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Beatnik or not to be, de paradoxe en paradoxe

Rédigé par citrouille le 17 juin 2011.

chevreuil_hippie_rootsBeatniks, chevreuils, roots, hippies… Curieux phénomène sociétal et contre culturel que la beatnik attitude. Ces soit disant marginaux que nous côtoyons tous les jours et qui nous intriguent tant par leur négligence vestimentaire et capillaire que par la soupe indigeste et verte-ueuse qu’ils nous servent à tout va. Mais qui sont-ils et que veulent-ils vraiment ?


A priori pas grand chose. Nos amis « chevreuils » toujours pétris d’idéaux déchus et enclin à la révolution se démarquent pour commencer par leur immobilisme chronique et latent. Effectivement il semble plus aisé de se complaire dans des jeux de cirque un joint à la bouche, que d’avoir une vraie mobilisation réflexive et constructive autour d’un programme visant à amener la paix dans le monde et l’égalité, utopie qui semble être leur fond de commerce.

 

« Élevons des herses, érigeons nous contre le système en dernier rempart contre le fascisme croissant ». Le système a effectivement souvent bon dos dans la beatnik attitude. Vicié jusqu’au trognon, diabolisé et père de toutes les inégalités sociales. Le non-emploi, le rejet, le marginalisme lui sont allègrement attribués lors de soirées au coin du feu sur fond de didgeridoo et de Tryo.

 

Pourtant, hélas, ils oublient trop souvent que le Casanis marque repère, leur hydromel favori,  qu’ils s’enquillent dans des « mix », fut acheté deux heures plus tôt avec les deniers de leurs allocations chômage ou autres revenus solidaires. Mon propos volontairement caricatural n’est pourtant basé que sur l’empirisme et plusieurs années d’immersion dans cette faune.

 

Malheureusement, hélas, je ne suis pas « cool », mais bien objectif dans mon propos. Et je ne donne pas de leçon, contrairement à certains bien pensants écolos interrogeant sans cesse notre responsabilité quant au devenir de notre planète et de nos enfants.

 

Car dans le « packaging » du parfait beatnik vous trouverez également, entre le pantalon tissé en chanvre et le diabolo » une carte d’affiliation au parti écolo du coin. Parti vert qui le leur rend bien d’ailleurs à en croire le nombre de mesures démagos en faveurs des parasites proposées par les Verts.

 

Mais ce n’est pas le sujet, revenons plus sur ces convictions inébranlables que le beatnik de base peut avoir sur les enjeux écologistes planétaires, l’importance des économies d’eau et les dépenses énergétiques abusives par exemple. Peut-être constaterez-vous comme moi, quand il vous arrivera d’être confronté à ce monologue stérile servi par un fieffé hippie un peu trop imprégné de tétrahydrocannabinol, que cette personne qui juge votre manque de conscience défèque comme vous dans l’eau potable et fait tourner en permanence dans la pièce voisine des lampes à sodium pour sa culture d’herbe personnelle… beatnik or not to be, telle est l’affirmation.

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