Olivier Combastet explique la « nouvelle équation agricole »

olivier_combastetOlivier Combastet, directeur du fond d’investissement spécialisé dans les rachats de terres agricoles Pergam Finance, a expliqué au site La Bourse et la vie la « nouvelle équation agricole » justifiant selon lui l‘attractivité retrouvée des investissements agricoles.


Les achats de terres agricoles attirent les investisseurs. La crise de 2008 est passée par là et la volatilité des marchés pousse à se replier sur des investissements plus surs, à long-terme et résistants à l’inflation.

 

Mais à ces raisons conjoncturelles s’ajoutent des motifs structurels qu’Olivier Combastet définit comme une « nouvelle équation agricole » basée sur trois données majeures : la croissance démographique mondiale d’abord augmente les besoins en produits agricoles… et les terres agricoles ne sont pas extensibles.

 

L’indispensable hausse de la production doit donc être alimentée par « une meilleure logistique agricole » afin d’améliorer la productivité des terres. Enfin, l’exploitation intensive des terres du Nord les a appauvries et il est urgent d’explorer de nouveaux horizons agricoles.

 

Une « nouvelle équation » qui justifie selon le patron de Pergam Finance, les investissements de son groupe en Amérique du Sud, et notamment en Argentine, où sont localisées certaines des terres les plus productives au monde.

 

Les rachats de terres agricoles restent toutefois des investissements atypiques qui nécessitent une vision à moyen et long terme et un engagement pour le développement agricole des régions d’implantation.

 

Pergam Finance souhaite « acheter, développer et produire » en respectant un cahier des charges précis prévoyant « un management local, des investissements socialement responsables et de créer une vraie entreprise tournée sur le développement agricole ».

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3 réactions à “Olivier Combastet explique la « nouvelle équation agricole »”

  1. Et ta soeur!!! Ce qui les interresse surtout c'est d'avoir le monopole de l'attribution des terres et d'empêcher les agriculteurs qui souhaitent faire de leur exploitation un projet de vie à visage humain et donc souvent synonyme d'agriculture paysanne sans ou avec très peu de produits phytosanitaires, pas d'OGM donc autant de manque à gagner pour les vendeurs de mort que sont les semenciers. Car ces derniers aquièrent au fil des ans de plus en plus de pouvoir et arrivent à ce que les politiques et autres marionettes à la solde de la société totalitaire marchande prennent des decisions n'allant pas à l'encontre de leurs intérêts voir carrément les favorisant.

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