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Eric Zemmour en lutte contre la “judiciarisation liberticide”

Rédigé par lateigne (24actu) le 04 mars 2011.

Il est des condamnations qui grandissent ! Eric Zemmour, condamné par la justice française pour avoir énoncé une vérité dont le premier maton venu pourrait témoigner, est sorti plus combatif que jamais du cirque médiatico-judiciaire auquel les associations anti-racistes l’ont entraîné.


Condamné pour “une vérité que l’on veut ignorer ou du moins taire sous peine d’être lardé de banderilles, harcelé par une multitude de picadors en habits de lumière médiatique qui ne se contentent pas des oreilles et de la queue, mais n’ont de cesse qu’ils ne vous transforment, au nom des sentiments d’humanité et de fraternité qui les anime, en animal de boucherie”, a commenté le polémiste devant des députés UMP.


Eric Zemmour, qui a proposé en souriant aux députés présents de supprimer les subventions des associations anti-racistes qui font leur beurre d’un véritable chantage au racisme et à la mauvaise conscience, compte surtout “lutter contre cette judiciarisation liberticide du débat démocratique” qui l’a conduit devant un tribunal.


Il a également donné quelques perspectives aux représentants de la Nation, hélas souvent plus absorbés par leur réélection que par les grands problèmes qui secouent notre société en leur proposant de “débrancher tous les fils qui donnent vie au monstre”.


Supprimer l’action pénale pour les associations anti-racistes,  l’incitation à la haine raciale et à la discrimination, les lois mémorielles et supprimer toutes les lois sur les discriminations “qui prennent le problème de l’intégration à l’envers et donnent à la société française la fièvre cafteuse. Bref, effacer quarante ans de miasme égalitariste et communautariste”.


Un programme pour 2012 ?

Déjà une remarque sur cet article

  1. La Constitution nous accorde le droit de nous exprimer. La démocratie est le gouvernement du Peuple, par le peuple, pour le peuple.

    Le peuple, c'est nous, chacun des citoyens de ce pays.

    On ne peut nous interdire de penser ou de nous exprimer au nom de carcans intellectuels, qui se croient bien-pensants.

    Et veulent enlever du dictionnaire des listes entières de mots, au titre qu'ils seraient discriminants.

    C'est violer la République, violer la Constitution, violer les droits imprescriptibles de l'Homme (et de la femme)

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