Coco la collabo… quand Chanel était espionne nazie

Existerait-il un double standard pour les divas de la mode et de la branchitude ? Toujours est-il que l’on apprend avec soixante ans de retard que Coco Chanel, papesse de l’élégance française était non seulement une collabo active (dans le lit d’un officier nazi), mais qu’elle espionnait pour le compte du IIIe Reich.

 

John Galliano nous apparaît du coup comme un enfant de choeur. Ses diatribes antisémites et ses déclarations d’amour pour Adolf Hitler avaient au moins pour contexte une nuit d’ivresse… et pour décor le Paris bobo du XXIe siècle.

 

Coco Chanel, mère patronne de la mode française (et sans doute mondiale) n’avait pas ses excuses. Maîtresse de l’officier nazi Hans Gunther Von Dicklage, avec lequel elle partageait un appartement de luxe de l’hôtel Ritz (où séjournait alors la crème nazie de Goebbels à Goering), Coco s’était mise au service de la folie d’Adolf Hitler.

 

Dans un ouvrage biographique du journaliste américain France Hal Vaughan,  réalisé à partir de documents déclassifiés du régime nazi, on apprend avec effroi que la fondatrice de la maison Chanel a été recrutée en 1941 par l’Abwehr, les services de renseignements de l’état-major allemand et est devenu l’agent F-7124, nom de code Westminster, du nom de son ancien amant et ami le duc de Westminster.

 

Coco Chanel aurait réalisé plusieurs missions au nom du IIIe Reich, notamment en Espagne en août 1941 avec un autre agent, le baron Louis de Vaufreland, pour recruter de nouveaux agents.

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A propos de l'auteur lateigne (24actu)

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