se situe votre contradiction et chacun peut entendre votre discours :" Les richesses sont mal partagées mais j'aime autant en avoir plus que les autres". Avez vous pensé à la ptite employée ou à l'ouvrière d'usine qui trime 35 heures réelles toute l'année ? …. Pensez vous que c'est une vocation de faire les chiottes dans les hôpitaux ? Et pourtant quand on en dépend pour bouffer on s'arrête pas au bout de 3 mois ! De quel droit réclamez vous de tels privilèges ? Au nom de quelle corporation moyenâgeuse. A vous voir si bien chanter les louanges de la Révolution française à la première occasion on est en droit de s'interroger ! Votre soi-disant solidarité des gens du spectacle n'est qu'une connivence de profiteurs. Non vous ne me la ferez pas … ! allez raconter vos salades aux naïfs mais moi je vous connais bien , je vous côtoie souvent .. je sais bien quelles sont vos manœuvres pour atteindre vos 507 heures avant d'aller faire du black le reste du temps !
    Que penseront de nous les générations futures que nous avons endettées et pour ainsi dire réduites en esclavage, tout cela pour maintenir de telles inégalités au sein même du monde du travail ?
    Merci Patsoul , vous ne prêchez pas dans le désert et l’agressivité de vos interlocuteurs démontre la vacuité de leurs arguments. Comme on aurait dit en d'autres temps (avant que çà ne devienne politiquement incorrect ) …
    VOUS AVEZ BIEN MÉRITÉ DE LA PATRIE !

  133. nuidu-katrou dit :

    Ben oui les gars , vous pouvez bien braire comme des ânes, il n'empêche que sans vergogne, vous prétendez mériter plus que d'autres la reconnaissance de la nation … En d'autres termes … "Moi j'ai un don et j'ai pas à bosser si çà me convient pas". .. ou bien "Moi je suis électricien dans les décors … mais surtout pas pour monter une prise chez un particulier… là c'est pas assez bien pour moi ! " Vous qui faites toujours commerce des bons sentiments dans vos créations ou vos interprétations, vous qui par tradition avez toujours côtoyé les grands et ramassé leurs miettes voilà bien où se situe votre contradiction et chacun peut entendre votre discours :" Les richesses sont mal partagées mais j'aime autant en avoir plus que les autres". Avez vous pensé à la ptite employée ou à l'ouvrière d'usine qui trime 35 heures réelles toute l'année ? …. Pensez vous que c'est une vocation de faire les chiottes dans les hôpitaux ? Et pourtant quand on en dépend pour bouffer on s'arrête pas au bout de 3 mois ! De quel droit réclamez vous de tels privilèges ? Au nom de quelle corporation moyenâgeuse. A vous voir si bien chanter les louanges de la Révolution française à la première occasion on est en droit de s'interroger ! Votre soi-disant solidarité des gens du spectacle n'est qu'une connivence de profiteurs. Non vous ne me la ferez pas … ! allez raconter vos salades aux naïfs mais moi je vous connais bien , je vous côtoie souvent .. je sais bien quelles sont vos manœuvres pour atteindre vos 507 heures avant d'aller faire du black le reste du temps !

    • LB dit :

      Ne crois tu pas que chacun est indispensable à une société ?
      Crois tu vraiment que TOUS les artistes de france, de la planète, de l’univers, son collègue avec Brad Pitt et l’appel pour aller boire l’apéro? Non je te rassure ils vivent très bien sans lui comme tout le monde.
      La semaine moyenne dans le domaine du spectacle vivant est d’environ 55h. C’est en fait le secteur le plus libéral de france.
      Sur 10 mois ça fait un peu plus de 2000h. Pour 507 rémunérées.
      Mais bon après des gens qui ne tolèrent pas d’intégrer la notion de création et le concept d’art quel qu’il soit ne peuvent pas comprendre qu’il y a du boulot avant que celui ci soit visible.
      Et pour vous rassurer, il y a des plafonds; Alors non johnny ne peut pas toucher d’allocations chômage. Redescendez sur terre…

  134. […] rappel, le statut scandaleux des intermittents, qui profite essentiellement à TF1, aux grosses boites de production de télé ou de cinéma (on […]

  135. Christine dit :

    j"avoue que je suis surprise par tous ces commentaires. Je vis avec un intermittent du spectacle chanteur musicien et je peux vous dire qu'il travaille au minimum, juste pour obtenir son statut. Quand il a son nombre de cachet , il refuse les suivants. C'est un gros fénéant et il le dit lui même, il l'assume.

    • Meka dit :

      Christine je serai curieuse de savoir comment fait votre ami p our récupérer ses droits la fois suivante, s’il refuse les cachets suivant? Nous sommes bien d’accord que faire une fois 507 heures n’ouvre pas des droits pour toute la vie? Il faut donc les renouveler, lorsque l’on est musicien ce n’est pas facile, a moins bien-sur qu’il ne fasse 4 ou 5 mois de tournée et là je comprends qu’il ait besoin de récupérer, dans un autre cas de figure faudrait peut-être éviter de nous prendre pour des abrutis?

  136. DE ZAN Véronique dit :

    Monstrueux, ce patsoul.Il y a aussi les petits intermittents qui ne gagnent pas beaucoup comme moi parce que je travaille souvent, mais pour très peu… 75 euros par soirée. Quand je vois de pareilles inepties, je bondis… C'est vrai ce que dit Nicolas, le prix du matériel, l'essence, le travail personnel, et même mon employeur qui en sus de mon activité, me demandent d'aider au service, à l'accueil et au reste. On ferme sa gueule, Monsieur Patsou. Ce que vous dites, n'est valable que pour les gros intermittents, mais on ne généralise pas. Tous les intermittents ne sont pas des pourris comme vous le prétendez et certains méritent le respect.Je rejoins aussi la pensée de Audrey. Ecoeurant Patsou, SS, à dégager et à bannir de ce blog ! Pauvre débile. Si il écrit comme il b….. sa femme, il n'a jamais du prendre son pied….

  137. Un intermittent dit :

    Je crois que personne ne l’a relevé mais je vous rappel que la regie finale de TF1 a interrompu l’antenne ce jour la, et que pas mal de photo montrent que le service d’ordre n’a pas ete tres cool avec les manifestants ce jour la. Alors euh orchestré fait juste arreté les theories du complot !!

  138. un intermittent dit :

    y'a des cons partout

  139. Hanttus dit :

    Vos propos ne tiennent pas la route. N’importe quelle personne sensée, doserai mieux sa subjectivité. Seul les crédules et les ignorants pensent comme vous.
    Je suis intermittents depuis 5 ans. Je travaille en moyenne 50 heures par semaine. Je suis technicien ET musicien pour pouvoir v
    Auteur de cet article, suicidez-vous.

  140. Hanttus dit :

    Vos propos ne tiennent pas la route. N’importe quelle personne sensée, doserai mieux sa subjectivité. Seul les crédules et les ignorants vous suivront.
    Je suis intermittent depuis 5 ans. Je travaille en moyenne 50 heures par semaine. Chaque contrat est un CDD, je cherche donc du boulot à chaque contrat. Tous les 10 mois je peux pointer au RMI si je ne cumule pas assez de dates declarées.
    Certains employeurs abusent du système, personne n’est dupe, mais on ne peut pas simplement abroger ce statut. Les causes et les conséquences sont complexes et multi-factorielles.

    Auteur de cet article, suicidez-vous ou arrêter d’écrire.

    Hanttus

  141. MICHEL dit :

    je suis intermittent depuis 18ans, le montant du cachet a diminués de 30% depuis 6ANS , cachet avec mon épouse chanteuse 250e global a cela déduire les charges salariales te patronale et tous les frais de déplacement il ne reste plus grand chose , responsable les employeurs qui ne veulent pas dégager un budjet normal et emploi des personnes a la retraite ou au noir bien souvent
    a cela nous devons avoir tous les 10mois et demi les 43 cachets sinon nous sommes rayés
    nous avons des employeurs différents
    quant aux chaines DE TV profitent du système avec leur petites combines, et ceux là ne vont pas chercher 800E a pole emploi mais 4000E

  142. MICHEL B dit :

    je suis intermittent depuis 18ans, le montant du cachet a diminués de 30% depuis 6ANS , cachet avec mon épouse chanteuse 250e global a cela déduire les charges salariales te patronale et tous les frais de déplacement il ne reste plus grand chose , responsable les employeurs qui ne veulent pas dégager un budjet normal et emploi des personnes a la retraite ou au noir bien souvent
    a cela nous devons avoir tous les 10mois et demi les 43 cachets sinon nous sommes rayés
    nous avons des employeurs différents
    quant aux chaines DE TV profitent du système avec leur petites combines, et ceux là ne vont pas chercher 800E a pole emploi mais 4000E

  143. M. JONES dit :

    ..Quand on ne sait pas, ou très mal de quoi on parle, il est de bon ton de se taire. Je suis intermittent du spectacle. Viens passer une année en ma compagnie. Il te faudra pas plus de une journée pour revoir ta copie. Je travaille entre 40 et 70 h par semaines, car il faut savoir que sur 1h déclarée, j’en fais entre 3 et 5 non déclarées. Ton texte est une belle somme de bon gros clichés nauséabonds, à travers lequel on perçoit déja la fragilité d’une pensée faible et réduite, en d’autres termes, la bétise, la connerie.

  144. sam dit :

    ” un intermittent peut être payé pendant 18 mois pour avoir travaillé seulement trois mois… ” sérieusement, comment pouvez-vous écrire sur un sujet que visiblement, vous ne maitrisez pas du tout???
    vous dites qu’en cotisant 507h, ça ouvre les droits pour 8 mois supplémentaire, soit 18 mois? vous êtes complètement à côté de la plaque, et propagez des infos fausses, en ayant travaillé 507h, ça ouvre les droits pour une période d’environ 8 mois, pas un jour de plus, la période de 10 mois correspond au fait que sur les 8 mois d’indemnisation, les jours travaillés sont déduis et reportés en fin de période, comme pour n’importe quel statut du régime général. donc les jours travaillés + les jours indemnisés = 10 mois. Point barre.
    quant à dire que c’est un secteur bouché si trop de monde et pas assez de place, ok, mais alors vous aller regarder des film, des émissions télés…etc… avec toujours les mêmes têtes, pas de figurants….
    quand on ne maitrise pas un sujet, on s’abstient d’écrire à ce popos, ou au moins, on se renseigne, là, ça frise le ridicule…

  145. Tristan Boreale dit :

    Je vois que cela fait un an que ça commente. J’avoue que moi aussi je ne peux m’empêcher de réagir à ce… comment dirait-on ? Bref évitons d’être injurieux.

    Je ne suis plus intermittent du spectacle car justement ce statut est difficile à supporter une fois qu’on est papa de trois enfants. Comme quoi votre vision des choses est totalement fausse.

    J’ai dû quitter à regret le monde du spectacle le temps que je crée un héritage digne pour mes enfants avec d’autres métiers plus rentables. Oh j’aime bien ces métiers rentables mais pas autant mon métier d’artiste.

    J’étais scénariste et réalisateur. Inutile de préciser que ce n’était que des courts métrages. Bien souvent le long métrage c’est que pour les riches réalisateurs célèbres. Il y en a combien de ces derniers en France hein ? J’ai bien écrit quelques long métrages mais jamais réussi à obtenir des subventions de la part de CNC. Cet organisme a tendance à aimer les histoires soi-disant intello, ennuyeux. Mon style est le fantastique mais bon…

    Contrairement aux techniciens, je n’étais presque jamais rémunéré vu que j’étais le créateur, le patron. Je me débrouillais pour trouver un peu d’argent à droite à gauche. Croyez-moi ce n’est pas reluisant du tout. Mais comment je faisais pour être intermittent du spectacle si je ne touchais rien ? Eh ben je faisais des boulots supplémentaires. Une petite triche.

    Je donnais des cours d’effets spéciaux aux sourds. Oui oui je suis sourd de naissance et je n’avais pas le droit de toucher aux AAH (allocation adulte handicapé) car mon ex copine, elle-même intermittente du spectacle, gagnait un peu d’argent. (Il se trouvait que l’admin disait n’importe quoi, je l’ai compris que des années plus tard).

    Les intermittents du spectacle, c’est de la débrouillardise. La galère de ne pas compléter les heures. Si on ne complétait pas les heures, bah on avait galéré pour rien. Une épée de Damoclès nous suivait partout.

    Dans mon cas, votre article m’a blessé. J’ai passé des mois à écrire des scénarios sans toucher un rond. Mais si par miracle j’ai des subventions pour réaliser mes courts, là j’ai un peu de récompense. Donc vous dites, même indirectement, que mes heures d’écritures ne valent rien.

    Je suis bien content qu’on ait viré votre ami Sarkozy…

  146. LÉO dit :

    C’est vraiment dommage et triste de lire un pareil article sur ce statut. Mais j’ai la sensation que vous n’avez pas la structure intellectuelle suffisante pour analyser les avantages et les inconvénients que propose ce statut. Pour ma part j’ai été intermittent durant une année il y a 3 ans, et c’est un statut extrêmement difficile à obtenir, donc votre pauvre raisonnement visant à faire croire que l’en claquant des doigts l’on obtient ce statut est tout simplement scandaleux, c’est une négation pure et simple de la valeur du travaille. Le plus décevant dans votre article c’est que vous n’expliquez pas le vrais problème de ce statut, qui est pourtant très simple: d’énormes entreprises tel France Télévision ou TF1, payent des postes fixes en tant qu’intermittents du spectacle. En gros, cet article n’a absolument aucun intérêt, à part celui de vouloir te mettre un coup de boule.

  147. V dit :

    Cette personne a t’elle était payé pour ce torchon ?!

  148. David dit :

    Alors là j’ai rarement lu un tel torchon.
    Ecrit à la va vite (Il n’y a qu’à regarder le nombre de fois ou tu oublies les espaces) et bourré de fautes, si encore çe n’était que ça… Cet article est au journalisme ce qu’une croûte est à la peinture. Sans rire, quel monde de merde…
    Et y’en a qui te paient pour publier tes crachats ?

    J’ai pas vraiment l’habitude de réagir sur l’internet mais là … pathétique mais presque !

  149. Je ne suis pas intermittente, mais je trouve honteux de parler d’une façon aussi honteuse d’un travail et d’un statut que beaucoup ne connaissent pas… ils ne connaissent pas les nuits blanches passées pour terminer un travail….sans RTT…tous ces jeunes graphistes, et les autres … qui se lèvent pour aller au travail, ne méritent pas toute cette vulgarité et toutes ces injures gratuites, faites par des personnes qui doivent être au chaud et qui font certainement partie de tous ces assistés de la France…

  150. Alors pour ceux qui critiquent les intermittents !!! vous en pensez quoi de ce 14 Juillet 2012 où les caméramans ont fait de superbes photos ?

  151. Bernard dit :

    Un texte à la con, c’est sur!! Mais…le statut d’intermittent est plus que discutable dans certain cas, et il serait bien plus profitable à tous d’investir dans une vrais politique culturelle de creation de salle et d’aide aux spectacle que de transformer les artistes en pompe à subvention.

  152. sonia dit :

    Ce type est dangereux… Il hait la culture, la profession, les artistes, il met tout le monde dans le même sac. Caricaturer, stigmatiser l’intermittent comme il le fait est scandaleux quand il dit : « un monsieur (ya pas de femmes ?) que l’on voit traîner autour des théâtres et salles de concert avec son catogan, ses cigarettes roulées, et son verre de rosé … qui travaille 3 mois et est payé 18 mois (???!!!???) aux frais de la Princesse.. » Ce genre de discours fait froid dans le dos.. en le lisant, je me suis souvenue des tracts distribués dans les rues de France pendant la guerre de 40 : “le juif a un gros nez, il fume le cigare, il a de l’argent caché sous son matelas et dit qu’il n’en a pas.. méfiez vous de lui… (il vous vole !) etc etc…” Terrible…
    Je pense qu’il n’est pas difficile de deviner que ce pauvre type «Patsoul » est un fasciste, ni plus ni moins.
    Pas une seule fois il n’a mentionné que nos salaires étaient chargés entre 95 et 113 % contrairement aux autres professions !!! et que c’est avec ça, en partie, que nous touchons le chômage. Pas d’allusion non plus au plafond de chômage qui nous est alloué, (env 1500 euros maximum – c’est un peu mieux que le smic) qui est vraiment minime et de toute façon prendra fin définitivement si nous n’avons pas travaillé dans la – courte – période indemnisée. Et que (étant artiste) si j’arrive à faire 670 heures « payées » cette année, c’est au prix d’une moyenne de 70 heures par semaine ! (les ¾ non payées évidemment). J’ai 54 ans, jamais pris un congé maladie (je fais faire d’énormes économies à la sécurité sociale !), jamais récupéré une heure supp – (chez nous, les artistes, ça n’existe pas).
    Ce type ne travaille pas dans la culture, pour parler comme ça, oh non..Il ne connaît pas la difficulté de la création, de la page blanche, quand on est artiste, ou du démarcharge incessant quand on est interprète… ou technicien, sans poste permanent.
    Il doit avoir un petit salaire bien rondelet, monsieur Patsou, qui lui tombe peinard toutes les fins de mois, il ne porte pas l’angoisse du lendemain et des mois suivants sur les épaules, pour nourrir sa petite famille, payer ses factures. il passe de bons petits week-ends bien tranquille en famille dans sa résidence secondaire, sans doute…
    Il ose même dire : “La concurrence et l’inconfort sont des moteurs de créativité non négligeables”. Et voilà, je l’attendais : l’artiste doit souffrir.. c’est normal.
    Aucune analyse concrète avec des chiffres, des tableaux, des études. Il schématise, stigmatise, dénonce et déverse sa haine sur le “tout culturel” sans distinction. C’est un article immonde qui me met TRES en colère. Et puis il oublie aussi quelque chose : pourquoi les artistes en angleterre, en suisse, ou ailleurs en Europe similaire à nous, sont payés 2 fois plus pour un même travail ? parce qu’ils n’ont pas ce statut. Alors s’il disparait, il faudra bien nous payer plus et le résultat sera le même. Ce n’est pas “nous” qui volons de l’argent, c’est notre système qui le répartit différemment !!!.
    Exactement comme la sécu, car il ne faut pas oublier que le travailleur Français cotise sur son salaire, pour avoir ce droit à la sécu. (qu’elle soit en déficit grave, c’est un autre problème.. celui de la sur-consommation, des abus d’une minorité, parce qu’on a parallèlement développé l’industrie pharmaceutique, pas seulement pour guérir, mais aussi beaucoup pour pousser à surconsommer et faire de l’argent – sur le dos de la sécu). Il faut donc bien sûr faire le ménage là aussi, mais pas comme il le préconise….
    C’est ça, l’exception française, c’est la solidarité, qu’on ne trouve quasi nulle part ailleurs.
    Vous voulez quoi, Monsieur Patsou ? Faire notre métier ? vous êtes jaloux ? mais faîtes-le donc !

  153. Julien dit :

    Aller vous faire f… bandes de jaloux faîtes-le donc ! ou geuler sur les boites de prods… qui profite du système.

  154. yvaki dit :

    L’agriculture française et l’intermittence du spectacle sont financées toutes deux par l’état… et au final que retrouve-t-on dans nos assiettes ?

  155. zive dit :

    Je me demande et pourquoi pas un statut d’intermittents pour les artisants ?

  156. Aurélie dit :

    Et le respect de l’orthographe et de la grammaire c’est en intermittence chez vous ?

  157. In intermittent dit :

    Personnellement je suis un intermittent du spectacle. Dans mon cas je dis merci à ce statut car sans lui j’irais me nourrir aux resto du coeur et vivrai dans un logement insalubre. Car il n’est pas forcément aisé de faire ces fameuses 507 heures sur 10 mois. Il y a beaucoup de monde sur le marché mais peu de places. Un caméraman n’est pas un technicien du son, qui lui même n’est pas un technicien lumière etc…
    Contrairement à ce monsieur “Patsoul”, je sais à quelle heure je me lève le matin mais pas à quelle heure je vais rentrer chez moi le soir. Les journées de 8 heures, les heures supplémentaires et les RTT je ne sais pas ce que c’est, je bosse les samedi, dimanche, la nuit et en journée…bref n’importe quand pourvu qu’il y ait du travail afin que je puisse payer mon loyer, mes factures et pouvoir manger. N’en déplaise à monsieur “Patsoul” je ne glandouille pas autour des théatres avec une roulée, mon catogan et un verre de rosé à la main loin de là. Contrairement à lui je mouille ma chemise(enfin mon t-sirt).
    Certes il y a des intermittents qui gagnent très correctement leur vie, mais bien plus nombreux sont ceux qui vivent modestement pour que des gens comme vous “Patsoul” puissiez regarder la télévision, aller voir des spectacles et autres.
    En ce qui me concerne je ne suis pas riche, je fais mes courses chez Lidl et la dernière fois que j’ai pu prendre une semaine de vacances, c’est à dire partir de chez moi pour aller dans une autre région c’était il y a 5 ans, et avant cela, 7 ans.
    Alors oui militez pour réformer ce statut si vous voulez et tant mieux pour vous si vous y arrivez, mais des dizaines de milliers de personnes se retrouveront au chômage total car les entreprises qui nous embauchent ne pourront jamais employer tout le monde à temps plein. Pourquoi me direz-vous ? Faute de travail tout simplement.
    Mais vous voyez, malgré cela je ne me plains pas de ma condition car je fais un travail que j’aime. Alors oui c’est une lutte quotidienne pour avoir un contrat par çi par là mais c’est un beau métier. Détruisez ce statut et toute l’industrie s’éffondrera. Remarquez la télévision est déjà bourrée de programmes insipides tels que les téléréalités produites au rabais avec des techniciens sous payés donc ça ne vous changera pas beaucoup.
    Bref….je vais m’arreter là mais j’ai une question, Vous avez ecrit cet article, vous êtes donc journaliste non ? Donc comme tous les journalistes ayant leur carte vous êtes bien exonéré d’impot sur le revenu non ? Si si comme vos confrères et consoeurs de la télévision, Les PPDA (55000 euro par mois), Laurence Ferrari (72000 euro par mois) et autres qui en plus vivent dans des HLM de standing mais HLM quand même donc avec les loyers qui vont bien…Simplement parce que vous faite de l’information. Je suis sûr que l’Etat récupérerait plus d’argent avec vous qu’avec nous.
    Cordialement.

  158. grattdelapatt dit :

    ben écoute mon garcon, puisque je suis payé à rien glander, suis moi une seule journée et puis après on en reparle, ok ?

  159. Tony dit :

    je commence à lire, et déjà je suis pas d’accord avec le premier paragraphe. son calcul ne prend pas en compte le temps (considérable) passé sur l’élaboration d’un projet, la composition, puis les répétitions ainsi que le travail quotidien sur la pratique de l’instrument afin de maintenir le niveau de technique instrumentale (enfin là je parle de ce que je connais, le métier de musicien). cette personne ne connait tout simplement pas la réalité du métier d’artiste.

  160. Goe dit :

    Et Internet et monsieur tout le monde qui s’improvise journaliste, on n’en parle pas assez !

    Quel torchon cet article …

  161. Faig dit :

    Déjà je plante le décor : militante UMP et profondément sarkozyste. Donc ne me comptez pas aux rangs de la gauche bien pensante, ou des bobos moralisateurs, ce sont des gens que j’exècre généralement tout autant que vous, et je suis souvent assez d’accord avec vos prises de positions.

    Mais là non, non, et non !!

    non l’intermittent du spectacle ne bénéficie pas, loin de là, d’un statut privilégié. Je ne le suis pas moi même, mais travaille pour une boîte d’audiovisuel qui fait appel à des intermittents dans le cadre de son département prestations, et ce sont donc des gens qui font partie de mon environnement professionnel au quotidien. Donc je vois leur fonctionnement, leurs galères, leur course au cachet pour obtenir le fameux “nombre d’heures” qui n’est pas, ainsi que vous avez l’air de le sous-entendre, gagné d’office , loin de là.

    Sachez déjà qu’une partie des heures qu’ils font dans le cadre de leurs prestations n’est pas toujours comptabilisée, sachez aussi que leur intervention devrait se limiter strictement au spectacle vivant, ce qui n’est pas le cas de facto sinon ils ne pourraient en vivre. Nous faisons très peu de soutien au spectacle vivant, et beaucoup plus de “corporate” dans notre activité (traduisez entreprise), et nous heureusement que nous avons notre fichier d’intermittents pour assurer ces prestations.

    Alors oui ils n’ont pas toujours un look de banquier de la city, oui ils ont le côté parfois un peu cool et déconnecté d’un milieu artistique qui peut nous surprendre (mais dont nous ne réalisons pas toujours à quel point l’art et la culture sont des aspects indispensables de notre société), mais je peux vous dire que dans l’action ce sont des techniciens professionnels extraordinaires, réactifs, parfaitement structurés et efficaces, et qui ne comptent ni leurs heures ni leurs efforts pour obtenir le résultat attendu.

    N’oubliez pas non plus que travailler dans l’évènementiel ou le spectacle vivant par principe défini une notion de “direct live”, ce qui sous entend une pression forte car face au client ou au public on est quasiment sans filet et dans l’obligation de résultat. Simplement une heure de prestation d’un intermittent est autrement plus dense en action et en tension nerveuse qu’une journée normale passée au bureau !!

    en vraie sarkozyste, je suis une convaincue des valeurs du travail et de l’efficacité, et à ce titre là ça me blesse profondément qu’on attaque des gens qui en sont un bel exemple, tout en ayant pas choisi la carrière la plus facile de monde. Et ce qui ne gâche rien, ce sont avant tout des gens qui aiment leur travail, et ont à coeur de le faire correctement (ceux qui ne seraient pas dans ce cas, autant vous dire qu’ils ne tiendraient pas le coup dans ce type de carrière !)

  162. FABRE dit :

    Il y a trop de gens qui pensent que les intermittents sont des profiteurs.
    -un an de cours Fleurent :payant et comme il n’y a pas de couvertures sociales il faut s’inscrire dans une fac, payer les inscriptions et mutuelle
    -un an de studio d’Asnières: payant: pareil que les autres cours privés
    -On passe les concours, on réussit le CONSERVATOIRE NATIONAL on fait ses trois ans et puis on attend, que le téléphone somme, alors quand une bonne nouvelle arrive on est heureux, mais ça s’arrête et on compte si on a droit aux indemnités on fait des stages pour complèter, on donne quelques cours et surtout on compte sur la famille.
    vous pensez vraiment que l’on aimerait pas mieux jouer tous les soirs, mais ça on ne nous le dit pas quand on s’inscrit dans un cours.
    Ce qui est anormal, c’est que beaucoup trop de rôle sont donnés à des acteurs qui n’ont rien fait pour ça et nous on attend

    • Fabrice dit :

      Pff… Le pire c’est que cette article apparaît dans les premières réponses quand on tape intermittent du spectacle.
      Abérant !!!

  163. Seb dit :

    Sans compter tout ceux qui, comme moi, commencent à croire à l’obtention due statut tout en bossant à côté 36h par semaine pour manger et se loger… j’ai vraiment l’impression d’être un fainéant!!

  164. loulou dit :

    on compense le salaire des intermittents lorsqu’il n’y a pas de représentations….bah oui.
    On paye bien des militaires lorsqu’il n’y a pas de guerre , et cela ne choque pourtant personne.

  165. Meka dit :

    Personnellement j’ai déjà entendu ce discours mais je ne l’avais jamais lu de la part d’un journaliste … C’est consternant! Pour faire rapide je dirais que je suis d’accord pour que l’on supprime le statut d’intermittent si l’on me paye toutes mes heures travaillées, mes heures supp, de nuits + mes heures de préparations + qu’ après 20 de travail on me paye mon ancienneté et non pas comme une petite qui sort juste de l’école + mon matériel ( après tout autant que je sache personne ne paye ses feuilles, ses stylos pour aller au boulot), pourquoi suis-je obligée de le faire? car les productions ne respectent pas leurs devoirs+ mon essence/transport… et que déjà dés le départ on me paye ma journée ou semaine de travail a son juste prix et non pas 30% en dessous du tarif syndical, ça ça serait bien et je n’aurais pas a cotiser pour mon chômage! 13% de mon salaire part en charges sur chaque fiche de paye en plus de ce que je viens d’énumérer, donc oui si tout étais payé en fonction du travail effectué et des qualifications des gens peut-être n’aurions nous pas besoin de ce statut, mais en l’occurrence ce n’est pas le cas. Lorsque je travaillais en Angleterre je n’avais pas d’assedic mais je n’en avais pas besoin puisque la pige était le double de la pige française …..

  166. Meka dit :

    ……Et quand je dis le double c’est un minimum, a présent je vis en France et je profite d’un système auquel je cotise, grand bien me fasse…l’intermittence me convient car même si je travaille le w.e cela peut me laisser du temps libre dans la semaine que je peux employer a autre chose ( une autre passion par exemple). Je pense que l’intermittence devrait être étendue à d’autres professions, c’est d’ailleurs ce qu’ils font en Allemagne en appelant ça chômage partiel,même si les gens ont du mal a s’y faire, ce n’est pas un statut honteux, c’est comme si tu mettais de l’argent de côté pour les périodes ou tu ne travailles pas…. pour ma part je ne vois pas comment vivre autrement, je me sentirais piégée si je devais côtoyer tous les jours les mêmes gens, les mêmes endroits, dans un bureau beurck beurck pas possible pour moi….cela doit être difficile a comprendre pour un esprit aussi peu ouvert que le votre, mais les intermittents on une chose en commun : nous ne sommes pas CONFORMES !!! et ceux qui le sont finissent toujours par trouver un cdi

  167. Meka dit :

    ……Et quand je dis le double c’est un minimum, a présent je vis en France et je profite d’un système auquel je cotise, grand bien me fasse…l’intermittence me convient car même si je travaille le w.e cela peut me laisser du temps libre dans la semaine que je peux employer a autre chose ( une autre passion par exemple). Je pense que l’intermittence devrait être étendue a d’autres professions, c’est d’ailleurs ce qu’ils font en Allemagne en appelant ça chômage partiel,Et même si les gens ont du mal a s’y faire , ce n’est pas un statut honteux, c’est comme si tu mettais de l’argent de cote pour les périodes ou tu ne travailles pas…. pour ma part je ne vois pas comment vivre autrement, je me sentirais piégée si je devais côtoyer tous les jours les mêmes gens, aller au même endroit impossible pour moi.surtout si ces gens ont un petit esprit semblable au votre!
    Ce qui est sûre c’est que les intermittents ont une chose en commun: nous ne sommes pas CONFORMES, voila pourquoi nous faisons ce métier, quand autres ils sont en cdi, parce qu’ils peuvent, parce que cela les rassure…. Et c’est tant mieux pour eux!

  168. tete29 dit :

    J’aimerais bien gagner 4000€ par mois en ne travaillant que 507 heures … Un truc m’échappe … Je travaille tous les jours 10 à 12 heures par jours depuis plus de 30 ans … Mais je gagne péniblement ma vie … et pourtant je suis intermittent …

  169. goliard dit :

    Des les premières lignes, le raisonnement ne tiens pas : rémunéré 18 mois pour avoir travaillé 3 mois ??? Expliquez-moi ça, cela m’intéresse !

    Je rappelle au passage les conditions pour une ouverture de droits au chômage régime général : avoir travaillé 610 heures au cours des 28 derniers mois !!

    Supprimons donc simplement le chômage !!

    …J’espère que vous n’avez pas été payé pour écrire de telles sottises ! car ça c’est vraiment de l’argent jeté a la fenêtre !!

  170. Ultima_ratio dit :

    Merci à l’auteur pour cet article qui met un pied, légitimer et nécessaire, dans le plat de cette exception mondiale qu’est l’intermittence française du spectacle.

    Rien que le dédale de commentaires 99% venant d’intermittents profitant de ce régime gracieux prouve que vous avez touchez a corde sensible (je passe sur le nombre incroyable d’insulte qui montre bien le niveau de cette supposée culture qui n’en est bien entendu pas une puisque sans subvention elle est incapable de vivre et de se vendre, ce qui prouve qu’elle s’applique à un groupe réduit de bobos nantis mais n’intéresse pas un majorité écrasante de la population mondiales, culture élitiste donc…).

    J’adore l’expression bien pédante et souvent écrite à grand renfort de majuscules “spectacle VIVANT”….le spectacle “MORT” c’est quoi?

    Aller jusqu’à se convaincre que le régime intermittent coûte zéro au contribuable, je me marre devant tant d’ignorance économique, quand on pratique sa “passion” et non qu’on “travaille” cela ne m’étonne pas tellement.

    Ensuite quelqu’un en a parlé, mais je pense que l’avantage premier des gens du spectacle est justement de vivre de leur passion, ce qui est rarement donné à quelqu’un. Pensez vous qu’effectivement, les femmes de ménage, éboueurs, nettoyeurs d’égouts, livreurs, j’en passe et des meilleurs vivent de leur passion?
    Vous n’avez pas compris que la solidarité nationale dont vous profitez tant c’est de pratiquer sa passion sur son temps libre, qu’on n’a pas à être rémunéré pour ça, et que le reste c’est de pratiquer un métier qui rend service aux autres sans avoir besoin d’être subventionné?
    Un produit subventionné est un mauvais produit puisqu’il ne peut se suffire à lui même, puisque les gens ne l’achètent pas si on ne les aide pas à la faire.

    Redescendez sur Terre. Quand je lis vs commentaires j’ai vraiment l’impression que vous êtes déconnectez de la réalité à vous faire passer pour des pauvres miséreux (avec votre terme préféré de “précarité” complètement dévoyé) alors que vous êtes les privilégiés d’un système qui n’existe qu’en France et payez par les Français qui contrairement à vous, ne se sentent pas le Droit de se faire payer pour pratiquer leur passion.

    Vous proposez souvent à l’auteur de l’article de vivre votre vie, je vous propose de vivre celle du salarié moyen d’un entreprise de notre pays, pour voir que dans la vie, contrairement à ce qu’on vous à infuser dans le cerveau depuis des années, on ne fait pas toujours ce que l’on veut, et qu’on n’a pas tous les droits.

    • cookies dit :

      J’ai été intermittent et suis maintenant, salarié dans le privé. Pour avoir connu les 2 situations, je peux vous affirmer que les conditions d’un salarié sont 100 fois plus agréables que celles d’un intermittent qui se demande dans cesse s’il ne va pas devoir aller vivre sous un pont tellement les contrats sont aléatoires. J’ai, depuis mon changement de situation, beaucoup plus de temps à accorder à ma famille. Je fais mon travail chez mon employeur et, ensuite, je vis…

    • GwoPwod dit :

      Rends toi service…fermes là!

    • Titou dit :

      Pauvre âme, pauvre âne….Apprenez donc déjà à écrire correctement sans vos grossières FOTE d’orthographe, et renseignez-vous donc….Intermittent (musicien), j’ai aussi un autre métier, que j’ai exercé en entreprise, et je peux vous dire que les horaires de bureau c’est vraiment de la rigolade à côté de ce que l’on vit…Et les avantages du salarié moyen sont bien nombreux en comparaison des nôtres. Je sens en vous une jalousie proche du pseudo artiste raté plein d’amertume, c’est terrible. Sachez qu’exercer une profession artistique est un véritable choix, et ça a été le mien alors que j’ai fait de longues études qui pourraient m’assurer aujourd’hui un bien copieux salaire. Et pourtant…Je préfère largement exercer mon métier de musicien qui lui, au moins, apporte de la joie et du bien-être aux êtres HUMAINS, et c’est évident qu’une âme aussi triste et aigrie que la vôtre en aurait fort besoin…

    • Babou dit :

      Ultima_ratio

      Je ne suis pas intermittente, je suis aide-soignante en résidence médicalisée pour personnes âgées à temps plein de nuit. Ce n’est pas un choix, ce n’est pas ce que je voulais faire de ma vie, loin de là.
      J’assure SEULE les soins et la sécurité de 90 résidents dépendants durant 11h de rang (30min de pause), je manipule des personnes de parfois plus de 100kg entièrement dépendant, j’ai les mains dans les fluides corporels, j’ai à gérer la démence, la détresse humaine, l’accompagnement de fin de vie, la mort. C’est un métier très difficile que je n’aime pas particulièrement, je l’exerce parce qu’il faut bien se nourrir et payer son loyer, et parce que ces personnes ont besoin de moi. Je ne me plais pas, mais j’aime l’humain, donc je continue pour eux, et parce que je n’ai pas les moyens financiers de faire des formations pour me réorienter.

      POURTANT, pour rien au monde je ne prendrais la place de mon conjoint qui lui est technicien dans le spectacle, il est intermittent, paye ses impôts et aimerait, s’il en avait l’opportunité, décrocher un CDI plutôt que de dépendre de ce statut instable et de vivre constemment dans l’angoisse et l’attente.
      Comme moi, il travaille la nuit, le jour, les week-ends, les jours fériés, mais avec des contraintes que vous ne soupçonnez même pas.

      Ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas.

      Vous dîtes qu’ils profitent de la solidarité nationale, et bien NON!!! Leurs employeurs cotisent comme tous les autres, et les intermittents, pour votre gouverne, sont imposables sur leurs heures travaillées, normal, mais aussi sur les indemnités perçues!!!! Contrairement aux vrais profiteurs du systèmes qui bénéficient de toutes les aides possibles et imaginables sans jamais se retrouver imposables, et bon nombres vivent bien mieux que nous qui travaillons et percevons 2 salaires (et pourtant, je suis politiquement de gauche…).

      Enfin, vous leur reprochez d’être payés pour pratiquer leur passion… Quel argument ridicule!!!!
      C’est le cas de beaucoup de monde, car oui, certains aiment leur métier et heureusement. C’est notamment le cas des sportifs professionnels, mais ça vous choque moins qu’un footballeur gagne des millions pour pousser un ballon et insulter des arbitres plutôt qu’un intermittent ait des indemnités pour les jours non travaillés…
      Ils travaillent dans le domaine qui les passionne, oui, et tant mieux pour eux, pourquoi le leur reprocher si ce n’est par pure jalousie?!

  171. Ultima_ratio dit :

    On retrouve X fois dans les commentaires “pas de culture sans intermittents”. Je suis surpris donc d’apprendre qu’il n’y a qu’en France qu’il y a de la culture.

  172. michaël dit :

    j’ai rarement vu un texte aussi haineux, primitif, et aussi peu constructif.
    Je pense que l’auteur de ce texte est un pauvre imbécile aigri convaincu des de ses petits filtres de la vérité, et je pense qu’il est inutile d’argumenter quoi que ce soit avec une telle personne.

    Un intermittent.

  173. Barney dit :

    Dans son rapport « marché du travail », la Cour des comptes commence son étude en s’inquiétant du financement de l’indemnisation du chômage qu’elle qualifie de « difficilement soutenable ». En effet, l’année 2013 devrait à elle seule faire passer l’endettement net à 18,6 milliards d’euros contre 13,7 en 2012 selon l’Unedic, soit 4,9 milliards de déficit en une seule année. La situation sur le front de l’emploi est plus que difficile mais les incohérences de notre système demeurent pléthoriques : régime des intermittents du spectacle, … La Cour s’agace beaucoup de l’inaction gouvernementale face au déficit du régime des intermittents du spectacle, dont elle met le nécessaire rétablissement en tête des priorités. Elle rappelle avoir déjà traité du sujet, notamment dans son rapport annuel 2012, et que le déficit annuel atteint 1 milliard d’euros chaque année depuis 2002, somme astronomique si l’on considère que le secteur ne concerne que 100.000 personnes …

  174. […] Pour mieux comprendre la folie du régime des intermittents du spectacle, voir cet article. Tweet Classé dans A la Une, Ca chauffe !, Culture […]

  175. alix dit :

    je crois que je n’avais jamais eu l’occasion de lire autant de bêtises dans un seul et même article.
    Documentez-vous cher monsieur !

  176. kiki dit :

    Il n’y a eu que trois ministère de la culture en Europe avant le notre : Allemagne nazi, Italie fasciste et Urss.
    Le notre est une arme de guerre anti france, gangréné par les communistes qui fuyant la chasse aux blancs de la décolonisation raciste africaine trouvèrent refuge au sein de ce ministère, le seul a vouloir et pouvoir accueillir ces baroudeur administratifs, ils transformèrent ce ministère en arme de guerre communiste …
    Je vous souhaite bonne chance tout de même, la chute sera dure

  177. Gwopwod dit :

    Apparemment on a pas que des amis les copains…
    Encore un qui a du réclamer son micro d’annonce HF,20 sec avant sa présentation de meeting…
    “comment ça yen a pas?…mais d’habitude…”
    On connaît la musique les copaiiiiiiiins…..à savoir que d’expérience,les mairies de droite comme de gauche sont très satisfaites de ce statut…hein monsieur le maire!Il était bien ce discours hein?joli déco,belle lumière…6 caméras…hein monsieur le président!…beau spectacle pour 10€ de l’heure!
    A chacun sa bête noire hein!
    Je préfère encore bosser des heures gratis sur une nouvelle console hyper complexe que passer des heures payé à déblatérer de la propagande sur un azerty.
    A chacun son truc…on construit…toi tu déconstruis…on créé du rêve quand toi tu l’étouffe sous l’organe médiatique.
    Pour nous la technologie est au service du peuple pour toi elle est au service des puissants.
    A chacun son camp…à nous celui de la transmission de l’art,à vous celui du mensonge et de l’instrumentalisation.
    Il n’y a qu’à regarder le cas Dieudo pour se rendre compte de la malléabilité des organes de presse et de télé officiels…
    Alors les leçons de moral et d’honneur hein…à d’autres!
    A quand un sujet sur la désinformation sur internet,sur tous les pseudos sites d’informations alternatives,créées par on ne sait qui,souvent hébergées à l’étranger,au profit de partis X ou Y?
    Voici un sujet sur lequel vous devriez être plus a même de disserter vous qui êtes les rejet(é)ons du système médiatique.

  178. fasulo dit :

    oh les vilains intermittents qui coutent des sous … Et les sous sous des bons monsieurs et madames bien pensants …. Bien pensants comme ce petit monsieur qui a pondu ce joli petit … Tout petit article avec ses idées bien figées …et avec sa petite vie bien merdique i l est content de pouvoir rêver le week end en ecoutant sa musique , en
    Regardant ses films et en allant au theatre fin si il y va …et ce petit monsieur il est bien content d oublie r ses petits soucis de contribuable et surtout de sortir un moment de sa vie de merde d’homme utile à rien …ou rien de bon pour le monde …alors au nom de moi meme l intermittent il t emmerde

  179. gt ion dit :

    oh les vilains intermittents qui coutent des sous … Et les sous sous des bons monsieurs et madames bien pensants …. Bien pensants comme ce petit monsieur qui a pondu ce joli petit … Tout petit article avec ses idées bien figées …et avec sa petite vie bien merdique i l est content de pouvoir rêver le week end en ecoutant sa musique , en
    Regardant ses films et en allant au theatre fin si il y va …et ce petit monsieur il est bien content d oublie r ses petits soucis de contribuable et surtout de sortir un moment de sa vie de merde d’homme utile à rien …ou rien de bon pour le monde …alors au nom de moi meme l intermittent il t emmerde

  180. bidulkiwi dit :

    Je ne sais pas si c’est ce billet ou les commentaires qui sont le plus affligeant… Le statut d’intermittent est méconnu, et complexe. Il n’est pas si simple, vous dépendez du pole emploi, et à ce titre, de toute la gloire que çà procure; notamment auprès de la banque, d’un bailleur… un inconfort que peu voudrait expérimenter.
    Intermittent est mon statut, mon métier c’est costumière. Un métier d’art, un savoir-faire, une main, une tradition. Je travaille à 300km de chez moi, en étant jeune maman. Si je résume mon année, je travaille 10 mois pour 1800 heures, qui m’assurent un salaire à 1600 euros par mois. Mon statut a ce seul avantage: les mois où je ne trouve pas de contrat, ou lorsqu’il y a un blanc entre deux contrats, le pole emploi prend le relais, pour que je puisse comme tout à chacun, avoir une rentrée d’argent à peu près régulière. Je dis à peu près, car c’est dans l’hypothèse où le pole emploi fonctionnerait bien. Ce n’est pas le cas, un mois sur deux le relais est mal fait et vous entrez dans une spirale de paperasse infernale et de personnes injoignables.
    En ce qui concerne les congés, il faut savoir comment un intermittent obtient des congés. Nous cotisons à une caisse qui se nomme les congés spectacles prélevé sur nos salaires, ainsi que ses frais de fonctionnement. Nous pouvons demander les congés une fois par an qui sont versés en liquidités sur le compte bancaire, à vous de vous organiser pour les poser. Un petit exemple pour illustrer: je veux faire une réservation pour partir en aout avec ma famille, j’utilise mes congés. On m’appelle pour bosser la veille de partir: je dois faire des heures parce que je ne suis pas assurée de travailler toujours, ma famille part sans moi. Et souvent, quand c’est trop la galère, les congés partent direct aux impots!
    Etre intermittent ce n’est pas que vivre de sa passion, c’est accepter de vivre dans une instabilité constante avec une situation anxiogène, mais on ne peut pas tous être banquier.
    Certes il y a des abus, connus largement dans l’audiovisuel. Je ne m’en sens pas responsable, et je ne paierais pas pour eux. Je dois déjà vivre avec la honte lorsque les gens m’interrogent et cet éternel “ah ouais (rebus de la société, suceur du fric de l’état”)”. Je ne suis pas contre un remaniement du statut, je reste persuadée que çà peut être fait intelligemment, et qu’il peut etre mieux controlé.
    Il faut aussi comprendre, que tout ce qui n’est pas travaillé, n’est pas cotisé pour la retraite. Donc pour un intermittent, espérer une retraite est difficile, même si j’en connais qui y sont arrivés. C’est savoir vivre dans une vie où l’organisation à long terme n’existe pas, bref, c’est le système D.
    Monsieur, la prochaine fois que vous regarderez un film, bon ou pas, au cinema ou chez vous, lisez tout le générique, çà vous aidera peut être à prendre conscience du nombre de personnes qu’il faut pour vous fabriquer un peu de rêve, ou d’action. Mais surtout, renseignez vous un minimum avant d’écrire un tel billet. Les informations sont faciles d’accès et vous éviterez ainsi de passer pour un idiot… parce que je suis au regret de vous le dire: ce billet est simpliste et idiot.

  181. stephlight dit :

    Les personnes qui écrivent des articles sans connaître le sujet et sans se documenter est un scandale typiquement français…

  182. Luc LAGIER dit :

    J’aime bien les gens qui parlent de ce qui connaissent et maîtrisent. Là, vous qui avez l’air sûr de vous, je vous annonce que vous êtes à côté de vos pompes. Comment pouvez-vous affirmer des choses sans en être sûr, sans pouvoir apporter des preuves, des détails, des explications, des calculs ? Votre métier de chroniqueur, de journaliste est de faire des recherches pour les diffuser aux autres. N’est-ce pas ? Or, vous avez oublier de commencer par le commencement. Franchement, votre travail est réellement médiocre, et très honnêtement, si j’étais votre employeur, je vous tirerais les bretelles monsieur. Etre journaliste, ce n’est pousser des coup de gueule impulsif. On sait bien que ça n’aide pas la réflexion pour celui qui rédige et ça n’aide pas non plus le lecteur qui est face à un parti pris. Soyez humble s’il vous plaît. Ne faites pas la leçon à des millions de français qui pour beaucoup au final, je pense, n’ont rien à apprendre de vous. Ne faites pas la leçon à vos aîné et aidez les plus jeunes dans leur réflexion. Soyez impartial. Pour le cas des intermittents, y a t’il dans vos amis, des intermittents ? Avez vous été intermittent ? Sachez que la majorité des intermittents ne sont pas heureux de l’être car c’est un régime difficile à obtenir et à conserver. Le commun des mortel préfère avoir un poste en cdi sûr à vie plutôt que d’être dans le stress de l’avenir à constamment assurer ses arrières.
    Alors oui, ces gens qui ne pourraient pas vivre comme cela, à cumuler des heures auprès de plusieurs employeurs différents pour obtenir un régime chômage et rendre des comptes régulièrement des comptes au pôle emploi, ces gens, je comprends qu’ils ne puissent pas mais s’ils se posent la question du pourquoi certains sont intermittent, qu’ils se disent que ces intermittents s’épanouissent dans leur métier et que malgré tout, c’est ce moteur, ce plaisir qui les fait tenir. Et non pas le privilège, la vie facile etc… Car c’est tout le contraire. Bref, essayer de faire correctement votre travail avant de critiquer celui des autres.

  183. light J-W dit :

    Je rentre de tournée…

    8 concerts en 10 jours
    2800 km
    187h de taf payées 800€ net pour 80h déclarées.

    Mais je passe mon temps à rien foutre, c’est sur.

    En tout cas cet “article” me fait chaud au cœur… Heureusement que les gents applaudissent dans les concerts sinon…

    Là, je vais dormir un peu il est 11h20 du matin.

  184. futur retraité dit :

    bonjour , je suis intermittent du spectacle éclairagiste depuis 1989 et j’en ai connu des vertes et des pas mure ….. oui il faut réformer ce status … car entre les sociétés de production , les sociétés de prestations qui abuse de ce systeme…. y’en a ras le bol .
    Pendant plus de 20 ans j’ai travaillé dans des societés de prestation diverse et pour y travaillé au juste titre de faire des heures pour l’obtention du fameux status d’intermittent, il fallait que j’accepte de venir travailler gratuitement la veille pour préparer mon materiel et charger le camion (1OH/18H) ,rentrer chez moi ou dormir a l’hotel a mes frais , déjeuner et diner a mes frais … puis le lendemain travailler une journée de 20h et puis retourner dans la société pour décharger et ranger le matériel (8H/4H) pour être déclarer et rénumeré 8H de travail …. et si je n’acceptais pas j’étais mis a l’écart et on me proposais pas de travail … et cela était pratiqué dans toute les sociétés, et de nos jour le systeme fonctionne encore comme cela ….faite le compte pour 8H déclaré / rénuméré …c’est 28h de travaillé réelement soit trois jours de mis a disposition pour l’employeur pour 150 € net ….. aujourd’hui les jeunes le font pour 130€ …. et puis il y a les tournées qui pour ce même titre de faire des heures pour l’obtention du status les productions paye et déclare 8H pour une amplitude horaire de 18h travaillé réellement (8H/2H) …. et puis il y a les permittents , ceux qui travaille dans les bureaux de ces sociétés de prestation et de production , qui viennent tout les jours de 8H a 13H et de 14H a 18H dans la même societé et qui bénéficient de ce status parceque les dirigeants de ces boites on le code APE qui leur permettent de les déclarer en tant que tel …en échange de 1500€ en cachet de 10h soit environ 5 cachets par mois de 300€ pour 50H et le complément ce sont les assedic qui le verse ,environ 1500€ , soit 3000€ net par mois ..car ces personnes qui font leur 8h par jour , 5 jours sur 7, 300 jours par an sont déclaré comme” intermittent du spectacle” … et en plus elle touchent les congés spectacle … donc tout bénéfice pour ces sociétés véreuses ….. alors je dis OUI pour une réforme honnête de ce status …. rendons a César ce qui appartient a César .

  185. Kaos dit :

    Mais quelle honte d’écrire de pareilles conneries, raccourcis et clichés y sont maniés de façons maladroites, un peu à la façon de ces inepties que l’on voit paraitre sur facebook comme ce tableau récemment qui nous explique que les gens au RSA vivent mieux que ceux qui travaillent .

    C’est une honte de parler comme ça de travailleurs précaires.
    Enfin, on à déjà eu ce genre de refrains avec la peur de l’immigré etc …

    Les idées reçue ont encore de beaux jours devant eux .

  186. hernot dit :

    Encore un article pas signé alors que pour vous répondre je dois y faire apparaitre le mien !
    Pour moi un cachet de 12h, je suis technichien non non pas de faute, c’est entre 16 et 20 h de travail effectif . payé 10€ de l’heure net soit 120€ . 120:18=6.66 moins que le smic et je ne vous parle pas de mon niveau de qualification. je fais ma semaine de travaille en deux jours, je suis pris tous les weekend pour un salaire mensuel de 1500€.
    Bien sur comme dans toute corporation il y a des gens qui abusent.
    Comme vous mr le journaliste en aucun cas vous n’avez vérifié vos dires,18 mois d’indemnisation ou avez trouvé ça ?
    Votre article est tissu de mensonge.
    Au lieu de critiquer nos acquis, battez vous plutôt pour les vôtres (qui ne sont pas si mal d’après ce que l’on en dit).
    Je ne vous salue pas MR.

  187. yoyo dit :

    Allé bande de démagos.
    Avant de raconter des conneries renseignez vous. Et vous vous prenez pour des journalistes??? Vraiment , c’est une insulte à ce métier.

    http://mobile.liberation.fr/culture/2013/03/18/le-deficit-des-intermittents-n-existe-pas_889485

  188. kf dit :

    Il y’a de plus en plus de reportages qui pointent du doigt le régime des intermittents du spectacle. Voici un petit lien vers le décryptage de l’un d’entre eux :
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=HYhGvFSSRLA

    Les journalistes ne sont pas intermittents, et le plus souvent sur les plateaux de JT, il y’a peux d’intermittents.

    Il n’y aucuns mensonges, aucun voile, tous est légalement encadré et régie par l’unedic. L’argent n’est pas gâchée puisqu’elle répond à des besoins tel que la musique, le cinéma, la télévision que tous Français consomment régulièrement.

    Les intermittents du spectacle ne trainent pas plus devant les théâtres et les salles concerts avec leurs catogans, leurs cigarettes roulées, et leurs verres de rosé que vous.

    Un intermittent ne bénéficie pas d’un statut, il rentre dans une annexe de l’assurance chômage, 8 ou 10. Ce n’est absolument pas un statut hallucinant, d’autres professions ont des régimes bien spécifique, ainsi l’annexe 2 concerne le personnels navigants de la marine marchande et les marins-pêcheurs.

    Pour obtenir des droits à l’assurance chômage relevant du régime des annexes 8 ou 10, il faut déclarer 507h de cotisations dans le cadre de l’annexe en question sur une période de 10 mois, sur un emploi relevant de cet annexe et à la condition que vos employeurs puissent être en droit de déclarer des salariés dans ce cadre.
    La période d’indemnisation sera alors équivalent à une période de 8 mois de périodes non travaillées et non 18. De plus, les périodes de travail décalent l’accès à ces droits. Ainsi un intermittent qui travail une journée ne touche évidement pas de chômage pendant 1,4 ou 1,3 jours selon qu’il est artiste ou technicien.

    Les intermittents du spectacle ne sont pas financés par l’état. Ils peuvent prétendre à des droits à l’assurance chômage comme n’importe quel travailleurs en France quand ils se trouvent en période de non-emploi. Ils n’ont aucun compte à rendre à l’état mais à l’assurance chômage.

    En France, comme partout, la culture est soumise au marché. Les émissions de télévision se vendent, les spectacles, les concerts, les films également. Ce sont ces marchés qui font vivre les intermittents. Il faut également savoir que les journalistes ne sont pas intermittent du spectacle.

    La France protège son industrie culturelle ainsi que les démarches culturelles indépendantes au même titre qu’elle protège l’industrie automobile, l’agriculture, les banques … Il existe des subventions dans tous les domaines. Elles permettent de dynamiser les villes et les campagnes. Personne ne souhaite s’installer dans une ville si il n’y a pas de cinémas, pas salles concerts, pas de télévision, pas d’activités culturelles … Mais nous nous écartons du sujet des intermittents.

    Encore à nos jours, les créations artistiques répondent à des commandes essentiellement privées. Ainsin CANAL +, M6, TF1 et les autres chaines commandent des émissions de télévision à des sociétés de productions. Certaines chaines, notamment celle que j’ai citées, commandent des films ou encore des séries télévisées. Il en va de même pour la musique et le théâtre. La majeure partie des productions répondent à des commandes. Ce sont ces sociétés qui salarient et payent les intermittents du spectacles.

    Pour bénéficier de l’assurance chômage de l’annexe 8 ou 10, il faut exercer un métier présent dans la nomenclature des métiers de l’annexe et être déclarer par un producteur qui possède une licence qui lui permet de vous déclarer. Ainsi la standardiste de M6, la secrétaire de Besson, Luc Besson lui même et l’essentiel des salariés du spectacle et de l’audiovisuel ne sont pas intermittent du spectacle.
    (CF : http://www.pole-emploi.fr/file/mmlelement/pj/e2/9c/df/1d/intermittents_spectacle-liste_annexe_8-janvier_70973.pdf)

    L’allocation journalière maximum est de 137,12€ brute.
    (cf: http://www.pole-emploi.fr/file/mmlelement/pj/06/c9/8b/66/a8a10_votre_allocation_chomage_janvier_8331183585232724029.pdf )
    Je ne connais personne qui touche cette allocation. La moyenne se situe plutôt dans les 55€ brute. Je ne connais aucun intermittent qui peux se permettre de partir 4 mois sans travailler.
    L’état ne paye pas les intermittents du spectacle.
    TF1 a porté plainte contre les intermittents qui sont rentrés sur le plateau. Le procès a débuté le 28 septembre 2007 au tribunal de Bobigny.

    TF1 a été contraint de reclasser un grand nombre d’intermittents du spectacle en CDI en 2003.

    En plus d’être des métiers passionnants, les métiers qu’exercent les intermittents du spectacle sont de vrais métiers qui nécessites de vrais connaissances théoriques et pratiques. Ce sont également des métiers qui impliquent une éternel recherche et renouvellement. Le plus souvent, ses moments de formations, et de recherches personnelles ne sont payés.
    Un spectacle, un tournage de film, l’enregistrement d’une émission, mobilise un grand nombre de professionnelles sur des périodes très intenses. Dans des plages horaires qui suivent le déroulement du programme. Un montage de zenith c’est 10h de travail sur une journée, de 6h à midi puis de 23h à 4h du matin. Ces journées coupent les rythmes de vie, encore plus quand il s’agit de dates en tournée. Avoir une pause de 12h à 400km de chez soit ne permet pas de vivre normalement. Les intermittents du spectacle n’ont pas des vies normales, ils n’ont pas métiers normaux et ceux, pour assurer votre divertissement. Il y’a du travail, mais en discontinuité. Les spectacles ne s’enchaînent pas tous les jours dans toutes les salles de spectacle, les tournages non plus.
    La plus part des intermittents du spectacle sont des ouvriers embauchés pour leurs compétences. Les employeurs n’ont pas d’intérêts à exploiter les intermittents, qui peuvent les vendre à la concurrence.
    A la demande du gouvernement actuel, les partenaires sociaux (syndicats ouvriers et patronaux) travaillent sur la refonte des annexes 8 et 10 en partenariat avec le collectif d’intermittents CIP-IDF conformément au fonctionnement normal de l’unedic.

  189. J.Cayatte dit :

    Ce qui me fascine vraiment, c’est l’engagement et le sérieux journalistique de monsieur comment déjà….Ah oui, Pat Soul.

    Retourne toi dans ta tombe Albert Londres, un véritable reporter d’investigation rue dans les brancards.

    Dénoncer c’est bien. Mais être objectif c’est mieux!
    Dans cette article les intermittents passent pour des attentistes idiots ou pour des corporatistes réactionnaires digne de Pierre Poujade.

    J’ai envie d’être puéril et dire “c’est celui qui dit qui est”, mais ce serait ajouté de l’eau au moulin de ce pseudo journaliste (s’il l’est vraiment).
    Oui monsieur Pat Soul, lorsqu’on devient intermittent l’État (via le pôle emploi) nous offre un “keffieh” et un “bonnet péruvien” pour la prochaine manif. Et le pire , c’est que c’est vous qui payez monsieur Soul, avec vos impôts.

    Documentez vous un petit peu avant d’écrire. Tentez d’être objectif plutôt que vindicatif.
    Certes il y a des dérives lié à ce statut, mais c’est loin d’être le plus grand gâchis d’argent publique qui existe.
    A votre avis combien coute un intérimaire à l’État par rapport à un intermittent?

    Cet article est orienté dans un tel sens que je pose des questions sur l’avis que pourrait avoir ce monsieur sur des sujets de société comme l’immigration, le mariage pour tous, la laïcité et les crampes qu’il doit avoir dans le bras droit, etc…

  190. delacroix dit :

    Je connais des intermittents qui pour 3h de cachets payés ont bossés 15h sans gagner 1 centime. Et toi tu connais beaucoup de travailleurs dans ce cas ? Tu ne parles pas non plus de toutes les retombées économiques grâce aux artistes et techniciens du spectacles, plus de chanteurs, de musiciens , d’ acteurs , qui va remplir les salles ? les restos avoisinants, les pages des journaux, les boites de location de matos, les colonnes d’ affichage ? Et ces intermittents payent aussi des impots et consomment ! bref ton article nous apprend qu’ une seule chose, la bétise qui découle de l’ ignorance

    http://www.liberation.fr/culture/2013/03/18/le-deficit-des-intermittents-n-existe-pas_889485

  191. Yvaki dit :

    Ce n’est pas le régime de l’intermittence en lui-même qui pose problème, je parle pour l’artiste du spectacle vivant, mais le fait qu’il ne lui soit pas permis d’exercer en libéral. Je m’explique :
    D’abord, un intermittent du spectacle a un statut de salarié.
    L’artiste du spectacle a aussi la possibilité d’exercer exclusivement son activité dans des conditions qui impliquent son inscription au registre du commerce (!).
    Il peut dans ce cas utiliser le régime de l’auto-entrepreneur (!) pour l’exercice de cette activité indépendante – mais avec un plafond de ses revenus (alors qu’il n’y en a pas pour les intermittents).
    En résumé, les deux statuts possibles de l’artiste du spectacle vivant sont ceux de salarié ou bien de commercial, mais pas de libéral !
    A mon sens c’est ce verrouillage spécifiquement français qui est préoccupant, et pas l’intermittence en elle-même.
    C’est pour cela qu’il est inutile et stupide de la montrer du doigt… cependant il faudra bien un jour décloisonner, ouvrir à la concurrence, autoriser les artistes de spectacle d’exercer avec un statut libéral.

  192. Yvaki dit :

    Salarié, commercial ou libéral ?
    Ce n’est pas l’intermittence en elle-même qui pose problème, je parle pour l’artiste du spectacle vivant, mais le fait qu’il ne soit pas permis à cet artiste d’exercer en libéral. Je m’explique :
    D’abord, un intermittent du spectacle a un statut de salarié.
    L’artiste du spectacle a aussi la possibilité d’exercer exclusivement son activité dans des conditions qui impliquent son inscription au registre du commerce (!). Il peut dans ce cas utiliser le régime de l’auto-entrepreneur (!) pour l’exercice de cette activité indépendante – mais avec un plafond de ses revenus (alors qu’il n’y en a pas pour les intermittents).
    En résumé, les deux statuts possibles de l’artiste du spectacle vivant sont celui de salarié ou bien du commercial, mais pas du libéral !
    A mon sens c’est ce verrouillage spécifiquement français qui est préoccupant, et pas l’intermittence en elle-même.
    C’est pour cela qu’il est inutile et stupide de la montrer du doigt… cependant il faudra bien un jour décloisonner, ouvrir à la concurrence, autoriser aux artistes de spectacle d’exercer avec un statut libéral.

  193. […] Mais comme on le sait, les socialistes sont très doués pour s’accommoder de la réalité. La commission parlementaire mise en place par la majorité pour redéfinir le statut des intermittents du spectacle nie donc férocement ces chiffres (qui font pourtant consensus)… et se donne pour priorité de sauvegarder coûte que coûte le statut injuste et pervers des intermittents. […]

  194. Botful dit :

    Tout cet article est ridicule, à commencer par cette première phrase “un intermittent peut être payé pendant 18 mois pour avoir travaillé seulement trois mois”

    Je vais te tutoyer, parce que c’est comme ça que l’on parle aux gens comme toi qui ne cherchent même pas à se renseigner réellement, mais je ne serais pas insultant, ne soyons pas si rude, parlons peu, parlons bien.

    Si un intermittent arrive à bosser 3 mois sur 10 mois, on ne l’indemnise pas sur 18 mois, mais bien sur 8 mois, et ce uniquement sur ses jours de chômages, à une somme calculée spécifiquement pour son profil.

    Alors, mec, le mec qui arrive à faire ses 507h sur 10 mois, à coup de disons 7 jours par mois (disons qu’il gagne difficilement 700€ pour ces 7 journées) à 8h par jour, tu crois qu’on va lui donner combien de millier d’euros par mois ?
    Ce fameux gars ne touchera pas plus de 700€ s’il se retrouve un mois complet au chômage, et s’il travaille ces 7 journées, crois moi qu’on va lui en donner beaucoup moins, parce que c’est comme ça que ça marche.

    Autre exemples. Tu aimes les festivals ? Les vieilles charrues au moins, ça, ça te parle ? Tu crois que les mecs qui bossent là dessus gagnent leur vie comment ? Ils bossent toute l’année pour un événement qui a lieu seulement 4 jours par an. Mais ils bossent dessus “gratos” le reste de l’année, parce que l’événement arrivera que l’an prochain et leur rémunération pour l’event aussi, et sans les assedics pour compenser le creux, ils seraient en train de crever dans la rue pendant que toi tu irais les insulter parce que à cause d’eux tu n’as pas pu voir Benjamin Biolay ou Elton John cette année.

    Ce statut rémunère des gens qui prennent le risque de ne pas avoir de CDI.

    Ce statut rémunère des gens qui prennent le risque de se retrouver dans la merde financièrement parce qu’en plus du prêt (étudiant ou pas) qu’ils ont sur le dos étant donné que les métiers qui aboutissent à la création ou au spectacle ne sont que des écoles privées, ils ne sont pas sûr d’avoir du travail.

    Ce statut rémunère des gens, qui, au risque de perdre des éléments de leur réseau durement créé, s’impose de toujours rester dans le coin en ne prenant jamais de grandes vacances.

    Ce statut rémunère des gens qui sont capable de te dire à 19h “je ne travaille pas demain donc je suis disponible, je ferais la route pour venir travailler pour vous sans problème” même si ça fait 6 mois que tu ne leur a pas donné de nouvelles et que ton entreprise se situe 2 régions plus loin.

    Ce statut rémunère des gens qui se voient refuser des prêt immobilier par les banques à moins de travailler depuis 15/20 ans dans le milieu, et encore, parce que tout le monde sait que c’est un milieu incertain.

    Ce statut rémunère des gens qui n’ont du travail que lorsque les entreprises susceptibles de les employer n’ont pas moyen de gérer en interne les dossiers sur lesquels ils doivent travailler.

    Ce statut rémunère des gens qui n’ont du travail que lorsqu’on les appelle.

    Et surtout, ce statut rémunère uniquement les gens qui ont réussi à sortir du lot pour qu’on les appelle en priorité, à être disponible 7 jours sur 7 et à donc ne jamais prendre de vacances pour rester en haut de cette liste, à créer un réseau capable de leur donner au moins 507h de travail sur 10 mois (et ça si tu ne travaille pas sur plusieurs régions, bon courage).

    En toute honnêteté, ton article est presque insultant.

    Je suis intermittent, enfin, ça fait 1 an et demi que je galère pour obtenir mon statut à coup de 500€ par mois, j’ai un prêt de 18 000€ sur le dos (contracté pour mes études) que je dois rembourser (fais le calcul, 300€ pour le prêt 150€ pour l’appart (heureusement que la caf est là parce que 500€ de loyer, c’est rigolo), maintenant tu m’expliques comment je finance ma machine, tu m’expliques comment je dois vivre, comment mes compétences en modeling, texturing, skinning, rigging et animation 3D, keying, incrust et autre post production.. sont utile quand je ne trouve pas de travail ? Tu m’expliques la manière dont je dois me justifier auprès de l’état pour dire “les français aiment la musique, le théatre, la télévision, le cinéma, la publicité, communiquer dans leur entreprise et les diaporama de chattons et si je n’étais pas là il n’y aurait rien de tout ça” ?

    Mais puisque pour toi, escroquer l’état est si simple, je t’encourage à essayer d’obtenir le statut par toi même.

    Oh, au fait, ne sois jamais malade, parce que tu vas être dans la merde. Ah, et si tu es une femme, ne tombe jamais enceinte parce que tu ne seras pas indemnisée, ça n’existe pas les congés maternité. Si tu es un homme, oublie le congé paternité encore plus. D’ailleurs, ne va jamais travailler en parallèle ailleurs, tu risquerais de perdre ton statut et tout ce qui va avec. De même, n’oublie pas de payer ton assurance, parce qu’ici pas de “CDI assurance incluse”. Ce ne sont quel quelques conseils, je te laisse en trouver d’autre, parce que, ça, ne te suffiras pas à survivre dans le milieu.

    Tu vas faire de la route, beaucoup de route. Et puis, peut-être que tu seras fatigué, alors profite en parce que demain tu es au chômage, mais après demain tu seras en tournage dans une porcherie à 900km de chez toi, mets de côté pour l’essence, l’hôtel, et la nourriture et pense à embrasser ta femme et tes enfants, c’est pas comme si tu pouvais être là plus souvent pour eux.

  195. Le Fourmillier dit :

    Quand je vois le nombre de pages de justification, je me dis que vous devez certainement avoir quelque chose à vous reprocher, tout au fond de vous. Car oui, vous le savez, vous êtes des bons gros parasites bien gras, une grosse tique attaché au cou de l’Etat et des citoyens.

    Vos explications foireuses me donnent envie de vomir. Croyez-vous vraiment que vous êtes les seuls à avoir fait une nuit blanche ? Une journée de 20 heures ? Bandes d’abrutis, savez-vous que la plus grande partie du pays travaille bien plus que vous, plus durement, plus longtemps, pour que vous puissiez toucher votre petit chômage ?

    Quand à votre production, excusez-moi, mais je n’ai pas la télé, et j’ai cessé d’écouter la radio. La fête de la musique donne une idée de votre médiocrité, et si vous voulez découvrir ce que l’on entend par culturel, commencez donc par vous regarder en face dans un miroir, vous allez voir, ça sera un vrai spectacle vivant !

    • Ellea dit :

      Apparemment, déjà, vous avez le temps d’écrire sur cet article qui ne devrait même pas exister, c’est donc que du temps à perdre, vous en avez, et vous devez pas vous épuiser !!

  196. Yannick dit :

    Qui a écrit cette merde ??? Un journaliste qui a oublier de faire son abattement fiscal en 2013 !!!!

  197. Ellea dit :

    Un tel ramassis de conneries ne devrait même pas être publié. Cela démontre bien votre désintérêt pour la réalité. Pour quelques chanceux, nombreux sont ceux qui rament, et que ce statut sauve. Votre raisonnement de petit fonctionnaire rêvant à sa retraite bien planqué derrière son CDI me fait bien marrer.
    Trop facile d’extrapoler quand on ne sait rien de la réalité.
    Peut-être qu’effectivement, une grosse partie de la production actuelle ne vous correspond pas. Mais ça n’est pas tout, loin de là ! Et puisque vous avez éteint votre télé et arrêté la radio, prenez donc le temps de chercher un peu où se trouve les très belles créations que ce statut a réussi à faire naître. Ca vous éduquera et vous apprendra à regarder plus loin que le bout de vos pompes.

  198. Guitaro dit :

    Le régime des intermittents du spectacle fabrique des employés, mais bien peu d’employeurs.

  199. rj dit :

    Il s’agit bien là d’un article écrit par une personne qui n’a jamais mis les pieds dans ce milieu et qui ne sait pas ce que c’est que de travailler 16h par jour à un rythme de malade tout en étant payé à peine 8 au taux horaire du SMIC.

    507 heures pour valider son statut, il s’agit des heures qui nous sont déclarées, rien à voir avec le nombre d’heures réellement travaillées.

    Dans ce milieu, s’arrêter 8 mois et vivre de ses indemnités c’est perdre son réseau de travail et perdre son statut car impossible de retrouver suffisemment de travail pour renouveler ses heures.

    Au final on essaye juste de s’arreter lorsque notre corps ne tient meme plus debout à force d’épuisement.

    Si vous voulez juger par vous même écrivez moi, je vous fais tester dès la rentrée ! On verra bien si vous tiendrez le rythme et si vous trouverez toujours ça intéressant.

  200. Guitare Hot dit :

    Je voudrais vous préciser que pour un intermittent du spectacle il ne s’agit pas de statut, mais de régime : celui de l’assurance chômage.
    Ainsi, un intermittent puise dans la caisse du chômage alors qu’il n’a pas perdu son travail !
    C’est difficilement concevable en période de crise, et c’est pour cela que les intermittents peuvent être détestés, notamment par ceux qui ont définitivement perdu leur travail.
    D’ailleurs, un intermittent est souvent mal à l’aise lorsqu’il évoque son « statut » (et non son régime).
    Je sais qu’il est difficile de vivre en tant qu’artiste du spectacle et que le régime des intermittents a été créé vraisemblablement pour l’aider (sous Pompidou).
    Cependant, aujourd’hui, un tel régime ne lui rend-il pas la vie plus difficile, du moins moralement et physiquement, à en voir la taille de ce forum ?
    N’oublions pas que Nietzsche considérait l’artiste comme un être puissant, un « surhomme », mais qu’en est-il de nos dirigeants qui ne voit toujours pas d’inconvénient à lui faire porter une casquette dévalorisante de chômeur cyclique ?
    N’y a t-il pas d’autres façons d’aider l’artiste ?
    Par exemple en faisant en sorte que de vrais spectacles ou concerts puissent naître plus fréquemment, spontanément et sans toute cette bureaucratie du 507 ?

    Pour finir, je tire mon chapeau à ceux qui tiennent bon et qui, dans un tel environnement, arrivent à produire des spectacles de qualité.

  201. Jules Supervielle dit :

    SUPPLIQUE
    O morts, n’avez-vous pas encore appris à mourir
    Quand il suffit de fermer les yeux une fois pour toutes
    Jusqu’à ce que disparaisse ce picotement des paupières
    Et cette jalousie ?
    Laissez reprendre à l’amour le cours de sa rêverie
    Et que nos jours revendiquent la verdeur de la prairie.

    Ne posez pas ainsi vos doigts sur le coeur des hommes vivants
    Pour causer nos intermittences
    Et les commenter tout le long
    De votre langage sans mots.

    N’approchez pas de nous la nuit
    Pour nous verser la maladie,

    Ne vous mélangez pas à nos pensées
    Comme le sang frais aux bêtes blessées.

    N’arrêtez pas notre main, elle n’est pas à vous !
    Ne regardez pas ainsi nos attaches, nos genoux.

    Laissez le fruit mûrir au fond de son loisir
    Et sans que le pourrisse un brusque repentir.

    Ce cheval qui trotte, ce chien, ce corbeau,
    Laissez-les, c’est leur tour, allonger le dos.

    C’est l’heure où les enfants aux âmes imagées
    Montent pour les descendre les déconcertants escaliers.

    Que l’on regarde la vie aller à ses rendez-vous
    Dès le premier pigeon du jour jusqu’à la nuit noire des loups.

    Que la pierre du chemin lorsque nul ne la regarde
    Puisse changer un peu de place avant de reprendre sa garde.
    Et que même des villages les plus voués à la terre
    On entende se former le corail au fond des mers.

    Jules Supervielle
    1884-1960

  202. Guitare Hot dit :

    Je voudrais vous préciser que pour un intermittent du spectacle il ne s’agit pas de statut, mais de régime : celui de l’assurance chômage.
    Ainsi, un intermittent puise dans la caisse du chômage alors qu’il n’a pas perdu son travail !
    C’est difficilement concevable en période de crise, et c’est pour cela que les intermittents peuvent être détestés.
    D’ailleurs, un intermittent est souvent mal à l’aise lorsqu’il évoque son « statut » (et non son régime).
    Je sais qu’il est difficile de vivre en tant qu’artiste du spectacle et que le régime des intermittents a été créé vraisemblablement pour l’aider (sous Pompidou).
    Cependant, aujourd’hui, un tel régime ne lui rend-il pas la vie plus difficile, du moins moralement et physiquement, à en voir la taille de ce forum ?
    N’oublions pas que Nietzsche considérait l’artiste comme un être puissant, un « surhomme », mais qu’en est-il de nos dirigeants qui ne voient toujours pas d’inconvénient à lui faire porter une casquette de chômeur cyclique ?
    N’y a t-il pas d’autres façons d’aider l’artiste ?
    Par exemple en faisant en sorte que de vrais spectacles ou concerts puissent naître plus fréquemment, spontanément et sans toute cette bureaucratie du 507 ?
    Pour finir, je tire mon chapeau à ceux qui tiennent bon et qui, dans un tel environnement, arrivent à produire des spectacles de qualité.

  203. patrass dit :

    bonjour,
    moi je suis ingé son, l’article est provocateur mais pas infondé.
    quand je bosse pour un prestataire je prepare le matériel la veille (sinon je suis a coup sure dans la merde le jour de la prestation)et je ne suis pas payer pour ça ( l’employeur ne m’oblige pas a le faire , mais si je ne le fais pas il risque d’appeler quelqu’un d’autre qui lui va le faire) entre 2 et 4 heures suivant la prestation.
    ensuite je travaille 16 a 20 heures et quand je reçois ma fiche de paye il est inscrit 8 h travaillées donc je travail en moyenne 20 h payer 8….
    le vrai scandale de ce systeme c’est qu’un employeur puisse me payer 8h alors que j’en fait 20
    en fait je suis indemnisé 8 mois pour non pas 507h mais environ 1300h ce qui devient beaucoup moin indecent

    la chose qui est indecente par contre c’est que pour avoir le droit de travailler je soit obligé d’accepter ces conditions d’exploitation de ma précarité organiser par des entreprises qui se moquent pas mal de savoir a qui cela coute de l’argent

  204. Y’a pas de d’sous, y'a pas d'soucis dit :

    Artiste règlementé, saltimbanque règlementé, poète règlementé, musicien règlementé, fanfare règlementée, jam-session règlementée, théâtre règlementé, souffleur règlementé, habit règlementé, spectacle règlementé, répertoire règlementé, diffusion règlementée, guitare règlementée, costume règlementé, répétition règlementée, mélodie règlementée, rock’n’roll règlementé, rap réglementé, improvisation règlementée, mise en scène règlementée, jazz règlementé, fête de la musique règlementée.

    … pour protéger, pour étouffer.
    Fumée règlementée.
    C’est quand le bonheur ?
    Juste après la crise (d’adolescence).

  205. patrass dit :

    pour info les cotisation d’assurance chomage d’un intermitent sont quand meme presque le double de celle du regime general
    soit 10,8%

  206. Y'a pas d'sous, y'a pas d'soucis dit :

    Le propre de l’Etat est de financer la quantité, en particulier celle de l’intermittent…
    Mais je n’ai jamais vu un intermittent remercier l’Etat, en particulier dans ce forum.

  207. Yvaky dit :

    Le régime des intermittents est un régime communiste, car le salariat y exclut le libéral.
    Ce n’est pas l’intermittent qu’il faut renverser, mais son régime !

    Jouer pour des cachets, pour des prunes, pour rigoler, pour frimer, pour facturer, pour l’armée, pour la télé, pour les vacances, pour le plaisir, pour une association, pour du black, pour des retraités, pour du chômage, et même pour de faux, c’est encore jouer.

  208. Paulo dit :

    Nous le devons au général de Gaule : la France est le pays qui possède le plus de centrales nucléaires et d’intermittents du spectacle au mètre carré.

  209. Rocks dit :

    Les stars du show-biz adhèrent au régime des intermittents, mais le plus discrètement possible.

    Les « Enfoirés » sont-ils des intermittents ?

    Avec un tel régime nos artistes ont perdu du poids.

    Non, le régime des intermittents ne tuera pas nos artistes !

  210. Juliette dit :

    Quel ramassit de connerie
    Que vous êtes ignorant
    J aimerais les voir les petits salariés planqué en cdi, faire 72h de taff par semaine sans rtt sans heures sup … J aimerais les voir si ça ne va pas aller rechigner auprès du patron sur le 35h hebdo…
    L ignorence et la bêtise humaine est la pire des choses en France !!!
    Bandes de con !

  211. brigitte dit :

    GROS CON VA, va les trouver tes 500 heures quand vous êtes des millions a faire le même métier. Et pour a retraite les intermittens sont moins rémunérés. Quand on bosse aps on se casse le cul a se trouver du travail justement, a faire des castings, tout et n’importe quoi

  212. Rockons dit :

    Dans quel pays les artistes de spectacle sont-ils suspectés ?
    Ce serait donc ça la spécificité française ?
    C’est le régime des intermittents qui engendre le travail précaire, et non l’inverse !
    Alors je dis à cet Auteur que son article est juste et plein d’humour.
    Qu’on peut rire des intermittents, mais rarement avec des intermittents !
    Que tout système cohérent pratique l’autodérision.
    Alors toi intermittent pourquoi ne peux-tu rire de tout cela ?
    Pourquoi tant de « sérieurisme » ?
    Y aurait-il des sujets, des rires tabous ?
    Ne peux-tu donc pas concevoir que l’on te mette en spectacle, toi l’intermittent du spectacle ?

  213. Le fourmillier dit :

    >J aimerais les voir les petits salariés planqué en cdi, faire 72h >de taff par semaine sans rtt sans heures

    72 heures de taff par semaines, pendant 12 semaines par an ? La bonne blague ! Tu sais combien il y a de semaines dans l’année ? Tu veux savoir ce que travailler veut dire ? Va donc bosser dans les entrepôts Amazon !

    J’attends juste une chose, c’est que ce statut honteux et répugnant disparaisse bientôt. On croule sous une fiscalité démente, c’est pas en plus pour payer des incapables !

    • tupilak dit :

      Ca pue la frustration ou c’est moi qui part en vrille ?
      Je suis intermittent du spectacle ( techniciens: machiniste constructeur de décors) et je suis désolé habituellement je ne réponds pas sur les forum. Encore moins quand on insulte mes confrères artistes et techniciens.
      Sache une chose “Le fourmillier” pour commencer je ne t’aime pas du tout et je trouve absolument inadmissible que des “empaqueteurs de bouquins” comme toi se permettent de nous insulter.
      Nous contribuons a la magie du spectacle et cinéma mais pas que.En coulisse ou sous les projecteur nous rendons ta vie moins morose mais tu es surement trop stupide pour t’en rendre compte.
      Maintenant va vite emballer les chaussures de sécurité que je viens de commander. Bisous.
      “Tu veux savoir ce que travailler veut dire ?” hahaha c’est sur mettre des articles en boite toute la journée c’est autre chose que de se détruire le dos a bouger des décors de plusieurs centaine de kilos, je te présente mes plus plates excuses.(a moi d’ouvrir ma bouche sans savoir imbécile!)
      P.S.: je t’aurais bien lourdement insulté mais ce n’est pas le sujet ici. Après si tu as des comptes a régler avec les intermittents je me ferais un plaisir d’êtres le premier a te recevoir sur mon lieu de travail actuel accompagné de mes homologues “parasites bien gras” nous nous ferons une joie de te former au métier de machiniste. Tu vas voir les décors a déplacer c’est autre chose que les bouquins.
      Bisous a bientôt?

      • lakmee dit :

        Bonjour à tous,

        Il serait peut-être temps de regarder les choses comme elles sont, à savoir qu’une fois de plus on essaye d’opposer les catégories comme on oppose les religions, les modes de vie, etc .
        Merci à ceux qui se posent tranquillement pour répondre et qui témoignent de leur expérience.
        Quant aux autres, je me demande bien ce qui peut motiver ainsi leurs commentaires insultants , à part leur absence totale d’arguments, de connaissance, de réflexion, à part penser systématiquement que les autres ont toujours mieux, toujours plus, à part avoir envie de se poser en justicier et en redresseurs de torts pour le bien de la nation,(!) et ce, sans même savoir de quoi ils parlent. Quelle tristesse !!!
        Que ceux là essayent juste pendant un an d’être des intermittents, de courir le cachet, de répéter des heures pour UNE représentation comme ça arrive si souvent…….d’acquérir de vraies compétences dans des domaines si différents, de se mouiller, de faire à fond le métier qu’ils aiment et qu’ils défendent……..
        On en reparle ensuite …….
        Des abus existent : emploi de techniciens à l’année par des maisons de prod qui ne veulent pas établir de CDI ( c’est eux que ça arrange), perception d’indemnités par des artistes qui n’en ont manifestement pas besoin, pour les autres ce régime leur permet juste de pouvoir exercer leur métier (car les métiers du spectacle sont bien un métier !!!!) mais par pitié, cessez de tout mélanger, de croire les informations tronquées et partisanes qu’on nous distille!!! REFLECHISSEZ !!!! Si c’est encore envisageable pour certains ……….
        renseignez vous, essayez de comprendre de quoi on parle vraiment !!!!

  214. Arka dit :

    Je viens de tomber sur cette article scandaleux sur la vision du statut intermittent.

    Mais je ne rajouterais rien sur cette article publié par quelqu un qui ne cnnais pas grand chose en monde spectacle et de l’intermittence, car vous avez tout écrit.

    Même si je sais et je vois qu’il y a des choses qui en vont pas, qu il y a des abus, on ne peut pas écrire ça:
    “si vous arrivez à travailler 507 heures (ce qui représente un peu plus de 3 mois de travail pour les personnes normales) sur 10 mois, vous pouvez être indemnisés pendant 8 mois de plus. Intéressant non ?!? Ainsi, un intermittent peut être payé pendant 18 mois pour avoir travaillé seulement trois mois… Une blague qui coûte plusieurs milliards par an au contribuable.”

    Quel honte!! Si seulement c’était aussi simple mes amis!

  215. Martin dit :

    Pour résumer :
    Un intermittent doit travailler 507h en 10 mois pour avoir droit à 8 mois d’indemnités.
    Un employé au régime général doit travailler 510h en 24 mois pour avoir droit à 24 mois d’indemnités

  216. bribri dit :

    Ok, pas mal d’étincelle sur ce sujet…
    La subvention par principe maintien de manière artificiel une activité. Elle part toujours d’une bonne attention en théorie et comme c’est artificiel la mise en pratique deviens vite catastrophique. En pratique tout est régis par une loi immuable:c’est l’offre et la demande. un artiste se plaint parce qu’il n’arrive pas à vivre de son activité? et alors!il y a plein de gens qui aimerait bien vivre d’une activité passion. Mai il ne le fond pas car dans la vie il faut gagner sa croute! et gagner sa croute ce n’ai pas ponctionner l’argent des autres par un impôt contrains et forcé…quant on ne gagne pas sa croute comme un grand garçon on change de métier! il n’y a pas de boulo? bien sur que si il y a du boulo! maçonnerie, boucher, couvreur, serveur, charpentier, infirmier… et tous les autres débouché que les entreprises pourrait développer s’il elle ne croulaient pas sous les taxes…
    le bon sens à de l’avenir! (comme dirait l’autre)

    PS: quant personne ne veut acheter le prix de ton travail, ne sois pas têtu…change de stratégie!
    amicalement.

    • Bipdip dit :

      Oui, tu nous fera le plaisir de dire ça à tous les chômeurs et intérimaires.

      Tu viendra nous donner leur réponse quand tu auras leurs doigts de pied dans ton cul.

      • barbieri dit :

        oui OK, mais mettre son pied dans le cul d’un autre parce que l’on est pas contant ne change rien. Ouvrir les yeux et se le bouger pour trouver du boulo est plus utile et permet de gagner sa vie sans être un “dépendant”.
        Je peux t’assurer que les entreprises du bâtiment ou les métiers de bouche recherchent plein de gens travailleur et sérieux mais ne trouvent pas ou pas assez. Du boulo il’ y en a! ce qui manque c’est des gens qui veulent bien faire un métier pénible!
        j’ai connu le chômage moi aussi.
        Amicalement

    • la Fourmilière ! dit :

      Ô Bribri, monument d’insanités à l’AURTAUGRAFEU fleurie témoignant de ta subtilité et de ton niveau intellectuel!!!
      super logique et fastoche ton truc, c’est vrai, comment n’y avons nous pas pensé plus tôt : ah, tu n’y arrives pas en maçonnerie en ce moment?? tu aimes ça mais y a pas de boulot ????? ben fais pas chier, sois donc violoniste, y a une place qui vient de se libérer à l’orchestre ….

      hahahahahahah je me marre, rendez-vous dans 15 ans, quand tu sauras jouer 3 notes, (et encore…)

      maçon, boucher, couvreur, serveur, charpentier, infirmier…
      sont des MÉTIERS.
      violoniste, trompettiste, danseur, costumier, acteur, ingénieur du son, etc…;sont des MÉTIERS.

      “IL y a plein de gens qui aimeraient vivre d’une activité passion et qui ne peuvent pas car il faut gagner sa croûte…” oooooooh, pauv’chouchous!!!!
      eh bien qu’ils le fassent au lieu de nous faire chier avec leur jalousie et leurs états d’âme!!!!!! nous on a les couilles de vivre de notre “passion”, comme vous dites.

      et pour info, les intermittents ne t’ont rien ponctionné du tout, Bribri moisie, la moitié de leur cachet part aux assedics pour leur être reversée. Apprend donc à réfléchir (et je t’en prie, à écriiiiiiiiire!!!!!ton orthographe est vomitive pauvre ignare)

      • barbieri dit :

        1: commencez par avoir du respect pour vos interlocuteur, même si ils ne sont pas d’accord avec vous! comme ça on quitte la cour de récré…

        2: apparemment je ne suis pas le seul à faire des fautes d’orthographe….mais moi au moins je ne fais pas la leçon au autre sur ce triste fléau.

        3: vous êtes apparemment mieux renseignez que tout le monde? alors finissez donc votre phrase!
        On recommence: les cotisations des intermittent vont vers la caisse assurance chômage…et après? elles ne suffisent qu’ a moitié pour l’indemnisation de ses même intermittent! mais où donc prend t’on l’autre moitié? sur les arbres?

        4: je n’ai jamais dit que musicien n’est pas un métier.
        j’ai trop de respect pour eux, contrairement à vous avec le bâtiment apparemment.

        Cordialement
        Bribri

  217. Mikael fasulo dit :

    Bribri. …gnagnagna madame bon sens! Madame qui sait tout sur le monde. ..ben dit donc madame Bon sens déjà qu’elle se fait chier dans la vie, si elle avait pas de comédiens, de cadreur, de poètes, de chanteurs,de techniciens. ..elle se ferait encore plus chier madame bon sens. ..regarde la vidéo plus haut madame gnagnagna et ferme ta gueule. ..et surtout ta vision du monde garde la pour toi! il y a bien assez de cons sur cette terre, heureusement qu il y a un peu de gens du spectacle. .française taciturne et j ai envie de dire grosse conne. ..c drôle le nb de gens parle de ce métier sans le connaître!ALORS LES ARTISTES T EMMERDE! !! Vis ta vie de merde sans faire chier les autres

    • barbieri dit :

      Le problème avec les gens qui ne savent pas parler c’est que personne ne les écoute…mais tout le monde les méprise.
      Dommage…

  218. Bipdip dit :

    “c’est un secteur malsain”.

    Mort de rire. Elle est pas mal celle là.

  219. Piniti dit :

    Contre toute attente, la culture du chômage (propre aux intermittents) n’induit pas le chômage de la Culture.
    En effet, les chiffres nous rassurent, notre Culture subventionnée se porte très bien : “elle contribue au PIB français sept fois plus que l’industrie automobile”(sans parler de pollution).

    • Barbieri dit :

      Ou là là!! tu es victime d’ignorance! sais tu au moins ce qu’est le PIB? le PIB ne mesure pas la création de richesse mais seulement la dépense de richesse. Dans une économie, dépenser ne rend plus riche que dans certaine conditions : achat marchant + production rentable (l’état de notre endettement depuis 30 ans le prouve). L’argent qui finance cette dépense (l’économie actuel du spectacle) proviens en partie de l’emprunt d’état. Emprunt que l’on ne peut rembourser que par un autre emprunt car cette activité n’est maintenu que artificiellement. le jour ou la subvention s’arrêtera (et cela arrivera forcément un jour), toute activité économiquement artificiel disparaitra. Comme un mécénat disparait lorsque le mécène meure…Désolé mais la réalité est toujours brutal.
      cordialement

      • Piniti dit :

        Monsieur le Professeur, vous évoquez mon ignorance et j’observe vos compétences, également en orthographe.
        Mais sauriez-vous répondre à la question :
        “Peut-on être à la fois Musicien et intermittent” ?

        • barbieri dit :

          On est en crise éco, la dette explose, 50 année de serrage de ceintures serons nécessaire à nos fils et filles pour la rembourser, et pendent ce temps la: on subventionne toujours 10 fois plus la culture que l’innovation et le développement industriel. Monsieur s’applique à commenter l’orthographe. c’est digne d’un professeur…on critique la forme quant on a rien à dire sur le font c’est connu!
          j’adore la culture monsieur, je fait de la musique toutes les semaines (du piano) mais s’occuper de l’avenir et de l’adaptation professionnel du pays dans un monde qui change me parait plus important que de s’occuper de notre culture. Ce qui est sur c’est que tes enfants (si tu en as) seront ravi de savoir que tu avais une belle vie! vraiment ça leur fera de belle jambe! Et si tu penses avoir une vie difficile alors profite en car sache que tu n’as encore rien vu.
          cordialement

          • Piniti dit :

            Je partage pas mal de vos opinions… Ce n’est pas facile de se faire comprendre ! Alors, c’est dommage de se “chamailler”. Quand même, vous pourriez mieux regarder la définition du PIB et aussi mieux lire “entre les lignes” (pour mon côté “professeur”) ! Bonne continuation et bonne musique.

          • Vincent C dit :

            Apparemment cher monsieur vous ignorez que le bien-être des humains ne se résume pas à l’économie et aux revenus.
            Si tous le monde gagnait 5000 euros par mois et que le cinéma ou la musique (dont le piano que vous adorez tant) disparaissait, je doute fort que le sourire viendrait si souvent se dessiner sur vos lèvres ainsi que sur celles de vos enfants.
            Je suis intermittent et gagne en moyenne 1500-2000 euros par mois et paye des impôts comme tout le monde, je ne suis pas à plaindre contrairement à la plupart qui galère comme des chiens mais je suis attristé de voir des gens accorder aussi peu d’ importance à la culture, l’ un des facteurs fondamentaux de l’ épanouissement de notre pays.
            Le vrai problème est ailleurs, sur ce je vous laisse savourer tranquillement votre série préféré installer confortablement dans votre canapé made in Finlande.

          • barbieri dit :

            Je suis étonné que quelqu’un comme vous soit si a l’aise avec les aprioris. pour quelqu’un de cultivé?
            je n’aime pas la culture? c’est votre interprétation, un sentiment.
            cet forum fait suite à un article qui remet en cause un statut.
            Ceux qui veulent sauvegarder un statut qui ne vie que par la confiscation du travail de autres (l’impôt) diabolisent la suppression de ce statue par la malhonnêteté:
            Faire crois que la suppression d’un statut provoquera la fin de la culture! c’est un amalgame, un mensonge grossier! sachez cher Messieurs que la culture que vous défendez n’a pas attendu l’après guerre pour exister. sachez que la culture existe aussi dans d’autre pays que la France! si si je vous assure! pour tant hoo surprise! ils ne sont pas intermitant.
            Votre commentaire fait pensé à beaucoup de français qui se croient être les plus intelligent de la terre!
            mais comment font les autres?
            j’ai connus des artiste dans pas mal de pays qui étaient plus impressionnés par l’assistanat français que par notre musique et autre!

          • lia dit :

            En réponse à Barbieri :Avant de parler de ce que vous ne connaissez pas, veuillez être informés s’il vous plaît, vos arguties sont plus qu’incohérentes. Je suis intermittente (au fait, veuillez avoir l’élégance d’apprendre comment cela s’écrit au moins!!!)du spectacle, et ai vécu une dizaine d’années à l’étranger, où aucun statut ni régime ne prend en compte l’activité artistique. Vous répétez une moyenne de deux mois GRATUITEMENT, huit heures par jour et 5 jours sur 7, puis si votre spectacle fonctionne, vous avez un cachet par représentation (environ 100 à 150 euros). Vous trouvez ça juste? Accepteriez-vous les mêmes conditions de travail???????

            Répondez franchement si vous l’osez.

            Effectivement, avec une moyenne d’une ou deux représentations dans le mois personne ne peut gagner sa vie. Il faut donc travailler ” à côté”, c’est à dire être 8 h par jour ailleurs que dans la création, donc ne plus avoir vos 4 heures de pratique instrumentale par jour, vos 4 h de répétition avec les autres, etc…cela est réservé au dimanche, où vous êtes un peu moins zombifié que les autres jours. Il en résulte une baisse inévitable du niveau, un aller-simple garanti vers la médiocrité. Eh oui, ce que vous semblez ignorer c’est que la pratique de l’art ne supporte pas la médiocrité, et que si vous continuez à nous envier notre pseudo-liberté (ah oui, j’oubliais, pas de vacances ni jours fériès pour les instrumentistes, et c’est à vie…mais oui, youpi, ouh là là qu’est-ce qu’on glaaaaande!!)jusqu’à souhaiter la fin de notre régime, vous n’aurez plus que les spectacles de gentils amateurs qui s’évertuent à “faire du théâtre” le dimanche avec leurs copains sans en avoir ne serait-ce que les bases, vous n’aurez plus que “les grands (????), ceux qui n’arrêtent pas, et qui pourtant ne se définissent pas comme des travailleurs du spectacle, et qui se font bien payer”, haha eh bien sachez que ce pays est rempli d’artistes qui n’arrêtent pas, qui pourtant ont l’humilité de servir l’art et oui de se considérer travailleurs du spectacle, et qui, pourtant NE PASSENT PAS À LA TÉLÉ!!! La France est pleine de festivals de qualité pour les gens comme vous qui viennent se divertir, s’émouvoir, contempler le beau, apprendre des choses,etc… Continuez comme ça, il ne vous restera plus que “les grands”, ceux qui sont sur TF1 (qui est responsable d’ailleurs en grande partie des abus sur le statut en magouillant pour ne pas payer les gens correctement et en les faisant passer pour des intermittents alors qu’ils sont permanents), et surtout, et je vous le souhaite, (car très honnêtement, quand je vois mon instrument dans sa boîte et que je me dis que je vais une fois de plus faire mes gammes pour des gens aussi irrespectueux et ignares que vous,je sens un écœurement proche de la nausée) : il ne vous restera plus que vos yeux pour pleurer.

  220. Yvaki dit :

    Comment prendre sans comprendre ?
    Comment faire ce que l’on demande, sans se demander ce que l’on fait ?
    Comment pointer à la mi-temps ?
    En étant intermittent.

    • Lenna dit :

      En réponse à lia.
      D’abord vous-vous trompez de personne en répondant à B…
      Vous prétendez que seuls les grands de TF1 resteraient si on supprimait le régime des intermittents. Les « grands » seraient donc tous des enfants de la télé TF1 et de l’intermittence ? Voyez plus large !
      Concernant la « magouille » que vous évoquez (pas moi, je parle de dévalorisation des salaires), je ne vois pas en quoi elle serait spécifique à TF1.
      « Grands » ou « petits » intermittents : vous êtes de la même école et, particularité, dans la cour seuls les « petits » peuvent défendre les « grands ».
      Concernant le travail, votre discours est bien rodé.
      Vous travaillez certes mais au bout de l’effort, en reconnaissance d’avoir « servi l’art » (!!!), vous recevez de l’argent du chômage ! D’ailleurs, vous vous gardez bien d’employer le mot chômage dans vos justifications pleurnichardes.
      Ne vous en déplaise, un grand musicien n’est pas obligatoirement un travailleur, encore moins un travailleur de gammes (et surtout pas en public).
      Pour finir, Madame, vous pouvez continuer à faire vos gammes et n’ayez crainte : si un jour j’assiste à l’une de vos représentations, je pourrais quand même vous applaudir.

      • Lenna dit :

        En réponse à lia Bis (mieux).
        D’abord vous vous trompez de personne en vous adressant à B…
        Vous prétendez que si on supprimait le régime des intermittents seuls les grands de TF1 resteraient. Voyez plus large ! Les “grands” ne sont pas tous des intermittents.
        Concernant la « magouille » que vous évoquez (pas moi, je parle de dévalorisation des salaires), je ne vois pas en quoi elle serait spécifique à TF1.
        « Grands » ou « petits » intermittents : vous êtes de la même école, avec la particularité que dans la cour seuls les « petits » peuvent défendre les « grands ».
        Concernant le travail, votre discours est bien rodé.
        Vous travaillez certes mais au bout de l’effort, en reconnaissance d’avoir « servi l’art » (!!!), vous recevez de l’argent du chômage ! D’ailleurs, vous vous gardez bien d’employer le mot chômage dans vos justifications pleurnichardes.
        Ne vous en déplaise, un grand musicien n’est pas obligatoirement un travailleur intermittent.
        Pour finir, Madame, vous pouvez continuer à faire vos gammes et n’ayez crainte : si un jour j’assiste à l’une de vos représentations, je pourrai sincèrement vous applaudir.
        Bonne continuation.

  221. Y'a pas de sous, y'a pas de soucis dit :

    Mais où sont donc passés nos artistes révolutionnaires, fous, géniaux et originaux ? Survivent-ils dans l’underground ou bien ont-ils disparu à jamais ?

  222. Sarro dit :

    Mr Patsoul, votre analyse est un peu simpliste.

    Vous devriez lire plutôt celles de Mauricio Lazzarato sur lce sujet qui sont un peu plus sérieuse.

    http://www.laviedesidees.fr/De-l-intermittence-comme-nouveau.html

    http://multitudes.samizdat.net/-Majeure-L-intermittence-dans-tous-

  223. Lenna dit :

    Y’en a marre des bobos-chômeurs prétendus artistes et de leurs concerts gratuits pourris subventionnés ! Je veux payer ma place ! Applaudir des joueurs, pas des travailleurs.
    Notre mot travail vient du bas latin “tripalium”, lui même issu du latin “tripaliare” signifiant “contraindre” ou “torturer” !

  224. digan dit :

    En tout cas, Mr. Patsoul n’est pas très actif, quant a intervenir pour lancer un véritable debat après avoir balancé son petit pavé dans la mare…
    C’est marrant ca, c’est toujours le cas, avec c’est articles à charge et clairement dénué de toute recherche et documentation!
    Lisez-vous au moins les commentaires a votre article?

  225. OuiMenfin dit :

    1>
    La plupart des artistes reconnus que nous avons en France restent de belles merdes de vendus au système. Et ils n’ont que le choix de leur couilles sur le billot. Ils vivent sur l’argent public.
    Sauf Dieudonné. On ne l’a également pas vu dans une publicité, comme Gad déjà péter de tune mais qui a besoin d’encore plus.

    2> J’ai un travail, chaque soir je peaufine mon jeu de guitare, j’écris quelques chanson. Je pourrais écrire un bouquin ou des pièce de théâtres aussi.
    Donc, faut arrêter de vouloir compter les heures de travail autre que celles jouées sur scène.
    Quand un écrivain sort un bouquin, il n’est payé que lorsqu’une personne achète son livre, pareil pour un musicien et son DVD. Il n’est pas rémunéré sur le temps qu’il a mis a écrire. Et encore heureux, sinon c’est la porte ouvertes à toute les bouses artistiques.

    3> Intermittent, c’est d’la merde sauf si t’a la bonne combine pour bosser un minimum et gagné un max.Arrêtons de dire, et c’est valable pour les chômeur qui profite du système, que ces gens là sont a montrer du doigt. Quand on vit dans une société qui contient 10 fois plus de personnes que d’emploi, et que chaque personne a besoin de ce maudit argent pour vivre, forcement y a des profiteur du système.
    Mais qui est le pire, le profiteur du système, le mafieux ou le type qui va inventer un jouet pour gosse cancérigène ou une appli débilisante pour mobile…et tout ça pour manger.
    Alors bon, intermittent..a qui profite le crime ? Sûrement pas au vrai Artiste. Car un Artiste peut travailler et créer.

  226. Lenna dit :

    A tous les artistes du spectacle pour qui il est humiliant de se fixer continuellement au chômage, en travaillant comme à l’usine pour 507 heures (d’ailleurs pourquoi 507 et pas 402, 204, 101, 705… ) : vous pouvez sortir du Régime ou ne pas y entrer ! Ce sera difficile certes, car il vous faudra peut-être travailler à côté, comme dans d’autres pays où la création ne manque pas, mais vos concerts n’en seront que meilleurs. Cela demande de la force, de l’organisation et du talent. Observez les grands, ceux qui “n’arrêtent pas” et qui pourtant ne se défissent pas comme des travailleurs. Ils se font bien payer, non ? Quand même, sachez qu’en France, il est difficile d’obtenir une rémunération décente, car beaucoup d’employeurs du spectacle surtaxés tiennent compte des compensations du chômage des intermittents. Ainsi les cachets sont inévitablement dévalorisés. Mais la liberté a un prix ! Vous pouvez vous regrouper entre artistes libres, en évitant ceux qui ont été tordus par le Régime des intermittents.

  227. Lenna mix dit :

    Y’en a marre des bobos-chômeurs prétendus artistes et de leurs concerts gratuits pourris subventionnés ! Je veux payer ma place ! Applaudir des joueurs, pas des travailleurs.
    Notre mot travail vient du bas latin « tripalium », lui même issu du latin « tripaliare » signifiant « contraindre » ou « torturer » !
    A tous les artistes du spectacle pour qui il est humiliant de se fixer continuellement au chômage, en travaillant comme à l’usine pour 507 heures (d’ailleurs pourquoi 507 et pas 402, 204, 101, 705… ) : vous pouvez sortir du Régime ou ne pas y entrer ! Ce sera difficile certes, car il vous faudra peut-être travailler à côté, comme dans d’autres pays où la création ne manque pas, mais vos spectacles n’en seront que meilleurs. Cela demande de la force, de l’organisation et du talent. Observez les grands, ceux qui « n’arrêtent pas » et qui pourtant ne se définissent pas comme des travailleurs du spectacle. Ils se font bien payer, non ?
    Quand même, sachez qu’en France, il est difficile d’obtenir une rémunération décente, car beaucoup d’employeurs du spectacle surtaxés tiennent compte des compensations du chômage des intermittents. Ainsi les cachets sont inévitablement dévalorisés. Mais la liberté a un prix ! Vous pouvez vous regrouper entre artistes libres, en évitant ceux qui ont été tordus par le Régime des intermittents.

    • Tule dit :

      Je ne joue que lorsque je suis invité et seulement en tant qu’invité. Je donne beaucoup, demande beaucoup et on me réinvite. Je joue pour vivre et pour le plaisir de vivre disait un ami musicien des années 50.
      L’artiste du spectacle a maintenant un statut de travailleur encadré par son ministère de la Culture, mais cela n’empêche pas la production étouffante des “grandes surfaces” ainsi que la mort programmée des spectacles de proximité.
      Finalement une culture à l’image de notre économie : mécanisation, bureaucratisation, globalisation, travail, chômage, abus…
      Notre culture aurait pu y échapper en restant indépendante de l’Etat, comme la philosophie, la poésie…
      Mais on ne change pas une culture qui rapporte, seulement que nous apporte-t-elle ?

  228. Monsieur dit :

    Ce qui est scandaleux, ce n’est pas ce régime, mais le fait qu’une personne comme vous puisse écrire un article pareil sans même n’avoir fait suffisamment de recherches ou de témoignages pour savoir par exemple que ce ne sont pas les intermittents qui abusent mais leurs employeurs, et déclarant un cachet de 8 ou 10 pour parfois des journées de 15 ou 20 heures de travail.
    Certains intermittents dont leur 35 ou 40h de travail en deux fois.
    Au final, on crois qu’ils n’ont travaillés que deux jours dans la semaines, mais en réalité, ils ont travaillés plus que la majorité des salariés.

    Vous confondez heures déclarées par les employeurs et heures travaillées, et encore bien d’autres choses.

    Vous devriez tout simplement avoir honte de vous, de présenter un article pareillement rédigé.
    Oui, je dis bien honte.

  229. C dans l'art dit :

    Questions pour “C dans l’Art” :

    La France compte un artiste de spectacle intermittent pour 1500 habitants. Et combien d’artistes du spectacle non-intermittents ?

    Une star du showbiz peut-elle monter un dossier intermittent et percevoir le chômage ? Avec un plafond de l’allocation chômage ?

    Notre Culture contribue au PIB français sept fois plus que l’industrie automobile. Pourtant dans plusieurs sondages 70 % des français interrogés souhaiteraient la disparition du régime des intermittents. Cela serait-il lié à la prolifération de pestacles ?

    Nos stars ne se risquent pas à défendre le régime des intermittents, ni à se montrer à leurs manifs où seuls des inconnus apparaissent. Pourquoi ?

    Les intermittents sont-ils des travailleurs précaires exploités par de méchants employeurs, où bien prennent-ils une bonne part du gâteau ?

    A quand un téléfilm sur la vie des intermittents (joué et filmé par des intermittents forcément) ?

    Les artistes peuvent mordre, griffer et s’agiter.
    Ceux de l’intermittence sont-ils tenus en laisse par leur régime salarial imbriqué au chômage et par le système des 507 heures ?

    Le propre de l’intelligence n’est-il pas de s’adapter à tous les systèmes, aussi stupides soient-ils ?

    • bribri dit :

      enfin quelqu’un qui discute sans crier!
      oui c’est vrai la culture contribue à l’enrichissement national, comme le secteur publique, il n’a jamais autant contribuer au PIB.
      c’est pour ça que le résultat est si impressionnant: < 1%
      et qu'en est il si on déduit le financement publique? lui même provenant de l'emprunt?
      le résultat est il si positif?
      question: si j'emprunte demain 1000€, est ce que je suis plus riche de 1000€?
      on emprunt tous les ans 80 mds (publique)pour une croissance de 20mds.(public + privé).
      y a t'il un problème docteur?
      Dans les priorité
      1: on gagne sa vie
      2: on mange, on se loge, on se soigne
      3: si il reste des sous on va au théâtre
      c'est toute une logique qui est à revoir…et qui s'impose à nous.
      n'en déplaise à certain, il peuvent crier, danser, sauter: la réalité s'impose un jour ou l'autre.
      Il vaut mieux prendre les bonnes décisions aujourd'hui que d'attendre le liquidateur demain avec les larmes, les cries…
      Cordialement
      bribri

      • Kap dit :

        Bonsoir à tous, bonsoir bribri.

        C’est un intermittent grippé qui prend le risque de s’exprimer après un bon doliprane et une journée de repetition.

        Vaste question effectivement. Personnellement, au delà du debat sur un hypothétique assistanat, j’ai envie de participer à ce forum, pour la première fois de ma vie, car je suis navré d’autant de haines et d’agressions présentent sur cette page. Essayons donc, pour une fois, de prendre un peu de recul, et de ne pas avoir à tout prix besoin d’un ennemi à abattre, ou de vouloir être la victime d’un profiteur, quelqu’un qui en bave plus qu’un autre etc…

        Je suis intermittent depuis mes 25 ans (j’en ai 37). Musicien, compositeur, créateur de projets, j’ai (excusez cette pointe d’orgueil) une petite renommée internationale dans mon domaine, et, comme beaucoup de gens sur cette planète, je travaille énormément (je ne parle pas d’être payé pour mon travail, je parle juste du temps passé à travailler). J’ai fait des choix qui m’ont amené à refuser des choses fort bien rémunérées mais allant contre mes convictions artistiques, et, même actuellement où la vie est plus dure et où mon statut n’est pas assuré pour l’année à venir, je ne les regrette pas).

        Je suis donc un intermittent, qui, en effet, n’est pas un grand fan de ce système. Oh, rassurez vous les hargneux, je ne crache pas dans le soupe, je réfléchi juste à notre avenir. Ne connaissant que le milieu du spectacle vivant, je m’excuse auprès des autres corps de metier (audiovisuel etc…) si mes propos leur paraissent déplacés.

        Si je voulais vivre décemment de mon metier sans ce statu, il n’y aurait que 3 solutions:

        1_Travailler plus pour gagner plus. Pourquoi pas, je connais énormément d’artistes (et de techniciens) qui aimeraient avoir plus de boulot, mais à un moment, il n’est jsute pas humainement possible de travailler plus….)

        2_Travailler autant et être mieux payé. Et oui, car bon, je me considère comme une personne extrêmement qualifiée dans mon domaine, mais, en France, ce statut à eu tendance à bien arranger tout le monde (salles et festivals inclus) et ce que nous appelons nos cachets (notre paye après une journée de travail) à plutôt tendance à baisser qu’à augmenter.

        3_Avoir une activité annexe: professeur de musique, vendeur de MDMA etc…

        A l’étranger, effectivement, ce statut n’existe pas. Seuls les meilleurs survivent. Il faut entendre par “meilleurs” une minorité d’artistes et techniciens extraordinaires, et une majorité d’artistes et techniciens que nous appellerons “mainstream”, ne faisant pas avancer le schmilblik mais divertissant joyeusement la planète (oui je fais gaffe à bien dire artistes & techniciens pour eviter les insultes qui, soit dit en passant, me feront bien rire, d’ailleurs “Sale Gaucho”, si t’es là, je veux bien un tsunami de vomi comme seul toi à l’air de maitriser les arcanes). Et comment vivent les autres ? soit ils ont un metier à coté (en général prof ou formateur, ce qui est magnifique, car, ne nous voilons pas la face, quand on a un artiste formidable qui donne des cours sans en être frustré (car depuis qu’il a commencé la musique, le deal, c’est ça), cela créé une emulation fabuleuse qui participe à l’avancée de l’art); soit ils jouent tout le temps, énormément, pour 3 fois rien, ET, lorsqu’ils viennent en France, son payés 30 fois ce qu’ils sont payés chez eux (car c’est bien connu, exception culturelle oui, mais un artiste de NYC c’est quand même plus la classe qu’un artiste de Bourg-en-Bresse, avant même de regarder leur travail…). Pour jouer plus, c’est mal barré. Et oui, nombreuses sont les villes dans lesquelles j’ai joué où l’on m’a dit que les lieux fermaient un à un…Donc, bon…

        Donc imaginons que nous voulions travailler mieux payés… Actuellement, les structures se réfugient dans des programmations dites de “securité”, c’est à dire des artistes qui vont remplir, qui sont déjà connus… Or, ce n’est pas l’unique enjeux de nos métiers et des salles. Oh que non… Donc, si nous voulons être mieux payés, il faut remplir plus… cette equation ne fonctionne, éthiquement, que bien peu. Et puis n’oublions pas que si nous étions mieux payés (car, franchement, je ne croise que peu de gens dans ce metier que j’estime être payés à leur juste valeur, vraiment, et sans corporatisme…), ceci aurait une repercussion sur tout le reste… Le prix des places de concert ? Ben les gens pourraient venir me voir pour le même prix qu’un concert de Johnny… donc, à part erreur malheureuse de la part d’une personne du public un peu tête en l’air, je passerais ma vie à jouer dans des salles vides. Le prix d’un CD ? Idem. La redevance télé ? pareil. Le cinema ? argh. Un thé dansant ? La fête de la Quetsch et son election de miss mirabelle ? idem… ben oui, c’est que ça coute cher. Donc, oublions le fait de payer mieux les gens, à en voir les infos, seuls quelques rares privilégiés se permettent des hausses de salaire (car c’est sûr qu’ils étaient un poil sérrés financièrement ceux là).

        Nous sommes, pour la plupart sur ce forum, une génération qui a commencé à travailler avec, comme unique alternative (hormis celle d’écrire un single pour Shakira (promis j’essaye)) l’intermittence du spectacle pour vivre décemment. J’entend par vivre décemment le fait de pouvoir manger, se loger correctement, partir en vacance (oui oui), acheter des cadeaux à nos enfants, les éduquer, et soutenir nos anciens quand ils en ont moins les moyens et la force). Force est de constater que beaucoup de Français (et de Terriens…) n’ont pas ces moyens là.

        Que faire alors ? Personnellement, je choisi, actuellement, l’humilité. Bon, certes, j’aimerais beaucoup gagner plus d’argent. Comme tout le monde. J’ai eu quelques mois, où, grace à mon travail (et je ne parle pas d’indemnités chômage, je parle de mon travail) je gagnais 4 fois plus que mon père en fin de carrière, moi j’avais 30 ans. Oui c’est jouissif, oui, psychanalytiquement ça peut faire du bien, mais bon, vraiment… est-ce essentiel ? Faut bien manger, oui, je suis au courant. Mais cette question, du coup, en soulève une autre (oui attendez avant de vous enerver les copains). Donc je fais voeu d’humilité financière (amen), mais, comme il n’y a plus de places de prof en ecoles de musiques/conservatoire, de moins en moins de salles pour jouer, ben… je n’ai pas les moyens de vivre… donc, comme tout Français, où vais-je chercher de quoi payer mon loyer ? Ben l’Etat bien entendu. Donc quand 100.000 personnes vont debarquer pour demander le RSA, ou d’autres aides, que va-t-il se passer ? Ah oui, parce que bien sûr, comme il n’y aura plus de statut, nous serons pour la plupart payés au noir, donc pas de taxes, de charges, et pas d’argent pour l’état, zut de flûte (comme on dit)…

        Bon ben nous n’aurons qu’à chercher un boulot normal. Pas de soucis, il y a là, 100.000 postes à pourvoir dont nous avons les qualifications. Par exemple, en tant que guitariste, je peux être dactylo de la main gauche et gratteur de dos de la main droite. Ben non, pas de boulot, c’est sûr. Alors bien entendu, j’entend ceux qui vont me dire: quand on cherche un boulot on le trouve. Oui, j’ai été, malgré mes prix de conservatoire et ma delicatesse de kick-boxer, couvreur-zingueur, plongeur, agent de securité, interimaire, mais, quand on est face à ces questions, force est de constater que…ben… y a pas de boulot, pas assez, et surtout pas assez pour 100.000 personnes supplementaires.

        Donc voilà, je m’excuse pour ce message long, sans doutes décousu (la fièvre aidant), mais la question est celle-ci. N’en avez vous pas assez d’être dans une sempiternelle opposition aggressive ? Je lis ici chacun déverser des seaux d’insultes ne respectant personne, on traite les intermittents de branleurs/profiteurs (je vous jure qu’il y en a dans tout les metiers, si si si), des intermittents traitent les autres de petites gens… C’est pas un peu fini non ? Chacun de nous ne vaut-il pas mieux que ça ?

        Qu’est ce que ça peut vous faire à tous ? Oui Mr Truc, quand vous fetez votre anniversaire chez vous et que vous dansez sur nos musiques, vous ne payez pas de sacem… mince, pourtant il y a bien quelqu’un qui l’a ecrit ce morceau. Et oui, quand Mr Machin critique une “petite” main de chez Amazon, c’est une insulte indigne de notre corps de metier. Donc, allons de l’avant. Notre situation telle qu’elle est est bien plus inextricable que ce que chacun ici veut bien accepter, NOUS ne sommes pas responsables de tout ça, VOUS n’êtes pas des victimes. Acceptons que, si nous devons un jour sortir de ce statut, il faudra des années et des années pour que ça ne soit ni une catastrophe économique, ni une catastrophe culturelle (oui parce qu’à NY, ben ils vivent comme ça depuis toujours, donc bon, ils ont l’habitude… oui oui, car présentez moi un dentiste qui continu son boulot payé 500 euros/ mois d’un coup…). Mais cessons la haine, cette haine que notre monde actuelle sacralise afin d’éviter aux gens de se poser les vraies questions sur leurs vies. Non, les intermittents ne flouent pas le pays, ni les arabes, ni les noirs, ni les juifs, ni Depardieu, ni même Nabila. Non non, c’est un poil plus compliqué que ça, vraiment. Soyons humbles, et courage à tous, on a qu’une vie.

        Et j’ai pas de catogan, j’ai plus un poil sur le caillou !

      • C dans l’Art dit :

        Encore des questions pour « C dans l’Art » :

        Est-il plus intéressant financièrement d’employer un intermittent du spectacle (très coûteux en charges) qu’un artiste étranger sur lequel il n’y aurait pas de charges ?

        Jouer dans la rue sans autorisation administrative est-il toléré ?

        L’exception culturelle protège ses agents culturels par la sécurité de l’emploi. Comment protège-t-elle ses artistes ?

        Les dindons de la farce de l’exception culturelle sont-ils les intermittents du spectacle ?

        Les bénévoles et les travailleurs au black sont-ils les dindons de la farce des intermittents du spectacle ?

        L’artiste a-t-il une mission de service public ?

        Les animateurs télé et de radio sont-ils employés comme intermittents du spectacle ?

        Qui pourrait fredonner un joli refrain d’une chanson française de 2015 ?

        Intermittent c’est mieux qu’intérimaire ?

  230. Gastounet dit :

    Oui il y a un problème car les intermittents sont discrédités par un bon nombre de citoyens. C’est triste pour nos artistes et travailleurs du spectacle. Mais la base du problème réside dans l’exception culturelle française démesurément salariale et excessivement bureaucratisée.

  231. Ninord dit :

    Comment l’art pourrait-il vivre :
    sans notre culture encadrée, protégée, hiérarchisée et subventionnée,
    sans nos agents administratifs pour la programmation des spectacles,
    sans nos intermittents,
    sans lien de subordination du salarié du spectacle à l’égard de son employeur,
    sans chômage,
    sans nos conservatoires,
    sans nos magnifiques salles de spectacle, insonorisées, chauffées et ventilées ?
    Mais comment l’art pourrait-il naître sans tout cela ?
    Je m’interroge.

  232. Emma dit :

    JE NE SUIS PAS INTERMITENTE DU SPECTACLE POURTANT
    MOI AUSSI JE VIS DANS L’INCERTITUDE ET LA PRECARITE MAIS JE NE BENEFICIE PAS DE LEUR STATUT SPECIAL LORSQUE JE ME RETROUVE SANS EMPLOI !
    ILS SONT PAYES AVEC NOS IMPOTS ET NOUS N’AVONS PAS LES MEMES DROITS QU’EUX !
    J’AI APPRIS QUE CERTAINS INTERMITTENTS TOUCHENT JUSQU’A 5000 D’ALLOCATIONS CHOMAGE !!!!!!!
    CETTE SOCIETE DE PASSE DROIT M’ECOEURE.

    • tom dit :

      Bonjour Emma. Tout d’abord pas la peine de crier comme ça ! 😉 Ou alors ton capslock est bloqué ?

      Quand tu te retrouve sans emploi, tu touches ce qui s’appelle un chômage (du moins si tu as ouvert tes droits). Donc tu bénéficie aussi de ce statut. Sache que certains chômeurs venant de CDI touchent eux aussi 5000 euros d’allocations chômage. Qu’en est il d’eux? Ont ils droit à plus de droits car ils ont travaillé en CDI ?

      Et juste un petit rappel :
      Ouverture de droits pour les CDI et CDD : 610 heures sur 24 mois (voire 36 pour les plus de 50 ans). Tu es payé un jour par jour travaillé.
      Ouverture de droits pour les intermittents : 507 heures en 10 mois. Toujours en recherchant du travail (je suppose que tu connais le stress que ça engendre). Et tu n’es pas payé pour chaque jour où tu as travaillé.
      Qu’est ce que tu choisirait si tu avais le choix ?

      Regarde d’un peu plus près ce que proposent les intermittents et tu verra qu’ils se battent aussi pour les précaires, les intérimaires et tous les types de contrats que le patronat voudrait développer (déjà entendu parler de flexisécurité?)
      Et encore une chose : Ce ne sont pas tes impôts qui contribuent au payement des allocations chomage. Non, tous les travailleurs du privé cotisent à la caisse d’assurance chômage. PAS LES IMPOTS !!!
      Essaie de te renseigner un peu plus en profondeur sur le sujet avant de jeter des phrases entendues à droite et à gauche comme cela.

      Bonne journée.

    • Mike dit :

      Mais pourquoi donc vous ne devenez pas intermittente?

    • lyo dit :

      et toi tu répètes tous les jours alors que tu es “dans l’incertitude et la précarité”? tu as une routine de travail quotidien? que connais-tu de ces métiers? va apprendre la trompette et après tu viendras gueuler! et renseigne-toi, moi je ne connais aucun intermittent qui touche jusqu’à 5000 euros par mois, mais seulement des intermittents qui sont au smic, après 30 de pratique instrumentale par exemple…et ça, c’est tous les jours, pas question de pleurnicher devant les feux de l’amour…alors, la trompette, ça avance???

      • bra dit :

        Ils gagent le smic après 30ans de trompette….ET ALORS!
        ils ont choisis de vivre de leur passions, tant mieux! mais faut pas se plaindre après de gagner peu. S’ils veulent gagner plus il faut faire autre chose!
        ça ne s’assume pas sois même financièrement, ça à besoin des impôts des autres pour vivre et en plus ça se plaint parce que ça gagne pas assez! mais je rêve là!!!
        1000€ c’est toujours mieux que 500!
        Moi aussi j’ai choisis de vivre de ma passion, je gagne moins que le smic et je ne me plaint pas comme un gosse!!

        Cordialement

        • Picouti dit :

          Lyo !
          Smic = chômage + cachets ?
          Vous occultez ce problématique chômage qui vous caractérise, avec votre faux smic. Pour faire des intermittents des citoyens dans la norme ?
          La lutte contre le chômage n’est-elle pas la priorité du gouvernement ? Sauf pour les intermittents du spectacle ? Car exception culturelle ?
          Il y a comme un truc qui cloche.
          Honte à vous ? Non, honte à ceux qui vous payent à coup de chômage. Pas question de pleurnicher. Encore moins devant plus belle la vie.

  233. Paul dit :

    Pour information :

    1) Pas d’indemnité chômage sans travail salarié.

    2) Pas de travail salarié sans lien de subordination.

    3) Définition de la cour de cassation :
    « Le lien de subordination est caractérisé par l’exécution d’un travail sous l’autorité de l’employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d’en contrôler l’exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné. Le travail au sein d’un service organisé peut constituer un indice du lien de subordination lorsque l’employeur détermine unilatéralement les conditions d’exécution du travail. »

    4) L’artiste interprète est présumé salarié selon les articles L.7121-3 et L.7121-4 du code du Travail. La seule exception possible serait le choix exercé par le professionnel de s’inscrire au registre du Commerce, travaillant ainsi comme indépendant. Dans ce seul cas, il pourrait ensuite bénéficier des facilités offertes par le régime d’auto entrepreneur. Mais il ne pourrait pas exercer simultanément des activités d’artiste salarié (par exemple pour un autre spectacle ou un autre « employeur ») car l’inscription au registre du Commerce implique qu’il bénéficie du régime social des indépendants. Le double statut pour la même activité n’est pas permis.
    Article L7121-3 :
    Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce.
    Article L7121-4 (Indépendance de l’artiste) :
    La présomption de l’existence d’un contrat de travail subsiste quels que soient le mode et le montant de la rémunération, ainsi que la qualification donnée au contrat par les parties.
    Cette présomption subsiste même s’il est prouvé que l’artiste conserve la liberté d’expression de son art, qu’il est propriétaire de tout ou partie du matériel utilisé ou qu’il emploie lui-même une ou plusieurs personnes pour le seconder, dès lors qu’il participe personnellement au spectacle.

    5) Un lien sur l’Artiste entrepreneur inscrit au Registre du Commerce :
    http://blog.dbth.fr/2011/03/le-statut-de-lartiste-entrepreneur/

  234. Lumi dit :

    Bonjour,
    Juste pour donner un point de vue d’artiste depuis 20 ans et intermittente peut etre 3 ans sur la totalité. On pause les faux problèmes. Les activités et les calculs ne sont pas aussi simplistes que semble le dire l’auteur de cet article. ayant travaillé dans le cinéma sur plusieurs films en tant qu’actrice, assistante ou encore décoratrice et bien sachez que souvent nous travaillions 16 à 18h par jour. et toutes les équipes de tournage vous le diront. Tourner un film ça coute très cher alors les producteurs veulent que ça aille vite résultat tout le monde bosse comme des tordus et seulement 12heures/jour sont comptabilisées, contrairement à d’autres secteurs les heures sup n’existent pas chez les intermittents. Et souvent vous passez à coté du statut pour une erreur de cachet ou une déclaration tardive et c’est des centaines d’heures cotisées qui vous passent sous le nez…

  235. Coroa dit :

    Pourquoi un artiste interprète ne peut-il pas exercer sous le statut libéral ?

    Raison légale (voir Paul) :
    L’artiste interprète est présumé salarié selon les articles L.7121-3 et L.7121-4 du code du Travail. La seule exception possible serait le choix exercé par le professionnel de s’inscrire au registre du Commerce, travaillant ainsi comme indépendant de son art…

    Un artiste interprète indépendant n’a donc droit qu’au statut commercial !
    N’y aurait-il pas là une forme d’exclusion de l’artiste interprète qui souhaiterait exercer, comme dans la plupart des pays, en libéral ?

    Mais qu’est-ce qu’une profession libérale ?

    Une profession libérale désigne toute profession exercée sur la base de qualifications appropriées, à titre personnel, sous sa propre responsabilité et de façon professionnellement indépendante, en offrant des services intellectuels et conceptuels dans l’intérêt du client et du public.

    Une profession libérale réglementée est celle exercée par des personnes ayant reçu un diplôme (généralement de l’enseignement supérieur) reconnu dans leur métier, qui sont tenues par un code de déontologie, et qui sont soumises au contrôle d’instances professionnelles. Ces professionnels facturent leurs prestations en honoraires. Leur temps de travail est souvent libre. Ils doivent tenir une comptabilité. Il est à noter que toutes ces professions peuvent aussi s’exercer dans le cadre du salariat. Dans ce cas, le professionnel salarié n’exerce pas une profession libérale (exemple : médecin du travail, ingénieur ou avocat salarié d’un grand cabinet, pharmacien d’officine assistant, infirmier hospitalier…)

    Une profession libérale non réglementée est celle qui ne relève pas d’une activité commerciale, artisanale, industrielle, ou agricole, et qui n’ont pas d’activités relevant des professions libérales réglementées.
    Certaines professions libérales non réglementées sont libres, par exemple l’activité de consultant indépendant, mais d’autres sont soumises à autorisation (ex. : moniteur d’auto-école).
    L’exercice d’une profession libérale non réglementée a trois caractéristiques : une activité reposant sur la fourniture d’un travail intellectuel, l’exercice d’un art ou d’une technique,
    une activité exercée en toute indépendance et dans l’intérêt du client, une activité non salariée.

    Alors, ça va changer ou pas ?
    Des médecins libéraux ou salariés exercent en France, non ?
    Alors pourquoi pas aussi des artistes interprètes libéraux ou salariés ? Ou bien les deux par intermittence. Avec ou sans lien de subordination.

    Pour davantage d’égalité, de liberté et pour une plus grande diversité créative. Pas pour discréditer les intermittents.

  236. Nirvana dit :

    Bonjour,
    Cette discussion est à l’image de notre société…. du blabla saupoudrée d’insultes, de méconnaissance, de mauvaise foi….

    J’accompagne des associations de spectacle, j’établis des bulletins de paye d’intermittents (50 à 100 / mois), les AEM, les certificats de congés spectacle…
    Préambule
    1/ les taux de cotisations Pole Emploi sont doublés pour les intermittents,
    2/ le régime Unedic est autonome. Je pense qu’à ce jour, le régime des intermittents ne se financent pas seul.
    3/ je suis pour le statut intermittent. Mais le vrai.
    4/ beaucoup d’intermittent n’évalue pas la chance qu’ils ont comme beaucoup de CDI n’évalue pas la difficulté de la précarité de l’intermittence…
    5/ comme dans beaucoup de secteur, il y a des intermittents qui rament et des intermittents qui gagnent très très bien leur vie. Et tant mieux pour eux.

    Ceci étant dit….
    Mon seul propos sera de dire que les intermittents devraient dans un premier temps faire le nettoyage dans leur propre corporation. Il faut supprimer les intermittents qui abusent du système, des structures qui abusent du système.
    Exemple :
    – un metteur en scène fait grandement financer la création de son spectacle avec des subventions, se paye en intermittence, joue 10 fois le spectacle et recommence….
    – des structures privées payent leurs administratifs ou le personnel technique permanent en intermittence alors qu’avec une meilleure gestion, il pourrait la pérenniser certains postes … même si cela est stressant pour les employeurs…
    – déjà eu connaissance d’un cas ou un intermittent donnait des heures d’intermittence à madame son épouse pour optimiser le système.
    – ateliers socio éducatifs payés réalisés avec des contrats intermittents
    ……
    Je répète. Je suis pour le statut d’intermittent. Comme souvent, il suffit qu’une minorité de personne abuse d’un système bien pensé au départ pour qu’une majorité soit pointée du doigt. Cette minorité met en péril un système.

    Car il est vrai que les intermittents ont beaucoup d’heures non rémunérées. Ce qui me stresse en cas d’accident.

    Mais il faut aussi expliquer au salarié en CDI avec un méchant patron (j’en suis un – patron mais pas méchant) qu’une partie INFIME de ces cotisations sert à rémunérer des allocations chômages d’intermittents alors qu’il n’a jamais été voir un spectacle…
    Il faut aussi expliquer aux salariés au smic dans un TPE (comme ma société), le système des congés spectacle, du FNAS, ….
    En gros il faut mettre tout mettre à plat et bien tout prendre en considération.
    Moi je suis pour, mais je veux dire par là que les statuts sont tellement ténébreux pour les quidams que nous arrivons à des discussions telles que celle-ci.
    VIVE LES VRAIS INTERMITTENTS.

    • Coroa dit :

      A savoir : pas d’indemnité chômage sans lien de subordination.

    • Coroa dit :

      Bonjour Monsieur Nirvana,
      A l’image de notre société, des gens comme vous et moi discutent et lancent leur message sur internet (moins à la mer), mais je n’y trouve pas que “du blabla saupoudrée d’insultes, de méconnaissance, de mauvaise foi….”
      La liberté d’expression de chacun, pas seulement celle des prétendus “vrais intermittents”, se diffuse alors sur l’ensemble de la planète !
      De la même façon, l’Art du spectacle est une affaire d’ensemble, pas uniquement celle des intermittents :
      Je ne pense pas autant qu’il faille modifier ou supprimer le statut des intermittents, ni naïvement louer les “vrais” et rechercher les faux !
      Alors plutôt que supprimer ou colmater, il faut agrandir statutairement, c’est à dire créer un nouveau statut simple indépendant – profession libérale non réglementé – car l’Art peut se passer de paperasse et de protectionnisme.
      Ainsi, dans le domaine du spectacle, un équilibre entre statut salarial (ayant droit au chômage)-libéral-commercial (n’ayant pas droit au chômage) pourrait voir le jour…
      Les “blablas”sur les intermittents je crois alors cesseraient.

    • Coroa dit :

      Bonjour Monsieur Nirvana,
      A l’image de notre société, des gens comme vous et moi discutent et lancent leur message sur internet (moins de bouteilles à la mer), mais je n’y trouve pas que « du blabla saupoudrée d’insultes, de méconnaissance, de mauvaise foi…. »
      La liberté d’expression de chacun, pas seulement celle des prétendus « vrais intermittents », se diffuse alors sur l’ensemble de la planète !
      De la même façon, l’Art du spectacle est une affaire d’ensemble, pas uniquement l’affaire des intermittents :
      Je ne pense pas pour autant qu’il faille modifier ou supprimer le statut des intermittents, ni naïvement louer les « vrais » et rechercher les faux !
      Alors, plutôt que supprimer ou colmater, il faudrait agrandir statutairement, c’est à dire créer un nouveau statut simple indépendant – profession libérale non réglementée – car l’Art peut se passer d’autorisation, de paperasse et de protectionnisme.
      Ainsi, dans le domaine du spectacle, un équilibre entre statut salarial (ayant droit au chômage)-libéral-commercial (n’ayant pas droit au chômage) pourrait voir le jour…
      Les « blablas »sur les intermittents je crois alors cesseraient.

  237. Dolce dit :

    Juste une question : pourquoi ce statut ? Dans les autres pays européen (je suis néerlandaise), il n’y a pas de statut spécial et tout le monde a un même statut…..
    Que de bruit chez vous, je ne me sens pas bien

  238. Ninord dit :

    C’est déplorable ! Aucun débat télévisé n’est programmé en la présence d’intermittents du spectacle alors que actualité obligerait ! Faute de quoi les intermittents s’invitent d’eux-mêmes, interrompent et perturbent les programmes. Il faut bien comprendre leurs irruptions intempestives, leurs revendications sur les plateaux télévisés et dans les festivals.
    Trop de débats stériles sont privilégiés par les médias pour des déchirements, drames, tricheries et vulgarités de la vie politique, états d’âmes de sportifs et j’en passe ! Donnons aux intermittents du spectacle un vrai temps de parole car leur statut est envié dans le monde entier. Longue vie à la culture française.

  239. Sylvie dit :

    Pour ou contre l’extension du statut des intermittents ?
    Le statut des intermittents du spectacle ne serait-il pas envisageable aussi pour les travailleurs précaires, aléatoires et incertains que sont devenus les hommes et les femmes politiques travaillant, pour certains, à la création de spectacles politiques et à la politique du spectacle ?

  240. Tremplin social dit :

    Un toboggan social !
    Lorsqu’il est proposé régulièrement en complément des revenus, le chômage accompagne le travail précaire et conditionne par conséquence au travail précaire. Ça arrange ceux qui prétendent que les intermittents du spectacle sont les précurseurs de nos sociétés et que leurs droits seront étendus à tous les travailleurs. Quand la scène ne produira que du karaoké (ça en prend bien la forme).

    • jul dit :

      Alors là je tombe de haut! je ne savait pas que des gens pouvaient vivre dans le rêve à tel point de penser étendre ce statut à tout le monde!! statut en faillite depuis 10ans! Mais si tout le monde vie dans un système comme les intermittents, qui paie la note? le père noël? c’est dingue, on a un système qui n’est pas autosuffisant donc qui est artificiel mais comme ça ne suffit pas on l’étend à tout le monde! ha ces artistes…il sont gentils mais complétement dénués de réalisme…c’est beau le rêve.
      certain feraient bien d’apprendre leurs fables…celle de la cigale et de la fourmis…! la preuve que les doux rêveurs spécialiste des faillites ont toujours existé..

  241. Mana dit :

    Que le foot et la musique restent avant tout un jeu.
    Prière brésilienne.

  242. Félix dit :

    Apparaître dans le paysage audiovisuel est indispensable aux politiques pour la conquête ou le maintien du pouvoir. Une main est donc posée délicatement sur l’audiovisuel et sur tout ce qui peut être capté en direct par un public. Main posée notamment sur les intermittents du spectacle au statut, il faut le préciser, non indépendant. Reste internet ?

    • destartin dit :

      Je suis intermittent, musicien-chanteur, et personne, ministre ou préfet, ne me dit ce que je dois chanter ou jouer.
      Nous dépendons donc de l’Etat uniquement sur le plan financier.
      Mais je ne vois pas en quoi le fait de dépendre d’un patron privé serait plus enviable.

      • Félix dit :

        Mais pourquoi toujours chercher un patron ? Un artiste indépendant n’a pas de patron. Vous oui et même plusieurs. Comme tout citoyen vous dépendez de l’Etat, mais pas “uniquement sur le plan financier”. Salut à vous.

        • destartin dit :

          Non, je n’ai pas de patrons. Les gens pour qui je travaille (je parle du public) sont des clients.
          J’ai fait en sorte, dans ma vie professionnelle, de ne plus avoir de patrons (genre grand orchestre). Les orchestres qui m’emploient savent que je travaille à ma façon, et m’emploient pour ça.

          • Félix dit :

            Les contrats du spectacle en France sont principalement de type salariaux, sinon pas de chômage. Donc même en petite formation, vous travaillez sous l’autorité d’un employeur qui est statutairement votre chef. Voir le code du travail.
            Ce chef (celui qui paye vos cachets) n’est pas forcément de l’administration, mais nul du métier n’ignore que les spectacles sont de plus en plus subventionnés par les collectivités locales, donc grosso modo programmés par l’administration.

          • destartin dit :

            D’un point de vue administratif, oui, celui qui m’emploie est, justement, mon employeur. Mais entre nous, musiciens (je précise que je travaille dans le domaine de l’animation musicale, de la musique de danse), nous les appelons “clients”, car c’est bien ce qu’ils sont, en fait. Ils n’ont aucune autorité sur nous; en tous cas pas sur ce que nous jouons, ni sur notre façon de travailler. Nous leur présentons un produit, et ils l’achètent ou pas. Le fait que certaines associations soient subventionnées n’y change rien.
            Tout dépend donc du point de vue: purement administratif; réglementaire, ou bien vécu. Mais quoiqu’il en soit, le rapport que j’ai avec mes employeurs n’a RIEN à voir avec le rapport salarié-patron classique. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles je fais ce métier.

  243. Félix dit :

    A destartin :
    Vous travaillez avec des employeurs compréhensifs, vos « clients », mais selon le code du travail, vous exercez sous « l’autorité d’un l’employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d’en contrôler l’exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné ». Comme vous le suggérez il y a la loi et « l’esprit des lois », mais le milieu artistique n’est pas aussi cool qu’on le dit, et certains employeurs pourront vous subordonner, vous employer en fixant les règles. Libre à vous de refuser, mais je continue à penser que le régime des intermittents n’est pas ce qu’il y a de mieux. Il est l’héritage d’une conception étatique de la culture d’après guerre qui dirige l’artiste vers l’administration en le subordonnant. Sauf l’artiste indépendant.

    • destartin dit :

      Que puis-je ajouter à ce que j’ai déjà dit? Vous raisonnez sur le plan des principes, sur un plan idéologique (et sur ce plan, je peux vous suivre), je raisonne quant à moi sur un plan pragmatique. Je vous décris ce que je vis, et qui me convient tout-à-fait.
      L’Etat me permet de vivre correctement de mon métier. Du reste, il me paie le travail que j’effectue chez moi.

    • Lib dit :

      Bonjour

      Perso.
      Numéro insee. Déclaration 2035. Livre recettes dépenses.
      Vive la musique et ‘basta’ …

  244. Cc dit :

    Quel article honteux….

  245. Dardillac dit :

    “Protéger les intermittents est que question de survie” disent les intermittents. “Protéger le climat est que question de survie” dit Caprio.

  246. manu dit :

    des questions que personne ne pause personne ne parle, détracteurs comme défenseurs.
    quel sont les bénéfices réel des intermittents?
    que coûterait la culture sans eux?
    tous le monde parle de ceux qu’ils coûtes “eux”, soit pour dire que c’est trop soit pour dire que c’est pas tant que cela.
    lorsque les réponses à c’est deux question auront était dévoilées, alors on pourra avions un vrai débat sur la question.

  247. manu dit :

    des questions que personne ne pause, détracteurs comme défenseurs.
    quel sont les bénéfices réel des intermittents?
    que coûterait la culture sans eux?
    tous le monde parle de ceux qu’ils coûtes « eux », soit pour dire que c’est trop soit pour dire que c’est pas tant que cela.
    lorsque les réponses à c’est deux questions auront était dévoilées, alors on pourra avoir un vrai débat sur la question.

    ps: désolé du doublons. on devrait toujours se relire avant de publier.

    • badel dit :

      Ces bien vrai, il faut toujours se relire avant de publier. Tu pauses les bonnes questions, MOI je rajouterai : les intermittents du spectacles sont-ils responsables de la grise economique ?

  248. All dit :

    Cet article est tellement navrant… ce qui est le plus navrant c’est que quand je cherche une info pour ma déclaration d’impôt je tombe sur ces inepties. je n’ai pas envie de prendre plus de temps que ça car si tu avais envie de t’y intéresser à ce statut ca se lirait dans ton article.

    qu’est ce que vous attendez pour devenir intermittent?

    Je comprends pas… Si ces heures sont si faciles à obtenir et si être intermittent c’est fumer des clopes, un verre de rosé à la main!

    l’ignorance j’te jure ça rend con!

  249. […] -Bien sûr, ces profiteurs exploitent également le statut honteux d’intermittents du spectacle. En dehors des musiciens, 131 salariés en CDI touchent un complément de salaire en tant qu’intermittents, ce qui est « d’autant plus condamnable qu’elle ne donne lieu à aucun contrôle ». […]

  250. dcruz dit :

    Alors cet “article” est tout simplement une bouse ! Ca sent le mec qui s’est fait chourré sa femme par un intermittent… Je te plains cher auteur frustré.
    C’est drôle mais pourquoi écrire qu’un intermittent est à moitié payé par l’état. En ce qui me concerne, étant aussi intermittent, les revenus versés par l’état sont moins d’un dixième de mes revenus globaux. De plus pourquoi écrire que nous prenons quatre mois de vacances au frais de la princesse. Si je pars 4 mois je pars plus de la moitié de mes employeurs, c’est certain. Et je n’ai pas pris de vacances depuis 4 ans. Ok c’est mon problème mais c’est un fait, ce qui écrit dans cette bouse est faux. Mais bon…

  251. Ertyu dit :

    Selon une étude publique française de 2013 (Panorama des industries culturelles et créatives françaises, sous le Haut Patronage de notre Président de la République) :

    Le chiffre d’affaire total des industries culturelles et créatives en France s’élève à 74,6 Mds€ (total comprenant la télévision, la musique, le spectacle vivant, le cinéma, la radio, les arts graphiques et plastiques, les jeux vidéos, le livre, la presse / journaux et magazines).
    A noter que le total 74,6 Mds€ est bien supérieur au total réel car certaines filières se croisent. L’étude ne nous donne hélas pas de total réel.

    A mon grand étonnement, le marché culturel qui a généré en 2011 le plus grand chiffre d’affaire n’est pas la télévision (14,9 Mds€), encore moins la musique (8,6 Mds€) ou le spectacle vivant (8,4 Mds€), bien encore moins le cinéma (4,4 Mds€) ou la radio (1,6 Mds€).

    Ce sont les arts graphiques et plastiques qui réalisent le plus grand chiffre d’affaire (19,8 Mds€) et qui génèrent le plus d’emplois. Là, environ 300 000 travailleurs très productifs, pour la plupart précaires, et pourtant non assistés par l’abrutissant régime des intermittents.

  252. Fabien LORH dit :

    QUE DE CONFUSIONS….

    SI LA BETISE ETAIT UN ART, VOUS SERIEZ SANS NUL DOUTE INTERMITTENT… Etes vous rémunéré pour votre article ?

    En effet, il serait interssant avant de diffuser de travailler sur des informations juste : Voici un petit florilège de vos mégardes….

    1 ° ) vous dites : ” si vous arrivez à travailler 507 heures (ce qui représente un peu plus de 3 mois de travail pour les personnes normales) sur 10 mois, vous pouvez être indemnisés pendant 8 mois de plus ” .

    Pour etre très exact : il faut d’abord justifier de 507 heures de REPRESENTATION pour prétendre à ces 8 mois indemnisés. Il faudra ensuite a nouveau justifier de 507 h minimum pdt cette nouvelle période pour déclencher a nouveau des droit.
    On ne parle pas du travail en amond (apprendre son texte ou ces morceaux et les répétitions)
    C’est exactement comme si on disais d’un journaliste (qui ferais correctement son travail ) qu’il est trop payé par rapport au temps nécessaire a la rédaction de son article : il est censé aller chercher des infos et faire des recherche…

    2°) Vous dites ; ” L’Histoire et l’actualité nous prouvent que l’art et la culture sont tout de même beaucoup plus libres quand ils sont soumis au marché que quand ils dépendent de l’État (dans les pays peu démocratiques, c’est toujours les médias privés qui proposent une information objective contrairement aux médias officiels qui relayent la propagande du pouvoir)

    Sans cette dites ” aide de l’état ” nous serions encore plus dépendant des groupes indépendant de l’industrie du disque : écoutez donc les radios qui travaillent en étroite collaboration avec les productions : et osez donc dire que ce n’est pas formaté ! Grace a internet les artistes sous ce statut arrivent aujourd’hui a proposer leur art sans influence…
    Qu’en est il de la presse et des journalistes qui pourtant sont bel et bien indépendant eux ??? les artistes intermittent sont comme tous le monde chacun avec leurs convictions politiques.

    3°) Vous dites : ” La concurrence et l’inconfort sont des moteurs de créativité non négligeables ”

    Je pense que vous n’avez pas même fait l’effort de discuter avec ces gens que vous critiquez : sachez que si il faut d’abord effectuer ses cachets pour ensuite et seulement ensuite prétendre a l’intermittence pendant 8 mois si le nombre d’heure ne correspond pas il n’y a ni parachutes dorés, ni même de droit de chômage… Si le statut était si confortable et sans concurrences POURQUOI les intermittents ont tant de mal a emprunter auprès des banques et je ne parle pas des assurances ???

    4°) Vous dites : ” Rappelons juste que de nombreux chef-d’œuvres de Mozart étaient des commandes privées créées dans le seul but de gagner de l’argent et que le cameraman qui a filmé Loana et Jean-Edouard batifolant dans la piscine était a moitié payé par l’État (donc par nous tous) au nom de l’exception culturelle française ”

    Etes allé voir le film d’Eric Lartigau ? Si Mozart était encore de ce monde a votre avis Y aurait il autant de personne a acheter ses disques ? Vous etes vous posé la question du nombres de personnes au régime général qui ont pu travailler grace a ce film et ces intermittents ? Et oui votre investigation limité ne vous a sans doute pas permis de prendre conscience que ces personnes qui travaillent dans les cinémas, théâtres, cafés et restaurants autour de ces lieux de spectacles et surtout GRACE au résultats du travaills fourni par les intermittents… Ils sont au régime général !!! et pas ou plus au chômage….

    5°) Vous dites : ” Dans des boites de production télé qui font des millions de chiffre d’affaire, 80% des employés sont des intermittents. Des personnes qui bossent dans la boite depuis 10 ans, qui font un boulot dans des bureaux (chargées de production par exemple) et qui gagnent 4000 euros par mois sont financées par l’État et se prennent 4 mois de vacances par an aux frais de la princesse ”

    Bon alors là : a défaut de faire votre travail d’investigation il faudrait au moins être cohérent dans vos propos… Ces boites de prod télé sont bine indépendantes ? Les intermittents sont bien des SUR-PRIVILEGIES ? Donc 10 ans de contrat intermittent ( en gros de CDD mais avec l’option pour l’employeur de licencier sans motif, sans préavis quand il veut ! ) ca vous fait envie ? Maintenant concernant le salaire… sachez que oui peut 80% des salariés sont intermittents mais ils ne sont pas dans les bureaux il sont sur les plateaux ou en banlieu pour caster et non il ne gagnent pas 4 000 € : vous commencez presque a me faire rire… Sachez ” MOSSIEUR ” que pour touchez 4 000 € d’assedic : il faut faire des cachets en proportion et donc payer des charges qui vont avec : Concernant ces charges au délà de 380€ Net pour 1 date, elles sont toujours prélevées mais ne sont pas comptées dans les calcul d’ARE… CA non plus vous ne l’aviez pas ???

    6°) “A qui profite le crime ? ” Ohhhhhh ! D’accords bon les intermittents sont des privilégiés OK bah pourtant vous dites : ” puisqu’on peut virer comme on veut ” Ah oui mais non en faite c’est les chaines de télé ? ok qui laissent passé 3 intermittent pour défendre… eh bah qui les chaînes ou leur statut ??? a non c’est peut TF1 qui en engagé ces personnes au régime général pour les faire passer pour des intermittents… non ?

    7°) ” Faciles à mobiliser, ils manifestent volontiers (le milieu artistique et culturel est plein de rebelles et d’anars qui sont contents dès qu’il s’agit de râler et de dénoncer un gouvernement quelconque) pour défendre un statut qui permet leur exploitation (de l’absurdité de l’idéologie…) ”

    Oh ENcore a Cote ! Mince alors : Ceux qui manifestes sont en règles général ce qui interviennent sur des festivales par exemple a Avignon : et pour information les artistes payent leurs scène et malgrès le lourd, très lourd investissement sont prêt a manifester… Et pourquoi ont les écoutes alors si ils coutent si cher et ne raporrtent rien ? En voilà une bonne question !? non ?

    Et il nous traiterais presque s’abrutits : moi qui dès les premières lignes ai pensé au mot ” TORCHON ” ! Mais jusque là je ne l’avais pas dis !

    8°) ” Un univers de passe droits. Ces milieux là sont très souvent malsains “….
    Non mais tu rigoles : des drogués, alcooliques et Pédé ! oulala

    La je commence a comprendre, celui ou celle qui a écrit ca est soit un artiste qui n’a pas percé (ci le but était de devenir auteur, je comprends pourquoi) soit un homo refoulé.

    Bon alors pour ta conscience, ce n’est pas grave : la bétise ne tue pas, mais un peu d’ouverture d’esprit avant d’écrire des pareil torchons : Et si tu veux te lancer dans le romanesque… un peu d’originalité serait la bien venue :
    le coup des politiques qui maitrisent les francais par les chaines de télé qui elle mêmes exploitent des intermittents qui au final font sans doute le ménage en tenue de soubrette chez le président et ses ministres tout cela dénoncé par une personne qui j’espère ne se prêtant pas journaliste en écrivant de pareils bêtises ! Vous dites ” L’exception culturelle française ” c’est surtout grace a des gens comme vous que le francais est caricaturé comme éternel mécontent grognant tout le temps pessimiste.

    • jul dit :

      Bonjour,

      Vous écrivez bien, avec plein d’arguments mais désolé les faits vous donnent tort.

      Pourquoi y a t’il 50% d’intermittents de plus qu’il y a 15ans?
      -La population a elle augmenté de 50%?
      -des artistes non inscrits se sont réveillés et se sont inscrits?
      -la qualité est elle différente?
      Cela ressemble plutôt au résultat d’un effet d’aubaine!
      Si c’est si terrible que ça d’être intermittent pourquoi y a t’il toujours plus de demande tous les ans?
      Une offre qui augmente disproportionnellement à la demande…Forcément la part du gâteau est toujours plus petite.
      c’est le résultat d’un système en crise, traduction: un système donc le service n’est plus en phase avec la réalité! un système archaïque.
      savoir se remettre en cause c’est toujours difficile!
      Notre époque ne veux plus financer l’absence de remise en cause!

      Cordialement

      • destartin dit :

        Le nombre d’intermittents augmente, mais leur revenu médian baisse. Moi-même, mes revenus ont baissé de 30 % depuis 8 ans (aussi bien les cachets que les allocations). Il faudrait donc considérer la totalité des indemnités versées, plutôt que le nombre d’intermittents.
        C’est un secteur qui, comme les autres secteurs, a subi la crise.

      • Copié collé dit :

        Toute vérité est bonne à dire et cet article de Patsoul de 2011 continue à faire mouche !
        PS : Jul, vous êtes bien plus clair que M. Lhor.

        Pour élargir notre culture sur le cercle des intermittents, voici un extrait du journal Valeurs Actuelles du 31 Janvier 2014 :

        « Le but des syndicalistes est simple : obtenir que Patti Smith commence son show par un message de soutien aux intermittents du spectacle français. Après quelques minutes, la chanteuse se lève et se plante devant les quatre gaillards : « Listen, guys, je suis une chanteuse punk américaine, et je suis fière d’avoir fait toute ma carrière sans avoir pris un seul dollar à l’État américain ».
        Puis elle congédie les cégétistes, enfile son blouson et s’en va sur la scène… ».

        En bonus, un regard sur la culture subventionnée en Europe. Extrait d’un article de 2012 du journal Le Monde « Diminuons de moitié les subventions de la culture » :

        « Il faut aussi savoir que le service public subventionne une culture qui ne profite qu’à 10 % de la population ».
        « Ce que les 90 % de la population, cette partie qui ne fréquente pas les temples subventionnés de la culture, vient essentiellement de l’étranger ».

        « Du point de vue de l’économie de la culture, cela fait longtemps que l’Europe est à la traîne, largement dépassée par des continents plus dynamiques ».

        « L’Europe occidentale richement subventionnée du point de vue culturel est un continent d’immigration. Mais les cultures qui arrivent chez nous n’ont guère de place dans notre système culturel. Elles existent tout au plus en marge. Ce n’est pas vraiment à l’honneur d’un monde de la culture qui aime se dire orienté vers l’avenir, tolérant et diversifié ».

        En bref une culture subventionnée, monopolisée et hypothéquée par des fonctionnaires, repliée sur elle-même et qui rame.

        • Copié collé dit :

          Toute vérité est bonne à dire et cet article de Patsoul de 2011 continue à faire mouche !
          PS : Jul, vous êtes bien plus clair que M. Lhor.

          Pour élargir notre culture sur le cercle des intermittents, voici un extrait du journal Valeurs Actuelles du 31 Janvier 2014 :

          « Le but des syndicalistes est simple : obtenir que Patti Smith commence son show par un message de soutien aux intermittents du spectacle français. Après quelques minutes, la chanteuse se lève et se plante devant les quatre gaillards : « Listen, guys, je suis une chanteuse punk américaine, et je suis fière d’avoir fait toute ma carrière sans avoir pris un seul dollar à l’État américain ».
          Puis elle congédie les cégétistes, enfile son blouson et s’en va sur la scène… ».

          En bonus, un regard sur la culture subventionnée en Europe. Extrait d’un article de 2012 du journal Le Monde « Diminuons de moitié les subventions de la culture » :

          « Il faut aussi savoir que le service public subventionne une culture qui ne profite qu’à 10 % de la population ».
          « Ce que les 90 % de la population consomment, cette partie qui ne fréquente pas les temples subventionnés de la culture, vient essentiellement de l’étranger ».

          « Du point de vue de l’économie de la culture, cela fait longtemps que l’Europe est à la traîne, largement dépassée par des continents plus dynamiques ».

          « L’Europe occidentale richement subventionnée du point de vue culturel est un continent d’immigration. Mais les cultures qui arrivent chez nous n’ont guère de place dans notre système culturel. Elles existent tout au plus en marge. Ce n’est pas vraiment à l’honneur d’un monde de la culture qui aime se dire orienté vers l’avenir, tolérant et diversifié ».

          En bref une culture subventionnée, monopolisée et hypothéquée par des fonctionnaires, repliée sur elle-même et qui rame.

    • Lara dit :

      Le régime des intermittents est destiné aux artistes qui n’ont pas percé ou aux techniciens du spectacle.

      – Un artiste qui perce ne va pas pointer à Pôle Emploi.
      – Mais si !
      – Ah bon !

  253. Aurélie dit :

    Seriez-vous prêt à payer votre place de spectacle ou de cinéma 50€ quand certain trouve que 15€ c’est déjà beaucoup?
    seriez-vous enclin à vivre dans un pays où la diversité artistique n’existe plus, où l’art ne relèverait plus que de la rentabilité et non de la créativité?

    A une époque où il est difficile de vendre un spectacle au prix qu’il vaut (car oui l’art a de la valeur artistique et monétaire) car il faut bien payer les artistes et techniciens (pour ne pas citer tous les corps de métiers) seriez-vous prêt à payer le prix réel?

    Quand à la “merde” audiovisuelle (et pour beaucoup d’émissions j’en conviens ce sont des merdes à mon sens) si vous en parlé, si elles existent…c’est qu’elles ont trouvé leur public et sans doute sont elles rentables, elles, pour le coup! Est-ce là la culture unique que vous souhaitez?

    Ne peut-on pas imaginer que vous ne soyez pas seul au monde et que les goûts (même s’ils ne sont pas les vôtres) méritent la diversité?
    Et cette diversité ne restera accessible que dans la mesure ou l’art (et c’est vrai qu’il n’est pas toujours rentable mais au combien vital pour l’évolution des civilisations et ce depuis la naissance de l’Homme) continuera de trouver ses mécènes (privés ou publiques) et sera soutenu par son public qui est aussi nombreux que le sont les disciplines artistiques.

    les abus concernant le denier public sont effectivement une réalité dans bien des domaines et pourtant vous ne mettez qu’un domaine en cause. Mettriez-vous dans le même sac tous les utilisateurs du système de la sécurité sociale? ce serrait faire preuve d’un esprit bien piètre, non?

    N’oublions pas que nombre d’intermittents ont, en plus de leurs activités de créations, souvent une charge administrative conséquente à effectuer car les bureaux d’association bien souvent bénévoles n’ont pas toutes les compétences requises pour ces tâches et nécessitent de l’aide. Quand à la communication nécessaire à la vente et à l’expansion des projets, les petites structures n’ont également pas les moyens d’employer un expert en la matière…mais alors…qui s’y colle?

    Mais avec tout ça, il est bien évident que ces “parasites” comme vous les appelez, pourraient bien aller faire des petits boulots à coté (dormir n’est pas nécessaire).

    507h effectives certes! Et le travail en amont? Et la communication? Et les recherches de partenaires? Et les recherches de ventes? Et les relations publiques ? Et l’administratif? Et j’en passe…Et…la peur au ventre chaque année de ne pas trouver assez de dates de travail et de se retrouver au RSA en ayant…et oui, là je vais peut être vous épater, une famille qui compte sur vos revenus, un loyer à payer et toutes charges communes que vous pouvez trouver dans un foyer et …si, si!…même des impôts!

    Quels monstres sommes nous !(et oui vous l’aviez deviné: j’en suis!)

    J’en suis et de toute mes tripes (et par amour du métier et du public) je vous l’avoue, désire le rester.

    A ceux qui soutiennent la culture et la liberté d’expression, je dis un MERCI de tout mon cœur et continuerai pour eux, comme pour moi d’écrire, mettre en scène interpréter…en somme ouvrir ma gueule pour un plaisir commun!

    • Ertyu dit :

      15 euros la place, mais pour quels spectacles et pour quel public ? Malgré toutes les subventions, la majorité des français consomme surtout des gros spectacles dont le prix des places varie entre 35 et 50 euros. Quand tu vas voir Johnny tu payes entre 42 et 150 euros. C’est à une minorité de français que profite le spectacle à bas prix et la plupart d’entre eux n’ont pas de difficultés financières.

  254. Acouph dit :

    whoiiii

    il y a de la flèche ici!!

    Un petit slogan? Intermittent = Faignant

    Ça rime nan?

    Laissé les amie intermittent! Les frustrés on parlé!!!
    On peut pas leur en vouloir d’avoir une vie de merde…

    Bon ba moi je vais faire du loisirs… de la musique

    pfff alors qui y en a qui casse du caillou..!!

  255. etoil dit :

    Moi je connais “un specimen d’intermittent”, plus de 20 ans dans le pseudo eclairagisme ,formé par des potes de la cause(c.a.d. aussi des profiteurs du système), qui se passent les infos,tel spectacle,tel film ect,,ensuite en fonction des heures manquantes pour arriver au “507 glorieuses”,he bien on decide d’aller au boulot ou pas… hé oui ,les techniciens,sont pour la plupart (mais surtout pour celui que je cite; un branleur profitant totalement du syst’eme de solidarité),et ne lui parlé pas de travailler une seconde de plus,,ah ça jamais ,sinon ,il fait sauter ses “droits” (en plus c’est un dut qu’il defend avec bec et ongles…),de plus ,comme il gagne moins de (allez,deviner combien)),et bien ,ainsi ,il active d’autres aides parce que il est consideré comme pauvre,,,,he oui,ah j’oubliais, d’es qu’il le peut,il critique complètement le système,,il est de (sois disant) très a gauche, et cerise sur le gateau,grâce a la “solidarité” de ses proches,,il est propritaire de sa maison (plus de 150 mètres carrés dans l’ouest lyonnais). Voila voila,la ou les personne qui se reconnaitrons dans cette description,et bien disent,comme d’habitude,en regardant le ciel,,” c’est du n’importe quoi cette histoire”.

  256. Lara dit :

    Ouais, ça fait bizarre que l’achat d’un logement pour un intermittent du spectacle soit financé en bonne partie (indirectement) par Pôle emploi – quand on voit les difficultés rencontrées par la plupart de nos concitoyens pour accéder à la propriété. Mais c’est la réalité !

  257. Marie ZIAN dit :

    et vous osez appeler ça de l’information ?? un ramassis d’assertions sans aucune preuve, aucun chiffre, aucune précision ??? ce statut est critiquable, autant que la façon dont il est utilisé mais par pitié, faites-le avec des arguments chiffrés et construit.

  258. RBWIEL dit :

    Le statut de l’intermittence ne profite qu’aux employeurs. Point barre. Pas aux salariés, car dans 90% des cas, les producteurs de télévision ont une visibilité de plusieurs années, ce que n’ont pas des pme ou des pmi de l’industrie ou de l’artisanat. Ces même producteurs mafieux profitent d’une main d’oeuvre corvéable à souhait comme dans les pires pays de la planète qui sont régulièrement dénoncés par les ONG.
    Il n’y aucune raison que des personnes, y compris le personnel artistique, qui travaillent sur des séries tv récurrentes ou des émissions de flux récurrentes ne soit pas sous CDI, avec un licenciement économique en cas de perte de contrat de la chaîne par le producteur (SIC- car la plupart de sont que de vulgaires prestataires de services). L’intermittence ne devrait concerner que des personnes employés dans la production cinématographique, car saisonnière, la production théâtrale, également saisonnière et le spectacle de rue très occasionnel surtout très précaire. Mais les grand gagnant, se sont les producteurs et les chaînes TV. Ce n’est pas pour rien que le plus grand producteur français en terme de programmes TV, c’est Pole-Emploi, et çà c’est un gros scandale, en effet. Ces chaînes et ses producteurs créent à leur gré de nouveaux intermittents, donc de nouveaux précaires, juste pour éviter toute contestation et mettre ce beau monde en concurrence sauvage. Je travaille dans ce milieu et je déteste ce qu’il est devenu.

    • Ertyu dit :

      Pour faire artiste du spectacle vivant il faut se la jouer précaire, à la télé comme ailleurs, d’où l’émergence d’un art fondamentalement précaire sponsorisé par Pôle emploi.

  259. Raphaël dit :

    Je suis heureux de répondre à des personnes qui critiquent, par ignorance ou convenance personnelle, les intermittents du spectacle, avec un exemple personnel.
    J’ai créé un orchestre professionnel de 20 musiciens sur un style swing en 2009, après trois ans de travail pour le choix et l’écriture des arrangements musicaux et le choix des musiciens et chanteurs plus appropriés.
    Après maintes promesses de la part d’imprésarios français, j’ai financé l’enregistrement d’un CD et une vidéo professonnelle pour leur divulgation.
    Après une dépense de quatre ans de travail et quinze mille euros de coût, sans inclure tout le temps passé – à titre gracieux – pour les répétitions individuelles et de groupe des vingt musiciens. Non seulement l’état (ni pole emploi !) n’a jamais aidé ces projets, mais les institutions préposées pour le soutien de ces initiatives se sont révélées insouciantes. C’est ce que Pole Emploi et l’Etat définissent de promotion de la culture? Aussi faudrait-il leur rappeler une définition de ce terme?

    • Pascal SOLAL dit :

      J’aimerais élargir le débat. Quand je fais une prestation, je peux constater objectivement ce que j’apporte aux gens, à la société. Je vois le bonheur dans les yeux des gens. Voilà le rôle principal de l’artiste.
      Il faudrait prendre cela en compte, et pas seulement l’aspect comptable. Est-ce que tous ceux qui travaillent dans des grosses entreprises (quel que soit le secteur), souvent subventionnées (ne serait-ce que par l’allègement des cotisations sociales), apportent vraiment, objectivement, quelque chose de positif à la société? Leur travail a-t-il toujours pour résultat de faire en sorte que les gens se sentent mieux?

    • Ertyu dit :

      Lorsque des organismes privés ou publics soutiennent financièrement des actions ou des personnes et obtiennent en échange de la notoriété provenant de ces actions, c’est du sponsor. Pas pour Pôle-emploi ? Pourtant le nombre d’intermittents du spectacle augmente (comme la courbe du chômage).

    • barbieri dit :

      Bonjour,

      Voila un exemple type d’une personne qui trouve normal d’être assistée dans toutes ses démarches! comme un enfant!
      Tu as quel age?
      Et en plus c’est les autres qui sont insouciant?
      Il serrait temps de quitter l’adolescence pour enfin devenir indépendant sans avoir besoin de papa maman!
      Tu te plains de ne pas avoir été accompagné dans ton projet?
      Comme un enfant de 30ans pourrais se plaindre de ne pas être entretenu pas ses parent!
      Réveil toi, il y a des 100ain de millier d’entreprises qui se crééent en France chaque année et à par une aide de pole emplois et des régions sur l’investissement, c’est à chacun de s’investir pour la réussite de sont projet. Si tu commences à compter sur les autres alors c’est que tu n’es pas fais pour être indépendant. Si ton projet ne marche pas, ce n’est pas la faute des autres encore une fois, c’est que ton idée n’est pas bonne. Personne n’est près à l’acheter. Il faut assumer.

      Cordialement

      • SOLAL Pascal dit :

        Donc, vous êtes contre les exonérations de charges, et autres subventions déguisées, pour les entreprises?

        • barbieri dit :

          Si vous étiez dans la direction d’entreprise vous seriez que l’exonération de charge ça n’existe pas! c’est juste un outil de communication pour politique.
          L’entreprise croule sous les exonérations de charge et pourtant les prélèvements directes et indirectes sont les plus haut du MONDE!! si je vous donne 10€ de la main gauche et que je vous en prends 20 de plus de la main droite êtes vous satisfait de l’exo??
          Les subventions non plus ça n’existe pas. Uniquement quant vous créez la boite ou que vous rachetez une boite qui dépose le bilan avec 150 salaries + couverture médiatique etc…
          Et tout ça est normal!!! Attention! le rôle d’une entreprise n’est pas de recevoir du fric mais à en gager plein pour en donner! financer notre système social + les salaries + l’entreprise elle même!
          Il ne faut pas tout confondre.

    • Ertyu dit :

      En tant qu’intermittent du spectacle (je m’adresse à Raphaël) vous percevez déjà une bonne aide financière de Pôle-emploi – et vous demandez encore des subventions pour votre CD de swing ? Allez donc voir aux USA comment ça swingue, sans aucune subvention. Là-bas les musiciens n’attendent rien de l’Etat et donc se soutiennent davantage. C’est bien cela qui crée le swing.

  260. Manon dit :

    Bonjour,

    J’ai eu le malheur il y a plusieurs mois d’écrire un commentaire et depuis je reçois dans ma boîte vos réactions.

    Et ce que je lis c’est beaucoup de haine, d’envie, de jalousie…

    Aujourd’hui, le climat social est à chier.

    et dans la difficulté ,l’homme n’a de cesse de se diviser.

    Ceux qui réagissent avec amertume aux intermittents sont souvent des personnes qui galèrent aussi et qui choisissent de croire la presse à deux balles, celle qui alimente cette division.

    Renseignez vous vraiment…
    Je doute que 24h actu soit de la grande information!

    Soyons solidaires dans la précarité bordel!

    Oui ce statut est une chance et il faut que cela devienne un devoir. c’est une façon de dire que la culture rapporte indirectement, c’est une autre forme d’économie.

    Quand vos enfants vont voir des spectacles, quand vous écoutez la radio, regardez la tv , riez ou pleurez en regardant un bon film, une bonne musique… et il y a tous ces gens qui permettent que le décor soit monté, le son amplifié, les costumes assemblés, les semi remorque vidé…bref!

    Pour se nourrir l’âme différemment parce qu’un jour on s’est dit “si il y avait eu la culture, il n’y aurait pas eu la seconde guerre mondial”

    Il n’y a aucune raison que la crise touche tous les secteurs sauf celui de l’intermittence, évidement mais arrêtons de se tirer dessus les uns les autres à coup de gros clichés…

    PLutôt que de batailler ensemble à ce que les plus grosses fortunes paient leurs impôts, que les écarts cessent de s’agrandir, on préfère se tirer dans les pattes!

    • barbieri dit :

      encore un pacifiste…
      ce n’est pas le système et la discussion du système qui provoque la haine mais son injustice. quant certain triment sans aucune aide et voient d’autre trimer mais avec beaucoup d’aide…pour des raisons régalienne et idéologique! c’est du corporatisme et du vol illégitime tout simplement.
      Regarder ne suffis pas il faut voir!

  261. Ertyu dit :

    Peut-être (je m’adresse à Manon) que vous auriez la possibilité de ne plus recevoir les messages de réactions, ni d’en écrire, si cela vous rend malheureuse.
    PS : je ne suis pas membre de 24hactu.
    Donc vous lisez et vous écrivez, vous aussi, pour cette presse « à deux balles » ?
    Tant mieux si on est divisé dans le sens où tout le monde ne pense pas la même chose ! Appelons cela la diversité des opinions et la liberté d’expression (possible en démocratie).
    Dans 24hactu, il y a du bon et du mauvais (comme dans toute chose). Donc il faut trier. L’article de Patsoul est bon. Au fait c’est quoi la grande information ?

    Vous écrivez : « Soyons solidaires dans la précarité bordel! »

    La précarité est la condition sine qua non du régime des intermittents et c’est bien cela qui lui joue des tours. On s’en prend injustement aux employeurs ou aux employés, mais c’est le régime des intermittents lui-même, exclusif et antilibéral, qui est incohérent. Contrairement à ce que vous dites, il serait même un frein à la culture.

    Vous demandez la solidarité, mais en quoi les intermittents sont-ils solidaires des autres secteurs d’activité ? Vous parlez de division, mais l’exception culturelle elle-même ne divise-t-elle pas ?

    Je crois bien que ce statut fait perdre pas mal de temps et d’énergie aux artistes. A se rendre conforme à des organismes publics pour récolter des subventions et des allocations on finit par créer des spectacles conformistes. Pas tous heureusement !

    Vous parlez de la crise : elle induit des remises en cause. Réfléchir et s’exprimer sur le fonctionnement du mammouth de l’intermittence ne signifie pas “se tirer dans les pattes”.

    Bien cordialement.

    • SOLAL Pascal dit :

      Bonjour

      Je pense que le débat, sur ce site, s’est engagé sur un terrain moral. Or, la politique (car ce n’est que de la politique), ce n’est presque jamais de la morale. Et tant mieux, car les régimes qui se sont le plus réclamés de la morale, on les a connus en Allemagne dans les années 30, et en Russie, tout au long du 20e s.
      Non, la politique, ce sont des choix. La France a fait le choix de subventionner sa vie culturelle. Ça s’explique par son histoire. Déjà, nous sommes un pays de tradition jacobine, étatiste. Ça remonte non seulement à la révolution, mais même plus loin : Louis 15, déjà, se mêlait d’économie. Ça ne plaît pas aux libéraux, mais c’est comme ça, c’est notre histoire. Et bien sûr, l’Etat intervient également dans la vie culturelle, qu’on pense à Louis 14 et à son amour et à sa pratique de l’art, qu’on pense à François 1er et Léonard de Vinci.
      Alors bien sûr, aujourd’hui, la vague libérale qui balaye le monde veut remettre ça en cause. Elle joue également sur la fibre morale, cherche à culpabiliser les intermittents, oubliant au passage ses propres avanies, fraudes, pratiques opaques, délits d’initiés, son dumping social, la pauvreté d’une partie grandissante de la population dont elle est la cause. Pire, elle dit aux intermittents qu’ils ne sont pas solidaires avec les pauvres qu’elle-même a créés.
      Au jeu de la morale, elle ne peut pas sortir vainqueur. Ce jeu se retourne forcément contre elle.

  262. Ertyu dit :

    Bonjour SOLAL Pascal,

    Que de restrictions :
    Le débat sur ce site n’est pas engagé seulement sur le terrain moral.
    N’écartez pas les terrains artistique, politique, économique et d’autres comme l’indépendance de l’artiste, largement abordés sur cette page.

    Que d’étirements :
    Remonter jusqu’à Louis 14 ! Peut-être pour noyer le poisson dans l’eau.
    C’est vers 1969 que les choses ont changé pour les travailleur du spectacle vivant, quand le régime « communiste » des intermittents s’est imposé à lui seul dans le domaine du spectacle. Pour quels résultats, la qualité ? Enrayement du travail au black ?

    Ce qui ne va pas dans le régime des intermittents c’est « le » : au sens où il est exclusif.
    Les peintres, les photographes, les artisans, les médecins, les avocats… peuvent exercer des activités pourtant précaires en indépendants ou pas. Ils ont le choix.

    Comme j’ai pu le lire ici, une solution au problème serait de créer en complément du statut des intermittents, un statut indépendant pour les travailleurs du spectacle qui le souhaiteraient.
    Travailleurs qui pourraient constituer un réel contre-pouvoir, notamment si un régime du type de ceux « qui se sont le plus réclamés de la morale » (fasciste ?) arrivait au pouvoir.

  263. ALLEXANDRE dit :

    de plus, ceux qu’on ne peut appeler que les ” interconnards du spectacle ” se permettent de gâcher les soirées des spectateurs qui les font vivre en bloquant les salles .

    C’est vraiment d’une intelligence imparable !
    s’ils ont quelques choses à dire, qu’ils aillent manifester devant les ministères de la culture et du budget .

    on en a assez des gens qui ennuient les autres quand ils jugent ne pas être suffisamment entendues par les autorités !

  264. spooner dit :

    le patsoul la , il est payé pour écrire ? parceque son article sur les intermittents est absolument bourré d’erreurs je n’arrive pas à imaginer la haute opinion de lui meme qu’il doit avoir.
    il sent l’autosuffisance a plein nez , sauf qu’on sent bien qu’il n’est pas à la place qu’il aurait voulu
    c’est pas parceque t’es frustré qu’il faut écrire de la merde mon gars, tu ne connais pas ton sujet et ca cest vraiment la lie du journalisme.
    tu n’as juste pas le droit d’être publié il n y a rien de pire que quelqu’un qui se la raconte moralisateur alors qu’il ne sait pas de quoi il parle
    ta vie privée doit être pathétique
    Ps je suis intermittent depuis 15 ans, je cotise donc depuis 15 ans, mais je ne touche pas d’indemnités car je travaille régulièrement avec une trentaine de boîtes par an, suis je un assisté ?

    • Ertyu dit :

      Il y a deux branches les assistés et les non assistés. Les non assistés intermittents du spectacle (comme vous) qui travaillent “régulièrement avec une trentaine de boîtes par an” ne sont-ils pas en grande minorité ? Et ceux qui triment pour moins de 507 heures ne sont-ils pas les dindons de la farce de ce régime bureaucratique (sans se la raconter moralisateur). Moi, j’aime bien cet article. Les intermittents se foutent bien de nous, à notre tour de nous foutre d’eux. Simple justice, sans se la raconter moralisateur.

    • Ertyu dit :

      Bienheureux spooner que cet article soit publié car les médias qui exploitent à fond le régime tordu des intermittents du spectacle n’ont pas intérêt à soulever le problème ! Ni nos partis politiques (extrémistes ou pas). Assister, subventionner, salarier : jamais sans museler.

      • destartin dit :

        Pourriez-vous nous expliquer en quoi le régime des intermittents est tordu? Et en quoi il musèle?

        • jul dit :

          insouciant,

          Sais tu ce que c’est l’indépendance? la liberté? l’avenir?
          Pourquoi l’animal domestique à t’il besoin de son maitre? et pourquoi l’aime t’il? parce que c’est lui qui le nourrie! tant pis pour la liberté!
          Tout ceux qui dépendent de la bienveillance de l’état sont des dépendant: dépendant des décideurs politique, dépendant de sa générosité qui les nourrie.
          Mais attention, un maitre peut se séparer de sont domestique à tout moment s’il le souhaite!
          Vous défendez un système qui vous traite comme des domestiques et vous aimez ça!!!

          Ne soyez pas étonné un jour de subir le sort des animaux abandonnés et incapables de subvenir à leur besoin.
          Il n’y aura pas de SPA pour les intermittents et autre dépendant qui vivent au crochet de l’état! seulement des larmes et la faim!

          Bonne journée de réflexion!

          • destartin dit :

            Vision très bizarre des choses.
            En tous cas, je ne me suis jamais senti prisonnier de mon statut (bien au contraire). Et je n’ai jamais eu de comptes à rendre à l’État, concernant la teneur de mon activité.

        • Ertyu dit :

          Le régime des intermittents du spectacle est tordu parce que ceux qui bossent le plus (plus de 507 heures) pourront ou devront, pour gagner plus, être considérés comme des chômeurs ! Tordu dans la répétition même et jusqu’à la retraite de ce mécanisme tordu. Tordu parce que ceux qui bossent le moins (moins de 507 heures) auront en somme un travail horaire deux fois moins payé car pas d’assurance chômage compensatoire.
          Pour répondre à votre deuxième question, c’est l’administration omniprésente en France qui musèle (au sens figuré) et le secteur du spectacle n’y échappe pas.
          L’art universel n’a pas de frontières. Il n’a pas besoin d’être défendu, ni récupéré par l’Etat.

          • destartin dit :

            Il faut bien fixer un seuil, pour pouvoir prétendre être un artiste professionnel. Comme pour toute activité.
            Je ne comprends pas votre point de vue.

        • Ertyu dit :

          Tordu aussi parce que des salariés de la télé, du cinéma et de la scène, déjà biens payés, iront pomper jusqu’à leur retraite dans les caisses de Pôle emploi. C’est légal et honteux. Aussi, en quoi nos artistes de la télé, du cinéma et de scène sont-ils plus créatifs qu’ailleurs ?

          • Ertyu dit :

            Bonjour Destartin,
            Non, dans toute activité il ne faut pas obligatoirement un seuil horaire pour pouvoir prétendre être un professionnel. Regardez les professions indépendantes.
            Le seuil des 507 heures vous sert avant tout pour monter un dossier Pôle emploi et le régime des intermittents du spectacle est bien désavantageux financièrement pour des artistes tournant à moins de 507 heures. Ces derniers devraient pouvoir être considérés comme professionnels, sans fayotage et par solidarité, ne serait-ce par vous-même.

  265. Bob dit :

    Bonjour…
    Petit sondage à faire auprès de vos amis: combien d’heures de musique écoutées par jour? Combien de ces heures effectivement payées? Combien de mp3 sur leur disque dur? Quel pourcentage payé? Faite une moyenne, multipliez par le nombre de français et diviser par le nombre de musiciens… vous comprendrez pourquoi ils ont besoin du soutient de l’état…

    • jul dit :

      comme c’est facile! la musique que l’on écoute ( radio, youtube, télé) on la paie par la publicité mon cher…allo?

      maintenant je te pose la question: combien de musiciens payés par le contribuable que ce dernier n’écoutera jamais? si on n’en crois les chiffre:des centaines de millier!
      Chacun de nous paie un service en finançant des actions artistiques que la grande majorité ne verra jamais!! il y a un mot pour ça: le raquette.

      • destartin dit :

        Jeu, set et match!
        Plus sérieusement, un intermittent doit justifier de cachets. S’il y a cachet, c’est qu’il y a public. Je ne joue pas devant des salles vides.

        • jul dit :

          oui c’est vrai, mais quant tu joues devant ton public qui à payé sa place, n’oublie pas l’autre public: les millions d’autre malchanceux qui ont aussi payé la place par l’impôt et qui n’ont pas forcément envie ni le temps de te voir.
          merci pour les autres contributeurs forcé!

          • destartin dit :

            Mais quand l’État subventionne des entreprises, ou des secteurs économiques, dont je ne suis pas client? Ou bien des associations dont je ne partage pas forcément l’action?

          • Ertyu dit :

            Bonjour Jul,
            Si on suit votre raisonnement : les millions de français qui ont payé leur place de bus aussi par l’impôt et qui n’utilisent pas les transports en commun sont-ils pour autant malchanceux ou rackettés ?
            Cependant votre intervention a le mérite de soulever le problème de la distribution de l’argent du contribuable.
            A juste titre en France la culture est un service public, mais elle en devient conformiste et finit par ennuyer le public. Et quand on n’aime pas, on compte. Le problème n’est-il pas aussi là ?

    • Copié collé dit :

      « Je suis une chanteuse punk américaine, et je suis fière d’avoir fait toute ma carrière sans avoir pris un seul dollar à l’État américain » disait Patti Smith. A chacun sa façon de devenir grand.

      • destartin dit :

        Les Américains et les Français ont, de par leurs histoires très différentes, un rapport à l’État radicalement différent.
        Et n’oublions pas que l’État, c’est nous.

        • Copié collé dit :

          “L’État, c’est nous” ? Ah bon !

          • jul dit :

            Vous ne savez pas qui est l’état? vous êtes schizophrène? ou bien un enfant?
            L’état c’est la gestion et la dépense du bien commun financé par l’impôt, qui est, normalement, payé par tout le monde. Nous sommes également responsable des emprunts qui effectue…en notre nom.
            L’état se dit également “contribuable”, et oui! bienvenu parmi nous M. copié collé.

          • Copié collé dit :

            Pas la peine de se mettre dans tous ces états. A chacun sa vision de l’Etat.

  266. Fausto dit :

    Cette course aux 507 heures est clairement ridicule. Je ne peux pas croire qu’un artiste digne de ce nom puisse s’attacher à un tel régime d’indemnisation.

    • destartin dit :

      La course au cachet a toujours existé. Intermittence ou pas.

      • Fausto dit :

        Merci de participer au débat même si votre réponse hors sujet dévoile un certain manque d’argumentation. Ou bien tout bonnement le jeu de l’enfumage.

        • destartin dit :

          Je suis en plein dans le sujet. On me parle de course aux 507 h., je réponds que quand le statut d’intermittent n’existait pas, les artistes devaient de toutes façons faire la course au cachet pour survivre, donc c’était pareil. Ou bien ils faisaient un autre boulot à côté. Le statut d’intermittent permet, au contraire, de moins faire la course au cachet (nous devons avoir, en gros, un cachet par semaine pour être intermittent. Quand le statut n’existait pas, vous ne pouviez pas vivre avec un cachet par semaine), et d’avoir plus de temps pour répéter, créer, chercher de l’inspiration.

          • Fausto dit :

            Merci pour ces précisions.
            Donc, si mes calculs sont bons vous pouvez prétendre à des indemnités chômage avec 200 heures effectives de scène. Et le reste, ce qui manque à 507 heures, serait compté pour répéter, créer, chercher de l’inspiration… Combien de cases à cocher ?
            Je ne peux toujours pas croire qu’un artiste digne de ce nom puisse s’attacher à un tel régime d’indemnisation !

          • destartin dit :

            Pour ma part, c’est 5 heures de scène, plus 3 heures de déchargement-installation-réglage-désinstallation-chargement. Donc 8 heures de travail effectif par cachet ( et je ne parle pas du trajet, parfois 2h30 de route aller).
            Pour le reste, je ne puis me prononcer, dans la mesure où je fais de la musique d’animation et de danse (donc assez peu de créativité requise).
            Que les artistes créatifs s’expriment, et disent comment ils voient l’intermittence! Je sais que de grands artistes, comme S. Luc, partagent votre point de vue. Mais ils gagnent suffisamment pour se passer d’allocations! Moi pas.

          • Fausto dit :

            Destartin, mes paroles sont peut-être celles d’un “Aquaboniste”. Je crois volontiers que dans un autre contexte nos artistes de spectacle pourraient être davantage créatifs. Le régime des intermittents vous affaiblit : c’est ce que je crois de façon idéaliste et c’est très bien d’y apporter votre contradiction. Cela nous permet de discuter… Bonne route.

          • Fausto dit :

            A vous relire, destartin :
            Je ne sais pas qui est S. Luc. Quel est son point de vue sur l’intermittence ?
            A me relire :
            La notion d’artiste digne de ce nom est purement subjective. Elle n’est pas forcément liée à la notoriété de l’artiste, ni à sa virtuosité, ni au nombre de ses cachets… Chacun peut y mettre ce qu’il veut.

      • Ertyu dit :

        Bonjour Destartin,
        C’est vrai que la course aux cachets a toujours existé, mais pas la course aux 507 heures. Ce n’est pas la même chose.

  267. Tribet dit :

    L’été approche et des intermittents du spectacle chômage coachés par leurs syndicats sont peut-être en train de répéter les blocages de festivals. Vont-ils encore nous jouer la tirade “sans notre statut c’est la mort de la culture” et la carte de la “solidarité interprofessionnelle” ? Je m’impatiente.

  268. Patrick dit :

    Un très long article mais un tissu d’anergies qui ne fait que s’enfoncer davantage au fil des lignes. Sans en faire la liste exhaustive, quelques contre-vérité et fausses affirmations qui remettent en cause le reste du “raisonnement” à elles seules. Si l’idée était de faire de la pédagogie c’est bien raté.

    1/ l’article s’appuie principalement sur le fait que le financement de l’assurance chômage des artistes et techniciens du spectacle couterait “des milliard au contribuable”. C’est faut, l’assurance chômage est financée par la cotisation salariale et non par l’impôt. C’est le principe de la solidarité interprofessionnelle qui risquerait gros à accepter que l’état participe à son financement. Au passage, des entorses ont déjà été faites, ce qui a fâché les intermittents de ce précédent propre à détruire l’édifice. Faudrait savoir ce que l’on veut, ces mesures ont été applaudies par ceux qui hurlaient avec les loups contre justement les prétendus cout pour le contribuable… Ouarf, c’est de la mauvaise foi ou de l’incompétence crasse?

    2/ Le cout pour 100 000 chômeurs indemnisés est d’environs 1 milliard, c’est la même chose dans le champs du régime général ou de celui des annexes dont les 8 et 10 relatives au spectacle. Le problème en fait, c’est juste le chômage, mais ça tout le monde le savait déjà.

    3/ Mozart vivait de commandes. Non il survivait à une période où les auteurs n’avaient pas la reconnaissance qu’ils ont aujourd’hui. Cependant, un auteur comme Mozart n’est pas un artiste interprète salarié, il ne bénéficie pas de l’assurance chômage et n’y cotise pas. C’est don un exemple totalement hors sujet mais dont la teneur ne trompe pas, à force d’abuser d’illusions logiques et d’argumentaire fallacieux on comprend que l’objectif et de démontrer à quel point un salarié du spectacle est un parasite et qu’il ferait mieux d’aller travailler ç l’usine ou au bureau comme les autres… Ouarf encore…

    4/ “Toutes les personnes travaillant de près ou de loin dans le monde du spectacle ou de la culture ont le droit de bénéficier du statut d’intermittent.”

    C’est impressionnant d’imprécision ; une généralité abusive de plus. En fait non, l’emploi permanent existe aussi dans le spectacle, il est régi par des règles identiques au reste du monde du travail. Il y a des permanents administratifs, des permanents artistes et des permanents techniciens. A vous de trouver combien ils sont… et puisque la révision du sujet devient de plus en plus une obligation. A passage, ce n’est pas un statut mais un régime, le seul statut est celui de salarié.

    5/ “Je suis sûr que la plupart des personnes qui liront cet article pensaient avant que ce statut était exclusivement réservé à ces acteurs du spectacle vivant. A vrai dire, ils ne représentent qu’un très faible pourcentage des intermittents et surtout qu’une partie ridicule des dépenses. La production audio-visuelle est le principal employeur d’intermittents.”

    A ce stade il faudrait comprendre qu’après la brillante démonstration faite précédemment les cultureux anar et agités sont tous aux manettes des media qui nous manipulent ? C’est donc un complot, my god !

    Inutile d’aller plus loin, ça ne mérite qu’un point pour le papier et un autre pour l’encre. A ta place je retirerais l’article pour le respect de la déontologie élémentaire du publiciste.

  269. Etoile dit :

    Bonjour,

    Pour commencer, je propose à tous les anti-intermittents, de payer leur place de spectacle, de ciné, de concert 10 fois plus cher. Je leur propose aussi de ne jamais se mettre en arrêt maladie et prendre leur calculette pour comptabiliser le poids de tous les secteurs économiques liés à ce statut.

    Oui, car comme un entreprise qui sous-traite ses commandes, et fait travailler d’autres entreprises, donc permet de salarier des gens ! , un spectacle permet à des entreprises de vendre des tenues de scène, fabriquer du matériel de son, salarier le vendeur de kebab !! Et toutes ces relations cotées sont de tout petits exemples !

    Si vous ne connaissez pas ce statut et que vous n’êtes convaincu après tous ces écrits, essayez plutôt de vous passer de la culture française,

    Pour ceux qui sont intermittents et qui profitent du système, dîtes-vous qu’il y en a surement, (et c’est dégueu… !! ) mais regardez autour de vous, à l’usine, au bureau, il y en pas des gens qui sont salariés, et qui se planquent au taff .. .. ? ??

  270. Calculette dit :

    En 2013 un intermittent du spectacle gagnait en moyenne 2300 euros par mois, dont 1800 versés par l’assurance chômage !

  271. pottier dit :

    Complètement d’accord, je me renseigne tout azimut, je suis musicien, je désire être indépendant, je ne veux pas du système social, les Assédics ne m’intéresse pas, la retraite, je m’en fou, et ben non, on me ramène sans arrêt au salaria, “je n’en veux pas”, et Ben, pas moyen… je vais partir à l’étranger, car on ne veux pas respecter mon désir légitime d’artiste libre et responsable de ma vie…. c’est une dictature mentale, pire que physique… lamentable.

    • Discutons dit :

      Complètement d’accord M. Pottier !
      Sachons que certains économistes comme Jacques Attali (proche d’Emmanuel Macron) maintiennent dur comme fer que les intermittents du spectacle sont des indépendants !
      “Nous sommes tous des intermittents » dit Attali, mais encore : “Les intermittents du spectacle sont à l’avant-garde de nos sociétés. Leurs droits seront un jour ceux de tous” !
      A ce propos, je ne sais pas ce que va donner la loi travail mais le projet est bien de généraliser l’assurance chômage aux indépendants.
      La bureaucratie nous étrangle, alors on rajoute de la bureaucratie à la bureaucratie, selon le célèbre dicton “on ne change pas une équipe qui perd”. Pour mieux nous museler ? Pour la morts des indépendants ?

    • SOLAL dit :

      Je ne comprends pas cet argument de l’intermittent qui serait “dépendant”. Un artiste, créateur, qui produit des prestations (concerts, représentations), est totalement libre de sa création. Du moins, en ce qui concerne l’intermittence. L’État ne s’ingère pas, que je sache, dans le processus créatif des intermittents. Pour le reste, l’artiste peut être dépendant de son client ou de son mécène. Mais ça, ça se produit, que l’artiste soit intermittent ou pas.

  272. Discutons dit :

    “Dépendant” c’est bien vous qui l’écrivez !
    Concernant l’indépendance, comme Jacques Attali vous vous placez sur le plan de la création, pas sur le plan du statut.
    Un intermittents du spectacle ne peut exercer sous un statut indépendant ! C’est un salarié qui travaille sous l’autorité de son employeur puis qui dépend financièrement de l’Etat (au niveau des indemnités chômage).
    Mais qui pourrait bien penser qu’un artiste, créateur, qui produit des prestations (concerts, représentations) n’est pas totalement libre de sa création ? Vous peut-être ?

    • Pascal SOLAL dit :

      L’intermittence, bien loin de rendre l’artiste dépendant, le rend au contraire plus libre; moins dépendant de ses “clients”, ou mécènes, ou producteurs. Elle lui enlève un énorme souci matériel (sous réserve, bien sûr, qu’il obtienne ses 43 cachets annuels. Mais c’est quand même une indépendance gagnée).

  273. Discutons dit :

    Financièrement “moins dépendant de vos « clients », ou mécènes, ou producteurs”, mais plus dépendant des indemnités chômage qui vous versent 80 % de vos revenus. N’en parlez pas trop aux autres travailleurs précaires qui gagnent la même chose que vous avec leurs “clients”, mais qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.

    • Pascal SOLAL dit :

      Je ne dépends pas de mes indemnités chômage, ce sont au contraire elles qui me rendent libre.
      Quant à la culpabilisation, c’est bien essayé…

      • Discutons dit :

        Donc votre liberté dépend de vos indemnités chômage ! Mais vous ne dépendez pas de vos indemnités chômage ?!!
        Quant à la manipulation, c’est bien essayé…

        • Pascal SOLAL dit :

          Nous dépendons tous de quelque chose, il me semble. De nos clients, du public, de l’État pour certains. Ensuite, c’est uniquement une question de choix idéologique: je préfère dépendre de l’État que d’agents privés (d’autant plus que l’État, contrairement aux agents privés, ne me demande pas de comptes sur ma création, n’intervient pas dans le processus créatif). Vous, c’est le contraire. Aucun des deux choix n’est blâmable, ils correspondent tous deux à des visions différentes de la société.

          • patrick dit :

            Soyons clairs, Atali le premier se trompe.
            Un artiste ou un technicien du spectacle est subordonné par nature à des directives, le spectacle commence à telle heure, la générale ou le sound-check à telle autre etc. Ce sont des activités dont les liens de subordination sont nombreux et clairs. Par ailleurs le code du travail reconnait une présomption de salariat aux artistes du spectacle vivant et enregistré dès lors qu’ils ne sont pas enregistrés au registre du commerce (indépendant). Cependant, la situation de l’activité étant par nature subordonnée, elle n’est pas bien vue des employeurs qui y voient avec raison une fragilité dans la relation de travail, le prestataire indépendant pouvant être requalifié en salarié à tout moment. Alors oui il est possible d’être indépendant mais avec plusieurs inconvénients : on peut pratiquer une concurrence déloyale – en demandant moins cher que les tarifs conventionnels, et par ailleurs se voir imposer le salariat la plupart du temps s’il veut travailler avec les professionnels du secteurs. Ces éléments sont établis par des jurisprudences assez solides, d’où la frilosité des employeurs à payer un prestataire plutôt qu’un salarié.

            Pour le reste, finissons-en, ce fil traine sa patte folle depuis 2011 ! Il est rempli d’âneries énormes à toutes les lignes et nous indique par là même qu’il s’agit d’une page de pseudo-réinformation, sans le moindre éclairage sur son sujet. A fuir absolument

          • Discutons dit :

            Que d’extrapolations, de banalités et d’illogismes Monsieur Pascal SOLAL ! La discussion porte sur les statuts, faut-il le rappeler ?
            Mais bien sûr qu’un intermittent peut être libre dans sa création ! Vous en doutez ?
            Vos “tous”, “uniquement”, “aucun”, “au contraire”, “bien loin”, “totalement” ne sont pas crédibles.
            Arrêtez la langue de bois si voulez faire un peu avancer la discussion !

          • Pascal SOLAL dit :

            Il me semble, au contraire, que mes commentaires vont au fond des choses et font avancer le débat, en dépassant le problème du statut, en élargissant le débat et en plaçant la problématique au niveau de choix à la fois personnels, politiques, et de choix de société (on est scandalisé par la subvention des artistes, mais l’est-on autant par la subvention à d’autres secteurs?). Si ce sont des banalités, alors elles sont bien cachées, car je ne les ai lues nulle part.
            Je refuse de me laisser enfermer dans un débat à courte vue, uniquement comptable, dirigé par des libéraux. L’économie, c’est de la politique.

  274. Pascal SOLAL dit :

    Quant à vos analyses sémantiques, si vous pouviez nous les épargner…ce serait gentil.

    • Discutons dit :

      Ce n’est vraiment de la sémantique, plutôt de la logique, non ? Élargir le débat, pourquoi pas ? Mais sans le détourner.
      Logique n’est pas toujours gentil !

  275. Discutons dit :

    Votre intervention est intéressante patrick, mais il me semble que vous essayez de faire passer ce qui légal pour ce qui est naturel, en bon bureaucrate ?
    Vous nous dites qu’il s’agit ici “d’une page de pseudo-réinformation, sans le moindre éclairage sur son sujet. A fuir absolument”.
    Feriez-vous aussi de la de pseudo-réinformation ?
    Pourquoi Monsieur Patrick intervenez-vous sur cette page si elle est à fuir absolument ?

    • Pascal SOLAL dit :

      D’accord avec Patrick, à ceci près: en quoi l’interprète n’est-il pas libre de sa création (si on considère l’interprétation comme une ré-création)? En quoi le statut de salarié lui enlève-t-il sa liberté d’artiste?

      • Discutons dit :

        Patrick semble essayez de faire passer ce qui est légal pour ce qui est naturel. Peut-être par crainte de perdre des avantages de salarié… Non, se produire en spectacle (dans d’autres pays) n’impose pas forcément un lien de subordination entre l’employeur et l’employé. Ils peuvent s’entendre d’un commun accord comme cela se fait en libéral. Un kiné vient chez vous, il fait son travail dans une entente mutuelle avec l’employeur. Chacun paye ses charges, ses assurances… Maintenant un kiné peut aussi se salarier, s’il a besoin de plus de protection. C’est pareil pour un groupe qui se produit dans un café par exemple, ça marche très bien comme ça dans d’autres pays. Try another world !

        • Pascal SOLAL dit :

          On parle ici de liberté de création comme si c’était un détail, une évidence. Mais c’est de très loin l’essentiel, pour un artiste! Quand un artiste a une liberté totale de création, les questions de statut, bien qu’importantes, deviennent secondaires.

          • Discutons dit :

            En ce qui vous concerne peut-être Pascal SOLAL. Cependant c’est bien vous qui revenez toujours sur la liberté de création de l’artiste, comme si vous en doutiez. Moi pas.
            Pour recentrer le débat, notez bien qu’il y a de plus en plus d’artistes, d’employeurs… qui sont saturés par le régime salarial et bureaucratique des intermittents, en témoigne l’intervention de Pottier et de bien d’autres encore sur cette page.

    • patrick dit :

      “Le site qui vous parle d’actualité autrement”
      Cette profession de foi demande à être prise à la lettre, selon son auteur il n’est visiblement pas question d’observer la moindre déontologie et méthode d’investigation journalistique. D’où la profusion de fausses informations juste sur une page, les autres ne sont pas mieux au final. Oui c’est à fuir, mais il faut bien rester pour alerter sur la nuisance qu’elle représente en terme d’information justement. Non seulement c’est une escroquerie intellectuelle, mais ça n’apporte rien à ceux qui seraient près à changer d’avis du moment qu’on leur fourni les bonnes informations. Au final c’est une page semblable à bien d’autres dans laquelle on ne trouvera que de quoi conforter ce qu’on croit. Et croire c’est refuser de savoir disait l’autre…

  276. patrick dit :

    Non ce n’est pas un statut, sinon celui de salarié, et oui le créateur a toute liberté d’exercer son art, mais il peut aussi l’interpréter. La création artistique ne relève pas du salariat, mais de la propriété intellectuelle. Alors que se produire en spectacle est une activité par nature subordonnée et donc dans le champs du salariat. Les créateurs peuvent produire des commandes comme des oeuvres de leur seul initiative, reste tout de même à les diffuser pour que soit générer des droits (d’auteur) soit des revenus salariés (d’interprète) soit les deux éventuellement. La liberté de création garantie désormais par la loi de 2016 (LCAP) n’est pas à confondre avec le droit du travail. Ce n’est donc pas le salarié intermittent qui est libre dans sa création mais le créateur. Il semble que ces concepts vous échappent, il vaudrait mieux vous y pencher plutôt que qu’invectiver dans le vent en taxant de sophisme (langue de bois) les propos des un et des autres sans toutefois l’éclairer de la bonne information.

    Le statut d’auteur est un statut d’artiste non salarié, il n’a cependant pas celui d’indépendant au sens de la constitution d’une personne morale. Laissez donc vos avis au vestiaire, cette discussion n’a que trop duré.

    • Discutons dit :

      Moi pas subordonné à vous, Patrick !
      “Se produire en spectacle est une activité par nature subordonnée” : croyez-le, pas moi !

      • patrick dit :

        La subordination est certes reconnu par le législateur, Articles L.7121-3 à L.7121-7-1 du code du travail. Mais la mise en oeuvre d’un spectacle par l’artiste contient inévitablement les élément contraires à la définition du travailleur indépendant. Quand vous appelez un plombier, c’est lui qui vous dira quand et à quelle heure il viendra faire sa prestation ; essayez-donc de dire à un donneur d’ordre pour un spectacle que vous préférez jouer le jeudi plutôt que le samedi…

        Non seulement la loi reconnait un lien de subordination, mais elle précise : “Cette présomption subsiste même s’il est prouvé que l’artiste conserve la liberté d’expression de son art, qu’il est propriétaire de tout ou partie du matériel utilisé ou qu’il emploie lui-même une ou plusieurs personnes pour le seconder, dès lors qu’il participe personnellement au spectacle”.

        Travailleur indépendant – définition (sources associations.gouv.fr)
        “Les travailleurs indépendants sont des personnes qui exercent à leur compte une activité économique, en supportant les risques de cette activité et en s’appropriant les profits éventuels qu’elle peut générer. Ils sont autonomes dans l’organisation de leur travail (horaires, dates, moyens mis en oeuvre…), et ne se trouvent pas, à la différence d’un personnel salarié, dans une situation de subordination juridique à l’égard de la personne (en l’espèce l’association) avec laquelle ils contractent. Ils relèvent par ailleurs d’un régime spécifique de protection sociale (régime dit ” des travailleurs non salariés non agricoles “), distinct du régime général, et leur intervention ne s’inscrit pas dans le cadre des règles fixées par le Code du travail.”

        Concernant les autres pays, c’est une multitude de statuts qu’on y rencontre pour chaque métier du spectacle, certains sont salariés, d’autres sont travailleurs indépendants, mais la loi évolue aussi, notamment avec les tribunaux européens qui on reconnu la subordination d’artistes travailleurs indépendant à qui on refusait pour cette raison de se constituer en syndicat. C’est une affaire Hollandaise (CJUE, n° C-413/13, Arrêt de la Cour, FNV Kunsten Informatie en Media contre Staat der Nederlanden, 4 décembre 2014).

        Le fait qu’il ne soit pas impossible pour un artiste de se déclarer au registre du commerce n’enlève pas pour autant le risque pris par les donneurs d’ordres pouvant à tout moment subir une requalification en salariat lesdites prestations d’artistes.

        Donc le créateur a sa liberté de création, mais l’interprète dont l’activité relève aussi de la propriété intellectuelle (droits voisins) reste une personne subordonnée par un nombre important de faits concrets par lesquels il exerce sont activité. C’est incontournable, dire le contraire c’est juste chanter sa liberté en prison… Mais nous sommes dans le phantasme, vous ne travaillez visiblement pas dans le spectacle, du moins comme artiste.

  277. Discutons dit :

    A se demander qui crie sa liberté en prison ?

    • patrick dit :

      La prison dont on parle ici c’est le monde imaginaire dans lequel on est persuadé de vivre, mais on peut s’y trouver content. C’est pourquoi je parle de chanter et non de crier. La liberté reste un mot magique dont on ne va pas débattre ici, c’est une expression qui n’a de sens que métaphorique.

      Mais quel argument cette réflexion apporte-elle?
      La démonstration ne réside pas dans les témoignages de ce fil qu’on pourrait prendre comme argument, le témoignage étant loin d’être en capacité de le faire : ce sont les chiffres qui montrent que la profession d’artiste indépendant ne constitue qu’une portion très petite du monde du spectacle. Les plus connus le sont, ainsi Calogero, Johnny etc. sont très souvent co-producteur de leurs spectacles, à la différence qu’ils prennent les bénéfices acquis pour leur seul profit alors que les producteurs qui les accompagnent réinjectent leurs bénéfices dans la production d’autres spectacles et par conséquence profitent à l’emploi des autres artistes moins connus. Mais contrairement aux croyances, la plupart ne recherchent pas absolument la notoriété, sinon pour avoir un peu de capacité à négocier leurs salaires de gré à gré. C’est un travail comme les autres, en faire une activité qui s’émanciperait du reste du monde est bien un phantasme.

  278. Discutons dit :

    Vous revenez encore à la notion de liberté de l’artiste ! Et si on parlait plutôt du pouvoir de l’artiste ? Merci quand-même pour vos éclairages notamment sur l’appropriation des bénéfices dans un travail indépendant. Peut-être que c’est à ce niveau là qu’il faudrait davantage creuser pour définir si un travail est indépendant ou pas (pour une activité qui génère des bénéfices). Et pas au niveau de la subordination. Oui à la négociation, non à la subordination !

  279. Péné dit :

    Non à la suprématie du statut salarial et au recours systématique à l’assurance chômage pour la rémunération des artistes. Oui à la diversité des statuts pour une plus large diversité d’expression.

    • patrick dit :

      Je fais court, c’est très simple. Quand vous appelez un plombier, peu importe que la fuite soit importante, il vous dira quand, à quelle heure et pour quel prix il interviendra. Voilà le contexte pour un véritable travailleur indépendant.

      Si on vous appelle pour faire un spectacle samedi, essayez donc de dire que vous préférez venir jouer jeudi et de 15h à 17h… L’indépendance devient une illusion à ce compte.

      L’assurance chômage n’est pas systématiquement un recours possible, il y a des artistes qui travaillent suffisamment pour ne pas être éligible à l’assurance ; mais comme la plupart ont par nature une activité discontinue, ils sont légitimement indemnisables. Avant 1969, soit l’année où le régime intermittent fut étendu à tous les champs professionnels du spectacle, la vie des artistes était bien plus compliqué et précaire. C’est bien d’une égalité de droit que cette mesure s’est occupée de combler.

      • Discutons dit :

        Donc, Patrick, l’employeur impose ses horaires aux intermittents du spectacle et bingo : lien de subordination ! Puis l’employé accepte de travailler “sous l’autorité de l’employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d’en contrôler l’exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné” !
        Try another world !

        • patrick dit :

          C’est exactement ça, il ne se passe pas autre chose sur les plateaux. Et c’est juste une partie de ce qui constitue la subordination. Un indépendant dans le même cas ne subirait pas moins ces subordinations.

  280. Pascal SOLAL dit :

    Quelques arguments supplémentaires pour justifier le statut:
    -Énorme travail personnel non rémunéré
    -Prestations annulées au dernier moment et non dédommagées
    -Hyper flexibilité (licenciements abusifs, sans recours aux prud’hommes, de peur d’être grillé dans le métier).

    • patrick dit :

      LE régime et non le statut (il y a assez de posts à ce sujet sur cette seule page).
      et oui pour le reste sauf qu’on est jamais grillé dans ce métier pour ces raisons. La plupart du temps ce qu’on observe, c’est que les employeurs passent et disparaissent, alors que nous sommes toujours là… Le métier c’est nous, pas eux. C’est donc auprès des confrères qu’il ne faut pas se “griller”.

      • Discutons dit :

        Patrick, vous manquez de considération pour vos employeurs : vos supérieurs hiérarchiques. Certains sur cette page les nomment même leurs “clients” ! Preuve que ce statut (pardon régime) vous pose quelques problèmes.

        • patrick dit :

          Si des témoignages fondent une “preuve”, soit la référence la moins fiable pour soutenir quoi que ce soi, que voulez-vous dire?

          Je comprend que vous vouliez conforter votre opinion coute que coute, mais vous avez tous les arguments avec lesquels cette opinion trouve de nombreuses contradictions. Votre pseudo devrait vous inspirer plus de considération, en terme de discours socratique et mener à un peu plus de maïeutique.

          Au final, il est clair que vous ne pratiquez pas un métier du spectacle, mais vous en êtres peut-être frustré? Ces explications devraient vous aider à le faire.

  281. Discutons dit :

    La frustration c’est bien vous qui en parlez, comme la liberté…
    Oui, vos témoignages fondent une “preuve” que ce “statut (pardon régime) vous pose quelques problèmes”. A vous Patrick ! Sauf si vous racontez n’importe quoi… dans cette page “à fuir absolument”.

    • patrick dit :

      Péremptoire peut-être et puisque je donne des leçons. Mais la langue de bois ne se caractérise pas avec des mots, plutôt avec des formulations biaisées. Ainsi l’appel aux témoignages ne forme qu’un biais de confirmation, mais on peut passer dessus si d’autres arguments viennent à le remplacer.

      Et non je ne parle pas de liberté, sinon pour rappeler la charge magique de ce mot dont personne n’a de définition, sinon la sienne… Au final il ne permet que des arguments non sequitur.

      C’est bien de votre position dont on débat, je ne fais qu’exposer des faits et réalités de terrain. Ce n’est pas à contre courant qu’on peut défendre le statut d’indépendant, pour ce faire il faut être conforme à sa définition et non la tordre. Si le statut de salarié est l’essentiel des travailleurs en France c’est bien à cause de la protection sociale dont il bénéficie encore pour un temps, ça ne veut pas dire qu’il est plus confortable qu’un autre. Mais il faudrait aller sur le terrain de l’histoire sociale pour aborder ce sujet, ce topic est déjà bien trop long pour l’alimenter plus, de surcroit sur des sujet en marge. Et vous n’avez pas à changer d’avis, seulement suspendre votre jugement pour permette le débat, et je trouve que vous inclinez légèrement cette position au final, elle peut être amenée à changer plus ou moins.

      Pour rappel, ce sujet qui date tout de même depuis 2011 n’est bientôt plus d’actualité puisque le gouvernement actuel s’apprête à redistribuer toutes les cartes dans le domaine de l’assurance chômage, les intermittents vont de nouveau défendre leurs droits durement gagnés car il s’agit de leurs survie. Et je confirme que nous sommes bien sur un site de désinformation et non de réinformation, ce qui fait de nos propos un pet sur une toile cirée.

      • Pascal SOLAL dit :

        Peut-être, mais je pense qu’un débat n’est jamais inutile. La personne de bonne foi, sans a priori idéologique, qui lira ce fil (si elle en a la patience!), pourra se faire une meilleure idée du statut, avec des arguments contradictoires.
        En tous cas, encore une fois, je ne ressens, dans mon “état” d’intermittent, aucune subordination. Je me sens (puisqu’effectivement, la liberté est un ressenti, rien d’autre) parfaitement libre (bien plus que je ne le serais sans le statut, à devoir faire des courbettes à un chef d’orchestre, par ex.).

      • Discutons dit :

        Mais bienheureusement Patrick, la liberté de création est garantie désormais par la loi de 2016 (LCAP), j’avais oublié de le préciser. Seulement depuis 2016 ?

        • patrick dit :

          Le code de la propriété intellectuel ne proposait pas une mise en oeuvre de ladite liberté de création mais la garantissait déjà.

          Les organisations d’artistes étaient très demandeurs de cette loi, la première en matière de culture. Mais tout n’y est pas satisfaisant, comme souvent.

      • patrick dit :

        Soyons clairs, ma première réaction à cette publication a été de dénoncer l’argumentaire fallacieux bourré de biais.

        Je vous sus tout de même pour votre proposition relative aux mots clé de la langue de bois, cependant vous remarquerez que je ne les utilise justement pas (et non jamais).

        A votre tour vous avez eu une invective taxant de langue de bois un contributeur, ce que j’aurais plutôt qualifié d’expression hasardeuse ou maladroite. Mais nous n’allons pas exposer plus la méthodologie du discours (ou zététique) appliquée à nos discussions. Cependant il est vrais qu’employer en retour un argumentaire se contentant de dénoncer les biais rhétoriques pour discréditer les propos est aussi reconnu par la zététique comme constituant un biais rhétorique à son tour. Honnêtement, nous le faisons tous les deux parfois mais probablement plus parcimonieusement. Nous aussi sommes capables de maladresse, surtout quand on s’emporte comme il m’arrive de le faire. Il suffit de relire nos divers propos sur ce topic pour s’en faire une idée.

        C’est pourquoi je m’exprime en donneur de leçon, j’admets le qualificatif mais je suis aussi le seul à le dire… Au moins c’est neutralisé et j’évite peut-être d’améliorer mon expression. Promis je ferai des efforts 😉

        vous dites : […]Mieux vaudrait parler de conservation des droits, et pas de survie des droits[…]

        Non je parle bien de la survie des artistes salariés relevant de l’annexe X. Car ces droits sociaux sont légitimes et sans eux il y aurait de graves inégalités au regard de la constitution et du principe d’égalité. C’est justement un point mal perçu qui échappe à la critique de ce régime d’assurance chômage, taxé de privilège alors qu’il ne fait qu’équilibrer.

        Ces propos n’ont rien de biaisés, j’admets cependant le caractère militant de la charge.

        […]Il est très intéressant de les repérer dans un discours politique, poétique, syndicaliste, religieux, économique[…]

        Oui, mais il faut caractériser les sophismes sans les utiliser. C’est là la difficulté d’un discours, et oui il est intéressant de décrypter les propos qui en sont chargés, mais c’est pour amener les interlocuteurs à revoir leurs jugement. Les biais de raisonnement sont légions, ils sont particulièrement tirés du discours du charlatant et du bonimenteur. Ceux là sont simple à dénoncer, pourtant ils font toujours un commerce florissant. L’objet d’un discours exempt de sophismes et de pouvoir s’exprimer en toute honnêteté (intellectuelle) et mesurer les argumentaires qui s’opposent ou s’affrontent. Au final il doit en sortir une idée, une proposition, une évolution de l’opinion qui devrait à mon sens rester provisoire de toute façon.

        Quand Atali que vous citez disait “Les intermittents du spectacle sont à l’avant-garde de nos sociétés. Leurs droits seront un jour ceux de tous”, il ne sait pas qu’il évoquait déjà le projet de sécurité sociale professionnelle proposé par la Cgt. Je doute qu’il souhaitait à ce point en faire la promotion. Mais pourquoi pas, ce projet est des plus moderne en étant aussi le moins discuté… cherchez l’erreur.

        Liberté d’expression, liberté de création, liberté d’entreprendre… Ici le mot n’est plus un concept mais une locution explicite. Le mot est neutralisé et ne porte pas de confusions. Ça n’empêche pas de trouver de la pensée magique dans un texte de loi, ce n’est pas là le caractère de l’article du code du travail pris en référence. Le taxer de flou bureaucratique n’est pas approprié, il s’agit d’autre chose quand on évoque les ambiguïtés potentielles d’un texte de loi. La bureaucratie est plutôt dans les méandres administratifs des institutions ou des opérateurs chargés d’appliquer ces textes.

        Nous pourrions a minima convenir qu’au sujet de la “liberté”, il y aurait deux grandes tendances :
        – ceux qui pensent que “la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres”, sentence un peu trop moraliste à mon gout
        – et ceux qui estiment que “la liberté d’autrui étend la mienne à l’infini”, phrase emprunté à Bakounine qui fait toujours débat mais propose un niveau de discussion plus pertinent.

        Cela pour bien faire comprendre en quoi le concept de liberté est un problème peut-être sans fin aussi…

        A propos du mot Statut justement, il faut bien comprendre que même utilisé par ceux là même qui en bénéficient, il est très mal approprié. Si le régime des intermittents était un statut il ne serait pas déboulonnable tous les deux ans au cours des négociations UNEDIC, à comparer avec d’autres véritables statuts, EDF, Sncf, Fonction publique.
        C’est bien une erreur sémantique induisant l’accusation de privilège dont ce régime fait l’objet injustement.

        • Pascal SOLAL dit :

          Je ne suis pas certain que le fait d’intellectualiser le débat (avec une certaine condescendance vis-à-vis de ceux qui ne veulent rentrer dans cette façon de débattre) fasse beaucoup avancer le point de vue de ceux qui liront ce fil.
          Le statut, ou le régime, des intermittents, est un choix idéologique, un choix politique: l’Etat doit-il, oui ou non, subventionner les artistes (comme il subventionne d’innombrables autres secteurs, sans que ça ne choque personne)? Toute la question est là, elle est simple (même si la réponse est compliquée). Si on répond oui, on a une vie culturelle dense, riche, et il faut en payer le prix. Si on répond non, on perd cette diversité, cette richesse. C’est tout.
          Le tout est de savoir si l’économie (prise au sens le plus étriqué du terme, c’est-à-dire au sens le plus libéral) doit tout régenter, si elle doit être le coeur de toute chose, ou pas.

  282. Discutons dit :

    Enfin Patrick, en terme de discours, le votre est quelque peu péremptoire. Vos douteux « jamais », « toujours », « tous », « il est clair que » évoquent la langue de bois ! Cela peut m’arriver à moi aussi ! Encore merci pour vos éclairages même si je maintiens mes positions, notamment sur le plombant lien de subordination, peut-être à contre courant, car il faut le dire : près de 90 % des travailleurs en France ont pour statut celui de salarié !

    • patrick dit :

      Tien, voilà que ma dernière contribution n’a pas été publiée après modération ; pourtant rien de compromettant, d’injurieux ni même portant atteinte à la charte de publication n’y figurait.
      C’est donc le domaine de l’arbitraire qui décide si nos propos peuvent être connus.

      Je soupçonne que c’est parce que j’ai évoqué la méthodologie du discours, celle que la zétique a déployé contre les charlatanismes qui a fait peur aux pseudo-modérateurs, je ne publierai donc plus rien avant d’avoir une explication un peu honnête sur cette décision arbitraire. Si combattre les sophismes donne ce résultat, il est temps d’en finir.

  283. Discutons dit :

    Bonjour Patrick, ma réponse à votre message du 14 septembre 2017 à 8:15 :

    Vous variez vos angles d’attaque pour « amener les interlocuteurs à revoir leurs jugement ».
    Jugements ou conceptions ?
    La France, seule (ou presque) au monde par son régime des intermittents serait-elle en avance sur tous les autres pays ? Cocorico ?
    Se produire en spectacle est une activité par nature subordonnée (?).
    Plus généralement :
    Une partie du tout est-elle le tout ?
    Une partie du tout est-elle une autre partie du tout ?
    Une partie du tout est-elle rien du tout ?
    Le tout est-il une partie du tout ?
    Le tout est-il rien du tout ?
    Rien du tout est-il une partie du tout ?
    Rien du tout est-il le tout ?
    Ouf !
    Apprenons à dénicher la manipulation.