Massages/réflexologie : les “hobbies” pervers de Georges Tron

Est-on un vilain réactionnaire si l’on trouve scandaleux de voir un élu (et membre du gouvernement) proposer à ses employées municipales des massages des pieds ? Sans même réfléchir aux accusations de harcèlement sexuel qui pèsent sur Georges Tron, ses “hobbies” sont plus que déplacés et il est temps de faire le ménage dans la classe politique française.

 

L’affaire Georges Tron n’est pas l’affaire DSK (notamment parce que l’ancien secrétaire d’Etat n’est pas pour l’heure mis en examen), mais elle provoque également un malaise quant aux comportements d’ancien régime de la classe politique française, et sur la nécessité d’assainir le rapport des “puissants” avec les femmes.

 

Le sacro-saint respect de la sphère privée défendu encore aujourd’hui par les journalistes français, a engendré des monstres… Des politiciens totalement libres de se livrer à leurs perversions sans aucun risques de conséquence.

 

Les quidams sont retenus par le contrôle social de leurs voisins, de leur famille, de leurs collègues… Les hommes politiques, libérés en partie de ces processus de contrôle, devraient être (au moins) observés par les médias pour limiter les dérapages, jusque dans leurs comportements dits privés.

 

Faire des massages des pieds à ses secrétaires n’est pas un crime, même si le rapport hiérarchique rend cette pratique très ambiguë ; tout comme se rendre dans des soirées échangistes et partouzer avec des stars du porno n’est pas illégal… Il n’en demeure pas moins que cela donne des indications importantes sur la personnalité des individus concernés.

 

Il n’y avait pas besoin d’un viol pour savoir que DSK était un “sex addict” incapable de résister à ses pulsions sexuelles… ce qui en faisait de facto un politicien incapable d’être chef d’Etat ! De la même façon, qu’un ministre ait des rapports libidineux avec ses subalternes le disqualifie totalement !

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A propos de l'auteur lateigne (24actu)

2 réactions à “Massages/réflexologie : les “hobbies” pervers de Georges Tron”

  1. Une femme est harcelée, agressée ou violée toutes les secondes. A chaque battement d’ailes, un mâle porte atteinte à la pudeur d’une vieille dame ou d’une jeune demoiselle. Aucune femme n’est à l’abri d’une indécente compagnie. D’une dérive sensuelle ou sexuelle.

    Nous sommes toutes victimes potentielles d’un abus de pouvoir… du singe sur la guenon, du mâle sur la femelle, de l’homme sur la femme.

    Abus de pouvoir du gouvernement sur les gouvernés, de l’employeur sur les employées, du maître sur ses disciples.

    Le problème, c’est que vous n’êtes pas plusieurs à déposer plainte et dénoncer ces étreintes subies sous la contrainte.

    Et surtout et par-dessus tout, vous savez la douloureuse impression d’être un obscur objet de désir. Et sans parler de la pression que l’on exerce sur vous, pour que vous cédiez à toutes sortes de tentations, de perversions, d’obsessions.

    Il y en a marre de tous ces canards sauvages qui se font passer pour les enfants du bon dieu.

    l'Amérique a peut-être réalisé avant nous qu’il n’y a pas de différence essentielle entre vrais et faux séducteurs. Justice accusatoire, il vous suffit de charger quelqu’un pour qu’il soit forcé par la Loi de se disculper, de prouver le contraire de ce que la Loi réprouve. Mais en France hélas, la justice est inquisitoire. C’est à la victime de prouver sa bonne foi avant qu’un juge ne soit désigné pour instruire le dossier…

    A un moment ou à un autre, il va falloir prendre certaines mesures, en amont ou en aval, pour prévenir bien sûr, mais surtout guérir tous ceux qui confondent violence et passion. Attraction et répulsion, vitesse et précipitation !

    Les femmes vont enfin l’ouvrir cet énorme dossier pour mettre fin à cette infamie.

    Puisque j’ai le malin plaisir de vous annoncer que les Japonais viennent d’inventer une petite capsule, toute petite, une sorte de micro processeur qui enregistre pendant 24 heures la moindre vibration ressentie ou subie par votre corps…

    Sans rentrer dans les détails, on ne pourra plus vous effleurer, vous conter fleurette sans que ça se sache. Petit inconvénient de cette pilule de vérité, je parle pour les femmes, elles ne pourront plus, non plus, simuler ou dissimuler leurs propres envies… tout est capté par cette boite noire qui va bouleverser notre façon de sentir.

    Et la liberté, me diriez-vous, et notre vie privée et notre jardin secret… ne vous inquiétez pas, ces japonais ont tout prévu ! Je vous fais part brièvement du modus operandi :

    On crée une loi qui stipule que toute femme est censée avaler tous les jours au petit déjeuner cette petite capsule, qu’elle retrouvera 24 heures après dans ses selles. Elle s’en débarrasse et on en parle plus. Mais s’il lui arrive quoi que ce soit, comme accident de parcours avec qui que ce soit, il lui suffit de déposer la capsule dans le commissariat le plus proche pour que son agresseur soit aussitôt confondu, inculpé et condamné…

    On peut désormais dire adieu et aux machistes et aux féministes… sans oublier les FABULISTES !

    On saura enfin qui a joué le rôle du petit chaperon rouge, et qui s’est glissé dans la peau du loup.

    La grand-mère peut-être ?

    http://www.lejournaldepersonne.com/2011/05/scoop-

  2. Il était un p’tit maire,
    Et Tron et Tron, tout petit peton,
    Il était un p’tit maire
    Qui aimait ses moutons,
    Tron Tron, qui aimait ses moutons

    Il faisait des massages,
    Et Tron et Tron, tout petit peton,
    Il faisait des massages,
    Sur tout ce qui est rond
    Tron Tron, sur tout ce qui est rond

    La chatte, il regarde
    Et Tron et Tron, tout petit peton
    La chatte, il regarde
    D’un petit air fripon,
    Tron Tron d’un petit air fripon.

    Il y mettait la patte
    Et Tron et Tron, tout petit peton,
    Il y mettait la patte
    Ou mieux son p’tit bâton
    Tron Tron, ou mieux son p’tit bâton

    En plus de la patte,
    Et Tron et Tron, tout petit peton,
    En plus de la patte,
    Il y mit le menton,
    Tron Tron, il y mit le menton

    Il était un p’tit maire,
    Et Tron et Tron, tout petit peton,
    Il était un p’tit maire,
    Qui aimait les tétons
    Tron tron, qui aimait les tétons.

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