Nicolas Sarkozy agressé : pas grand chose pour les médias

Le président de la République, garant de la souveraineté nationale, physiquement agressé par un hurluberlu… Rien à signaler pour la presse française aveuglée par sa Sarkpophobie et incapable de dépasser l’esprit partisan quand la représentation de la Nation est bafouée.

 

La haine que certains journalistes vouent à Nicolas Sarkozy est sans limite. Au point de sous-estimer sciemment l’agression dont le chef de l’Etat a été victime jeudi. Comme si le président de la République d’une grande démocratie pouvait être molesté sans conséquences par n’importe quel déséquilibré.

 

Avec le fou d’extrême-droite qui avait tenté de tirer sur Jacques Chirac, l’agression de Nicolas Sarkozy constitue la plus grave agression sur un président de la République depuis l’attentat du Petit Clamart qui avait visé le Général de Gaulle ! Autant dire qu’il n’est pas si courant que cela que l’intégrité physique du chef de l’Etat soit menacée de la sorte.

 

Bien sûr les services de sécurité ont aussitôt réagi, mais l’agression dont a été victime Nicolas Sarkozy n’en est pas moins grave et prouve que les stratégies de la gauche et d’une large partie des médias visant à “diaboliser” Nicolas Sarkozy sont dangereuses pour la démocratie française.

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A propos de l'auteur lateigne (24actu)

4 réactions à “Nicolas Sarkozy agressé : pas grand chose pour les médias”

  1. Vous êtes extraordinaire…

    Un type, dont on ne sait rien, attrape Le Président de la République et tout de suite, c'est la haine envers la presse complaisante et les anarcho-socialo-cocos qui sont visés. Regardez bien aussi du coté d'ETA, on ne sait jamais.

    L'agression tout le monde s'en fout et s'est tant mieux. Il n'y a bien que les sarko-fanatiques comme vous que ça inquiète.

  2. "….constitue la plus grave agression sur un président de la République depuis l’attentat du Petit Clamart qui avait visé le Général de Gaulle ! "

    Mettre dans la même catégorie d’événement une empoignade et un guet append à l'arme lourde, il faut être gonflé. Je veux bien qu'un journaliste veuille donner de l'épaisseur au personnage Sarkozy, mais là c'est du délire.

    Mais au fond pourquoi pas, l'échelle d'importance de ces deux attentats est la même que celle des deux victimes auront dans l'histoire. Du un pour mille ?

  3. … depuis les lustres on est très clairement là dans la propagande et la désinformation à l'opposé de ce que suppose la déontologie journalistique – dans notre ripublicanie …

  4. Alors là franchement on rêve…

    Je commence a m'habituer au journalisme

    piteux de nos médias contemporains mais

    là c'est un record.

    Quel est l'objectif de cet article ?

    Donner de l'information claire et impartiale

    a vos lecteurs ?

    Vous semblez estimer que ce qui est arrivé a Nicolas Sarkozy est grave, mais il s'agit d'un accrochage. Comme il en arrive tous les jours, et comme il y en a de bien plus graves dont on ne parle pas …

    Alors oui les médias n'en ont pas fait leur choux-gras, mais c'est parce que c'est aussi ça le contrat du pouvoir : Quand un gouvernant provoque ses individus, il récolte leurs colère.

    l'histoire nous l'enseigne, antisarkozysme primaire ou pas.

    Si vous êtes adepte des gros-titres de Gala, Première, Figaro et autre pipolerie sur notre président, grand bien vous en fasse. Mais si vous pouviez le réserver a vos soirées pyjamas et privilégier l'impartialité et la qualité dans votre travail, le journalisme ne s'en porterait que mieux.

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