Jean-Luc Mélenchon dénonce le manque de courage de Hollande

Les coups bas pleuvent à gauche. Jean-Luc Mélenchon a lancé les débats en dénonçant le manque de courage de François Hollande et en affirmant qu’il ne rejoindrait pas le gouvernement en cas de victoire socialiste en 2012. Le centrisme assumé de François Hollande est loin de satisfaire le Front de gauche.

L’ancien sénateur a même affirmé que “dans la tempête actuelle, piloter le bateau comme le propose François Hollande n’est pas du tout raisonnable” en référence aux racines social-démocrates du candidat du PS.

François Hollande, “c’est la gauche des années 90. Il est complètement dépassé par les évènements et il ne saura pas y faire face”, a poursuivi Jean-Luc Mélenchon avant d’affubler François Hollande du surnom de “Papandreou” du nom du Premier ministre grec obligé de faire passer la pilule de l’austérité au peuple grec.

Jean-Luc Mélenchon a poursuivi en assurant qu’il refuserait de rejoindre le gouvernement de François Hollande car il ne souhaitait “pas couvrir des pratiques avec lesquelles il n’est pas d’accord”, en référence à sa participation au gouvernement socialiste de Lionel Jospin (1997-2002) qui a notamment lancé plus de privatisations qu’aucun gouvernement de droite n’avait jamais rêvé le faire.

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A propos de l'auteur lateigne (24actu)

4 réactions à “Jean-Luc Mélenchon dénonce le manque de courage de Hollande”

  1. Concernant le titre; est-ce une Lapalissade ? Hollande manquerait de courage et le PS ne serait plus de gauche ? Oh bein ça alors, vous êtes sûrs ?… Donc, une solution s'impose…

    Mélenchon, présidons !

  2. Ecrit il y a 130 ans

    « la dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste. La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique. Par un coup de baguette, elle gratifie l’argent improductif de la vertu reproductive et le convertit ainsi en capital, sans qu’il ait pour cela à subir les risques, les troubles inséparables de son emploi industriel et même de l’usure privée. La dette publique a donné le branle aux sociétés par actions, au commerce de toute sorte de papiers négociables, aux opérations aléatoires, à l’agiotage, en somme, aux jeux de bourse et à la bancocratie moderne. Dès leur naissance, les grandes banques, affublées de titres nationaux n’étaient que des associations de spéculateurs privés s’établissant à côté des gouvernements et, grâce aux privilèges qu’ils en obtenaient, à même de leur prêter l’argent du public »

    On donnait déjà, en prime la solution: des impôts pour les riches!

    Allez Mélenchon!

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