“Théorie du genre” : scandaleux ou simplement stupide ?

Si l’école jouait encore son rôle d’éducateur de la jeunesse de France, la nouvelle aurait de quoi faire frémir… L’Education nationale incorpore dans son programme de biologie la “théorie du genre”, une ineptie scientifique qui consiste à expliquer que les garçons et les filles ne naissent pas sexués, mais que la société les construit de la sorte.

 

Une ineptie totale, sans aucun fondement scientifique, héritée de vieux réflexes crypto-libertaires post-soixante-huitards, et que la jeunesse de France va désormais gober en salle de classe. Donnons des poupées aux petits garçons et des pistolets en plastique aux petites filles ! En voilà une idée qui est bonne… et pas vraiment nouvelle.

 

Ce n’est pas la première fois qu’on nous fait le coup d’une sexualité purement sociale sans jamais en avoir apporté la moindre preuve. Heureusement, le système éducatif a fait faillite depuis belle lurette (notamment sous la pression de ces mêmes pédagos soixante-huitards qui ont sapé l’autorité et la valeur de la discipline et du travail dans l’école de la République.

 

Du coup, leur énième bourrage de crane idéologique n’aura vraisemblablement aucun effet et il en sera de la “théorie des genres” comme des tables de multiplication… les gamins ne l’apprendront pas.

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A propos de l'auteur maximus (24actu)

6 réactions à ““Théorie du genre” : scandaleux ou simplement stupide ?”

  1. Puis-je faire remarquer au rédacteur :

    – que le premier paragraphe de son commentaire traite du genre (le sexe de la personne envisagé dans ses implications sociales : traitement différencié des hommes et des femmes, égalité hommes/femmes etc…)

    – alors que le second traite de sexualité (hétéro/homo ou bisexualité).

    La seconde ne découle pas nécessairement du premier.

  2. Tout cela est d'autant plus absurde que la théorie du genre était déjà obsolète à sa sortie (dans les années 90), des psys compétents ayant formulé des réponses sans ambigüité dès 1977.

    Paul R. McHugh, chef du service de psychiatrie à l’hôpital Johns Hopkins de Baltimore de 1975 à 2001, a été le premier à poser des jalons très clairs sur le sujet.

    Avant son arrivée à Johns Hopkins, on y transformait des bébés garçons qui présentaient des malformations génitales incurables en filles. La théorie (qui tenait debout) exposait que mieux valait vivre un vraie vie de fille qu'une vie de garçon handicapé.

    Peu après la naissance (la précocité de l'opération était préconisée pour que l'enfant n'ait pas le temps de développer un ego masculin), ils devenaient des bébés filles, avec un corps et un état civil féminin. Leur identité masculine était gommée, effacée de tous les registres et on demandait aux parents de les élever en filles.

    A son arrivée en 75, Paul McHugh a eu l'idée d'aller voir comment avaient évolué les enfants qui avaient subi cette intervention sous son prédécesseur.

    Les parents ont tous donné le même témoignage : malgré tous leurs efforts, leurs "petites filles" s'étaient comportées en garçons manqués pendant toute leur enfance. Pas de poupées, refus spontané de porter des robes, jeux brutaux de garçons, amour des sports violents, etc… 14 des enfants étaient devenus des filles adolescentes ou adultes et, une fois mis au courant, 8 ont demandé à redevenir des hommes, 5 ont accepté de rester des femmes et 1 a refusé de se définir (s'il ne voulait pas être un homme, il ne voulait pas non plus être une femme).

    L'ensemble des 14 ex-enfants opérés – même ceux qui souhaitaient rester des femmes – aimaient des sports typiquement masculins : chasse, hockey sur glace, karaté, etc. Même si tous avaient un corps de femme et avaient été élevés en filles, ils restaient des garçons. Face à l'échec du protocole, McHugh a stoppé ce type d'interventions chirurgicales dans son hôpital. A la suite de ses publications, d'autres hôpitaux américains qui proposaient ce traitement ont procédé à leur propre enquête, corroboré ses observations et l'ont suivi.

    Conclusion évidente : l'identité sexuelle n'a rien d'une construction sociale. Elle est inscrite dans l'ADN et ne peut pas plus changer que la couleur des yeux.

    Les auteurs de la théorie post-soixante-huitarde dite "du genre", ces docteurs Folamour en jupons atteintes de GID (gender identity disorder, troubles de l'identité sexuelle) ne luttent pas contre le sexisme, elles ne font que militer pour une pathologie.

  3. Excellent, votre article. Je me suis toujours étonné de la phrase absurde de Simone de Beauvoir qui a figuré plusieurs semaines, voire mois, sur une énorme bannière au fronton du Panthéon (rien que ça!): "on ne naît pas femme, on le devient". Une pure imbécillité? non, une boutade prétentieuse, pour bobos gogos. 10 pour cent de vérité alliés à 90 pour cent de stupidité. Une fois de plus la jeune fille dérangée a misé sur son fond de commerce: choquer le bourgeois. Avec le gender on veut aller plus loin et pervertir les jeunes. Vous avez raison de dire que ça ne marchera pas. Mais si ça tient, il y aura quelques dégâts collatéraux, et c'est le but.

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