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Frédéric Mitterrand fier d’Hadopi…pas surprenant !

Rédigé par lesoufflet le 12 mai 2011.

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Tu veux un bonbon ?

Le mois dernier, Frédéric Mitterrand rendait visite à la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi), chargée de veiller au trésor des “artistes”. Il y a exprimé sa “totale confiance” et son “appui” à Hadopi et à ses méthodes totalitaires. A regarder de plus près, il est tout à fait logique que notre bon ministre défende cette loi crapuleuse.

 

 

En effet, plusieurs facettes de la personnalité odieuse de Frédéric Mitterrand correspondent à merveille au scandale de la loi Hadopi :

 

 

Défense des cultureux et de leurs privilèges


Ministre grâce à son tonton célèbre, Fred M ne peut qu’apprécier les privilèges claniques. Et on sait tous que le petit monde de la culture française est digne d’une monarchie de l’ancien régime : entre privilèges écœurants (statut des intermittents, loi Hadopi…) et copinages (enfants de stars qui deviennent eux mêmes stars, cérémonies de récompenses où l’on fait gagner les copains et où ne figurent jamais de spectacles “populaires”, travail “entre copains”…). Ce microcosme répugnant, Fred M s’y sent comme un poisson dans l’eau, de réception en vernissage, de compliments en compliments, le ministre manipule, complote, et se régale dans ce milieux de privilégiés.

 

Il est donc logique qu’une loi qui verrouille un moyen de communication afin de forcer les plus humbles à payer pour les plus riches séduise un homme issu de ce même milieu et donc proche de ces “riches” privilégiés. Car comme par hasard, et contrairement à l’argument ridicule et hypocrite des pro Hadopi qui veut que les petits artistes aient besoin de vivre, on entend seulement les “gros” artistes pleins aux as se plaindre. Car en vérité, les “petits”, tant qu’ils ne sont pas connus, sont bien content de pouvoir se faire un nom et que leurs créations soient diffusés au plus grand nombre gratuitement et en toute liberté.

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Mépris du petit peuple


Que l’on face une loi pour défendre Mercury ou AZ contre de pauvres bougres qui n’ont plus les moyens de subir le hold up organisé depuis 30 ans par une industrie musicale et cinématographique qui se gave en pratiquant des prix bien trop élevés, quoi de plus normal ? Que des ouvriers banlieusards puissent écouter leur musique sans payer 25 euros pour un album pourri avec seulement deux chansons potables, il y a de quoi choquer notre bon ministre amateur de boxeurs de 40 ans.

 

Car soyons clair, comme tous les bobos, intellos, gauchos, artistes…de la rive gauche, Frédéric Mitterrand présente un mépris viscéral du peuple qui doit selon lui rester à sa place. Un accès gratuit et démocratique pour tous à des œuvres d’art devrait être la priorité d’un ministre de la culture, pas un fléaux contre lequel lutter…

 

 

Un projet liberticide


Si en plus, on peut envoyer de manière totalement intrusive des menaces puis des “punitions” (un terme qui semble exciter particulièrement Fred M) à des adolescents ou à des smicards, notre bon ministre est alors proche de l’orgasme.

 

A la lecture de son livre semi-autobiographique (nouvelle définition de l’ouvrage depuis que des soi disant fachos on découvert qu’il y faisait l’apologie du tourisme sexuel avec des “gosses”), on comprend le plaisir qu’il a du ressentir en lisant des textes sur Hadopi. En effet, il semblerait qu’ôter la liberté à un autre être humain procure de drôles de sensations à notre bon ministre, comme il l’explique avec précision dans son livre :

 

“Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément.”

 

“La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de refréner ou d’occulter.”

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